Prisonniers palestiniens: il faut les libérer tous-tes, les enfants aussi!

JOURNÉE INTERNATIONALE DES PRISONNIERS PALESTINIENS

La situation des prisonniers politiques palestiniens

dans les prisons israéliennes condamnée par

le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies

Ces deux dernières années ont vu la situation des prisonniers politiques palestiniens progresser encore dans l’horreur, sont morts :

le 23 février, Arafat Jaradat, 30 ans, père de deux enfants, des suites de tortures pendant son interrogatoire dans une prison israélienne.

le 2 avril, Missarah Abu-Hamdiyeh, 64 ans, emprisonné depuis 2002, victime depuis plusieurs années de négligences médicales délibérées alors qu’il était atteint d’un cancer.

Une très longue et difficile grève de la faim en 2011 aboutit à un accord signé entre les représentants des prisonniers et Israël, sur les conditions de détention. Cet accord, systématiquement violé par Israël, a entraîné plusieurs autres grèves de la faim dont certaines ont duré plus de 220 jours entraînant la mise en danger de la vie de leurs auteurs.

On compte 4 800 prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes dont 220 enfants.

Aujourd’hui, les mouvements de solidarité se mobilisent, autour des FEMMES EN NOIR, pour défendre leurs droits :

Ø pour le respect de la 4ème convention de Genève par Israël qui en est signataire,

Ø pour la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens.

Les gouvernements européens doivent prendre des mesures pour l’imposer :

Ø nous exigeons des sanctions pour mettre fin à l’impunité d’Israël

Ø nous demandons la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël

Rassemblement devant la FNAC place Kléber

samedi 20 avril à 17h

Femmes en Noir de Strasbourg- Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine – Association Internationale de Protection du Peuple Palestinien – Civimed Initiatives – REDA (de la Dynamique Présence Musulmane)– Union Juive Française pour la Paix Alsace – Association des Travailleurs Magrébins de France 67 – Mouvement contre le Racisme et pour l’ Amitié entre les Peuples Strasbourg – Jeunes Communistes 67- Parti Communiste Français 67 – Cercle Communiste d’Alsace – Coordination des Associations de Résidents Étrangers de Strasbourg -

 Yom Hashoah 2013 judéo-juif à Strasbourg? Une crispation identitaire régressive.

birkenau
Archives
Yom Hashoah mai 2011
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/23354

2013
Cette année, en Alsace, le Yom Hashoah (journée de l’extermination, avec lecture des noms des victimes du génocide) n’a été organisée que par L’Union juive libérale de Strasbourg, avec le CRIF Alsace.

Georges Yoram Federmann et le Cercle Menachem Taffel, inventeurs ici de cette commémoration, en ont été exclus.

Conséquence, la lecture des noms n’a concerné que les Juifs exterminés, et seule une mention a été faite du génocide des Tziganes. Par contre, ont été laissées dans l’ombre les autres catégories de victimes, évoquées les années passées, en présence de leurs représentants: homosexuels-lles, malades mentaux, sourds, handicapés, etc.

En même temps, l’absence de GYF, empêchait que soit mentionnée l’actualité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, aussi bien au Rwanda qu’en Bosnie ou en Palestine occupée…

Georges Yoram Federmann:
Tout a commencé le 1er avril 2012 par ma prise de position relayée par le CAPJPO et Parténia
http://www.europalestine.com/IMG/article_PDF/article_a7087.pdf
Je ne pouvais plus prendre la parole.
J’ai accepté à la condition que nous préparions avec l’ UJLS (qui fait partie du CRIF) le Yom Hashoah 2013 sur la base de ma lettre jointe.(11 avril 12)
Ce qui n’a jamais été fait par nos ex-partenaires durant 7 ans…

Chers amis,(UJLS)

Je vous remercie pour votre appel qui encourage la réflexion.

J’ai relu ma lettre qui a été relayée par le site de Partenia et celui des Citoyens du monde sans susciter de réactions outragées.

J’ai relu ma lettre qui traite de sujets complexes et délicats et qui appelle à la paix comme je crois l’avoir toujours fait.

Qui tente d’en faire autant ,localement, avec les risques que cela peut représenter?

Pourquoi ,d’ailleurs, les réactions ne surviennent-elles qu’ aujourd’hui alors que j’ai pris des positions aux côtés du CAPJPO depuis 2005?

Je reste perplexe car elles réveillent en moi celles de mes anciens amis ,cofondateurs du Cercle Taffel, qui l’ont quitté fin 2010 parce que le CRIF avait rejoint le Yom Hashoah!!(cf lettre jointe du 1er février 2011 jointe).

CRIF qui est ,au passage,connu pour ses positions radicales et communautaristes. (Je ne parle pas de Pierre Levy).

J’ai relu ma lettre et me demande ce qui vous semble devoir heurter ?

N’aide-t-elle pas à avancer?

Appelle-t-elle à la haine ? A la Guerre?

Elle critique l’État d’ Israël?
Oui ,nous devrions nous l’interdire?

En quoi cette lettre écrite en mon nom et qui n’engage jamais Taffel est-elle un danger pour le Yom Hashoah et la mémoire des morts que nous honorons ?

En quoi l’actualité internationale serait proscrite de nos journées.

C’est bien le député Jung qui parle régulièrement du massacre des Tamouls à notre tribune?

En première intention ,je ne comprendrais pas les raisons du silence de Taffel dimanche.

A ce sujet ,qui serait appelé à prendre la parole?

Mais je suis en train de consulter le Cercle Taffel et m’effacerai à titre personnel si la majorité le suggérait.

Permettez-moi simplement de rappeler que Taffel est en grande partie à l’origine de la diversité de la manifestation en ayant aidé ,avec votre soutien, à ouvrir aux manouches ,homosexuels, sourds et malentendant et usagers de la psychiatrie.

Et ,l’on viendrait reprocher à “un faiseur de paix” son pacifisme en légitimant la violence d’Etat?

Je trouve dommage votre réaction car nous restons bien les organisateurs du Yom Hashoah.

Ou bien l’institutionnel et le religieux nous auraient-ils déjà rattrapé pour faire de cette manifestation une journée convenue et figée “entre nous”, confondant la mémoire de la Shoah avec le soutien inconditionnel à l’État d’ Israël?

Les mêmes qui critiquent mon texte “pour la paix” n’ont rien trouvé à redire au programme des Oubliés de l’ Histoire que je co-organise.

La nuit va entretenir nos réflexions et je souhaite comme vous
un dénouement favorable à la défense de la cause des victimes et de l’humain.

Fidèlement

Georges Yoram

enzo traverso

lu dans les DNA

Strasbourg Cérémonie Yom Hashoa
L’identité retrouvée

« Abraham Charles , 59 ans, convoi 68. Ackermann Théodore, 51 ans, convoi 70. Adam Georgette, 56 ans, convoi 39. Adler Chaim, 23 ans… » Les noms des victimes juives alsaciennes de la déportation noircissent des dizaines de pages. Ils ont tous été lus, hier, place Broglie à Strasbourg, au cours de la cérémonie Yom Hashoa. Commencée un peu avant 11 h, la lecture publique s’est achevée vers 15 h 30.

Cette façon de rendre hommage aux morts a pour objectif « de mettre en échec la volonté des bourreaux de transformer les victimes en numéros », rappelle Pierre Levy, représentant en Alsace du Conseil représentatif des institutions juives de France, qui patronne cette cérémonie organisée par l’Union juive libérale de Strasbourg (UJLS).
« Les valeurs
de la République »

Avant que la lecture ne commence, plusieurs enfants ont allumé six bougies symbolisant les six millions de juifs tués durant l’Holocauste, mais aussi les 600 000 Roms qui ont subi le même sort – bien que leurs noms ne soient pas lus, « nous tenons à les évoquer. Nous ne les oublions pas », explique Pierre Haas, trésorier de l’UJLS.

Robert Herrmann, premier adjoint au maire de Strasbourg, s’est réjoui de pouvoir « participer à l’œuvre de mémoire » mais aussi à « une occasion de célébrer la fraternité ». « Les valeurs de la République sont à l’opposé de celles des génocidaires », a pour sa part souligné Raphaël Nisand. Rappelant les assassinats perpétrés par Mohamed Merah, le maire de Schiltigheim a souligné que « des questions sont encore posées. L’an passé à Toulouse, des enfants ont été tués parce qu’ils étaient juifs. Yom Hashoah ne doit pas juste servir à se rassembler pour lire des noms. Il faut aussi réfléchir pour qu’un génocide ne se reproduise pas. »
par Aurélien Poivret, publiée le 08/04/2013 à 05:00

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 Factieux and co

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Complètement barjot, en effet!

Hollande veut du sang, il en aura ! Tout le monde est furieux. Nous vivons dans une dictature

Mais on aurait tort de sous-estimer le danger de cette alliance layette rose-bleu sous laquelle pointe le marron facho.

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lu sur l’Obs

“Peu avant 22h00, plusieurs centaines de manifestants, dont certains appartenaient au mouvement traditionaliste Civitas avec leurs drapeaux blancs frappés du Sacré Coeur rouge, ont tenté de gagner le Sénat aux cris de “Hollande démission”. Rue de Médicis, une artère qui longe le jardin du Luxembourg, des manifestants se sont approchés des gendarmes mobiles qui ont tiré des gaz lacrymogènes.”

L’alliance de l’UMP avec les factieux d’extrême-droite:

“Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, a de son côté estimé que “le président de la République prend le risque d’une confrontation violente avec les Français“.”

 Honte à ceux qui font de l’antisémitisme leur fond de commerce!

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Honte à ceux qui font de l’antisémitisme leur fond de commerce !

par Pierre Stambul

Des officines zélées (CRIF, BNVCA* …) ont pris l’habitude de dégainer instantanément pour faire taire toute critique de la politique israélienne.

Une propagande bien rodée

Vous vous réclamez du droit international, vous revendiquez l’égalité des droits pour les Palestiniens ? Vous êtes antisémites.

Vous dénoncez l’occupation et la colonisation ? Vous êtes antisémites.

Vous n’acceptez pas l’expulsion du peuple palestinien de son propre pays en 1948-49 et vous êtes pour le droit au retour des réfugiés palestiniens ? Vous voulez « jeter les Juifs à la mer » et vous êtes antisémites.

Le tribunal Russell sur la Palestine utilise les mots justes pour qualifier ce qui est à l’œuvre : apartheid, sociocide … ? Ce tribunal est bien sûr antisémite.

Sur le modèle de ce qui s’est fait en Afrique du Sud, 172 associations de la société civile palestinienne lancent un appel mondial au BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) de l’État d’Israël ? Les Palestiniens veulent bien sûr « achever l’œuvre des Nazis ». D’ailleurs « Arafat était un nouvel Hitler ». Et ceux qui pratiquent le BDS sont des antisémites.

Des personnalités juives françaises critiquent publiquement la politique israélienne ? On les traîne dans la boue. On fait un procès à Edgar Morin qui fut un grand résistant. On récuse la judéité et les combats dans la résistance de Stéphane Hessel et on proclame qu’il fut « un maître à ne pas penser » (lire Prasquier, président du CRIF). On orchestre une campagne de diffamation contre Charles Enderlin accusé d’avoir « bidonné » un reportage sur l’assassinat de Mohamed al-Durah. Tous ces Juifs critiques sont des « traîtres ayant la haine de soi », voire des Juifs nazis.

Les Pays-Bas décident de demander l’étiquetage des produits des colonies ? Cette décision est qualifiée d’antisémite. Et le ministre de l’intérieur israélien déclare que les Pays-Bas n’ont pas correctement indemnisé les Juifs néerlandais victimes du nazisme. Bref, vous leur parlez colonialisme, droit international, égalité des droits et ils vous répondent Shoah.

Comprendre ce qu’est l’antisémitisme …

C’est le christianisme qui a inventé l’antijudaïsme à la fin de l’Empire Romain quand il est devenu religion d’État. Il y a eu l’accusation de déicide et de crimes rituels, les stéréotypes racistes (« les Juifs veulent dominer le monde »), les nombreux interdits professionnels (notamment à la possession de la terre), les expulsions et spoliations répétées, l’enfermement dans les juderias et les ghettos, puis les pogroms qui commencent dès la première croisade et connaîtront leur apogée en Espagne et en Ukraine.

Une réécriture de l’histoire est en marche, à la fois pour masquer l’antijudaïsme chrétien et pour prétendre que les Juifs ont vécu l’enfer dans le monde arabo-musulman. Les Juifs ont eu le statut de « dhimmi » (= « protégé ») auquel avaient droit les adeptes des « religions du livre » non musulmanes : chrétiens, zoroastriens, juifs … Ce n’était certes pas la citoyenneté (elle n’existait nulle part à l’époque). Il y a eu des moments difficiles, mais rien de comparable (avant l’apparition du sionisme) avec les massacres et discriminations incessants subits par les Juifs dans l’Europe chrétienne. Et d’ailleurs c’est au Maghreb ou dans l’empire Ottoman que la majorité des Juifs expulsés d’Espagne trouveront refuge et accueil.

L’émancipation des Juifs commence en Europe à la fin du XVIIIe siècle et c’est paradoxalement elle qui va provoquer la transformation de l’antijudaïsme chrétien en antisémitisme racial. En sortant du ghetto et en se laïcisant, les Juifs deviennent une minorité invisible et un obstacle au rêve fou d’États ethniquement purs. Le consensus antisémite parmi les dirigeants européens apparaît en Europe dans une période d’exacerbation de nationalismes niant les droits de « l’autre ». C’est pourtant sur ce terreau idéologique qu’est né le sionisme.

… qui n’a rien à voir avec l’antisionisme

Les Juifs ont été les parias de l’Europe, réputés être des « asiatiques inassimilables ». Balfour était Premier ministre anglais en 1905. Il prononce devant la Chambre des Communes un discours antisémite virulent considérant les Juifs polonais comme des agitateurs révolutionnaires et il interdit leur immigration en Angleterre. Plus tard en 1917, il envoie à Lord Rothschild (choix pas vraiment neutre) la fameuse déclaration Balfour promettant aux Juifs que la Palestine (où moins de 10% de la population est juive) deviendra un « Foyer National Juif ».

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 ANI (Accord National Interprofessionnel) du 11 Janvier 2013 – Alerte Lancée Par Plusieurs Cabinets D’expertises CHSCT : La Santé Et La Sécurité Des Salariés En Danger !

CHSCT : comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

Les experts agréés auprès des CHSCT soussignés souhaitent par le présent texte faire état publiquement de leur plus vive inquiétude et de leur plus grande préoccupation devant les conséquences que dessinent la récente signature de l’ANI (Accord National Interprofessionnel) – le 11 janvier dernier – et sa transposition en avant-projet de loi.

article: http://ul-cgt-libourne.over-blog.com/article-alerte-lancee-par-des-cabinets-d-expertise-chsct-alerte-ani-la-sante-et-la-securite-des-salaries-en–116540678.html

 “À visage découvert Burqa : l’Etat de droit, aimez-le ou quittez-le !”

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rencontre voilée au Christkindelsmärik
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Merci à Elisabeth Lévy dont j’ai seulement remplacé quelques mots par d’autres pour faire sens au moment où une nouvelle loi contre les musulmanes est proposée en haut lieu…

À visage découvertcuisses découvertes
BurqaMinijupes : l’Etat de droit, aimez-le ou quittez-le !

Publié le 19 juin 2009 à 18:50 dans MédiasSociété
légèrement rectifié le 2 avril 2013

“Peut-on empêcher la femme musulmanefrançaise d’affirmer son identité ?” Je ne sais plus quel journaliste de radio a lancé avec cette phrase le sujet sur la burqaminijupe (ou j’ai préféré l’oublier), mais évidemment, la réponse était contenue dans la question. Et c’était non, bien sûr : on ne saurait, sous peine d’être taxé de ringardisme ou de racisme, empêcher qui que ce soit de se livrer à quelque exhibition identitaire que ce soit – même quand cette exhibition consiste à se cacher des regards dumontrer ses cuisses au reste du monde. Les identités c’est sacré, proclament chaque jour les médias et les grandes consciences. Imposer des limites à certaines d’entre elles serait de surcroît atrocement discriminatoire.

En réalité, on peut et on doit empêcher la femme musulmanefrançaise d’affirmer son identité quand cette affirmation heurte la décence commune, c’est-à-dire la culture commune. On trouverait, j’imagine, assez légitime, d’empêcher une femme à qui son identité imposerait d’être promenée en laisse de laisser libre cours à ses pulsions identitaires dans la rue. Je ne vois pas de raison d’être plus tolérante avec celles qui s’affirment en se cachantmontrant tout. Que certains et certaines s’épanouissent dans la servitude ne nous oblige en rien à leur donner droit de cité dans la Cité.

C’est mon choix, nous disent-elles, ces femmes sans visagecuisses nues, à l’image de cette titulaire d’un mastère qui expliquait sur France Info que sous son niqabquasi à poil (terme qui vient de faire son entrée dans notre vocabulaire), elle se sentait pleinement “épanouie”. Au passage, elle confiait qu’en-dessous, elle était habillée en jean’s et t-shirt.n’avait pas grand-chose “Et pourquoi pas à poil, ça devient érotique”, me souffle un copain. Je m’égare.

D’abord, ne soyons pas naïfs : les femmes voilées de pied en cap denudéessont rarement autorisées à causer dans un micro, puisque l’objectif de leur armureexhibition vestimentaire est précisément de leur interdirefavoriser tout contact avec le monde extérieur, celui-ci commençant à la lisière de la famille nucléaire, et encore, après un certain âge, il n’est pas certain que les garçons aient le droit de voir leur mère en jean’stoutes nues. Elles sont plus souvent analphabètes que diplômées de l’enseignement supérieur. Celle qui répond aux journalistes est donc, par le simple fait qu’elle répond, une exception. Et quand bien même toutes seraient dans ce cas, je m’en fiche complètement, que les femmes-fantômesdeshabillées soient consentantes et épanouies. Moi, je ne suis pas consentante.

Le défilé des bonnes âmes a promptement commencé. Soyons honnête, personne ne défend le port de la burqala nudité intégrale. La seule chose sur laquelle on se dispute, c’est sur la meilleure façon de la faire disparaîtrel’exhiber. Face aux partisans de la schlague législative (dont je suis au cas où vous ne l’auriez pas compris), les fanatiques du compromis, les angoissés du “remède pire que le mal”, les mous du genou qui jurent que “l’interdiction est toujours la plus mauvaise des solutions” sont donc sortis du bois. Eric Besson aimerait qu’on parle d’autre chose. Pour Cécile Duflot, qui parait-il, exerce des fonctions dirigeantes chez les Verts, le principal danger n’est pas l’islamisation l’apoilisation mais la “stigmatisation”. On n’en attendait pas moins. Quant à Martine Aubry, elle s’est surpassée, en demandant sur RMC et BFM TV qu’on s’occupe un peu moins de burqaminijupes et un peu plus d’insertion. Donnons-leur des emplois et des subventions, et tout changera. Heureusement que la Première secrétaire a ajouté qu’il fallait éviter les solutions “simplistes”. Pour la maire de Lille, une loi interdisant le voile intégralles tenues affriolantes n’empêchera pas les femmes de continuer à le lesporter mais “elles resteront chez elles, on ne les verra plus”. J’en suis sincèrement désolée pour ces dames, dont beaucoup subissent cet enfermementpublicité sans même savoir qu’elles pourraient se révolter, mais justement, “ne plus les voir”, c’est exactement ce que nous voulons. Aussi cruel que cela puisse sembler, l’interdiction de la burqaminijupe n’a pas pour objectif essentiel de sauver celles qui en sont prisonnières mais de nous épargner à tous cet atterrant spectacle.

Personne n’est obligé de vivre en Occident. Mais en Occident, on accepte le regard des autres.

PCC Elisabeth Lévy (T)

 Relaxe pour 6 militants antipubs du Collectif des déboulonneurs

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Communiqué de presse – lundi 25 mars 2013

Relaxe pour 6 militants antipubs du Collectif des déboulonneurs

La 12e chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a relaxé aujourd’hui les six militants de notre collectif qui étaient jugés le 25 février 2013 [1] pour avoir barbouillé trois panneaux JCDecaux en 2009.

Le tribunal reconnaît l’état de nécessité et cite l’article 11 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Nous nous félicitons que notre mouvement de désobéissance civile voit son mode d’action reconnu par le tribunal.

JCDecaux est débouté de sa demande de 895 € pour frais de nettoyage des panneaux. Les faits de barbouillage ont été requalifiés en dégradation légère (passibles d’une contravention de 5e classe). En conséquence, conformément aux réquisitions du procureur, le tribunal a également relaxé les militants pour le refus de prélèvement ADN.

La reconnaissance de l’état de nécessité par le tribunal a deux conséquences :
- le danger publicitaire immédiat et important sur la société est avéré
- le dysfonctionnement de la démocratie et des méthodes classiques d’interpellation des pouvoirs politiques ne peut plus être nié

Cet état de fait nous autorise à exiger un rendez-vous d’urgence avec le gouvernement. Mme Batho, ministre de l’Écologie, qui déclarait récemment que le Grenelle de l’Environnement n’avait été qu’une opération de communication n’a d’autre choix que de rouvrir ce dossier extrêmement mis à mal par ses prédécesseurs sous la pression des afficheurs. Elle montrera ainsi que le changement des pratiques politiques est à l’œuvre.

Le Débat National sur la Transition Énergétique nous permettra d’entrer immédiatement dans le vif du sujet. Une première décision pourrait être l’interdiction des écrans publicitaires numériques, symboles de la défiguration des paysages, de la main-mise sur les esprits que représentent ces télévisions géantes dans la rue et du gaspillage énergétique étalé en plein jour et érigé en modèle.

Suite à cette décision de justice, et dans l’attente d’une réponse de la Ministre, notre collectif envisage une trêve des actions de désobéissance civile.

Contact presse : Nicolas – 06 62 60 06 12

Collectif des déboulonneurs de Paris
deboulonneurs.paris@no-log.org

[1] http://www.deboulonneurs.org/article649.html

Et à Strasbourg?

http://www.deboulonneurs.org/article592.html

 Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière [27 janvier 2009]

jeu des 10 ressemblances f2c

jeu des 10 ressemblances f2c

De la part de la section L.D.H. Istres-Ouest Provence

Par les temps qui courent un petit rappel ça ne peut pas faire de mal.

C’était le 27 janvier 2009 :

Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière

Communiqué du Secrétariat national
Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière, qui demande la régularisation des élèves et parents d’élèves sans-papier.
Les intrusions policières répétées au sein des écoles, les arrestations injustifiées de parents – sous les yeux des enfants -, les séparations forcées et traumatisantes des enfants et de leurs parents, l’isolement des enfants dans des zones d’attentes avant expulsion sont autant de gestes d’inhumanité délibérées de la part d’un gouvernement décidément peu regardant sur les droits de l’Homme et les libertés dans son propre pays.
Le Parti socialiste condamne fermement les dérives paranoïaques d’un gouvernement qui voit en chaque étranger, y compris les enfants, un danger pour notre pays, alors que les menaces sérieuses proviennent en réalité de sa politique délibérée de tension sociale.
Au moment même où le gouvernement se targue d’expulser du territoire 30 000 personnes comme on brandit des scalps, les socialistes inscrivent aussi leur action dans les mobilisations citoyennes courageuses et déterminées qui entendent préserver le droit à l’éducation, au savoir et à la dignité de tous.
Il est temps également d’affirmer que l’école de la République est un lieu d’universalité et reste le principal facteur d’intégration dans la communauté nationale.
Le Parti Socialiste appelle ses militants et ses élus à prendre toute leur part dans les réseaux d’aide et de solidarité, comme ils le font déjà dans de nombreuses villes de France, aux côtés des parents d’élèves, des réseaux de solidarité et des organisations de défense des droits et des libertés.