Logo: Zion ou SS?

Le logo sioniste des Jeux Olympiques 2012

http://www.israel-infos.net/Le-logo-sioniste-des-Jeux-Olympiques-2012-6442.html
par Gerard Fredj
En 2007, le logo des Jeux Olympiques qui se tiendront à Londres durant l’été 2012 a été présenté comme un graphisme moderne, destiné notamment à attirer la génération internet et les jeunes.

L’agence de presse iranienne ISNA annonce que l”Iran a adressé une lettre de protestation contre le logo des JO d’été de 2012 à Londres au Comité international olympique (CIO), a annoncé lundi.

Selon le Comité olympique iranien, ce logo, qui représente les chiffres 2012 stylisés en figures géométriques déformées, fait penser au mot “Zion”, donc au sionisme.

Très sérieusement signée par le président et le secrétaire général du comité olympique de la République des mollahs, la lettre prévient que “que la sous-estimation de ce problème risque d’influer sur la présence de certains pays, en premier lieu de l’Iran, aux compétitions”.

Le CIO a reçu la missive iranienne mais a rejeté la demande, estimant ne pas avoir à modifier quoique ce soit. Ironiquement, parmi le panel de test, certains avaient vu le symbole “SS” dans le graphisme.

Les organisateurs s’étonnent d’ailleurs d’une réaction aussi tardive des iraniens, le logo circulant depuis maintenant 3 ans.

L’Iran a déjà boycotté les jeux olympiques en 2004 sans que cela ne change significativement la face du monde.

 L’Iran rend hommage à Rachel Corrie

Hommage à Rachel Corrie : une rue à Téhéran

05/01/2011 Une artère de la capitale iranienne sera baptisée Rachel Corrie, du nom l’activiste américaine pro palestinienne de 23 ans tuée par les forces israéliennes en 2003, dans la Bande de Gaza.
C’est ce qu’a déclaré la membre de la Commission parlementaire de la culture et de la société au parlement iranien, Mme Abad, qui a précisé que le Parlement iranien a acquiescé une demande présentée par les officines estudiantines de 10 universités iraniennes.
Selon la députée, il ne reste désormais qu’à préciser quelle rue de la capitale iranienne lui sera consacrée.

En 2003, Corrie se trouvait dans la localité de Rafah, et œuvrait en compagnie de 8 de ses collègues, (5 Américains et 3 britanniques) pour empêcher pacifiquement la destruction des maisons des Palestiniens.
Elle a été écrasée par le conducteur d’un bulldozer Caterpillar de quatre tonnes qui s’apprêtait à détruire une maison palestinienne, alors qu’elle essayant de l’en empêcher.
Durant le procès à Haïfa, qui s’est tenu sept années après son assassinat, suite à des magouilles des plus machiavéliques ( voir Rachel Corrie : une héroïne sur http://justice.skynetblogs.be/archive/2010/10/26/une-heroine-rachel-corrie1.html)), son meurtrier, un soldat israélien d’origine russe a avoué avoir commis son acte avec préméditation, sur ordre de son supérieur, un officier de l’armée israélienne. Il est toujours en liberté.

 Ahmadinejad au Liban

LIBAN

La visite d’Ahmadinejad consacre un nouveau rapport de force, selon une source de l’opposition
Par Scarlett HADDAD | samedi, octobre 16, 2010, l’orient le jour
En dépit de toutes les pressions, de toutes les critiques et de toutes les tentatives de la reporter ou de la faire perturber par un climat tendu, la visite du président iranien au Liban – et notamment au Sud – a bel et bien eu lieu et s’est déroulée sans incident majeur. Ce qui, en soi, peut être considéré comme un succès. Certes, Mahmoud Ahmadinejad n’a pas jeté une pierre en direction d’Israël, comme certaines rumeurs l’avait laissé entendre, mais il a lancé ses prophéties habituelles sur la disparition prochaine de « l’entité israélienne » et sur « la chute du capitalisme qui sème l’injustice et renforce les inégalités ». Lire la suite

 Mahmoud Ahmadinejad au Liban

Liban

Un accueil populaire enthousiaste tout au long de la route de l’aéroport
Par Scarlett HADDAD | jeudi, octobre 14, 2010, l’orient le jour

Sous le vrombissement vigilant de l’hélicoptère qui survole le trajet de l’aéroport au palais de Baabda, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’est retrouvé dans les quartiers qu’il affectionne, ceux des gens pauvres, où les stigmates de la guerre sont encore visibles. En dépit des consignes de sécurité très strictes, il a laissé éclater sa passion des foules (que ses détracteurs appellent son populisme) pour saluer les gens sortis en masse dans la rue pour l’accueillir et il leur a demandé de le bénir. « Faites des vœux pour moi », leur a-t-il lancé à partir du toit ouvrant de sa grande voiture blindée (de marque américaine). Le trajet a pris ainsi plus d’une heure et le président iranien a tenu à passer devant le camp palestinien de Bourj Brajneh pour saluer les habitants des camps et leur témoigner ainsi sa sympathie.

Briseur de protocole, homme d’État hors normes, Ahmadinejad a multiplié au cours du premier jour de sa visite au Liban les messages et les symboles. Arrivé à l’aéroport vers 9 heures du matin, et accueilli par le président de la Chambre Nabih Berry (conformément aux règles en vigueur dans son pays, car lorsque le président Michel Sleiman s’était rendu à Téhéran en novembre 2008, il ne l’avait pas accueilli à l’aéroport), ainsi que par des représentants de tous les blocs parlementaires, il a réservé une accolade très chaleureuse aux pères de Imad Moghniyé et de Abbas Moussawi. Mais il a aussi salué d’une manière appuyée le ministre des Affaires sociales, le Kataëb Sélim Sayegh.
Toujours soucieux d’accorder une place privilégiée aux familles des martyrs et aux couches populaires défavorisées, Ahmadinejad a donné des sueurs froides à son service de sécurité (un mélange de membres de la garde présidentielle libanaise et de gardiens de la révolution iranienne, les premiers reconnaissables à leurs cravates et les autres sans) en insistant à s’arrêter tous les quelques mètres au cours du trajet pour serrer les mains tendues. Son cortège a d’ailleurs été recouvert de pétales de roses et de riz sur fond de chants enthousiastes. Il est vrai que depuis une semaine, le Hezbollah et Amal ont mené une véritable campagne pour mobiliser les gens et les inviter à descendre dans la rue pour accueillir le président de la République islamique d’Iran. Alors que les informations officielles annonçaient jusqu’à la dernière minute que le président iranien se rendrait à Baabda par hélicoptère, le Hezbollah, lui, savait qu’il n’en serait rien et c’est en connaissance de cause qu’il avait poussé les gens à se déployer le long de la route de l’aéroport. Le spectacle était d’ailleurs totalement différent de celui de la visite du prédécesseur d’Ahmadinejad, Mohammad Khatami, en 2003, qui avait été accueilli avec une certaine froideur de la part du Hezbollah. Il faut dire aussi que les circonstances actuelles sont bien différentes de celles de 2003. Ahmadinejad a donc poursuivi son chemin au pas de tortue sous des banderoles sur lesquelles est inscrite la formule suivante : « Mahmoud du peuple », accompagné par les cris enthousiastes de la foule.
Auparavant, il avait fait une courte escale au pavillon des VIP de l’aéroport où Nabih Berry lui avait déclaré : « Votre visite était déjà importante. Mais elle l’est devenue encore plus à cause de nos ennemis. Depuis que votre venue au Liban a été annoncée, vous avez occupé le monde entier… » Et le président iranien a répondu : « Parfois, les agissements de l’ennemi peuvent se transformer en source de bien, si Dieu le veut », ajoutant que « les ennemis sont toujours affolés lorsqu’ils voient des amis heureux ensemble ». Ahmadinejad a encore exprimé sa fierté d’être au Liban, « parmi ses frères », mais il n’a pas voulu trop parler. Visiblement, les discours protocolaires ont été écourtés, tant il avait hâte d’être en contact avec la foule. La foule qui lui a bien rendu son « amour », en multipliant sur son passage les explosions de joie et même en faisant éclater quelques feux d’artifice. Le premier contact d’Ahmadinejad avec le sol libanais a donc été à la hauteur de son attente. Il faut simplement signaler que selon des sources sécuritaires, l’armée libanaise a arrêté un travailleur syrien, A. O, qui était en train de filmer le convoi présidentiel de façon suspecte. Il est vrai que le service de sécurité libano-iranien est aux aguets avec toutes les menaces et les tensions qui ont entouré cette visite. Toutefois, le premier bain de foule a eu lieu sans incident et devant le portail du palais de Baabda, les premiers soulagés étaient les gardes de sécurité.

 Un chanteur condamné à 39 coups de fouet en…Israël

Israel : un chanteur condamné à 39 coups de fouet par un tribunal rabbinique pour avoir chanté devant un public mixte

…Tiens ? Pourquoi ici, pas de campagnes d’indignation en Occident ?

‘Sinner’ singer given 39 lashes by rabbis

Jerusalem Post
Fri, 27 Aug 2010 15:37 CDT
Judicial Panel
© The Jerusalem Post
Rabbinic Court
A singer who performed in front of a “mixed audience” of men and women was lashed 39 times to make him “repent,” after a ruling by a self-
described rabbinic court on Wednesday.

Rabbi Amnon Yitzhak, founder of the Shofar organization aimed at bringing Jews “back to religion” (hazara betshuva), has made it his recent
mission to fight against musical performances for both men and women.

His “judicial panel,” with Rabbi Ben Zion Mutsafi and another member, sentenced Erez Yechiel to 39 lashes in order to “rid him of his sins.”

In a video clip of the court posted on the Shofar Web site, Ben Zion said that those who make others sin (mahtiei rabim), such as artists who
make men and women attend performances or dance together, have no place in the world to come.

He displayed a leather strip he said was made by his father from ass and bull skin, with which Yechiel was to have been whipped.

Yechiel, who said, “I accept upon myself the lashing for my sins,” was ordered to stand by a wooden poll with his head facing north (“from
whence the evil inclination comes”), his hands tied with a azure-colored rope (“a symbol of mercy”), and served his “sentence.”