« Souvenir des Déportés », le dimanche 28 avril prochain, à 10h00, devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil de Strasbourg.

Anatomie normale et pathologique

Cercle Menachem Taffel.

Strasbourg, le 22 avril 2013.

Nous nous réunirons pour la 14ème fois, le jour du « Souvenir des Déportés »,

le dimanche 28 avril prochain, à 10h00,

devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil.

Nous convierons les représentants des communautés victimes des génocides du 20ème siècle (arménienne, rwandaise, cambodgienne, tsigane, juive) ainsi que les groupes stigmatisés par les nazis : malades mentaux, Témoins de Jéhovah, homosexuels, sourds et malentendants.

Nous nommerons pour la 7 ème fois le nom de 4 Sintis (tsiganes d’origine allemande) victimes des essais sur le phosgène réalisées par le Professeur BICKENBACH entre juin à août 44.dans la chambre à gaz du Struthof

Il s’agit de :

Zirko RESTOCK , né le 28 05 1907 et mort le 16 06 1944 (37 ans)

Andréas HODOSY ( 12 02 11- 16 06 44 (33 ans)

Adalbert ECKSTEIN ( 02 02 24- 18 06 44 (20 ans)

Josef REINHARDT ( 24 08 13- 09 08 44, 15 jours avant son 31 ème anniversaire).

La thèse récente de médecine (Décembre 2010) du Dr Raphaël TOLEDANO nous révèle le nom d’une partie des 189 Roms « sélectionnés » à Auschwitz pour servir de cobayes aux expériences sur le typhus du professeur HAAGEN, au Block 5 du Struthof , dont 29 périrent.

Parmi eux on retrouve

Ferdinand SARKOSI (24 02 1904- 12 11 1943)

Franz SARKOSI (13 07 1892-23 11 1943)

La plaque à la mémoire des victimes juives pour laquelle nous nous sommes battus depuis 1992 a été apposée le 11 décembre 2005.

Le Quai MENACHEM TAFFEL a été inauguré officiellement le 12 mai 2011 par le Maire de Strasbourg.

Il restera à rappeler, au Struthof, le calvaire des victimes Roms des expérimentations nazies sur l’Homme.

Nous avons le soutien de Mme Frédérique NEAU-DUFOUR ,directrice du CERD.

Notre travail pédagogique se poursuit pour essayer de favoriser l’enseignement du contenu et de l’essence du procès de Nuremberg, dans les facultés de sciences et de médecine.

Il est de notre devoir de continuer à rappeler aux générations actuelles de soignants, le passé d’un des plus prestigieux médecins français du 20 ème siècle : René LERICHE dont le nom orne plusieurs sites des Hospices Civils.

Mais le grand praticien a aussi été le premier président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Médecins à sa création par Vichy, en 1940, et a occupé ces fonctions jusqu’en décembre 1942.

Il s’en est justifié en affirmant que le conseil de l’Ordre, à l’instar du gouvernement de Vichy, avait servi de bouclier face à l’occupant nazi.

Rappelons que l’Ordre a été institué par la loi du 16 août 1940 et que c’est à partir de l’automne 1940 que le gouvernement de Vichy lança une offensive d’ordre législatif contre les juifs résidant en France.

Rappelons que l’opération policière réalisée contre les juifs de Paris ” Vent printanier “, plus connue sous le nom de ” Rafle du Vél’d'Hiv’”, eut lieu les 16 et 17 juillet 1942.

Rappelons que la Solution Finale date du début 1942.

Le Conseil de l’Ordre a participé au recensement des médecins juifs, à leur exclusion ; il a adopté une politique de répression vis-à-vis d’eux et il a participé à la spoliation de leur cabinet.

Cette page sombre de l’histoire récente doit être transmise aux étudiants en médecine. Le silence actuel des enseignants dans toute la France ne peut être interprété que comme l’illustration de « l‘archaïsme », à leurs yeux, de Vichy et de ses lois anti-juives.

Ils continuent à entretenir l’idée que Vichy a été un accident, et que la médecine ne peut servir que le bien qu’elle incarne forcément.

Ils font « du révisionnisme par défaut ».

Nous estimons, en effet, que la matrice idéologique qui a présidé à la montée du nazisme en Allemagne et qui a présidé à l’installation du régime de Vichy a toujours été à l’œuvre malgré Nuremberg.

Et qu’elle a participé à structurer notre manière de compartimenter la société et de hiérarchiser la valeur de la vie humaine jusqu’à aujourd’hui.

En dehors des 23 médecins allemands ayant adhéré au nazisme et jugés à Nuremberg (6 seront pendus), tous les autres seront recyclés et continueront à exercer et à enseigner …comme des nazis jusqu’au milieu des années 70 !

Il en est de même de nos élites ayant adhéré à Vichy.

Dr Georges Yoram Federmann

0388251230 / 0614704242

 René Schickele [1883-1940] Vidéos

rené schickele

René Schickele est un romancier, essayiste et poète alsacien, né à Obernai le 4 août 1883 dans l’Alsace annexée par le Reich allemand après la guerre franco-allemande de 1870-1871 et mort le 31 janvier 1940 à Vence.

Vidéos
http://www.sammle.org/fr/rene-schickele-1883-1940

Arfuyen
http://www.arfuyen.fr/html/ficheauteur.asp?id_aut=1093

 Victorin Lurel a raison, par Claude Ribbe

Hugo Chavez

Hugo Chavez

http://www.claude-ribbe.com/

Victorin Lurel a raison.

par Claude Ribbe

Personne ne sera surpris, j’espère, que j’accorde un total soutien aux propos tenus par Victorin Lurel à propos d’Hugo Chavez. Ils sont tout à fait justes. Dans le fond comme dans la forme.

Le ministre des Outre-mer, l’un des rares intellectuels du gouvernement Ayrault, est un homme qui sait peser ses mots.

Rien de trop dans ce qu’il a dit.

Vu de Londres, où je me trouve en écrivant ces lignes, la comparaison du « Comandante » avec le De Gaulle de 1940 n’a vraiment rien de choquant.

Et la meute pétainiste qui jappe aujourd’hui contre Lurel , qui vient lever la patte sur la tombe de Chavez, aurait certainement aboyé de la même manière contre le De Gaulle de 1940.

Oui, Chavez était un homme politique aimé de son peuple. Il aura marqué l’histoire du Venezuela et de l’Amérique latine.

Non, la dictature n’est pas du côté de Chavez. Elle est du côté des médias français, de cette poignée de plumitifs racistes et négrophobes qui ne sauraient pas situer le Venezuela sur une carte muette, mais pérorent depuis des lustres dans les colonnes de journaux appartenant à une poignée d’hommes pour lesquels la manipulation de l’opinion est une affaire comme une autre.

Une certaine France n’aime pas Chavez. Et elle n’aime évidemment pas Lurel. Elle n’aurait pas non plus aimé Blum qui, de son vivant, était, lui aussi, volontiers traité de métèque.

Que personne ne s’y trompe : de même que le mépris affiché contre Chavez est lié à ses origines indiennes et afro-vénézuéliennes, la violence des propos tenus contre Lurel s’explique par la couleur de sa peau.

L’idée qu’un ministre nègre représente la France aux obsèques d’un autre nègre, un chef d’État honni des conservateurs, les rendait déjà malade. Mais qu’il prenne courageusement ses responsabilités et rende compte avec justesse de l’opinion unanime des Vénézuéliens au lieu d’exprimer ce que les réactionnaires français voudraient entendre leur est insupportable.

Quant à ceux, à gauche, dont le premier réflexe serait de se désolidariser du ministre des Outre-mer, ils devraient bien réfléchir.

L’Outre-mer et les Français d’origine africaine feront bloc derrière Victorin Lurel. Et sans eux, la Gauche ne serait pas au pouvoir.

 Tomi Ungerer

tomi-ungerer-l-esprit-frappeur-far-out-isn-t-far-enough-the-tomi-ungerer-4-g-565x252.jpeg

Les délires “sado-maso” de Tomi Ungerer, par José Meidinger

Il est capable de dessiner les pires délires « sadomaso » ou de croasser de plaisir devant les ébats de ses grenouilles érotiques, avant de retomber, vieillard indigne, dans l’innocence de son enfance, de ses innombrables albums pour bambins sages, dont « Les Trois Brigands » et « Jean de la Lune » qui ont fait le tour du monde. Tout à la fois faux modeste et fier-à-bras, comme Artaban, il est le seul artiste français à se voir dédier un musée de son vivant où près de 8 000 de ses dessins et œuvres sont réunis.

Il ? Je ne l’ai volontairement pas nommé jusque-là. J’étais sûr, en effet, que son nom ne vous dirait rien, car peu de Français de l’intérieur – c’est comme ça qu’on vous appelle en Alsace — connaissent cet illustrateur et satiriste talentueux. Tomi Ungerer, c’est de lui qu’il s’agit, célèbre à l’étranger, bizarrement méconnu chez nous où les artistes de ce gabarit ne sont pourtant pas légion. Bien au-dessus du lot cependant, si on le compare à Wolinski, Siné ou Charb que Nicolas Gauthier a écharpé à juste titre sur Boulevard Voltaire.

C’est vrai que Tomi Ungerer, jouant dans une division nettement supérieure, a toujours boudé le parisianisme à la mords-moi le crayon, pour aller vivre de son stylomine aux États-Unis, au Canada et en Allemagne. La notoriété tient parfois à peu de choses : Ungerer partage avec Albert Schweitzer et Victor Schoelcher, l’illustre inconnu qui a aboli l’esclavage, le handicap du patronyme impossible, du nom à coucher dehors que personne ne retient.

Aujourd’hui, Tomi Ungerer se rappelle enfin à notre bon souvenir hexagonal — il était temps, à 81 ans ! — grâce à l’adaptation pour le cinéma de son célèbre « Jean de la lune », un dessin animé qui semble enchanter petits et grands. Notre caricaturiste surdoué sera-t-il enfin apprécié à sa juste valeur ? Tomi ne s’en soucie guère, préférant s’identifier au héros de son conte en avouant qu’il a passé toute sa vie « à tomber de la lune ». Une vie peuplée de dessins qui décoiffent, dénoncent ou dérangent, mais également d’aphorismes ou de bons mots, comme celui sur l’histoire de sa région natale, entre la France et l’Allemagne : « L’Alsace a ceci de commun avec les cabinets qu’elle est toujours occupée ! » Pour lui, la satire comme la caricature sont des domaines où « l’artiste, à la fois briquet et lance-flammes, découvre la jouissance de l’incendiaire. »

Autre dessinateur alsacien de talent – allez, on va dire français — encore plus confidentiel que Tomi Ungerer mais dont la notoriété est immense Outre-Atlantique : le Strasbourgeois Frédéric Back, deux Oscars à Hollywood pour deux films d’animation — « Crac, la chaise berçante » et surtout « L’Homme qui plantait des arbres », lu par Philippe Noiret et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde. Il est vrai que ses compatriotes ont des circonstances atténuantes : Frédéric Back a quitté l’Alsace « occupée » en 1940 pour émigrer au Québec où il est entré à la télévision canadienne comme illustrateur, créateur d’effets visuels, de décors et de maquettes. C’est là qu’il a fait toute sa carrière. Télérama et Arte ne l’ont pas encore vraiment découvert…
José Meidinger, le 23 janvier 2013

 Ein Leben lang gekämpft: Adolphe Low

Adolphe Low feuille2chouphoto 121112 cimetière israélite Strasbourg-Cronenbourg

Ein Ihnen empfohlener Artikel aus der jungen Welt vom 28.11.2012
http://www.jungewelt.de/2012/11-28/007.php?sstr=adolphe%7Clow

Archives en français
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/40288

Ein Leben lang gekämpft
Er sprengte die Kommandantur im französischen Creuse: Adolphe Low, der letzte ­deutsche Spanienkämpfer, ist im Alter von 97 Jahren gestorben
Esther Broß und Paul Bauer
Mit Adolphe Low starb am 11. November in Strasbourg der letzte deutsche Spanienkämpfer. Am 21. Juli 1915 als Adolf Löw in Cottbus geboren, wuchs er in einem jüdischen Elternhaus mit fünf älteren Geschwistern in Berlin auf. Als kleiner Junge waren ihm Westernfilmvorstellungen – vor allem die mit dem amerikanischen Darsteller und Regisseur Tom Mix – lieber als ein Besuch in der Synagoge. Früh schloß er sich der jüdischen antifaschistischen Jugendbewegung an; er wurde aktives Mitglied der Jugendgruppe der Roten Hilfe. Schon vor 1933 hat man ihn wegen der Teilnahme an einer illegalen Versammlung von jüdischen Antifaschisten aus Polen in das Polizeigefängnis am Berliner Alexanderplatz eingesperrt. Während des sogenannten Blutmai 1929, bei der die damals sozialdemokratisch geführte Berliner Polizei Dutzende Arbeiter erschoß, erlitt Adolphe einen Streifschuß. Als er 1933 vor einer anstehenden Hausdurchsuchung und Verhaftung rechtzeitig gewarnt worden war, ging er »stiften«: Über Kehl/Strasbourg gelangte er, ohne finanzielle Mittel und französische Sprachkenntnisse, nach Paris. Er litt oft Hunger, hatte nur gelegentlich Arbeit, wurde mehrfach verhaftet und nach Belgien abgeschoben – war aber immer wieder schnell zurück in der französischen Hauptstadt.

Lire la suite

 Malgré-nous, un hors série de l’Ami-hebdo

Un hors-série sur les Malgré-Nous :
Un crime contre la condition humaine

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’incorporation de force des Alsaciens-Mosellans durant la dernière guerre ,vous le trouverez dans un hors-série de l’Ami-Hebdo (*) qui vient de paraître. Rappelons que l’enrôlement de force de plus de 100 000 Alsaciens dans la Wehrmacht en 1942 était en violation flagrante de la Convention de la Haye qui précise « qu’il est interdit à un belligérant de forcer les nationaux de la partie adverse à prendre part aux opérations de guerre dirigées contre leur pays. » Ce qui a été considéré à Nuremberg comme un ”crime contre la condition humaine” était la conséquence de l’abandon par Vichy de l’Alsace-Moselle en 1940 au bon vouloir des Nazis. Londres, pas plus que Vichy, ne réagira à cette véritable forfaiture qui obligera de jeunes Alsaciens à revêtir l’uniforme vert-de-gris. Et ceux qui reviendront de l’enfer,du front de l’Est,puis des camps soviétiques, garderont des séquelles indélébiles que le psychiatre Georges Federmann a bien analysées:«Rares sont ceux qui portent pas encore au plus profond d’eux-mêmes les cicatrices indélébiles de ces séjours. Au-delà de la détresse morale, je suis surtout frappé par le sentiment d’ inutilité associé à l’impossibilité de trouver du sens à une guerre dont l’Homme, avant tout, est sorti perdant !” Ironie tragique de l’Histoire , les 40 000 Malgré-Nous qui ne sont pas rentrés ont souvent leurs noms gravés sur les monuments aux morts de nos villages :’Morts pour la France’ sous uniforme allemand…Mort pour la France oui, qui les avait abandonnés..Morts pour rien, quelle connerie la guerre !

josé meidinger

(*)Hors-série de l’Ami-Hebdo : COMPRENDE L’INCORPORATION DE FORCE  Les jeunes d’Alsace et de Moselle dans l’Armée allemande. En kiosque ou à l’Ami-Hebdo ,30 rue Thomann Strasbourg. Voir également l’excellent site de Nicolas Mengus, www.malgré-nous.eu, où figure l’intégralité du témoignage de Georges Federmann.

 Vous avez aimé Claude Guéant ? Vous adorerez Manuel Valls

http://blog.mondediplo.net/2012-05-16-Vous-avez-aime-Claude-Gueant-Vous-adorerez-Manuel

 

mercredi 16 mai 2012, par Alain Gresh

Non, M. Manuel Valls, le nouveau ministre de l’intérieur, ne fera sans doute pas de déclaration sur l’inégalité entre les civilisations. Il ne faudrait donc pas lui faire de procès d’intention. Il faudrait se garder de toute caricature.

Le problème est que Manuel Valls est sa propre caricature, même s’il s’abstiendra, du moins faut-il l’espérer, d’affirmer comme son prédécesseur qu’il y a trop de musulmans en France. C’est tout de même lui qui, se promenant un jour sur un marché de sa bonne ville d’Evry le 7 juin 2009 interpellait ses collaborateurs : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques Blancs, quelques White, quelques Blancos ! »

Archives F2C: Manuel Valls aimerait plus de “blancs” sur le marché d’Evry

Lire la suite

 Croix de bois ou croix de fer? Ou le sionisme au quotidien….

D’un correspondant:

Je suis tombé totalement par hasard en zappant hier soir ma télé sur les Petits chanteurs à la croix de bois (adorables bambins…) chantant gentiment l’HATIKVA en hébreu. Bel effet mais peut-être ne leur a –t-on pas tout dit ? En tout cas c’était à une heure de grande écoute sur le service public et, bien sûr, totalement anodin puisque présenté comme un hymne pour la Paix …. entre les religions (je ne sais pas si on peut revoir l’émission mais je vous jure que c’est vrai ! (si je mens, je vais en enfer, bien sûr, cf supra !)

Ci dessous ce que j’ai balancé à la femme qui s’occupe de ces enfants et au médiateur de France 3.

Bonsoir madame,

Je viens d’écouter les Petits chanteurs sur France 3.
Je suis effaré qu’ils puissent avoir l’HATIKVA dans leur répertoire. Même chanté en hébreu ! Savez vous la signification de cet hymne “israélien”, en fait morceau de bravoure à la gloire du sionisme.

Lire la suite