Eric Toussaint le 30 avril à Strasbourg: des solutions à la crise de la dette?

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Le “Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique” 67, où Attac Strasbourg est bien active, vous invite à la réunion publique – avec la présence exceptionnelle d’Éric Toussaint – le mardi 30 avril à 20h30 à la Maison des Syndicats.

Venez nombreuses et nombreux!

http://www.audit-citoyen.org/

Si vous êtes disponibles, des diffusions de ce dernier auront lieu:

- mercredi 24 avril à 10h au Marché de la Krutenau et à midi au Restaurant Universitaire de l’Esplanade.
- samedi 27 avril à 10h aux Marchés de la Marne et de Neudorf.

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 Quatre grands groupes bancaires français spéculent sur la faim !

Le rapport d’oxfam sur les réformes bancaires 2013: ces banques françaises qui spéculent sur les matières premières agricoles et alimentaires, et donc sur la faim !

Il s’agit de BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole/LCL et le groupe BPCE.

A boycotter !

http://www.oxfamfrance.org/IMG/pdf/rapport_oxfam_france_reforme_bancaire_120213.pdf

 

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 Solidarité avec les salariés de Goodyear

Mickael Wamen CGT Goodyear : Le gouvernement socialiste pire que Sarkozy

Cet interview a fait l’objet d’un article d’Acrimed, tant la journaliste Pascale Clark était insidieuse et partisane…

http://www.acrimed.org/article4003.html

 Goodyear – Arcelor même combat !

Goodyear: la CGT appelle le gouvernement à cesser de “pointer du doigt” des syndicalistes

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/goodyear-cgt-appelle-gouvernement-cesser-pointer-doigt-des-syndicalistes-343754

Appel à mobilisation pour la journée du 12 février:

http://blog.cgt-goodyear-nord.com

Le 12 février 2013 nous serons très nombreux à être présents devant le siège de GDTF à RUEIL MALMAISON, nous rappelons notre objectif :

Depuis ce matin nous ne cessons d’entendre que les Goodyear vont se réunir pour en découdre avec les forces de l’ordre, le ministre de l’intérieur commente des rumeurs, JAMAIS la CGT Goodyear n’a eu cette démarche bien au contraire, nous avons toujours appelé au calme et surtout ne pas tomber dans la provocation qui sera c’est sur omniprésente…

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Tous les patrons qui annoncent des restructurations ne cessent de dire que la CGT chez PSA, Goodyear, est irresponsable, alors que sans nous il y a belle lurette que les usines seraient fermées, les médias qui ne sont que le bras armé du gouvernement reprennent en boucle la désinformation totale pour continuer à criminaliser l’action de ceux qui se battent contre des patrons voyous pour leurs emplois !!!!

Nous n’entendons aucun commentaire sur la fermeture du site de CLAIROIX où les gars avaient tout accepté, rien non plus sur MOLEX, mieux encore des soit disant analystes économiques qui ne connaissent rien au dossier Goodyear, affirment sur toutes les chaines que le site de Dunlop Amiens tourne du feu de dieu, alors que nous savons tous que celui-ci à perdu 65% de sa production et que son avenir est plus qu’incertain !!!!

Nous sommes VICTIMES, d’une cabale, le MEDEF, le gouvernement et certaines centrales confédérales (cfdt, cgc, cftc) s’unissent pour essayer de détruire les seuls qui résistent à la casse organisée de notre industrie.

Ils veulent coûte que coûte nous détruire, nous avons le 29 janvier 2013 réuni plus de 20 entreprises dans la rue pour demander au gouvernement de tenir les promesses faites lors de la campagne électorale de 2011, l’union des salariés qui sont comme nous victimes est un DANGER pour tout le système, car le MEDEF comme le gouvernement et les autres qui se disent syndicalistes font cause commune !!!!

 

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 “La crise”, intervention d’Alain Bihr, sociologue

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Réunion publique – Débat
Face à la crise : qu’allons-nous faire ?

C’est la crise ! On nous le dit tous les jours… Mais c’est surtout un moyen de s’attaquer à des conquêtes sociales et à des droits. Cette « crise » amène à une situation nouvelle : augmentation de la précarité dans divers domaines (emploi, logement,…), aggravation des politiques sociales… A nous de répondre à cette situation en (…) [Lire la suite]

http://alsace.alternativelibertaire.org/spip.php?article419

Autres interventions et débats

La crise Solidarités en Espagne

La crise Solidarités en Espagne 2

La crise Précaires chomeurs
Collectif chômeuses, chômeurs et précaires: permanences, les lundi de 15 à 18h30 au 3e étage de la maison des syndicats rue Sédillot à Strasbourg

La crise Débats 1

La crise Débats 2

 « Florange, l’acier trompé »

De Gandrange à Florange, des salariés du site lorrain d’Arcelor Mittal sont devenus en 4 ans un symbole de volonté et de résistance ouvrière. Pour ce documentaire, Tristan Thil s’est plongé dans le quotidien de la lutte des ouvriers d’Arcelor Mittal pour la sauvegarde des derniers hauts-fourneaux de Lorraine. Au coeur de la dimension humaine, il tourne depuis quatre ans, de Gandrange à Florange, nouant des liens privilégiés avec les acteurs de cette tragédie sociale…

Un documentaire de 52 minutes réalisé par Tristan Thil

 Les éditions de La Grand Cour : 4 ouvrages d’analyse à télécharger gratuitement

Les Editions de La Grand Cour sont un projet a-capitaliste d’éditions numériques. Il ne s’agit ni d’une SARL, ni d’une association, ni d’une forme d’auto-édition. Aucune somme d’argent n’est engagée dans ce projet. Les textes édités sont proposés à la lecture gratuite sur support numérique et leurs droits d’édition demeurent aux auteurs.

Le but est d’éditer et de diffuser des textes d’analyse ou des documents peu commercialisables dans un circuit classique, et de contribuer ainsi à une intelligence collective et un savoir commun qui ne peuvent être l’objet d’une quelconque spéculation commerciale. La suite: http://www.editions-grandcour.eu/Les_editions_de_la_Grand_Cour/Le_projet.html

 

Pour leur premier catalogue, les Editions de La Grand Cour ont choisi 4 ouvrages d’analyse de la Commission DLA 37 * à télécharger gratuitement:

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Tous évalués, tous compétents !  Commission DLA 37

Ce travail part de l’analyse du dispositif d’évaluation des compétences du ministère de l’Education (Nationale) en France, rencontre très vite les textes européens de la Commission Européenne, lesquels sont une reprises de ceux l’OCDE et aboutit à l’hypothèse qu’il s’agit là de la mise en oeuvre de ce qu’il faut bien appeler un projet politique à l’échelle du monde. En tentant d’en dégager quelques caractéristiques, notamment à la lumière des analyses foucaldiennes sur le néolibéralisme, il en arrive à une seconde conclusion : plus encore qu’un projet politique (au sens habituel du terme), il s’agit d’un véritable projet de société. L’analyse détaillée des compétences-clés de la Commission Européenne est éclairante : on peut dire alors qu’il y a là une volonté explicite de former un homme nouveau : un homo economicus.

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Tous_evalues.pdf

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L’économie de la connaissance et stratégie néolibérale  Commission DLA 37

Économie de la connaissance, société de la connaissance…Ces expressions reviennent souvent chez les économistes et les gestionnaires, parfois indirectement sous le terme d’innovation. Est-ce bien de cette façon que notre société est en train de se faire (ou de se défaire?) depuis deux ou trois décennies ?

Beaucoup ont parlé de société de consommation, de société de services, de société post-industrielle.

L’économie de la connaissance prétend répondre à la question qui porte sur le futur du système capitaliste : quoi, après les grandes industries manufacturières ? Quelles formes nouvelles pour le système capitaliste ?

L’enjeu est socio-politique. Principalement, il ne s’agit pas de recherche libre, pure, ou fondamentale. Il s’agit de transformer la connaissance en rapport social de production, en une  forme nouvelle de domination : par un flux continu d’innovations, produire la connaissance comme capital, comme moyen de produire d’autres connaissances qui sont susceptibles de profit.

Comment les notions de connaissance, de recherche, d’invention sont remaniées et restreintes afin d’être mises en œuvre dans cette stratégie socio-politique ?

Il s’agit d’une véritable politique de civilisation, dans laquelle les producteurs “institutionnels” de connaissance sont amenés et incités à être des entrepreneurs de connaissance en même temps qu’entrepreneurs d’eux-mêmes.

L’économie de la connaissance s’articule avec des reconfigurations du monde en territoires compétitifs, en réseaux soi-disant auto-régulateurs à l’échelle de la planète, fortement sélectifs et hiérarchisés.

L’économie, la société de la connaissance est-elle vraiment notre avenir ?

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Eco_connaissance.pdf

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La Loi LRU ou l’Université-entreprise  Commission DLA 37

LRU : loi relative aux Libertés et Responsabilités Universitaires, adoptée en août 2007 selon la procédure d’urgence.

Contrairement au discours à la Sarkozy, la loi LRU n’est pas une rupture. C’est plutôt l’aboutissement de projets de réformes (Rapport Attali, 1998 ; colloques de la Conférence des Présidents d’Université, 2001, 2002, 2003, et 2004), et de réformes (processus de Bologne, 1999 ; lois sur la recherche de 1999 et de 2006).

La loi LRU répond à une double exigence des classes dirigeantes :

- La loi LRU met la gestion des universités en conformité avec la LOLF et la réforme de l’État (le “nouveau management public”). L’autonomie (=”libertés et responsabilités”) qu’elle instaure est celle de la présidence et des services comptables des universités. Il ne s’agit pas du tout de l’autonomie des personnes, de la recherche. Bien au contraire, celles-ci sont l’objet d’un contrôle plus étroit.

- La loi LRU s’inscrit dans la stratégie d’économie de la connaissance : “gagner la bataille mondiale de la connaissance”, selon l’expression de Valérie Pécresse dans l’exposé des motifs devant le Sénat. La loi LRU vise à orienter la recherche vers les applications industrielles. Mais aussi, par la “professionnalisation” de l’enseignement universitaire, elle vise la production de capital humain qualifié.

Elle met en forme l’Université néolibérale, la fabrique du capital humain par excellence.

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LRU.pdf

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LOLF et réforme de l’Etat  Commission DLA 37

Nos sociétés aiment bien les sigles. La LOLF ? Loi Organique relative aux Lois de Finance, adoptée le 1er août 2000, à l’initiative de L. Fabius, alors président de l’Assemblée Nationale, sous le gouvernement de L. Jospin. Comme loi organique, dans la hiérarchie du droit politique, elle est supérieure aux lois ordinaires – c’est pourquoi d’aucuns l’appellent la “constitution financière”. Pourquoi la LOLF ? Elle dit comment les lois de finance, le budget de l’État, doivent être confectionnés et structurés.

Mais ce n’est pas tout. L’essentiel ne porte pas sur la forme des lois de finance, mais sur les finalités. La LOLF légitime le passage d’une logique de moyens à une logique de résultats, et d’une comptabilité de caisse (recettes/dépenses) à une comptabilité de capital, car l’argent public fonctionne alors comme investissement. Sur le “modèle” de la grande entreprise transnationale, le budget de l’État est structuré en missions, programmes, actions, objectifs, indicateurs de résultats, évaluation, en bref : à la manière d’un projet d’entreprise.

La deuxième finalité consiste dans la “maîtrise de la dépense publique”, ce qui, dans la novlangue néolibérale, signifie en fait la réduction des dépenses publiques. Par le biais de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (autre sigle : LFSS), l’Assurance Maladie, la gestion de l’hôpital, sont soumises à la logique de la LOLF.

La LOLF ne va pas sans la réforme de l’État : le “nouveau management public”, et aussi “l’évaluation” des fonctionnaires d’État (décret du 29 avril 2002).

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LOLF.pdf

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* La commission DLA 37:

La commission DLA37 (pour Décentralisation, LOLF, AGCS), est née en mai – juin 2003 du mouvement de grève déclenché en réaction à la réforme des retraites dans la fonction publique et à la loi de décentralisation. Elle est issue de l’Assemblée Générale de l’Éducation Nationale en Indre-et-Loire (37).

Elle s’est donnée pour but de faire une étude précise des textes, rapports, lois, décrets… concernant la « réforme de l’État » sous ses multiples formes (démantèlement des services publics, privatisations, logiques de gestion managériale, nouvelles formes et aggravation du contrôle social des populations…), de fournir des informations et des textes d’analyse diffusables.

La commission DLA37 n’est affiliée à aucune organisation syndicale ou politique, ce qui ne signifie nullement qu’elle soit “apolitique”, au contraire. Elle s’attache à mettre en évidence et à combattre les logiques néolibérales qui transforment en profondeur la société, qui cherchent à anéantir toute forme de solidarité au profit d’une concurrence généralisée.

La commission DLA37 a vocation à s’inscrire dans toute initiative visant à organiser la résistance contre la logique néolibérale qui préside à la déconcentration et la décentralisation, à la liquidation des services publics, au démantèlement de la protection sociale… Elle participe aux rencontres, débats, réunions qui portent la critique sociale, et aux luttes collectives qui l’expriment.

 

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 Compétitivité, flexibilité à l’ère «hollandiste»

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par Gérard Deneux
A contrecourant

Ce que l’on veut nous faire croire, en brandissant le manque de compétitivité dont souffrirait l’économie française face à ses concurrents, consiste à faire admettre le besoin d’allègement massif des «charges» sociales (voir encart «Rappel») que subirait le patronat ainsi que la nécessaire suppression des contraintes réglementaires qui l’empêcheraient de s’adapter à la concurrence : la flexibilité des salariés serait donc requise pour mieux s’ajuster à la demande. Derrière cette novlangue il y a la réalité d’une stratégie dite de croissance partagée par les gouvernants. De Sarko à Hollande rien de changé fondamentalement. Quand l’un jurait qu’il allait «chercher la croissance avec les dents» le suivant promet qu’il «va redonner des chances à la croissance». Tous les deux brandissent les mêmes recettes : réduction des dépenses de l’Etat, donc des services publics et diminution des charges et contraintes qui pèseraient sur le capital. Sauf que la majorité dite de gauche entend aller plus loin et taper plus fort que Sarko sous la pression de Merkel, de la Troïka et la menace des marchés. Pour démontrer la supercherie de cette construction rhétorique, il convient d’abord de saisir la réalité qui réside derrière les mots compétitivité, flexibilité afin d’en souligner la logique antisociale.

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