“Mes identités nationales”, une conférence gesticulée de Pablo Seban

Conférence gesticulée de la coopérative du Vent Debout, de et par Pablo Seban.
www.vent-debout.org

Vous avez déjà entendu une de ces phrases qui commencent par « Je ne suis pas raciste, mais… »? Ces phrases qui commencent mal et qui sont souvent suivies du pire…
Oui, vous en avez déjà entendu, comme moi. Et peut-être même que, comme moi, vous en avez déjà prononcé, de ces phrases. Pourtant, quand même, vous et moi : on n’est pas racistes !
Hé bien, cette conférence propose de réfléchir à tout ça : qu’est-ce que le racisme ? Est-il vraiment réservé à l’extrême droite ou la droite extrême ? Ou au contraire, quels arguments nous embarquent dans sa mécanique, parfois malgré nous ?
Comme point de départ, cette conférence propose une réflexion sur nos identités multiples, en me laissant gesticuler sur mes identités à moi. Pablo Seban

Pablo Seban analyse les mécanismes du racisme, de la discrimination, de la stigmatisation, critique le discours médiatique, et donne sa version de la laïcité et de l’identité. Remarquable, fin, sensible et brillant.

 L’État grec fait sauter les derniers remparts contre le fascisme

http://roarmag.org/2013/01/in-greece-the-criminals-live-in-other-villas/

Traduction automatique:

Prétendant lutter contre l’anarchie et le chaos, l’Etat grec est sévir sur l’un des derniers remparts contre le fascisme: l’anarchiste squats d’Athènes.

La semaine dernière, le Premier ministre grec Antonis Samaras, de concert avec le ministre de l’Ordre public Dendias Nikos (le même homme qui a menacé de poursuivre le Guardian pour avoir publié un rapport sur la torture de 15 militants antifascistes par la police grecque), a ordonné à la police d’un raid l’un des plus anciens squats anarchistes et les plus actifs d’Athènes: Villa Amalias.

En plus d’être un des plus anciens squats, ce qui rend encore plus Amalias Villa spécial est le fait qu’elle se situe dans un quartier d’Athènes, où vivent de nombreux immigrés: une région que Aube dorée a longtemps pris pour cible des raids mort de leur Agios Panteleimonas forteresse. Grâce à ses activités sociales, qui rassemblent les habitants et les immigrants – bien que généralement tenter de lutter contre la propagation de l’idéologie de la haine – Villa Amalias est l’un des derniers remparts contre la propagation de Aube dorée.

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 M. Valls, une circulaire ne suffit pas, c’est la loi qu’il faut modifier

La lutte des sans-papiers de Lille et la poursuite des expulsions viennent confirmer avec force que la circulaire Valls, publiée le 28 novembre 2012, ne répond pas à la revendication portée par nos organisations « pour une égalité des droits entre Français et étrangers ». Cette revendication avait été réaffirmée durant les campagnes présidentielle et législative par les organisations suivantes : Autre Monde, CGT Paris, La Cimade IDF, Droits Devant !!, Fasti, FSU Paris, Gisti, LDH Paris, Mrap, RESF, Union Syndicale Solidaires.

En partant du vécu de milliers de migrants, les organisations signataires proposaient des mesures précises pour sortir d’une logique qui, circulaire après circulaire, loi après loi, avait globalement réduit à peau de chagrin les droits des migrant-e-s.

Elles proposaient d’avoir le courage politique de marquer une véritable rupture avec la politique antérieure et de réformer en profondeur le Ceseda et le Code du travail.

La circulaire Valls ne suffit pas, dans la mesure où elle n’est pas opposable devant un tribunal et reste marquée par une logique de quota de régularisation.

Par sa nature même, elle ne remet pas en cause le pouvoir discrétionnaire des préfets et ne permet en aucun cas d’asseoir une égalité de traitement, les étrangers ne pouvant pas s’appuyer sur ce texte devant les tribunaux.

D’autre part, elle ne remet pas en cause les principes d’exclusion des dispositifs légaux précédents : critères arbitraires, exclusion encore une fois du département de Mayotte, conditions encore restrictives, notamment pour les travailleurs.

La circulaire continue de faire de l’employeur le seul interlocuteur de l’administration en lui laissant le pouvoir exorbitant de donner des suites, ou non, à la démarche de régularisation, elle exclut de fait les travailleurs au noir et impose des périodes de clandestinité préalables à tout titre de séjour.

C’est pourquoi nous, les organisations soussignées, tenons à rappeler notre volonté de défendre l’égalité des droits entre Français et immigrés et de rompre avec cette politique de stigmatisation des migrants.

Nous exhortons le gouvernement à aller vers des choix qui intègrent la mobilité des personnes, qui reconnaissent une place à chacun–e, en mettant au centre la solidarité et l’égalité plutôt que le rejet et la peur.

Nous rappelons notre exigence que soient modifiés le Ceseda et le Code du travail pour des régularisations de plein droit.

Nous revendiquons la création d’un titre de séjour unique, stable, avec droit au travail, renouvelable de plein droit, donnant à tous les étrangers les mêmes droits.

janvier 2013


Organisations signataires : Autremonde, CGT Paris, La Cimade IDF, Droits Devant !!, Fasti, FSU Paris, Gisti, LDH Paris, Mrap, RESF, Union Syndicale Solidaires

 

 INED- Le nombre et la part des immigrés dans la population: comparaisons internationales

Pour en finir avec les fantasmes…

Immigration

Novembre 2010 – Ined (Institut national d’études démographiques) – Le nombre et la part des immigrés dans la population : comparaisons internationales (4 pages)

http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/49628/telechargement_fichier_fr_publi_pdf1_472.pdf

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 Israël: Trois demandeurs d’asile érythréens ont été poignardés


Jerusalem Post, 31/07/2012
Tel Aviv resident stabs 3 asylum seekers in cafe

http://www.jpost.com/NationalNews/Article.aspx?id=279537

Trois demandeurs d’asile érythréens ont été poignardés mardi dans un cyber-café. La police a arrêté un homme âgé de 38 ans qu’ils ont présenté comme “souffrant de troubles mentaux”. L’agresseur serait entré dans le magasin et se serait jeté sur les victimes en les poignardant dans le dos, blessant une troisième personne à la main alors qu’elle tentait d’intervenir. Dans les quartiers de Shapira, Neve Shaanan et Hatikva, situés dans le sud de Tel-Aviv, plusieurs sub-sahariens ont été victimes d’agressions au cours de ces derniers mois. A la mi-juillet, un homme a ouvert le feu sur un groupe d’Erythréens qui dormaient sur le perron d’une maison. L’enquête est toujours en cours.

Selon le PIBA (Population, Immigration, and Borders Authority), en juillet, le nombre de migrants qui seraient entrés en Israël par la frontière égyptienne serait passé de 2000 en mai, à 248. Les 248 personnes entrées au mois de juillet auraient été arrêtées et seraient actuellement détenues dans des prisons israéliennes.