Archives pour la catégorie resf 67
La Famille Hodza a besoin de votre soutien: 2 octobre 10 h TA Strasbourg
Les Hodza appartiennent à une minorité ethnique, les Torbesh, persécutée au Kosovo car elle n’est ni serbe, ni albanaise.
Ils ne peuvent pas rentrer dans leur pays natal où leur vie est menacée uniquement à cause de leurs origines.
Ils se sont très bien intégrés à Schiltigheim. Ils ont de la famille proche à Strasbourg.
Permettons à Rusan et Amela de rester à Schiltigheim, où un travail les attend déjà,
Donnons à Feto et Ahmed la chance de poursuivre leurs études dans les écoles de la ville
où tous leurs copains et les enseignants les soutiennent,
Vous étiez déjà près de 1800 à signer la pétition en faveur de leur cause,
Venez manifester votre soutien à la famille Hodza
lors de l’audience qui aura lieu le
Mardi 2 octobre à 10h au Tribunal Administratif
31 avenue de la Paix à Strasbourg.
De cette audience dépend la vie en France de toute une famille.
Un concert de solidarité sera organisé le Vendredi 28 septembre à 20h
dans la salle de l’Eglise de la Trinité à Schiltigheim.
Plus d’informations sur le blog du comité de soutien :
http://soutienhodza.blogspot.fr
Nous comptons sur vous.
Le Comité de soutien à la famille Hodza
Les membres du comité du soutien porteront un badge à l’entrée du tribunal afin de favoriser un regroupement
Des familles demandeuses d’asile campent devant le centre administratif de Strasbourg
Appel à présence, couverture, tente, boissons chaudes, gâteaux secs…
Depuis plus de deux semaines, l’hébergement des demandeurs d’asile est mis à mal par les services de l’Etat à Strasbourg.
Ce jour, nous comptons 22 familles avec 43 enfants mineurs laissés à la rue.
Ils s’agit de personnes en provenance de Tchétchénie, d’Arménie, du Kosovo, de Serbie, du Pakistan… toutes venues pour demander la protection.
Hier, les familles se sont regroupées devant la Préfecture du Bas-Rhin.
Le résultat de l’audience qui leur fut accordée est bien maigre puisque seules les 5 familles ayant eu gain de cause au Tribunal Administratif qui a enjoint la préfecture de leur octroyer un logement stable ont été mises à l’abri.
Aujourd’hui, les familles ont décidé de se regrouper devant le centre administratif Place de l’Etoile. Elles y seront dès tout à l’heure, 17 heures et comptent y rester jusqu’à ce que leur demande de mise à l’abri soit entendue.
Si les uns et les autres peuvent prendre un moment pour leur apporter votre soutien, nous vous en remercions vivement en leur nom.
contact
Marie au 06 82 81 87 23
Des familles à la rue à Strasbourg: venez les soutenir ce jeudi à 14h devant la préfecture du Bas-Rhin
Info RESF 67
Depuis la semaine dernière la DDSC a pris une nouvelle directive imposant au 115 de ne plus intégrer aucune nouvelle famille primo-arrivante dans le dispositif hôtelier. Depuis, une dizaine de familles sont à la rue et ce avec des enfants très petits. Les familles sont dans un état d’épuisement inquiétant. Ces familles sont dans des situations administratives différentes. Certaines se trouvent en attente d’une convocation en préfecture et les autres sont en procédure normale avec récépissé.
La plupart de ces familles sont potentiellement réadmissibles mais pour le moment elles n’ont pas eu de décision écrite donc elles devraient être prise en charge comme n’importe quelle autre famille.
Les familles qui sont en procédure normale ou prioritaire ont été sorties du dispositif pour des raisons totalement absurdes. En effet, une des familles a été sortie du dispositif définitivement parce que les enfants jouaient trop fort au ballon devant l’hôtel et que monsieur aurait été trop demandeur et pointilleux sur les conditions de vie dans l’hôtel et sur l’état de la chambre.
Juste une petite info de dernière minute : les 27 familles à la rue en ce moment ont décidé d’organiser une manifestation pour faire valoir leur droit à l’hébergement. Elles seront devant la Préfecture jeudi 13 sept. entre 14h et 15h.
Si des personnes peuvent venir en soutien…
Soutien aux enfants de la famille IDRIZI et à leurs parents
Le directeur du CROUS concourt une nouvelle fois à l’expulsion d’un étudiant
Heureusement, nous sommes en 2012 et pas en 1942 où de nombreux fonctionnaires obéissaient aussi aux ordres…
Correspondant:
“Je viens d’apprendre que la police est intervenue pour fouiller la chambre d’un étudiant étranger gérée par le CROUS. Apparemment, il est en cours d’expulsion vers son pays.
Le Directeur régional du CROUS, malgré son pouvoir de refuser la présence policière sur le campus (s’il refuse, la police doit obtenir une commission rogatoire), a accepté que le chambre soit fouillée en absence de la personne, par la police, sur ordre de la préfecture et non du parquet. Il a dit à ceux qui lui en font le reproche, qu’il est un fonctionnaire de l’État et qu’il obéit aux ordres .
La préfecture a justifié l’expulsion de cet étudiant, pourtant en situation régulière (régulièrement inscrit, donc avec permis de séjour), par la fait qu’il n’avait pas obtenu des notes suffisantes, bien qu’il ait la moyenne. Il semble donc que le préfecture ait accès aux fichiers de notes de l’UDS ...”
La famille Kesseiri doit pouvoir rester en France !
905 connexions le 30 mai
Ce matin, un peu avant 10 h, M. et Mme Kesseiri, de nationalité algérienne, habitant en Moselle depuis 6 ans, accompagnés de leurs trois enfants, dont la dernière, née en France, passaient pour la seconde fois devant le tribunal administratif de Strasbourg, défendus par Me Dieudonné Amehi . Ils demandent l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français [OQTF] du préfet de Moselle.
La première fois, M. Kesseiri après avoir été retenu 4 jours au CRA de Metz-Queuleu, avait été remis en liberté par le TA. Mais l’administration française s’obstine.
L’épouse de M. Kesseiri est infirmière, et plusieurs cliniques proposent de l’embaucher. M. Kesseiri est chauffeur-routier, et lui aussi a une promesse d’embauche. Alors que leur permis de séjour de trois mois avait été renouvelé trois fois, voilà que la quatrième fois, le préfet de Moselle veut les expulser dans leur pays d’origine, comme a dit le commissaire de gouvernement. Comme si le pays d’origine de leur petite fille n’était pas la France!
Cette famille possède tous les critères d’intégration exigés. Alors, pour quelle raison, le gouvernement veut-il les expulser?
Les quotas?
Jugement mis en délibéré, pour deux à trois semaines.
M Kesseiri interviewé par la Feuille de Chou TA Strasbourg
A noter qu’il y avait pas moins de 13 affaires d’étrangers inscrites ce matin à partir de 9h30 au Tribunal administratif de Strasbourg!
La machine à expulser tourne à plein régime…




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