Rachid AZIZ ne doit pas être expulsé !

stop renvois resf

TRÈS URGENT

Situation de M. AZIZ

Rachid AZIZ, de nationalité marocaine, en France depuis 1999, a obtenu un titre de séjour d’un an en 2010.
> > Après 6 ans de vie commune avec Mme Assia SNOUSSI, de nationalité française, ils se sont séparés en août 2012.

Entre temps ils ont eu un petit garçon, Maydine AZIZ, de nationalité française, âgé aujourd’hui de trois ans et demi ; il est scolarisé à l’école maternelle du Jonquet, à Toulon.

Un titre de séjour de 10 ans devait être accordé à Rachid AZIZ en septembre 2012 ; mais ce document a été bloqué en préfecture parce que la mère a signalé que le père ne payait pas la pension prévue. Une OQTF a aussitôt été prononcée, toujours en vigueur bien que Rachid AZIZ ait repris les versements réguliers de la pension prévue depuis décembre 2012.

Après un banal contrôle routier et 2 jours de garde à vue à Hyères(83), Rachid AZIZ a été conduit au CRA du Canet, à Marseille, le 31 mai 2013.

Des problèmes de santé compliquent la situation de la famille. La maman de Maydine, Mme Snoussi, est en invalidité, elle souffre de maladie grave et fait des séjours fréquents, de durée variable, à l’hôpital Sainte Anne de Toulon, pour des traitements de chimio-thérapie

Chaque fois, c’est le papa qui prend en charge son fils pendant ces périodes. Le garçon est atteint de surdité à 30 % – il doit être opéré en septembre ; étant asthmatique, il est suivi par le service de pneumologie de l’hôpital Sainte Musse à Toulon, avec souvent la présence du papa aux rendez-vous.

Cet enfant est très attaché à son père et vit très mal l’absence de son père depuis son enfermement au CRA : ses crises d’asthme se sont aggravées, son comportement à l’école s’est détérioré. Il supporterait très mal l’expulsion de son papa. La maman est très inquiète en raison de ses propres problèmes de santé : Qui s’occupera de son fils, ou l’accompagnera pour les soins, quand elle sera elle-même hospitalisée ?

Pourtant, le Tribunal Administratif a confirmé la mesure d’expulsion !

M. AZIZ a été embarqué dans un avion pour le Maroc jeudi 13 juin, mais a été débarqué, refusant de partir « sans son fils ». Il doit être expulsé jeudi prochain 20 juin, si besoin avec un collant sur la bouche et attaché, lui a-t-on dit !

Vous pouvez faire savoir aux responsables de cette mesure que vous ne l’acceptez pas, et que vous refusez de cautionner ces décisions contraires aux intérêts supérieurs de l’enfant. Ce qui était inacceptable sous Sarkozy, l’est toujours sous Hollande !

Faxez et/ou mailez au Préfet du Var pour l’abrogation de l’OQTF, l’annulation de la procédure d’expulsion et sa régularisation :

M. Laurent Cayrel, laurent.cayrel@var.gouv.fr
Au Secrétaire Général de la Préfecture :

pref-secretariat-sg@var.gouv.fr

04 94 18 83 83 ou 04 94 18 83 38 (cabinet du préfet)

A l’Elysée :

Secrétaire général : pierre-rene.lemas@elysee.fr

Directeur de cabinet adjoint : alain.zabulon@elysee.fr

Matignon : 1er-ministre@cab.pm.gouv.fr

A l’Intérieur :

Dircab thierry.lataste@interieur.gouv.fr

Dircab adjoint thomas.andrieu@interieur.gouv.fr

Conseiller immigration : raphael.sodini@interieur.gouv.fr

Chef de cabinet sec.chefcab@interieur.gouv.fr

 Second témoignage d’un sans papiers arrêté lors de la rafle à Barbès (Paris)

Témoignage n°2, lundi 10 juin 2013

« Je descendais du métro Barbès avec mon cousin vers 15h30. La police m’a demandé un titre de transport, je le leur ai donné, et ensuite ils ont demandé les papiers. J’ai dit que je n’en avais pas. Ils m’ont mis les menottes et m’ont amené dans un car. Dans le commissariat [rue de Clignancourt] il devait y avoir 80 personnes arrêtées. On a passé 3 ou 4 heures dans une cellule à 20. il y avait une personne très malade qui se plaignait auprès des policiers mais ils s’en fichaient. Et puis quelqu’un a demandé d’aller aux toilettes et les policiers ont dit non. Les gens n’étaient pas contents. Alors des flics sont entrés dans la cellule et ils ont frappés 3 personnes avec les mains et les pieds. Dans la cellule, on avait ni ceinture ni lacets puis, 3 ou 4 flics sont arrivés et ils nous ont demandé de nous mettre tout nu, d’enlever les vêtements, d’enlever les slips ! On ne voulait pas, on a refusé ! Alors le chef est intervenu et a dit à ses collègues de laisser tomber.

Pour l’instant, à ma connaissance, personne de Barbès n’a été expulsé. Mais il y a des gens qui ne sont pas bien, ils ne veulent pas manger et ils ne veulent pas rester enfermés. »

Karim, sans papiers arrêté lors de la rafle et enfermé au CRA de Vincennes.

Autre témoignage : http://la-feuille-de-chou.fr/archives/51950

 Urgent: Tunisien retenu depuis lundi au CRA du Canet (13) expulsable demain! En zone d’attente ce jeudi.

resf_logo_actif1

Il a été expulsé!
Infos 22h43
Correspondante:

Je vous annonce la dernière nouvelle il a été expulsé à notre avis de force car ce matin ils l’ont ramené au bateau et il a refusé de monter et a même demandé a faire une demande d’asile et des recours en référé donc reconduit en zone d attente . Vers 11 h ce matin j étais avec Salah au téléphone; d un coup la police est venue le voir et nous avons raccroché. A plusieurs reprises j ai essayé de l’appeler à la cabine mais sans aucun succès.De plus il m’a dit qu’ ils l’avaient ramené à l’hôpital hier après midi; le médecin lui a prescrit des médicaments qu’il a pris le soir et ce matin et à midi ils ne lui ont pas donné son traitement.J’ai appris que la police ne voulait pas lui donner le téléphone pendant son séjour en zone d’ attente, pour qu’il ne puisse appeler au moins un avocat ou autres personnes à prévenir .
Demain vers midi Salah devrait arriver en Tunisie. Je vous ferai part des nouveaux évènements.

Dernières nouvelles d’un retenu tunisien

28 mars 2013 10H15 Des précisions sur le retenu tunisien

Ce matin, 28 mars, la police l’a conduit en zone d’attente sur le port de Marseille en vue de le faire embarquer à midi.
Il a pu voir un médecin hier à l’hôpital, mais n’a pas été déféré devant le JLD.

Il séjourne en Italie depuis 12 ans! Est marié depuis 7 ou 8 ans avec une Italienne, et a monté une entreprise.
C’est de retour de Tunisie, où il a passé un mois de vacances, qu’il a été contrôlé et retenu, du fait de papiers périmés (selon la police). Mais comment se fait-il qu’il avait pu embarquer dans l’autre sens? Et il n’avait pas été avisé de la péremption de ses documents.

La stupidité de la politique à l’égard des étrangers non-européens est totale. Alors que les pays européens parlent d’”immigration choisie“, et insistent sur l’intégration, comment se peut-il que la France renvoie un Tunisien si intégré?

Publié le 27 03 13

Un Tunisien né en 1981, a été interpellé lundi.

Il est retenu au CRA du Canet dans les Bouches-du-Rhône.

Et expulsable dés demain, avant même les cinq jours prévus, et sans avoir été déféré devant le Juge des libertés et de la détention!

Ses papiers, italiens, ne sont plus à jour; l’administration italienne ayant “oublié” de lui signifier la fin de validité de son titre de séjour et la demande de renouvellement…! Nos forces de polices françaises n’ont eu aucun mal à user de cet oubli pour l’arrêter…

Il s’apprêtait à retourner dans son pays pour des vacances et non pour un retour forcé…

Mais la France de Hollande-Ayrault-Valls, tient à payer son retour, pour alimenter la statistique des expulsés annuels.

Grippé et fiévreux, il n’aurait pu être vu par un médecin, comme il est de droit, ce qui rend irrégulière l’OQTF.

RESF 13 a été prévenu, ainsi que l’ATMF et l’UJFP.

 Pénalisation des étrangers : « tout changer pour que r ien ne change » ?

Observatoire de l’enfermement des étrangers (OEE)

Pénalisation des étrangers : « tout changer pour que rien ne change » ?

Contraint de se plier aux décisions de la Cour de justice de l’Union européenne, le gouvernement a fait adopter laloi du 31 décembre 2012 supprimant le délit de séjour irrégulier.

Une rupture avec la ligne de fermeté envers les étrangers en situation irrégulière ? Un pas vers plus d’humanité dans une logique de protection des droits fondamentaux ? Ce n’est malheureusement pas le cas.

Pour pallier la suppression du délit de séjour irrégulier, des infractions demeurent ou sont mises en place. C’est ainsi que l’article L. 621-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Cesesa) prévoit toujours la répression de l’entrée irrégulière et que la loi du 31 décembre 2012, reprenant d’une main ce qu’elle donne de l’autre, introduit une infraction de résistance passive à une mesure d’éloignement ou d’assignation à résidence (nouvel alinéa 1 ajouté à l’article L. 624-1 du Ceseda) : une façon de ne pas heurter de front la jurisprudence de la Cour de Luxembourg ;

La garde à vue des étrangers, rendue impraticable du fait de la dépénalisation du séjour irrégulier, est remplacée par une mesure de retenue administrative qui en est la copie quasi conforme : les services de police peuvent continuer de remplir les centres de rétention et les salles d’embarquement en tout confort.

L’essentiel répressif étant ainsi préservé, ce même gouvernement aurait pu se montrer plus compréhensif dans le traitement des conséquences réglementaires et administratives de ce tour de passe-passe législatif. Il n’en est rien.

Le décret n° 87-249 du 8 avril 1987 portant création du fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) n’autorise que l’enregistrement de données destinées à permettre l’identification d’auteurs de crimes ou délits ; il est donc en toute logique devenu inutilisable pour identifier les étrangers en situation de séjour irrégulier. Qu’à cela ne tienne, le ministère de l’intérieur prépare un décret élargissant l’objet du FAED, qui permettra de continuer à traiter leurs empreintes comme s’il s’agissait de délinquants ;

Les dépenses médicales et d’interprétariat engagées dans le cadre des nouvelles mesures de retenue administrative ne peuvent plus constituer des frais de justice, car ne se rattachant plus à la recherche d’auteurs d’infraction ; le ministère de la justice demandait donc que la logique budgétaire soit respectée et que le ministère de l’intérieur les prenne en charge. Matignon a pourtant tranché : ces dépenses continueront d’être imputées sur les frais de justice correctionnelle.

Ainsi, malgré la suppression du délit de séjour irrégulier, la pénalisation des étrangers continue d’imprégner la loi jusque dans ses moindres détails.

Le 13 mars 2013


Les associations membres de l’Observatoire de l’enfermement des étrangers sont : Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), Anafe, ADDE, Comede, Emmaüs France, Fasti, Gisti, La Cimade, LDH, Mrap, Observatoire du CRA de Palaiseau, Revue « Pratiques », Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat de la médecine générale (SMG)  Syndicat des avocats de France (SAF)

Vous pouvez retrouver ce communiqué en ligne

Observatoire de l‘enfermement des étrangers

 Vidéo: la famille Hodza menacée d’expulsion par le préfet de la région Alsace, ex-directeur de cabinet de Guéant…

France 3 Alsace 16 02 13 famille Hodza début de séquence 2’25
http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1213_alsace_,77556547.html

Le changement, c’est maintenant…, qu’il disait.

Mensonge!

http://soutienhodza.blogspot.fr/

Pétition urgente
http://www.petitionpublique.fr/?pi=Hodza

Mobilisation!

Cellule de crise à l’école de Schiltigheim.La Police de l’Air et des Frontières a débarqué chez une famille que nous protégeons depuis 3 ans, les Hodza. Jeudi matin, le directeur d’école y est allé dare-dare, ce qui a fait baissé d’un cran l’agressivité des flics. Depuis, tous les jours, le stress monte. La famille est assignée à résidence (solution palliative du CRA pour les familles avec enfants) et l’expulsion semble imminente. Le préfet est l’ancien directeur de cabinet de Claude Guéant…

Un recours contre cette assignation à résidence a été posé, jugement au TA lundi à 14h30. Rendez vous à 14h. C’est sans grand espoir parce que d’après l’avocate le juge n’est pas un tendre (celui-là). Nous sommes en colère, prêts à cacher le couple, adopter les enfants, c’est affreux…..venez si vous pouvez… il faut se battre…

Tous-tes au tribunal Administratif avenue de la Paix à Strasbourg lundi 18 février à 14h

Archives DNA

par Ju.M., publié le 03/10/2012 à 05:00

au-tribunal-administratif-le-comite-de-soutien-des-hodza-a-voulu-temoigner-de-sa-determination-do

Au tribunal administratif, le comité de soutien des Hodza a voulu témoigner de sa détermination. Doc Remis

Le tribunal administratif de Strasbourg rendra sa décision dans une quinzaine de jours concernant le recours introduit par les Hodza, une famille kosovare menacée d’expulsion.

Démontrant sa détermination, le comité de soutien de la famille Hodza a réussi, hier matin, à remplir les rangs de la salle d’audience du tribunal administratif de Strasbourg. L’un des juges a examiné le recours destiné à éviter l’expulsion des Hodza, un couple et ses deux garçons qui ont demandé l’asile politique en France en 2009. Mais sa décision sera rendue dans une quinzaine de jours, seulement.

La famille appartient à la minorité Torbesh, de religion musulmane, mais de langue slave, et non albanaise. Maçon, Rusan Hodza a été tabassé par des Kosovars qui lui reprochaient d’avoir travaillé pour les Serbes. La police kosovare n’a pas jugé bon d’inquiéter les agresseurs. Sa sœur ayant obtenu, il y a quelques années, l’asile politique en France, le père de famille a voulu mettre les siens à l’abri et trouvé refuge non loin de sa parente, à Schiltigheim (DNA des 8/07/2012 et 26/09/2012).

Mais, la demande d’asile n’ayant abouti, la famille est dans l’obligation de quitter le territoire depuis le début de l’été dernier. Signe de son intégration, elle reçoit un soutien actif de la part de la municipalité de Schiltigheim, du député André Schneider, et surtout de RESF (le Réseau éducation sans frontières), en particulier des communautés éducatives de l’école et du collège Leclerc, où sont scolarisés les deux garçons de la famille.

 Le saviez-vous? Des sans-papiers lillois en grève de la faim depuis 55 jours

avec ou sans papiers tous travailleurs mjcf 59

Pas lu dans les DNA

Comité des Sans Papiers 59 (CSP59), 42 rue Bernos, 59800, Lille Fives – tél : 0680575061 – fax : 03.20.74.16.68 – e-mail : csp59@wanadoo.fr

CE QUE COMMENCE A DEVOILER LE PASSAGE EN PREFECTURE DES SANS PAPIERS DE LA LISTE PORTEE PAR LA GREVE DE LA FAIM

Le 26 décembre le communiqué du préfet faisait état que « 23 personnes étrangères en situation irrégulière, et figurant sur la liste transmise par le comité des sans papiers (CSP) 59 et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) se sont présentées ce jour à la préfecture du Nord pour demander l’examen de leur dossier et apporter les compléments nécessaires, au regard de la circulaire du 28 novembre 2012 relative à l’admission exceptionnelle au séjour. Elles répondaient ainsi à l’invitation du préfet du Nord lors de la rencontre du 24 décembre dernier au cours de laquelle les modalités d’ examen des dossiers des personnes susceptibles d’être régularisées dans le cadre de l’application de la circulaire du 28 novembre 2012 ont été abordées avec le CSP 59 en présence de la LDH et du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP). Ont ainsi été examinées au cas par cas les situations suivantes : – 4 personnes dont la situation peut donner lieu à régularisation ont bénéficié d’un récépissé de carte de séjour valable 4 mois, leur permettant d’être en séjour régulier sur le territoire national. – 17 personnes dont la situation est susceptible d’entrer dans les critères de la circulaire du 28novembre se sont présentées pour déposer ou compléter leur dossier, en grande majorité en vue d’une admission exceptionnelle par le travail. Une liste de pièces complémentaires leur a été remise pour préparer la constitution des dossiers. – 1 personne dont le dossier est déjà connu des services de la préfecture s’est présentée pour faire valoir des éléments nouveaux qui permettent un nouvel examen dans le cadre de cette circulaire. – 1 personne pour laquelle la préfecture ne disposait d’aucun dossier s’est présentée. Toutes les personnes qui ont remis un dossier complet se sont vu délivrer une attestation de dépôt leur permettant de justifier que leur situation est en cours d’examen. Par ailleurs, il est rappelé que 40 personnes figurant sur la liste du CSP 59 sont actuellement en situation régulière dans notre pays dans la mesure où elles ont déposé une demande d’asile. Le préfet se félicite de l’amorce du processus d’examen individuel des dossiers et espère que sa poursuite dans les prochains jours permette de trouver une issue à la situation actuelle. Il appelle à nouveau à la responsabilité de chacun et demande instamment aux personnes se déclarant en grève de la faim de cesser leur action qui met leur santé en danger » (citation intégrale).

Le CSP59 tient à apporter les précisions suivantes :

- Les 4 sans papiers qui ont « bénéficié d’un récépissé de carte de séjour valable 4 mois leur permettant d’être en séjour régulier » ont en réalité un récépissé non autorisé à travailler équivalent à une autorisation provisoire de séjour, ce qui fait que l’on se demande si les 9 annoncés régularisés lors des audiences préfectorales le sont vraiment ?

- Il a même été demandé à une personne de 71 ans qui a son unique fils en France de fournir un contrat de travail pendant qu’à d’autres plus jeunes en âge de travailler, notamment des femmes, si elles avaient besoin d’une autorisation de travailler !?

- Il a été remis un dossier salarié à une demande de régularisation vie privée et familiale dont la mère, les frères et sœurs sont tous résidents.

- Il a été demandé à un cas de regroupement familial sur place (conjoint) un contrat de travail.

- A la majorité et systématiquement il a été demandé un contrat de travail, des fiches de salaires, parfois les deux comme si la condition du travail clandestin permettait d’être éventuellement éligible à la régularisation.

- Voilà ce qui semble se cacher derrière le critère de la durée de présence beaucoup agitée dans les négociations entre d’une part la préfecture et d’autre part le CSP59 et nos partenaires Ldh, Mrap, Griam, CA.

On peut dire de façon générale qu’un des dilemmes est le caractère cumulatif des différents critères énoncés dans la circulaire, ce qui permet une interprétation et une application arbitraire, voire à « la tête du client » de l’administration préfectorale.

Enfin le déni de plus 55 jours de grève de la faim continue comme si l’Etat et la préfecture n’ont rien à faire de la souffrance que leur refus de réparer les injustices causées par la politique xénophobe, raciste des quotas chiffrés d’expulsions de Sarkozy/Guéant/Hortefeux/Besson, réparation promise par le président Hollande, inflige aux grévistes sans papiers de la faim.

Le CSP59 réitère sa demande de rencontre urgente et immédiate au préfet du nord pour que soit recherchée une solution de sortie de la crise humanitaire en cours dans la capitale régionale sur le parvis de l’église Saint Maurice, dans certains hôpitaux du département et au CRA de Lesquin.

Le CSP59 informe que la manifestation de ce vendredi ira déposer des bidets sur le parvis de la Mairie de Lille pour rappeler que nous avons demandé en vain des toilettes chimiques qui avaient été fournies en 2007, en 2004, en 2003 lorsque la droite était au pouvoir. LES PRINCIPES ET VALEURS SONT A GEOMETRIE VARIABLE ?!

Le CSP59 APPELLE A LA MANIFESTATION DE SOLIDARITE AUX SANS PAPIERS GREVISTES DE LA FAIM CE SAMEDI 29 DECEMBRE A 15H PLACE DE LA REPUBLIQUE/PARVIS DES DROITS DE L’HOMME A LILLE AU 58éme JOUR.

27/12/12

 Pour un droit d’accès associatif dans les lieux d’enfermement des étrangers

CRA Geispolsheim 1er avril 2010 Vigicrage

Observatoire de l’enfermement des étrangers
http://observatoireenfermement.blogspot.fr/

APPEL A SIGNATURES ASSOCIATIVES DE LA PLATEFORME DE L’OEE

POUR LE 10 NOVEMBRE 2012

POUR UN DROIT D’ACCES ASSOCIATIF

DANS LES LIEUX D’ENFERMEMENT DES ETRANGERS

Le 10 octobre 2012

Cher.e.s ami.e.s,

Lire la suite

 Un lycéen enfermé au CRA de Marseille! Merci M. Valls!

“Le changement, c’est maintenant…
Il aura donc fallu que M. Manuel VALLS soit ministre de l’Intérieur pour
que soit enfermé au C.R.A. de Marseille un jeune majeur scolarisé.

Tigran Hovhannessian, 19 ans, en seconde au Lycée Diderot (13013), a été
arrêté le 15 septembre suite à un contrôle d’identité dans la rue, placé
près de 48 heures en garde à vue, puis transféré au CRA le 17 septembre.

Arrivé en 2011, Tigran a vu sa demande d’asile rejetée par l’OFPRA en
juillet 2012, et c’est sur la base de cette décision que, suite à son
arrestation, le Préfet des Bouches du Rhône a pris une OQTF (obligation à
quitter le territoire français) contre lui.

Tigran a fait appel de cette décision ; l’affaire sera jugée au Tribunal
Administratif de Marseille dans les 48h. Tigran passera également devant le
juge des libertés et de la détention (JLD) du TGI probablement vendredi 22
septembre.

La Fédération L.D.H. des Bouches du Rhône dénonce cette nouvelle escalade
s’ajoutant à la continuation aggravée de la chasse aux ROMS publiquement
revendiquée par le Préfet des B. du Rh. M. Hugues PARANT.

La L.D.H. 13 demande la libération de Tigran. Sa place est au Lycée pas en
détention.
Elle demande à cet effet que lui soit délivré dans les meilleurs délais un
titre de séjour.

Marseille le 20 septembre 2012