Gaza Strasbourg Solidarité Photographies + Les manifs vues des DNA

DNA Strasbourg

Strasbourg En soutien aux Palestiniens Un cortège de 450 personnes
Comme samedi dernier, une manifestation était organisée hier après-midi au centre-ville de Strasbourg pour dénoncer le blocus de Gaza et les bombardements israéliens.
Les principales places du centre-ville étant occupées par les chalets du marché de Noël, les autorités ont accepté que les manifestants se réunissent – une fois n’est pas coutume – devant la gare de Strasbourg. À l’appel de nombreuses associations (*), ils étaient environ 250 – dont beaucoup de jeunes gens – à se rassembler sur le parvis, hier à 15 h, en soutien aux habitants de la bande de Gaza. Le groupe, qui entourait un grand drapeau palestinien, a entonné des slogans hostiles aux frappes menées par l’armée israélienne depuis le 12 novembre.

Bien encadrés par les forces de l’ordre, les manifestants ont ensuite défilé au centre-ville. Le cortège, qui a notamment emprunté la rue du Faubourg-National, la Grand’Rue et la rue du Maire-Kuss, a été rejoint par de nombreux badauds au fil du parcours : la police a dénombré jusqu’à 450 participants.

(*) L’ATMF, les Femmes en noir de Strasbourg, le Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix, la Coordination de l’appel de Strasbourg, l’UJFP, les Jeunes Communistes 67, le NPA 67, la CARES-CLA (Communistes Libertaires), la CGT 67, le PCOF 67, le MRAP, le PCF 67.

DNA Mulhouse

Manifestation Collectif Palestine 68 Un appel au boycott
« Boycott Israël », « Enfants de Palestine, enfants de Gaza, c’est l’humanité qu’on assassine »… Les slogans ne manquaient pas hier lors de la manifestation organisée à l’appel du collectif Palestine 68.
Le collectif Palestine 68 a une fois de plus appelé à un rassemblement Porte Jeune à Mulhouse et au boycott d’Israël. « Profondément indigné par la violente agression israélienne froidement préparée et obéissant à une tactique politicienne dans un contexte d’élections, par les nombreuses victimes dans la population de Gaza et par la destruction des infrastructures », le collectif a exigé du gouvernement français d’intervenir pour « l’arrêt immédiat des opérations militaires israéliennes, la reconnaissance sans délai de l’État palestinien à l’Onu dans ses frontières de 1967 conformément aux résolutions de l’Onu, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation et de l’occupation, des sanctions contre Israël tant qu’il ne respectera pas le droit international, la fin de l’impunité des criminels de guerre, la sécurité des deux peuples israélien et palestinien à égalité de droit ». Cette manifestation qui a rassemblé près d’une centaine de personnes était soutenue par Europe Écologie les Verts Mulhouse 3 frontières.
publié le 25/11/2012 à 05:00

DNA Colmar

Conflit israélo-palestinien Un petit écho à 3000 kilomètres
A 3 000 kilomètres de Gaza, une cinquantaine de personnes ont exprimé leur soutien au peuple palestinien hier à Colmar.
« On a hésité à maintenir la manifestation », explique un des organisateurs. Une trêve est en effet intervenue à Gaza, ce qui a peut-être dissuadé certains éventuels participants.

Rassemblée sous les bannières de l’Association France Palestine Solidarité, une petite cinquantaine de manifestants dont une dizaine de femmes s’est retrouvée place du Saumon hier à 14 h pour faire mouvement vers la préfecture du Haut-Rhin, encadrée par la police.

Il y a un an, l’association organisait un meeting de soutien au peuple palestinien à Colmar et réunissait déjà une cinquantaine de sympathisants. Ils étaient près de 600 en juin 2010, toujours à Colmar pour réclamer la levée du blocus de Gaza.

Avant Monique Marchal, délégué régionale de la Ligue des Droits de l’Homme, le président de l’association France Palestine, Guy Peterschmitt a une nouvelle fois empoigné le micro pour dénoncer la « politique d’agression et de guerre du gouvernement israélien ». Mais c’est aussi la reconnaissance de l’État palestinien qu’il exige, rappelant certaines de ses promesses au président Hollande : « L’ONU doit reconnaître la Palestine le 29 novembre prochain, elle a facilement reconnu Israël en 1947 Il y a deux peuples, il faut deux états ».

Si des manifestations étaient également programmées hier à Mulhouse et Strasbourg, elles se seront déroulées selon Guy Peterschmitt dans « cent une villes » de France.
par Ph.M., publié le 25/11/2012 à 05:00

 Gaza, Palestine, l’Alsace avec toi à Mulhouse, à Colmar, à Strasbourg

Mulhouse
http://jplpboycott.canalblog.com/archives/2012/11/24/25659682.html

Colmar

Strasbourg

Partie de la place de la gare, lieu de rassemblement inhabituel, la manifestation qui comptait d’abord moins de 200 personnes, a grossi en chemin au centre ville où les passants sympathisaient et se joignaient pour certains, jusqu’à atteindre environ 700 manifestants (450 pour la police) en rangs serrés rue du Maire Kuss.

Le plus frappant était la présence de nombreuses femmes de tous âges, jeunes, adultes et plus âgées, certaines avec des landaus, comme si les bébés et enfants tués par les assassins israéliens les sensibilisaient plus que les hommes. Futures mères, mères ou grand-mères, pour elles la mort des enfants est encore plus insupportable.

Il y avait aussi un grand nombre de citoyens français d’origine diverse, maghrébine et turque en particulier aux côtés de la gauche. Le NPA, les JC, le PCOF, Attac et d’autres étaient là avec l’UJFP, l’ATMF, des Syriens, le Collectif judéo-arabe et citoyen, les Femmes en noir. Un conseiller municipla EELV et un adjoint au maire du même parti étaient présents. Manquaient le Parti de gauche et les drapeaux des Verts…

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=387890994628338&set=a.387887321295372.92251.100002223223771&type=1&comment_id=887148

Aucun incident n’a eu lieu, grâce à un service d’ordre plus aguerri que samedi dernier.




 Le procès en appel des boycotteurs de Mulhouse à Colmar

Une petite centaine de manifestants se sont rassemblés à partir de 13 h devant la Cour d’appel de Colmar où les 12 boycotteurs de Mulhouse devaient comparaître une nouvelle fois suite à l’appel du procureur après le procès qui les avait relaxés à Mulhouse.

Les mêmes avocats, dont Me Comte, retardé par la SNCF, plaidaient pour nos ami(e)s et s’opposaient aux défenseurs de l’État d’Israël et des organisations sionistes françaises.

Diaporama

Guy Peterschmitt
puis
Ligue des droits de l’homme

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La salle d’audience était pleine de manifestants pro-boycott.

Au début, Me Markovitch a créé un incident en exigeant du président qu’il fasse ôter les T-shirts pro-boycott que 3 personnes arboraient dans la salle.

Le président les a fait venir, pour les inspecter recto-verso, vrai scène de comédie, puis leur a intimé l’ordre de masquer ces slogans qu’on ne saurait voir dans l’enceinte d’un tribunal.

Deux d’entre eux ont cachés avec des foulards les inscriptions “séditieuses, le troisième a préféré sortir du tribunal.
Les trois militants ont été applaudis par l’assistance et le président a menacé de faire évacuer la salle en cas de nouvel incident.

Après quoi le procès a pu commencer avec l’appel des inculpés, dont 9 sur 12 étaient présents, les plaidoiries des avocats des deux parties, l’intervention du procureur qui a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité.

Il ne restait plus au président à 16 h qu’à lever la séance avec la mise en délibéré de la décision.

Pendant l’attente avant 14 h, plusieurs prises de parole ont eu lieu, de l’AFPS, de la Ligue des droits de l’homme et de l’UJFP.
Le maire de Rouffach, Henri Stoll, était présent de même que la conseillère régionale EELV Djamila Sonzogni.

Des formulaires ont été distribués pour la nouvelle campagne d’adoption de prisonniers palestiniens.

Le sort de Zacharia Zubeidi a également été évoqué, emprisonné sans raison connue par l’autorité palestinienne, et qui fait une dangereuse grève de la faim.

 

 DNA: vers un centre culturel palestinien à Colmar?

lu dans les DNA Colmar

Vers un centre culturel palestinien à Colmar ?

Un particulier s’est mis en contact avec l’autorité palestinienne pour que celle-ci installe un centre culturel à Colmar. Le dossier est à l’étude. La réponse viendra de Ramallah.

Rien ne distingue d’une autre cette maison de la rue de Neuf-Brisach, ne serait-ce que le drapeau de la Palestine – trois bandes noire, blanche et verte avec un triangle rouge sur le côté gauche – flotte au vent. C’est là que viendra peut-être s’installer prochainement un centre culturel palestinien. Mais pour l’instant, il ne s’agit encore que d’un projet.

« Nous sommes venus à trois, raconte le premier conseiller Safwat Ibraghith, responsable de la coopération bilatérale pour l’autorité nationale palestinienne. M. Fleck est venu nous voir au mois de juin pour nous proposer cet endroit. Hier (vendredi) , nous voulions renforcer nos connaissances de cette offre de construire un centre culturel palestinien. Nous mettons toujours l’accent sur la culture qui est un moyen efficace de faire connaître la cause palestinienne. »

Durant cette journée, la délégation palestinienne a notamment rencontré Gilbert Meyer, le maire de Colmar. « Nous avons abordé tous les points concernant le dynamisme de l’amitié franco-palestinienne. La mairie est favorable à l’établissement de quelque chose de concret. »

 

« C’est le fonds national palestinien qui va prendre la décision »

Reste encore, pour compléter le dossier, à avoir l’avis d’architectes et de décorateurs pour savoir ce qui pourrait être fait à partir de ces 250 m², autrefois une agence intérimaire, aujourd’hui juste un local vide depuis dix ans, auquel est adjoint un sous-sol.

« C’est le fonds national palestinien qui va prendre la décision. Nous ne faisons que des recommandations », indique Safwat Ibraghith. L’arbitrage final se fera à Ramallah. « Ici, nous pourrions combiner le passé colmarien et l’avenir pour faire la publicité d’une Palestine qu’on ne connaît pas, faite d’histoire, d’espoir et de messages de paix. »

JFT

 L’Est Républicain contrôlé [sous conditions] par le Crédit Mutuel

Communiqués
Communiqués de 2011
12 juillet 2011 : Presse quotidienne régionale (PQR)

L’Autorité de la concurrence autorise sous conditions la prise de contrôle exclusif du groupe L’Est Républicain par le Crédit Mutuel

L’Autorité de la concurrence a procédé à l’examen de l’acquisition par la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM)1 du groupe L’Est Républicain2.

Si la BFCM exerce l’essentiel de ses activités sur les marchés bancaires et de l’assurance, la banque fédéraliste est également active dans le secteur des médias où elle détient notamment les titres de presse quotidienne régionale suivants : L’Alsace-Le Pays, Le Républicain Lorrain, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Le Journal de la Saône-et-Loire et Le Bien Public.

Le groupe L’Est Républicain est actif dans le secteur de la presse et de la télévision. Il édite quatre titres de presse quotidienne régionale dans le Nord-Est de la France : L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Journal de la Haute Marne et Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

La zone de diffusion de ces titres ne se recoupe cependant que sur des zones limitées. Les Dernières Nouvelles d’Alsace et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés dans le Haut-Rhin et sur l’arrondissement de Selestat dans le Bas-Rhin. L’Est Républicain etL’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés sur le Territoire de Belfort.

L’Autorité de la concurrence constate que, sur ces zones, l’acquéreur détiendra l’ensemble des titres de la presse quotidienne régionale alors qu’une concurrence s’exerçait jusqu’à présent entre les titres.

Si l’Autorité de la concurrence a pu écarter tout risque d’augmentation des prix dans les zones concernées, elle a estimé que l’opération risquait de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, se traduisant pour le consommateur/lecteur par une réduction de la qualité et de la diversité des journaux de presse quotidienne régionale.

Aussi, l’Autorité de la concurrence a autorisé l’opération sous réserve d’engagements permettant de remédier aux problèmes de concurrence identifiés.

Les engagements : diversité des contenus, maintien des rédactions en chef dédiées et garantie de la diffusion des titres de PQR rachetés dans les zones concernées.

Pour garantir le maintien de la qualité des titres, la BFCM s’engage tout d’abord à ne pas procéder à l’harmonisation des contenus entre L’Est Républicain et Le Pays d’une part, et Les Dernières Nouvelles d’Alsace et L’Alsace d’autre part. Seules les informations par nature indifférenciées (météo, hippisme, programmes de télévision, etc.), c’est-à-dire les informations factuelles ne comportant pas d’apport personnel de la rédaction, transmises en l’état au lecteur, pourront faire l’objet d’une telle harmonisation. Ces titres continueront à disposer d’une rédaction en chef dédiée.

De même pour maintenir l’actuelle diversité des titres de PQR dans les zones concernées, la BFCM s’est engagée à maintenir la diffusion des Dernières Nouvelles d’Alsace et de L’Alsace dans le département du Haut-Rhin et dans l’arrondissement de Sélestat (Bas-Rhin) et de L’Est Républicain et du Pays dans le Territoire de Belfort3.

Un mandataire indépendant, agréé par l’Autorité de la concurrence, veillera au respect des engagements pris.

1 Holding du groupe Crédit Mutuel Centre Est Europe.
2 A l’issue de l’opération, la BFCM détiendra 91,36 % du capital du groupe L’Est Républicain.
3 Pour autant que la diffusion de l’Est Républicain sur le Territoire de Belfort se maintienne à un niveau supérieur à 10 000 exemplaires par jour.

> Le texte intégral de la décision 11-DCC-114 du 12 juillet 2011 sera prochainement publié sur le site Internet de l’Autorité de la concurrence.

> Contact presse : Virginie Guin / Tel : 01 55 04 02 14/ Mel

Et dans les DNA…

Si vous ne lisez que la version papier des Dernières Nouvelles d’Alsace, vous avez droit à la portion congrue [de même que le cordonnier est, selon l'adage, le plus mal chaussé, le Journal -papier- est, dans ce cas, sinon le plus mal informé, le plus mal informant...]

Par contre dans sa version internet, voici ce qu’on trouve, bien plus complet!

Médias

Le Crédit Mutuel autorisé à prendre le contrôle du Groupe l’Est Républicain

L’Autorité de la concurrence a annoncé mardi avoir autorisé sous conditions la prise de contrôle du groupe L’Est républicain par le Crédit mutuel intervenu fin 2010 et qui a donné naissance au premier groupe français de presse quotidienne régionale.

La Direction générale du groupe l’Est Républicain a indiqué dans un communiqué que “les directions des journaux concernés restent inchangées jusqu’en septembre 2011 au plus tard”.

Avant cette acquisition, la Banque fédérative du Crédit mutuel (BFCM) détenait notamment L’Alsace-Le Pays, Le Républicain lorrain, Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Journal de la Saône-et-Loire et Le Bien public. Elle a ajouté à son portefeuille L’Est républicain, Vosges Matin, Le Journal de la Haute-Marne et Les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA).

Les DNA et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés dans le Haut-Rhin et sur l’arrondissement de Sélestat dans le Bas-Rhin. L’Est Républicain et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés sur le Territoire de Belfort, précise l’Autorité. Elle considère que «la zone de diffusion de ces titres ne se recoupe cependant que sur des zones limitées».

L’Autorité de la concurrence «constate que, sur ces zones, l’acquéreur détiendra l’ensemble des titres de la presse quotidienne régionale alors qu’une concurrence s’exerçait jusqu’à présent entre les titres».

Estimant en outre que «l’opération risquait de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, se traduisant pour le consommateur/lecteur par une réduction de la qualité et de la diversité», l’Autorité autorise l’opération «sous réserve d’engagements» sur «la diversité des contenus, maintien des rédactions en chef dédiées et garantie de la diffusion des titres de PQR rachetés dans les zones concernées».

«Pour maintenir l’actuelle diversité des titres de PQR dans les zones concernées, la BFCM s’est engagée à maintenir la diffusion des DNA et de L’Alsace dans le département du Haut-Rhin et dans l’arrondissement de Sélestat (Bas-Rhin), et de L’Est républicain et du Pays dans le Territoire de Belfort».

Ci-dessous, le communiqué de la direction générale du groupe l’Est Républicain

“Ce jour, 12 juillet, l’Autorité de la concurrence a autorisé, sous conditions, la prise de contrôle exclusif du groupe l’Est Républicain (l’Est Républicain, Vosges Matin et les Dernières Nouvelles d’Alsace) par le Crédit Mutuel.

Les directions des journaux concernés restent inchangées jusqu’en septembre 2011 au plus tard.”