Non à l’homophobie. Oui à l’égalité des droits.

Après la présentation en Conseil des Ministres en Novembre ; après les auditions parlementaires courant décembre, le projet de loi sur le mariage pour les couples de même sexe et la reconnaissance de l’homoparentalité sera déposé au Parlement le 29 janvier pour un vote début février.

La manifestation du 13 janvier 2013 a malheureusement montré que beaucoup de nos concitoyens sont opposés à cette loi, et que le pire de la transphobie, lesbophobie, homophobie peut encore s’exprimer dans la rue et fait des victimes

Parce que pour nous, ce projet de loi est avant tout une question d’égalité de droits ;

Parce que dans un pays laïc, géré par les valeurs affirmées aux frontons de nos écoles et de nos mairies, le législateur ne doit pas se soumettre aux pressions de groupes religieux ;

Parce qu’il s’agit là d’un engagement du candidat Hollande et que nous croyons que l’honneur du politique est de tenir ses engagements ;

Nous appelons toutes les citoyennes et les citoyens à se joindre à la

 Manifestation – 19 Janvier-14h30 

Place De Lattre De Tassigny (Place de la Bourse)

A l’appel de l’Inter LGBT se dérouleront à la même date de nombreuses manifestations dans des villes de province avant un grand rassemblement pour soutenir le projet de loi le dimanche 27 janvier à Paris.

Nous savons que cette loi n’est qu’un pas dans la lutte contre les discriminations qui gangrènent encore notre société, notamment celles qui touchent les personnes LGBTI. C’est pourquoi après le vote de cette loi, nous demeurerons particulièrement vigilants sur les points suivants :

 Un des autres engagements de François Hollande était le respect des droits fondamentaux des personnes Trans avec une réforme législative leur permettant d’avoir des papiers d’identité conformes à leur genre sans obligation de stérilisation ou de parcours médical ;

 Le mariage pour tous devra mener à favoriser l’obtention de titre de séjour pour les partenaires étrangers

 Pour combattre les discriminations que sont l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie, il est urgent de lancer un vrai plan national de lutte et de prévention notamment en milieu scolaire et universitaire

Pour toutes et tous, L’EGALITE C’EST MAINTENANT

Signataires : 

ATTAC, Carrefour des Chrétiens Inclusifs, Europe Ecologie les verts ; FestiBad ; FestiGays ; HES (Homosexualité et Socialisme) ; David et Jonathan Strasbourg ; Justice & Libertés [AMD (Amis du Monde Diplomatique) – APK (Amis du Peuple Kurde)- ATTAC Vosges du Nord- CJACP – Comprendre et s’engager– DAL 67- FSU – Laïcité d’accord !– LDH 67– MFPF 67– MRAP 67- Parti Communiste Français (PCF)- Parti de Gauche (PG)– Parti Socialiste (PS)– Pas/sages– Ras l’front– SNES FSU– SNUEP FSU- SNUIPP FSU– Théâtre du Potimarron – UJFP – UNSA- UNSA éducation] ; La Lune ; La Station Centre Lesbien Gay Bi Trans’Intersexe Strasbourg/Alsace [Affinités colmariennes ; AIDES Bas-Rhin ; Alsarando ; APGL ; BEIT HAVERIM ; Pelicanto ; FestiBad ; FestiGays ; L'Autre Cercle Alsace ; Les Oublié-e-s de la Mémoire - Délégation Alsace ; Mobilisnoo; Égalité dans la Diversité ; David & Jonathan (Strasbourg); l'Hêtre ; La Lune ; Milite-Terre ; Codissol ; TEJE ; SOS Homophobie (Alsace) ; SOS Hépatites (Alsace)] ; MJS (Mouvement des jeunes socialistes) ; N.P.A ; Osez le Féminisme 67 ; Parti socialiste délégation du Bas Rhin SOS Homophobie délégation Alsace ; UNEF Strasbourg

 Francis Néri pour les nuls…

Des extraits d’une lettre ouverte de Francis Néri au député Jean-Philippe Maurer en date du 21 avril 2010

On y trouve toute la logorrhée habituelle de la fachosphère, y compris le chantage à la guerre civile …On y a laissé les nombreuses fautes…

La lettre intégrale se trouve sur le site de Gérard Brazon

Lettre ouverte de Francis NERI à Monsieur Jean Philippe Maurer, député du Bas Rhin
 
Mon cher député,

[...]

Je m’exprime en tant que citoyen et militant. Pour tout dire, je suis en colère et, ma foi je commence à avoir peur de circuler dans mon quartier : l’esplanade à Strasbourg. Croyez moi cette insécurité n’est pas un « sentiment » pour qui assiste parfois au « ballet » des mercedes noires des dealers lorsqu’il va acheter une baguette de pain à la station service.

[...]

Ce que fait ce gouvernement pour restaurer la sécurité et la paix sociale dans notre beau pays de France est un non sens et il nous conduit tout droit à l’abîme, c’est-à-dire la guerre civile et les affrontements intercommunautaires.
Ce gouvernement a cédé sur tous les points qui pouvaient y conduire :
La mondialisation qui efface les frontières et « déculture » les citoyens français.
Les clichés « bien- pensant » sur la diversité, la non-discrimination, le métissage.
Les phénomènes de « substitution de population », d’identités alternatives, d’anti-occidentalisme, d’anti-christianisme et d’anti-sémitisme, rebaptisé anti-sionisme pour échapper à la Halde.
Le communautarisme, les violences ethniques.
Et enfin la percée de l’islamisme mafieux et jihadiste.

[...]

Depuis 30 ans la classe politique a retiré, à la police, et progressivement, tous les moyens légaux et efficaces de lutter contre les délinquants. Parallèlement les juges n’appliquent plus les lois, ou plutôt ils le font à leur manière. Les deux processus combiné, finalement la délinquance a prospéré en toute sécurité !!

[...]

1) Il faut que les peines soient appliquées. Il est inacceptable que les personnes condamnées pour vols, violences ou autres délits n’aillent pas en prison sous prétexte, par exemple, qu’elles peuvent perdre leur travail ou qu’elles risquent d’être « stigmatisées ». Les magistrats sont trop indulgents.
2) L’expulsion des étrangers condamnés à de la prison ferme, après avoir purgé leur peine. Quelle soit double ne me pose aucun problème de morale ou d’éthique.
3) Une justice efficace, c’est à dire qui juge vite, avec le soucis de protéger la société, pas le délinquant, et qui veille à ce que réparation soit faite envers les victimes.

La déception générale des citoyens sur la politique sécuritaire du gouvernement va les amener à se défendre eux-mêmes, et le mot « milice citoyenne » ne fera bientôt plus peur à personne. Puisque l’Etat est défaillant, il peut paraître légitime au citoyen de s’armer et de se protéger

[…]

DNA

Strasbourg
Martine Aubry assigne un blogueur pour diffamation

Francis Néri, blogueur strasbourgeois, est assigné devant la justice pour diffamation par Martine Aubry et son mari Jean-Louis Brochen. L’audience se tiendra le 12 septembre devant la 17 e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.

Agé de 71 ans, le Strasbourgeois avait posté le 11 juillet un billet intitulé « La Martine de Lille » relayant des rumeurs sur la vie privée de la candidate aux primaires du PS, et présentant son époux comme un « défenseur des provocateurs salafistes et communautaristes ».

Francis Néri, qui a supprimé ce texte lorsqu’il a reçu l’assignation, dit tenir ces « informations » d’un certain Bertrand qu’il juge « crédible ». « Je les ai considérées comme plausibles car elles se recoupaient, indique le retraité. Je me contente de les retransmettre. »

Ancien adhérent de l’UMP et président démissionnaire du mouvement anti-islam Résistance républicaine, il assure ne pas avoir reçu de demande de retrait de son billet par l’entourage de Martine Aubry. Francis Néri explique en outre qu’il n’est pas certain de se déplacer au palais de justice de Paris le 12 septembre. « Je dois encore parler de cela avec mon avocat », dit-il, persuadé d’être « le pot de terre contre le pot de fer ».

Martine Aubry avait déclaré le 8 juillet avoir écrit à différents sites internet pour leur demander d’arrêter de propager ces « rumeurs », faute de quoi elle porterait plainte.

Hier, le député PS de Strasbourg Armand Jung a apporté son «soutien» au couple Aubry-Brochen. «Je suis prêt à m’associer, si nécessaire, à sa démarche judiciaire», ajoute-t-il dans un communiqué en parlant des «méthodes indignes employées par le blogueur strasbourgeois».

A.P.

 L’Est Républicain contrôlé [sous conditions] par le Crédit Mutuel

Communiqués
Communiqués de 2011
12 juillet 2011 : Presse quotidienne régionale (PQR)

L’Autorité de la concurrence autorise sous conditions la prise de contrôle exclusif du groupe L’Est Républicain par le Crédit Mutuel

L’Autorité de la concurrence a procédé à l’examen de l’acquisition par la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM)1 du groupe L’Est Républicain2.

Si la BFCM exerce l’essentiel de ses activités sur les marchés bancaires et de l’assurance, la banque fédéraliste est également active dans le secteur des médias où elle détient notamment les titres de presse quotidienne régionale suivants : L’Alsace-Le Pays, Le Républicain Lorrain, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré, Le Journal de la Saône-et-Loire et Le Bien Public.

Le groupe L’Est Républicain est actif dans le secteur de la presse et de la télévision. Il édite quatre titres de presse quotidienne régionale dans le Nord-Est de la France : L’Est Républicain, Vosges Matin, Le Journal de la Haute Marne et Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

La zone de diffusion de ces titres ne se recoupe cependant que sur des zones limitées. Les Dernières Nouvelles d’Alsace et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés dans le Haut-Rhin et sur l’arrondissement de Selestat dans le Bas-Rhin. L’Est Républicain etL’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés sur le Territoire de Belfort.

L’Autorité de la concurrence constate que, sur ces zones, l’acquéreur détiendra l’ensemble des titres de la presse quotidienne régionale alors qu’une concurrence s’exerçait jusqu’à présent entre les titres.

Si l’Autorité de la concurrence a pu écarter tout risque d’augmentation des prix dans les zones concernées, elle a estimé que l’opération risquait de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, se traduisant pour le consommateur/lecteur par une réduction de la qualité et de la diversité des journaux de presse quotidienne régionale.

Aussi, l’Autorité de la concurrence a autorisé l’opération sous réserve d’engagements permettant de remédier aux problèmes de concurrence identifiés.

Les engagements : diversité des contenus, maintien des rédactions en chef dédiées et garantie de la diffusion des titres de PQR rachetés dans les zones concernées.

Pour garantir le maintien de la qualité des titres, la BFCM s’engage tout d’abord à ne pas procéder à l’harmonisation des contenus entre L’Est Républicain et Le Pays d’une part, et Les Dernières Nouvelles d’Alsace et L’Alsace d’autre part. Seules les informations par nature indifférenciées (météo, hippisme, programmes de télévision, etc.), c’est-à-dire les informations factuelles ne comportant pas d’apport personnel de la rédaction, transmises en l’état au lecteur, pourront faire l’objet d’une telle harmonisation. Ces titres continueront à disposer d’une rédaction en chef dédiée.

De même pour maintenir l’actuelle diversité des titres de PQR dans les zones concernées, la BFCM s’est engagée à maintenir la diffusion des Dernières Nouvelles d’Alsace et de L’Alsace dans le département du Haut-Rhin et dans l’arrondissement de Sélestat (Bas-Rhin) et de L’Est Républicain et du Pays dans le Territoire de Belfort3.

Un mandataire indépendant, agréé par l’Autorité de la concurrence, veillera au respect des engagements pris.

1 Holding du groupe Crédit Mutuel Centre Est Europe.
2 A l’issue de l’opération, la BFCM détiendra 91,36 % du capital du groupe L’Est Républicain.
3 Pour autant que la diffusion de l’Est Républicain sur le Territoire de Belfort se maintienne à un niveau supérieur à 10 000 exemplaires par jour.

> Le texte intégral de la décision 11-DCC-114 du 12 juillet 2011 sera prochainement publié sur le site Internet de l’Autorité de la concurrence.

> Contact presse : Virginie Guin / Tel : 01 55 04 02 14/ Mel

Et dans les DNA…

Si vous ne lisez que la version papier des Dernières Nouvelles d’Alsace, vous avez droit à la portion congrue [de même que le cordonnier est, selon l'adage, le plus mal chaussé, le Journal -papier- est, dans ce cas, sinon le plus mal informé, le plus mal informant...]

Par contre dans sa version internet, voici ce qu’on trouve, bien plus complet!

Médias

Le Crédit Mutuel autorisé à prendre le contrôle du Groupe l’Est Républicain

L’Autorité de la concurrence a annoncé mardi avoir autorisé sous conditions la prise de contrôle du groupe L’Est républicain par le Crédit mutuel intervenu fin 2010 et qui a donné naissance au premier groupe français de presse quotidienne régionale.

La Direction générale du groupe l’Est Républicain a indiqué dans un communiqué que “les directions des journaux concernés restent inchangées jusqu’en septembre 2011 au plus tard”.

Avant cette acquisition, la Banque fédérative du Crédit mutuel (BFCM) détenait notamment L’Alsace-Le Pays, Le Républicain lorrain, Le Progrès, Le Dauphiné libéré, Le Journal de la Saône-et-Loire et Le Bien public. Elle a ajouté à son portefeuille L’Est républicain, Vosges Matin, Le Journal de la Haute-Marne et Les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA).

Les DNA et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés dans le Haut-Rhin et sur l’arrondissement de Sélestat dans le Bas-Rhin. L’Est Républicain et L’Alsace-Le Pays sont simultanément diffusés sur le Territoire de Belfort, précise l’Autorité. Elle considère que «la zone de diffusion de ces titres ne se recoupe cependant que sur des zones limitées».

L’Autorité de la concurrence «constate que, sur ces zones, l’acquéreur détiendra l’ensemble des titres de la presse quotidienne régionale alors qu’une concurrence s’exerçait jusqu’à présent entre les titres».

Estimant en outre que «l’opération risquait de conduire à une homogénéisation du contenu des titres, se traduisant pour le consommateur/lecteur par une réduction de la qualité et de la diversité», l’Autorité autorise l’opération «sous réserve d’engagements» sur «la diversité des contenus, maintien des rédactions en chef dédiées et garantie de la diffusion des titres de PQR rachetés dans les zones concernées».

«Pour maintenir l’actuelle diversité des titres de PQR dans les zones concernées, la BFCM s’est engagée à maintenir la diffusion des DNA et de L’Alsace dans le département du Haut-Rhin et dans l’arrondissement de Sélestat (Bas-Rhin), et de L’Est républicain et du Pays dans le Territoire de Belfort».

Ci-dessous, le communiqué de la direction générale du groupe l’Est Républicain

“Ce jour, 12 juillet, l’Autorité de la concurrence a autorisé, sous conditions, la prise de contrôle exclusif du groupe l’Est Républicain (l’Est Républicain, Vosges Matin et les Dernières Nouvelles d’Alsace) par le Crédit Mutuel.

Les directions des journaux concernés restent inchangées jusqu’en septembre 2011 au plus tard.”

 Grande victoire de la gendarmerie nationale contre les poussettes étrangères, place Broglie, à Strasbourg

Resf  et le Dal 67 avaient appelé à un rassemblement place Broglie à Strasbourg ce vendredi 27 mai à 18H.

gendarmes contre poussettes

police partout justice nulle part

les enfants en fauteuil de handicapé aussi

 

Y.P.photo

Des familles étrangères, arméniennes, kosovares, caucasiennes, sont à la rue avec des enfants en bas âge, alors qu’elles attendent le résultat de leur demande d’asile. Ells n’ont pas le droit de travailler, n’ont pas de logement fixe, dorment parfois dans la rue, depuis la fin de la période hivernale. Les jeunes, scolarisés, vont à l’école, le matin après des nuits dehors sans beaucoup fermer l’œil. et en un rien de temps, ils/elles ont appris le français. Parmi les femmes présentes, l’une d’elle doit accoucher dans 15 jours.

C’est pour protester contre cette situation indigne que la manifestation avait été convoquée.

gendarmes contre poussettes 11

les parents comprendront ce que c’est vivre dehors avec des enfants

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 Yom Hashoah Strasbourg

Lecture des noms

Depuis plusieurs années maintenant l’Union juive libérale de Strasbourg et le Cercle Menachem Taffel organisent le 8 mai, le Yom Hashoah, où sont lus les noms des Juifs et des Roms exterminés par le régime nazi avec la collaboration du dit “État français”.

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Parmi les personnalités présentes, le sénateur-maire de Strasbourg, le premier adjoint Robert Hermann avant la prise d’armes du 8 mai, le conseiller général et administrateur de la CIS, Henri Dreyfus , Freddy Raphaël, M. Jean Kahn, ex responsable du CRIF national et du Bas-Rhin, Gilbert May, rescapé des camps, des membres de la communauté juive, M. Hoffmann qui a parlé haut et fort au nom des Roms, Tziganes, Sintis, y compris en s’adressant directement à Roland Ries pour rapporter les tracasseries subies de nos jours du fait de la gendarmerie, et les pressions sur les maires, afin qu’ils ne mettent pas de terrain à disposition. Il y avait aussi Michel Weckel de l’UEPAL, le philosophe Jacob Rogozinski et son épouse qui a lu deux beaux textes; pas de représentant par contre, sauf erreur, ni du rabbinat, ni du Conseil régional, ni du Conseil général, ni de l’Église catholique, ni des musulmans, pourtant visés en ce moment par la stigmatisation d’en haut.

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Après les différentes prises de parole souvent émouvantes, sans oublier bien entendu celle de Georges Yoram Federmann qui a rappelé la responsabilité des médecins les plus célèbres dans le crime nazi, sans oublier non plus l’assassinat dès 1933 par Hitler des sourds-muets, présents par une traductrice en action en langue des signes la cérémonie s’est poursuivie par l’allumage de 6 bougies par des enfants, symbolisant les 6 millions d’exterminés, puis, a commencé la longue litanie de la lecture des noms, d’abord ceux des Juifs de Strasbourg.

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La troisième lectrice était une très petite fille qui a lu les noms, prénoms, date de naissance et de décès, numéro du convoi ou jour et lieu de la fusillade quand c’était le cas.

Preuve, s’il en fallait, que la transmission de la mémoire et de la connaissance du crime de génocide a un avenir.

Du son et des vidéos suivront.

Jeudi sera inauguré le quai Menachem Taffel, [une des 86 victimes du sinistre professeur Hirt,] sur une portion du quai Pasteur, proche de l’entrée du nouvel hôpital civil, en face du Collège Pasteur, non loin de la Grande Mosquée en voie d’achèvement.

Yom Hashoah Strasbourg

Yom Hashoah Strasbourg
7 mai 2011
Lecture continue des noms des victimes juives et tziganes de l’extermination nazie en Alsace.
Organisée par l’Union Juive Libérale de Strasbourg et le Cercle Menachem Taffel.
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 Contre l’expulsion de Widad Belatel, devant la Préfecture du Bas-Rhin

Environ 80 personnes se sont rassemblées de 12 à 13h15 devant la Préfeture du bas-Rhin, place de la république à Strasbourg, une semaine après que l’étudiante algérienne Widad Belatel a été interpellée par des policiers à l’intérieur de la Cité Paul Appel, avec l’accord de M. Chazal, directeur du CROUS…conduite immédiatement, sans que son identité ait été vérifiée, au Centre de Rétention Administrative de Geispolsheim, sans garde à vue, ni présentation devant le Juge des libertés et de la détention, puis expulsée dès le ledemain en Algérie! cette étudiante, qui avait des examens à passer avait par ailleurs acheté depuis des semaines son billet de retour pour son pays!

Après l’expulsion de Widad Belatel étudiante algérienne

Après l’expulsion de Widad Belatel étudiante algérienne
27 avr. 2011
80 personnes devant la Préfecture de la région Alsace pour protester contre l’arrestation, la rétention et l’expulsion de Widad Belatel en 24h

Vidéos à venir…

Trois prises de parole ont eu lieu, au nom de l’Intersyndicale de l’Université de Strasbourg, de Justice & Libertés et d’un responsable de l’UDEES (Union des étudiants étrangers de Strasbourg).

Une délégation a demandé à être reçue par le Préfet. On lui a répondu que le secrétaire général déjeunait…On espère qu’il digère bien.

par la suite, après la fin du rassemblement, plusieurs personnes comptaient se rendre au CROUS pour demander des comptes sur leur complaisance avec les forces de polcie, qui, ailleurs en France, ne rentrent pas dans les cités universitaires. En Alsace, l’ordre règne!

Rappelons qu’il y aurait 8000 étudiants étrangers à Strasbourg, sur 40 000 au total, et que selon les chiffres de la police, 400 seraient expulsables (800 selon l’UDEES).

Les quotas!

Une meilleure coordination se met en place entre les syndicats, les associatiosns à l’Université de Strasbourg, pour agir préventivement avec les étudiants menacés, afin qu’ils cessent d’avoir peur, se signalent à temps aux associations pour qu’on puisse organiser leur défense préalablement aux procédures express du pouvoir. Un responsable syndical a signalé que la Présidence de l’Université agissait en faveur des étudiantnS, selon des motifs pédagogiques, auprès de la Préfecture.

On n’a malheureusement aucune nouvelle de l’étudiante expulsée qui ne répond pas aux appels et n’appelle pas elle-même.

 

 

 Le Préfet fait évacuer les familles demandeuses d’asile

Expulsion des familles et des occupants et réoccupation provisoire de Médicale A

Expulsion des familles et des occupants et réoccupation provisoire de Médicale A
Hôpital Civil Strasbourg -
20 avr. 2011
de jcreyem
Dès 9h ce matin, la police a fait évacuer le campement des familles demandeuses d’asile contre l’engagement oral de les loger jusqu’à résolution de leur problème En début d’après midi, les locaux, désormais propres, finissent d’être vidés peu après une douzaine de personnes réoccupent les lieux, mais doiventsortir sous la pression de la police

L’affaire n’a pas traîné!

Deux jours avant le Vendredi Saint, le Préfet du Bas-Rhin a fait souffrir un peu plus le Christ sur sa croix en faisant évacuer les familles demandeuses d’asile des locaux de Médecine A qu’elles occupaient avec RESF et le DAl, après avoir sécurisé et nettoyé les locaux.

réoccupation et expulsion

Le sous-préfet venu sur place dès le matin, avec force accompagnement de policiers, d’hospitaliers, de services sociaux, d’élus,etc, s’est engagé, oralement, à loger les familles répertoriées de façon permanente jusqu’à aboutissement de leur demande d’asile. A surveiller!

réoccupation et expulsion2

Certains sont à l’hôtel à nouveau, avec risque de changements successifs, d’autres en appartements à plusieurs familles, parfois 4 dans le même, alors qu’il était question de 3!

Il est manifeste que les pouvoirs publics, après la médiatisation réussie de la veille, craignaient l’afflux d’autres familles, étrangères ou françaises dans ce bâtiment, jusqu’à présent semblant promis à la démolition, mais qui pourrait être affecté autrement, selon une déclaration d’un élu.

réoccupation et expulsion3

La représentante de RESF a accepté sans aucune résistance l’évacuation des locaux occupés deux jours avant, alors qu’on sait qu’il existe d’autres familles qui vont devoir dormir dans la rue dans les jours qui viennent.

On peut se demander si toute cette opération n’a pas été commanditée en sous-main par la Ville de Strasbourg, en particulier des élus du PS qui se plaignaient ouvertement du blocage par l’État des possibilités de logement des demandeurs d’asile.

réoccupation et expulsion4

On peut certes se réjouir que des familles aient obtenu en deux jours d’occupation, un logement ou une chambre à l’hôtel, mais le problème général n’est en rien réglée, ni pour les étrangers, ni pour les familles ou les isolés français qui sont à la rue par centaines.

Les prochains jours feront regretter la perte de ce bâtiment qui pourrait loger, même provisoirement, des centaines de personnes en détresse.

En tout cas cette occupation aura prouvé concrètement qu’il existe à Strasbourg des milliers de m2 de locaux institutionnels vides qui pourraient accueillir des personnes dans la difficulté.

Ce qui manque, c’est la volonté politique, aussi bien du côté des élus que du préfet qui n’use pas de son droit de réquisition.

Note du 21 avril:

14 familles nouvelles sont à la rue!

Faut-il réoccuper les lieux, ou un autre?

Ohé, la Préfecture!