Archives pour la catégorie médecine
H7N9: Si vous êtes pris en grippe…
La Feuille de chou pratique
ALERTE SANITAIRE – Conduites à tenir pour la prise en charge clinique d’un cas suspect d’infection par le virus grippal A (H7N9)
L’ARS vous informe
CONDUITE A TENIR POUR LA PRISE EN CHARGE CLINIQUE D’UN CAS SUSPECT
D’INFECTION PAR LE VIRUS GRIPPAL A (H7N9)
Préconisations
Lundi 6 mai 2013
Population cible : Professionnels de Santé d’Alsace
L’ARS vous informe :
Selon l’OMS, il n’y a toujours pas, à ce jour, de transmission interhumaine avérée. Même si de nombreuses inconnues persistent, les formes cliniques observées ce jour en Chine sont graves dans plus de 90% des cas.
Le HCSP et l’InVS ont émis des recommandations en matière de prise en charge des cas suspects de grippe A H7N9 (avis HCSP du 25 avril 2013 disponible sur le site HCSP à l’adresse : http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130426_infectionah7n9ah5n1.pdf ).
Une hospitalisation en urgence après appel au SAMU Centre 15 est recommandée devant toute personne ayant voyagé ou séjourné en Chine et qui, au cours des 10 jours après son retour, présente des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë basse grave sans autre étiologie identifiée pouvant expliquer la pathologie.
A la suite des prélèvements hospitaliers, si votre patient est un cas confirmé de grippe H7N9, vous serez averti par l’Agence Régionale de Santé d’Alsace sur la conduite à tenir pour la prise en charge d’éventuelles personnes ayant été en contacts étroits avec lui ou co-exposés au même risque pendant le même séjour.
De façon générale, il est rappelé que la prise en charge initiale de patients présentant des signes respiratoires infectieux doit s’accompagner des mesures d’hygiène et de prévention habituelles (port du masque chirurgical, gants, lavage des mains ou frictions hydro-alcoolique…).
En cas de doute sur la définition du cas et la conduite à tenir, vous pourrez contacter (7 jours/7, 24h/24) la plateforme régionale de veille et des urgences sanitaires de l’ARS Alsace au : 03 88 88 93 33 aux heures ouvrables ou au 06 07 62 87 78 en dehors de ces heures, ou par mail à l’adresse suivante : ARS67-ALERTE@ars.sante.fr
Enfin, si le cas n’est pas considéré comme possible après avis, une surveillance et une vigilance devra être notifiée au patient, notamment quant à l’apparition de signes de gravité.
Pour plus d’informations :
§ Site de l’InVS : http://www.invs.sante.fr/
§ Site du HCSP : http://www.hcsp.fr/explore.cgi/Accueil
§ Site du ministère chargé de la santé : http://www.sante.gouv.fr/informations-sur-la-grippe-a-h7n9.html
Pour le Directeur général de l’ARS,
Grippe aviaire: et si vos patients étaient concernés?
La Feuille de chou pratique
Grippe aviaire A (H7N9) : Et si vos patients étaient concernés ?
120 cas de grippe aviaire A (H7N9) en Chine et 24 décès. Si aujourd’hui cette infection reste confinée en Asie, il n’est pas exclu que certaines personnes infectées en Chine se rendent sur le territoire français. Pire encore, les experts redoutent que ce virus finisse par devenir transmissible entre humains, ce qui pourrait déclencher une pandémie. Pour ne pas prendre ces infections à la légère, le Haut Comité de Santé publique détaille la conduite à tenir en cas de suspicion d’infection.
http://www.legeneraliste.fr/layout/Rub_ACTU.cfm?espace=ACTU&id_rubrique=101859&id_article=36706
Alerte Info
Grippe aviaire A (H7N9) : Et si vos patients étaient concernés ?
120 cas de grippe aviaire A (H7N9) en Chine et 24 décès. Si aujourd’hui cette infection reste confinée en Asie, il n’est pas exclu
que certaines personnes infectées en Chine se rendent sur le territoire français. Pire encore, les experts redoutent que ce virus finisse par devenir transmissible entre humains, ce qui pourrait déclencher une pandémie. Pour ne pas prendre ces infections à la légère, le Haut Comité de Santé publique détaille la conduite à tenir en cas de suspicion d’infection.
À ce jour, le virus H7N9 de la grippe aviaire a fait 24 morts et 120 cas en Chine. Mais pourrait-il se propager hors d’Asie ? Si ce risque est faible, il n’est pas exclu q’une personne infectée en Chine se rende en Europe ou en France par avion. Pire, les experts redoutent que le virus devienne transmissible entre humains, ce qui pourrait alors déclencher une pandémie.
Cette infection doit donc être prise très au sérieux. C’est pourquoi, afin de se préparer à toute éventualité, le Haut Comité de Santé Publique donne la marche à suivre en cas de suspicion de grippe à virus A (H7N9) ou A (H5N1). Les deux virus ont été pris en considération, étant donné que dans les régions touchées à ce jour, ils peuvent tous deux circuler et que les symptômes ne permettent pas d’orienter d’emblée vers l’infection A (H7N9) ou A (H5N1).
Alors que doit-on savoir sur cette infection grippale ?
En pratique, le diagnostic peut être posé devant une personne ayant séjourné en zone exposée et qui au cours des 10 jours après son retour présente des signes d’infection respiratoire aigue grave basse (nécessitant une hospitalisation), sans autre étiologie identifiée pouvant expliquer la symptomatologie. Le diagnostic pourra aussi être aussi posé chez toute personne ayant été en contact étroit d’un cas possible ou confirmé, qui présente une infection respiratoire aigue quelle que soit sa gravité.
Adopter les gestes adéquats
Au cabinet, un médecin qui voit un patient suspecté d’infection à virus grippal variant doit adopter les gestes adéquats. Tout d’abord, mettre un masque (chirurgical ou FFP2 ) et des lunettes de protection. On proposera au patient suspect de porter un masque chirurgical et on vérifiera que son masque est correctement mis. Le médecin demandera au patient de se laver les mains avec un gel hydro alcoolique jusqu’à sa prise en charge. Lui aussi, il se lavera les mains avec un gel hydro alcoolique, et portera des gants durant l’examen clinique. Si possible, on isolera le patient des autres patients en attente de consultation. Puis, selon l’état du patient, le médecin contactera directement le 15 et l’ARS de sa région afin de classer le cas. La prise en charge du patient ne sera pas orientée vers les secteurs d’accueil d’urgence mais sera organisée afin d’éviter le contact avec d’autres patients (mesures d’isolement)
Au niveau du traitement, les souches A H7N9 et A H5N1 testées sont sensibles aux inhibiteurs de la neuraminidase (oseltamivir et zanamivir) et résistantes à l’amantadine et la rimantadine. Le traitement antiviral par inhibiteur de la neuraminidase est recommandé et doit être institué le plus rapidement possible, au mieux dans les premières 48 heures après apparition des symptômes. Un traitement symptomatique complétera la prescription d’inhibiteur de la neuraminidase.
Un virus de volaille bien discret
Par ailleurs, une étude du Lancet a confirmé que le virus H7N9 provienait bien de la volaille, et qu’il n’y a aucune preuve de transmission du virus d’homme à homme. Dans le détail, ce virus est plus sournois que le virus A (H5N1) car contrairement à ce dernier, il ne rend pas malade les volailles qu’il infecte. « il n’entraîne aucune mortalité ou baisse de productivité chez les volailles domestiques, et il est donc très difficile à détecter », indique Vincent Martin, expert de l’Organisation Des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation. « Ce sont les hommes qui servent de sentinelles révélatrices de l’infection », poursuit-t-il.
Charlotte Demarti
Article du 03/05/2013
Un virus mutant de grippe aviaire créé en Chine inquiète les experts
Une équipe de scientifiques chinois a fabriqué un virus hybride de la grippe H5N1 ayant le “potentiel” de muter encore pour contaminer l’homme.
L’horrible collection anatomique strasbourgeoise du professeur Hirt [L' Alsace]
Dimanche 28 avril 2013 10 h
RDV devant l’Institut d’Anatomie normale à Strasbourg avec le cercle Menachem Taffel et ses amis.
VOIR
Au nom de la race et de la science, Strasbourg 1941-1944 , documentaire de 55 minutes réalisé par Sonia Rolley, Axel et Tancrède Ramonet (production Temps Noir), ce lundi 29 avril à 23 h 45 sur France 3 et le samedi 18 mai à 15 h 20 sur France 3 Alsace.
Struthof: les 86 victimes du professeur Hirt [L'Alsace]
http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2013/04/27/struthof-les-86-victimes
Demain matin RDV 10H devant l’Institut d’anatomie “normale” des Hospices civils de Strasbourg
« Souvenir des Déportés », le dimanche 28 avril prochain, à 10h00, devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil de Strasbourg.
Cercle Menachem Taffel.
Strasbourg, le 22 avril 2013.
Nous nous réunirons pour la 14ème fois, le jour du « Souvenir des Déportés »,
le dimanche 28 avril prochain, à 10h00,
devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil.
Nous convierons les représentants des communautés victimes des génocides du 20ème siècle (arménienne, rwandaise, cambodgienne, tsigane, juive) ainsi que les groupes stigmatisés par les nazis : malades mentaux, Témoins de Jéhovah, homosexuels, sourds et malentendants.
Nous nommerons pour la 7 ème fois le nom de 4 Sintis (tsiganes d’origine allemande) victimes des essais sur le phosgène réalisées par le Professeur BICKENBACH entre juin à août 44.dans la chambre à gaz du Struthof
Il s’agit de :
Zirko RESTOCK , né le 28 05 1907 et mort le 16 06 1944 (37 ans)
Andréas HODOSY ( 12 02 11- 16 06 44 (33 ans)
Adalbert ECKSTEIN ( 02 02 24- 18 06 44 (20 ans)
Josef REINHARDT ( 24 08 13- 09 08 44, 15 jours avant son 31 ème anniversaire).
La thèse récente de médecine (Décembre 2010) du Dr Raphaël TOLEDANO nous révèle le nom d’une partie des 189 Roms « sélectionnés » à Auschwitz pour servir de cobayes aux expériences sur le typhus du professeur HAAGEN, au Block 5 du Struthof , dont 29 périrent.
Parmi eux on retrouve
Ferdinand SARKOSI (24 02 1904- 12 11 1943)
Franz SARKOSI (13 07 1892-23 11 1943)
La plaque à la mémoire des victimes juives pour laquelle nous nous sommes battus depuis 1992 a été apposée le 11 décembre 2005.
Le Quai MENACHEM TAFFEL a été inauguré officiellement le 12 mai 2011 par le Maire de Strasbourg.
Il restera à rappeler, au Struthof, le calvaire des victimes Roms des expérimentations nazies sur l’Homme.
Nous avons le soutien de Mme Frédérique NEAU-DUFOUR ,directrice du CERD.
Notre travail pédagogique se poursuit pour essayer de favoriser l’enseignement du contenu et de l’essence du procès de Nuremberg, dans les facultés de sciences et de médecine.
Il est de notre devoir de continuer à rappeler aux générations actuelles de soignants, le passé d’un des plus prestigieux médecins français du 20 ème siècle : René LERICHE dont le nom orne plusieurs sites des Hospices Civils.
Mais le grand praticien a aussi été le premier président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Médecins à sa création par Vichy, en 1940, et a occupé ces fonctions jusqu’en décembre 1942.
Il s’en est justifié en affirmant que le conseil de l’Ordre, à l’instar du gouvernement de Vichy, avait servi de bouclier face à l’occupant nazi.
Rappelons que l’Ordre a été institué par la loi du 16 août 1940 et que c’est à partir de l’automne 1940 que le gouvernement de Vichy lança une offensive d’ordre législatif contre les juifs résidant en France.
Rappelons que l’opération policière réalisée contre les juifs de Paris ” Vent printanier “, plus connue sous le nom de ” Rafle du Vél’d'Hiv’”, eut lieu les 16 et 17 juillet 1942.
Rappelons que la Solution Finale date du début 1942.
Le Conseil de l’Ordre a participé au recensement des médecins juifs, à leur exclusion ; il a adopté une politique de répression vis-à-vis d’eux et il a participé à la spoliation de leur cabinet.
Cette page sombre de l’histoire récente doit être transmise aux étudiants en médecine. Le silence actuel des enseignants dans toute la France ne peut être interprété que comme l’illustration de « l‘archaïsme », à leurs yeux, de Vichy et de ses lois anti-juives.
Ils continuent à entretenir l’idée que Vichy a été un accident, et que la médecine ne peut servir que le bien qu’elle incarne forcément.
Ils font « du révisionnisme par défaut ».
Nous estimons, en effet, que la matrice idéologique qui a présidé à la montée du nazisme en Allemagne et qui a présidé à l’installation du régime de Vichy a toujours été à l’œuvre malgré Nuremberg.
Et qu’elle a participé à structurer notre manière de compartimenter la société et de hiérarchiser la valeur de la vie humaine jusqu’à aujourd’hui.
En dehors des 23 médecins allemands ayant adhéré au nazisme et jugés à Nuremberg (6 seront pendus), tous les autres seront recyclés et continueront à exercer et à enseigner …comme des nazis jusqu’au milieu des années 70 !
Il en est de même de nos élites ayant adhéré à Vichy.
Dr Georges Yoram Federmann
0388251230 / 0614704242
Fin du dispositif hivernal d’hébergement et reprise des expulsions locatives : l’enquête Médecins du Monde sur l’hébergement d’urgence
Strasbourg, le 2 avril 2013
Fin du dispositif hivernal d’hébergement et reprise des expulsions locatives : l’enquête medecinsdumonde sur l’hébergement d’urgence
Bilan Hiver 2012/2013
Lire l’enquête
Visionnez la vidéo « Mal-logés, sans-abris : les oubliés »
http://youtu.be/85LveJo3bkY
A l’occasion de la fin du dispositif hivernal de mise à l’abri et d’hébergement, Médecins du Monde publie les résultats de son enquête annuelle sur l’hébergement d’urgence, réalisée en début d’année à Lyon, Saint-Denis et Strasbourg. Un bilan de la situation de l’hébergement d’urgence qui permet d’analyser les réponses – ou absences de réponses – proposées aux personnes vivant à la rue ou dans des habitats précaires.
Parmi les 316 personnes pour lesquelles un signalement a été fait, plus d’une personne sur deux n’a pas été hébergée. Parmi elles, 12 % sont des mineurs, 3 % des femmes enceintes et 34 % présentent un problème de santé qui dans plus de 8 cas sur 10 nécessite un suivi médical.
Or vivre à la rue tue, l’espérance de vie des personnes sans abri est de 47 ans tandis que l’espérance moyenne en France est de 81 ans.
L’absence de places disponibles et de places adaptées à la situation des personnes demeure la raison principale du non-hébergement.
Dans 1 cas sur 2, les solutions suggérées par le 115 ont été refusées par les personnes concernées. Le caractère collectif et mixte de l’hébergement proposé et la promiscuité (70 %), la durée de l’hébergement jugée trop courte (21 %) représentent les principales raisons de refus.
Par ailleurs, les équipes de maraudes de Strasbourg constatent un nombre de plus en plus important de femmes isolées sans solution d’hébergement adapté. (Augmentation de 10% des femmes rencontrées pendant la période hivernale).
L’enquête révèle également que les solutions d’hébergement sont en général de très courte durée : 84 % des personnes ont eu une proposition pour une seule nuit et doivent renouveler sans cesse leurs demandes auprès du 115. Ces résultats mettent en évidence une saturation des dispositifs d’hébergement menant au non-respect des principes d’inconditionnalité de l’accueil et de continuité de l’hébergement. Ils soulignent également l’inadaptation des solutions proposées à l’évolution des publics à la rue.
Face à ces constats, Médecins du Monde recommande :
- la création de structures d’hébergement ouvertes toute l’année en nombre et capacité d’accueil suffisants, avec un accompagnement social vers le logement pérenne,
- la création de structure d’hébergement adapté aux situations des personnes (couples, présence d’animaux, femmes isolées, familles…),
- la création en nombre suffisant de Lits Haltes Soins Santé (LHSS) ou de Lits d’Accueil Médicalisés pour les personnes malades en situation de grande exclusion.
Malgré l’annonce de la fin de la gestion saisonnière du dispositif d’hébergement, les plans territoriaux de sortie de l’hiver prévus dans le cadre de la circulaire du 04.01.2013 restent flous et insuffisants pour atteindre les objectifs fixés. L’incertitude demeure quant à la pérennisation des places ouvertes cet hiver.
Contact MdM Strasbourg : 03.88.14.01.00
03.88.14.16.85 / 06.80.53.78.15
Laurence Lery – Responsable de mission sans abri
alsace@medecinsdumonde.net
Germain MIGNOT
Coordinateur Missions Mobiles de Soins de Proximité
Médecins du Monde – Strasbourg
24 rue du Maréchal Foch, 67 000 Strasbourg
Tel : 03.88.14.16.85
06.80.53.78.15
Fax : 03.88.14.01.02
Médecine légale, par Bertrand Ludes, au Club III
Même sans le Powerpoint, ici, la conférence du Professeur Bertrand Ludes, doyen de la Faculté de médecine et patron de l’Institut de médecine légale de Strasbourg, a été aussi passionnante qu’un bon roman policier.
Et instructive! Avis aux agresseurs de tout genre, ça va être de plus en plus difficile, sinon impossible, d’échapper à la justice! Et le crime parfait, c’est seulement en rêve…











A » » » A