Latcho Rom au campement Saint-Gall et Petite Forêt à Strasbourg pour la Pâques orthodoxe

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Samedi dernier, vers 11h, des militants de Latcho Rom se sont rendus sur le nouveau parking attenant au campement des Roms près du cimetière Saint-Gall, pour y offrir un peu de nourriture, – un stock du Secours Populaire – permettant d’améliorer l’ordinaire des personnes qui y vivent dans des conditions difficiles, même légèrement améliorées suite à notre insistance auprès de la ville de Strasbourg.

Cette fête de Pâques qui dure tout le week-end est décalée du fait du calendrier julien en usage dans les pays d’orthodoxie à l’est de l’Europe.

Bonnes fêtes à tous-tes, et surtout, que très vite vous puissiez vous installer sur un terrain viable qui n’a que trop tardé à être ouvert.

P.S. On s’y retrouve ce lundi à midi pour des aides supplémentaires.

 Elections locales: ce qui va changer en 2014/2015

Elections

La Feuille de chou pratique

Collectivités locales
17/04/2013 – « le Courrier des maires » – Élections locales : ce qui va changer en 2014 et 2015

La réforme des scrutins locaux a été définitivement adoptée par le Parlement le 17 avril 2013. Sous réserve des conclusions du Conseil constitutionnel, saisi le même jour par l’opposition, des règles nouvelles vont s’appliquer aux élections des conseillers départementaux, municipaux et intercommunaux. Et modifient le calendrier électoral. Explications.

http://www.courrierdesmaires.fr/15056/elections-locales-ce-qui-va-changer-en-2014-et-2015/

 Le calendrier interreligieux, une coproduction Roland Ries-Religions…

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A chaque jour suffit sa peine !

Les DNA du jeudi 24 janvier font état d’une “Première expérience du genre, le calendrier interreligieux”.

Jusque là tout va bien.

Le problème c’est que ce calendrier qui a pris 12 mois de gestation est piloté…par la Mairie socialiste de Strasbourg qui l’édite et l’a présenté à l’Hôtel de ville.
Il recense toutes les fêtes religieuses “des plus grandes communautés strasbourgeoises”. Chaque fête est expliquée en 10 lignes ( ce qui a donné lieu à des tractations entre cultes pour les définir quand elles sont communes) et chaque mois une grande fête est mise en évidence. Seule intruse…le 14 juillet…(sanctifié ?)
Cette opération est destinée à promouvoir “le vivre ensemble” et le “dialogue entre les différentes communautés” (religieuses).
Cet objet est destiné en priorité aux communautés religieuses et professeurs de religion, mais on peut se le procurer au Centre administratif.
La mairie serait-elle en train d’écrire un “nouveau Concordat” ?

Le Député-maire PS d’Argenteuil, en terre laïque, a fait mieux, il a fait voter au conseil municipal le 3 décembre 2012 une délibération créant un “Conseil des cultes”, toujours pour le vivre ensemble (l’équivalent du bureau des cultes sous concordat). Il a également institué une “journée de la spiritualité”. Le PRG, le PC, l’UMP, le Modem ont protesté et l’Observatoire de la laïcité du Val d’Oise étudie un recours au tribunal administratif.

On n’arrête pas le progrès.

Le Ciel vous bénisse !

C.H.

 Interdire les pétards, ou les licenciements?

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Le bilan de la nuit du réveillon est lourd en Alsace, deux morts, un troisième jeune homme dans le coma, des dizaines de blessés et le lot désormais “traditionnel” de voitures brûlées.
Les autorités sonnent l’alarme, les médias font couler l’encre, des élus saisissent le flic en chef, Valls, d’autres élucubrent une interdiction généralisée, illégale eu égard aux libertés, et heurtant de front une tradition alémanique ancienne.
Ces morts, ces blessés sont de trop, mais n’y a-t-il pas quelque chose de suspect dans cette médiatisation à outrance d’accidents, évitables avec quelques règles de sécurité, inscrits au calendrier aussi sûrement que les carnavals rhénans? Va-t-on encore supprimer les quelques libertés qui n’ont pas encore été confisquées?
Souhaitez-vous vivre dans le monde aseptisé, et super-fliqué qu’ILS nous destinent?
Pourquoi ces cris d’orfraie qu’on n’entend pas pour les accidents du travail bien plus nombreux, qui ne font qu’exceptionnellement la une des journaux? Le gouvernement, les élus n’ont-ils rien de plus urgent à traiter que ces accidents du loisir? La misère qui s’étend, les licenciements, le chômage, le racisme, la xénophobie, la guerre d’Assad contre son peuple, le sociocide des Palestiniens, font-ils l’objet de tant de sollicitude? Et si, au lieu de condamner les lampistes, quelques jeunes ramassés au hasard des charges policières, dans les quartiers dits sensibles, pour masquer le chômage de masse de la jeunesse, la désespérance d’une situation où des gens qui travaillent vivent dans la rue, pour ne pas parler des demandeurs d’asile ou des Roms dans leurs bidonvilles, on commençait à parler des vrais problèmes et à combattre le capitalisme et ses méfaits qui nous mènent tout droit à une catastrophe annoncée sinon au retour de la guerre portée par les nationalismes de la libre concurrence des marchés et de la finance sans loi? L’année 2013, en France, en Europe, dans le monde sera plus terrible que l’année qui vient de s’achever. L’UMPS dévalué, s’ouvre, pour dire les choses en gros, la course de vitesse de l’alternative Le Pen/Mélenchon, avec un retard du second. En attendant mieux…
Bonne année de luttes à toutes et tous!

 Laïcité d’Accord en réponse à Philippe Richert

Après Roland Ries et Jean-Philippe Maurer, c’est au tour de Philippe Richert de se poser en rempart du droit local des cultes en Alsace-Moselle. Une telle levée unanime de boucliers conduit le citoyen à s’interroger car François Hollande, après une volte-face peu glorieuse, a rassuré les représentants des cultes en affirmant sa détermination de “constitutionnaliser” ce droit spécifique.
Le citoyen peut d’autant plus s’étonner que le président du Conseil régional d’Alsace qualifie lui même la démarche de F. hollande de “hochet”. Voilà beaucoup d’alarmes pour un simple hochet, à moins qu’il ne s’agisse là aussi d’un “hochet” destiné à rassembler les voix des électeurs traditionalistes en vue des prochaines élections.
En effet, les arguments développés par Philippe Richert ne résistent pas à l’analyse rationnelle.
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 Massacre à la tronçonneuse place du Château à Strasbourg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Massacre à la tronçonneuse à Strasbourg

Photos: E.B.

DNA 3 avril

La ville en débat

Place du Château Drôle d’ambiance printanière

 

Les 10 marronniers qui peuplaient la place du Château ont été enlevés en toute discrétion. Les réactions de Frédéric Le Jehan, ancien conseiller municipal (MoDem) de Strasbourg et de l’association STRA.CE (STrasbourg Résidents et Amis du CEntre ville).

De Frédéric Le Jehan, ancien conseiller municipal (MoDem) de Strasbourg :

La logique de la « tabula rasa » a prévalu : la place du Château est devenue nette et lisse. Ses arbres ont été abattus. D’autres seront replantés, « en nombre égal » a promis la Ville, après la bronca suscitée par la première mouture du projet. Fallait-il nécessairement enlever ces arbres pour en replanter autant ? En quoi des arbres nouveaux et « plus discrets » constitueraient-ils un progrès ? Même sans être issu de l’écologie politique, je peine à comprendre le sens de cette substitution.

Qu’apporte vraiment de plus ce réaménagement revu et corrigé ? Le premier projet optait pour une mineralité froide. La version corrigée s’efforce de répondre aux diverses critiques prises individuellement : elle revoit les bancs, les matières, donne un peu plus de place aux fontaines dites sèches, et, concession suprême, maintient le même nombre d’arbres tout en coupant tous les spécimens existants. Face aux oppositions, la municipalité a racheté la paix sociale, concédant sa poignée d’arbres neufs, rajoutant une dose de ces pseudo-fontaines, modifiant l’aspect du sol… mais refusant obstinément de relancer un nouveau concours.

En cela, elle se contente de ré-agencer un projet dépourvu de sens. La symbolique ésotérique du nombre d’or cachait mal le vide, seul vrai but recherché au prétexte d’offrir des vues plus larges sur les bâtiments remarquables ornant la place. En gardant le même architecte, en amendant le même projet, l’esprit en reste hélas inchangé. La nouvelle aire du vide que l’on peut apercevoir en ce printemps augure mal de la suite. Car au fond, la Ville a refusé par principe de construire une place nouvelle. La proposition de compléter cette place par une fontaine monumentale, une statue ou une colonne a d’emblée été écartée, car le postulat de départ imposait de faire le vide tant visuel que symbolique. Les monuments de cette place ont été bâtis pour des siècles, la nouvelle réfection durera à peine une génération. Elle est pensée dans une optique de court terme et pour durer bien moins longtemps que les arbres qui viennent d’être coupés. Elle restera le reflet d’une époque neutre, sans superbe, qui se satisfait d’une convivialité minimaliste.

Enfin, les péripéties de ce projet mettent clairement en évidence les limites de la « démocratie participative » pratiquée par l’équipe de Roland Ries. Moult réunions et concertations n’ont débouché, après des mois de discussions, que sur un projet qui fin 2011 était rejeté de toute part. La reculade qui a suivi, se contente de poser des rustines, de faire provisoirement taire les oppositions les plus vives, sur un projet qui reste médiocre. Toutes ces nouveautés auront disparu d’ici deux à trois décennies. Bref, la grande occasion de la piétonnisation n’aura pas été mise à profit pour embellir et enrichir durablement la place du Château. »

STRA.C E : « Pourquoi tant de hâte ? »

« Les réunions de concertation à peine achevées et le nouveau projet de réaménagement tout juste présenté aux Strasbourgeois, les marronniers tant aimés de la place du Château ont tiré leur révérence après de nombreuses décennies de service aux côtés de la cathédrale.

De grandes parois métalliques ont été dressées en une nuit et les grands arbres ont déjà disparu.

Entre les interstices des panneaux, les curieux pourront observer ce qu’aurait pu donner le projet initial d’une place minérale, vide et sans arbres, donc sans vie.

STRA.CE ne peut que se réjouir du retour en arrière de la municipalité et de la remise à plat complète du projet.

Une question subsiste cependant : alors que les travaux de réaménagement ne débuteront réellement que fin juin – calendrier scolaire oblige – pourquoi avoir enlevé lesarbres et déjà condamné la place ?

Pour quelle raison fallait-il faire si vite alors que les premiers beaux jours arrivent et promettent une belle saison touristiqu e ? À la veille du grand week-end pascal, les visiteurs et promeneurs ne pourront plus admirer notre joyau local à l’ombre de ses grands et beaux marronniers. La place est dès à présent inaccessible.

Nous aurions pu profiter encore trois mois du charme et de la verdure de ce lieu. Peut-être qu’en écoutant bien, nous aurions pu entendre chuchoter dans les ramures quelques souvenirs du temps passé… »

publié le 03/04/2012 à 05:00

 

 L’association Régionale de Soutien aux Coop d’Alsace avait raison !

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

L’Association Régionale de Soutien aux Coop d’Alsace, ses adhérents – citoyens, députés, sénateur, maires, conseillers généraux, conseillers régionaux -, ses présidents d’honneur Jean-Louis Christ et Armand Jung a su, représentée par l’engagement de Philippe Spitz – son président, et de Dominique Bézu – son vice-président, montrer le professionnalisme de sa démarche, le sérieux de ses analyses et de ses observations. Elle a su convaincre qu’elle était un interlocuteur déterminé, légitime et incontournable pour ses propositions modernes et réalistes et par la série d’entretiens qui lui a permis de se rendre compte de la situation du Groupe Coop et d’analyser les propositions faites par la direction actuelle pour sauver l’Union des Coopérateurs d’Alsace. Ces rencontres ont fait de l’Association Régionale de Soutien aux Coop d’Alsace un partenaire d’expertise incontournable et lui ont permis de proposer une solution alternative.

 

 

Nous avions annoncé courant décembre 11 et janvier 12 :

 

 

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 Albert Strickler et Sido Gall à la librairie Kléber

Après-midi d’Alsace à la salle blanche de la librairie Kléber, hier.

On a d’abord rencontré Albert Strickler qui poursuit, année après année, son œuvre d’un journal quotidien.

Jean-Paul Klée l’a présenté avec sa manière bien à lui, ses mots en avalanche, mais lentement articulés, et son souffle inimitable.

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Martin Adamiec a lu une sélection de textes, puis l’écrivain lu-même a pris le relais avec une page dans une roseraie au-dessus du lac de Lucerne.

Ses lecteurs le lisent chacun à sa manière.

Klée l’a lu en 36 heures, d’une traite!

Certains suivent le calendrier à partir du 1er janvier; d’autres lisent la page du jour, d’autres encore ouvrent au hasard. A chacun son chemin.

Dans ce gros journal, ni politique, ni économie. Juste le monde dans sa splendeur. Les petites choses de la vie.

L’écrivain se lève tôt pour écrire, vers cinq heures du matin,  ( sur le clavier) une heure environ.

La traversé des éphémères (Petites Vagues)

A 17heures, place à Sido Gall, poète, écrivain, chanteuse.

Elle lisait elle-même ses textes, en français et alsacien, accompagnée par le contrebassiste Jean-Luc Miotti.

Très élégamment vêtue, comme toujours, avec sa couronne de cheveux blancs bouclés, ses lunettes fines, son petit sourire discret, son retrait, elle lisait debout, de sa voix feutrée, se rasseyant à chaque intermède musical.

Elle a terminé par un double hommage à son éditeur, Armand Peter, toujours aussi discret, au bord de la salle et à François Wolfermann, maitre d’œuvre de la salle blanche.

On a bien aimé son texte sur la boutique Musistra et ses animateurs, père et fils, autrefois dans une rue des Hallebardes qui n’était pas encore totalement vouée à la fringue.

Le temps d’écrire (BF éditions)

Pendant ce temps, sur la place, sous les fenêtres de la librairie, et pendant le rush des soldes, les Indignés de Strasbourg, peu nombreux, mais présents commençaient l’année 2012 à leur façon.

Samedi 14 janvier 2012 les « indigné-es » de Strasbourg se sont associé-es à l’appel national d’une journée de mobilisation sur le thème de la lutte contre la précarité et pour l’emploi, dans le cadre de la journée mondiale des assemblées populaires !

Pendant plus de 8 heures nous avons occupé-es pacifiquement la place Kléber à Strasbourg. De nombreuses personnes sont venues parler avec nous. A la tombée de la nuit certain-es d’entre nous ont décidé de reprendre l’exemple de nos camarades Espagnols ou Etats-uniens et d’occuper la place pacifiquement. La police a, sans raison apparente,  voulu les déloger. Un de nos camarades a été interpellé et est encore, aujourd’hui Dimanche 15 janvier 2010, à l’hôtel de police de Strasbourg 34 route de l hôpital.

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