La gentrification avance…
“Quand j’entends le mot de culture, je sors…” mon bulldozer!
Arasement total du 2, route des Romains, ex-squat d’artistes à Strasbourg
Spécial anti-germanophobie, avec Philippe Olivier et Catherine Trautmann
Philippe Olivier et Catherine Trautmann Feuille2ChouPhoto
Pour ceux qui n’aiment pas l’Allemagne, par Philippe Olivier
François Amoudruz
http://www.struthof.fr/en/a-look-at/francois-amoudruz/
Plagiat, encore. Le souci des autres: quand Gilles Bernheim faisait chanter un haute-contreCopié-collé du site Archéologie du “copier-coller”, de Jean-Noël Darde
Un débat très contradictoire sur France 3 AlsaceCe samedi 2 février à 11h30, la chaine régionale présente un débat dans la série La voie est libre [mais un peu encombrée...]
Invités: Jacques Fortier, des DNA, Claude Keiflin, ex des DNA, retraité et blogueur, et Pierre France, ex des DNA et créateur de Rue 89 Strasbourg.
De la diversité, comme on voit pour La voix des médias..et heureusement que le présentateur est une présentatrice, car les commentateurs, eux…
Ils parlent d’abord des centristes UDI. Et maintenant des socialistes. Et d’autres sujets, mais pas de licenciements en Alsace, ni des deux manifestations pour ou contre le mariage “pour tous”.
Un bon moment cependant, lorsque Pierre France présente et recommande le livre de Joël Henry, inventeur du tourisme expérimental,Latourex.
On en est à la page 196, et il est vrai que c’est drôle, et le plaisir de suivre une action dans des lieux familiers de Strasbourg et des environs s’ajoute au suspens habituel de ce genre de littérature.
La voie est libre mais encombrée France 3 Alsace 020213
Pêche mortelle à Strasbourg, de Joël Henry, aux éditions Le Verger 10 €
http://www.verger-editeur.fr/L-Alsace-a-son-polar
Jacques Fortier, lui, présente l’amusant bulletin d’études holmesiennes (auquel, sauf erreur, il participe]. Il recommande aussi les éditions du Verger, dans lesquelles il a publié deux polars dont un qui se déroule pendant les conseils de soldats et d’ouvriers en novembre 1918 en Alsace…
Hors sujet
Honni soit qui Mali pense
Si le Mali n’existait pas, il faudrait l’inventer, pour permettre à François Hollande d’être acclamé à Tombouctou, ce qui ne risque pas d’arriver s’il se rendait à Florange, par exemple…
Sur bfmtv, avec l’inénarrable Bernard Kouchner (de la guerre)…
17e Fête des Cultures à Bischheim
Martin Graff au Centre culturel alsacien de Strasbourgà suivre
Tomi UngererLes délires “sado-maso” de Tomi Ungerer, par José Meidinger
Il est capable de dessiner les pires délires « sadomaso » ou de croasser de plaisir devant les ébats de ses grenouilles érotiques, avant de retomber, vieillard indigne, dans l’innocence de son enfance, de ses innombrables albums pour bambins sages, dont « Les Trois Brigands » et « Jean de la Lune » qui ont fait le tour du monde. Tout à la fois faux modeste et fier-à-bras, comme Artaban, il est le seul artiste français à se voir dédier un musée de son vivant où près de 8 000 de ses dessins et œuvres sont réunis.
Il ? Je ne l’ai volontairement pas nommé jusque-là. J’étais sûr, en effet, que son nom ne vous dirait rien, car peu de Français de l’intérieur – c’est comme ça qu’on vous appelle en Alsace — connaissent cet illustrateur et satiriste talentueux. Tomi Ungerer, c’est de lui qu’il s’agit, célèbre à l’étranger, bizarrement méconnu chez nous où les artistes de ce gabarit ne sont pourtant pas légion. Bien au-dessus du lot cependant, si on le compare à Wolinski, Siné ou Charb que Nicolas Gauthier a écharpé à juste titre sur Boulevard Voltaire.
C’est vrai que Tomi Ungerer, jouant dans une division nettement supérieure, a toujours boudé le parisianisme à la mords-moi le crayon, pour aller vivre de son stylomine aux États-Unis, au Canada et en Allemagne. La notoriété tient parfois à peu de choses : Ungerer partage avec Albert Schweitzer et Victor Schoelcher, l’illustre inconnu qui a aboli l’esclavage, le handicap du patronyme impossible, du nom à coucher dehors que personne ne retient.
Aujourd’hui, Tomi Ungerer se rappelle enfin à notre bon souvenir hexagonal — il était temps, à 81 ans ! — grâce à l’adaptation pour le cinéma de son célèbre « Jean de la lune », un dessin animé qui semble enchanter petits et grands. Notre caricaturiste surdoué sera-t-il enfin apprécié à sa juste valeur ? Tomi ne s’en soucie guère, préférant s’identifier au héros de son conte en avouant qu’il a passé toute sa vie « à tomber de la lune ». Une vie peuplée de dessins qui décoiffent, dénoncent ou dérangent, mais également d’aphorismes ou de bons mots, comme celui sur l’histoire de sa région natale, entre la France et l’Allemagne : « L’Alsace a ceci de commun avec les cabinets qu’elle est toujours occupée ! » Pour lui, la satire comme la caricature sont des domaines où « l’artiste, à la fois briquet et lance-flammes, découvre la jouissance de l’incendiaire. »
Autre dessinateur alsacien de talent – allez, on va dire français — encore plus confidentiel que Tomi Ungerer mais dont la notoriété est immense Outre-Atlantique : le Strasbourgeois Frédéric Back, deux Oscars à Hollywood pour deux films d’animation — « Crac, la chaise berçante » et surtout « L’Homme qui plantait des arbres », lu par Philippe Noiret et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde. Il est vrai que ses compatriotes ont des circonstances atténuantes : Frédéric Back a quitté l’Alsace « occupée » en 1940 pour émigrer au Québec où il est entré à la télévision canadienne comme illustrateur, créateur d’effets visuels, de décors et de maquettes. C’est là qu’il a fait toute sa carrière. Télérama et Arte ne l’ont pas encore vraiment découvert…
José Meidinger, le 23 janvier 2013
Lettre des associations culturelles alsaciennes et mosellanes aux élus et à M. Hollande pour les langues régionalesLes associations culturelles alsaciennes et mosellanes souhaitent faire part aux élus de leurs inquiétudes quant à l’absence des langues régionales dans le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école.
Vous trouverez ci-après la lettre adressée par le Comité Fédéral aux députés et sénateurs d’Alsace et de Moselle et à M. Peillon, Ministre de l’Education Nationale.