Appels des étudiantes et étudiants, de l’Education, de la Santé… pour la 6e République

Appel des étudiantes et étudiants pour la 6e République:

La République que nous voulons est le lieu de l’émancipation de toutes et tous et doit permettre à chacun-e de prendre effectivement part à la vie civique. Pour les étudiant-e-s, cela passe notamment par la libération des lieux d’éducation et de savoir – moyens de l’émancipation citoyenne que nous souhaitons – des politiques néo-libérales qui les contraignent.

Dans cette 6e République, l’université ne sera pas un lieu où l’on apprend quoi penser, mais un lieu où l’on apprend à penser. Elle contribuera à la production et à la transmission d’un savoir libre. La République ne transformera plus ce savoir en marchandise et ne soumettra plus l’université aux aléas des conjonctures économiques. Notre 6e république n’est pas celle des autoproclamés « pôles d’excellence universitaire ». Notre excellence, c’est l’égalité : l’université de la 6e république ne sera pas le lieu de la reproduction sociale, mais celui de la justice sociale, un endroit favorisant l’auto-détermination des individus ; elle ne hiérarchisera pas les disciplines en fonction de leur prétendue rentabilité. L’université de la 6e République travaillera aussi aux évolutions concrètes que nous souhaitons, en formant par exemple chacun-e aux besoins de la transition énergétique et de la planification écologique, quelle que soit sa place dans la société. La rentabilité financière ne sera plus la toise sous laquelle devront passer les diplômes pour survivre. Au contraire, l’intérêt général sera l’étalon de toute chose. L’université de la 6eRépublique sera aussi celle de la démocratie : les droits des étudiant-e-s et des personnels ne seront pas soumis à une gouvernance opaque et asservie au monde des entreprises. Les étudiant-e-s recevront un revenu garantissant leur autonomie financière, grâce à laquelle nous passerons de l’égalité des chances à l’égalité des droits. Ils et elles n’auront plus à faire le choix entre travailler et réussir leurs études, entre s’endetter et arrêter leurs études. La 6e République garantira une université qui permet à tou-te-s les étudiant-e-s de se doter d’un diplôme vraiment protecteur, grâce auquel la rémunération sera en relation avec le niveau de qualification. Seul un cadre national des diplômes assurera ce droit face au patronat.

Parce que la 6e République affirmera que l’université est un service public, donc accessible à tou-te-s, et qu’elle est une des clés accompagnant le changement que nous voulons ; parce que nous sommes potentiellement tou-te-s des constituant-e-s de cette nouvelle République, nous, étudiant-e-s appelons toutes celles et tous ceux qui veulent une Université au service du Peuple et non de la finance à participer à la grande marche citoyenne pour la 6e République le 5 mai !

Appel de l’éducation pour la 6ème République

Les professionnel-les et usager-es de la santé et du social appellent à la marche citoyenne du 5 mai pour la 6e République

Appel de syndicalistes à la marche unitaire du 5 mai, contre la finance et l’austérité, pour la 6ème République

Appel de la culture pour la marche citoyenne pour la 6ème République

Appel des Français de l’Étranger pour le 5 mai 2013

Appel des économistes pour une VIe République, contre la finance et l’austérité

Appel pour la défense des libertés associatives et de l’éducation populaire à la marche du 5 mai pour la 6e République

Appel des écologistes à la grande marche citoyenne du 5 mai pour la 6e République

Appel d’élu-e-s pour la 6ème République

D’autres appels nationaux: http://www.marchepourla6eme.fr/?cat=5

D’autres appels locaux: http://www.marchepourla6eme.fr/?cat=4

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 Vague blanche pour la Syrie à Strasbourg ce vendredi 15 mars à 17h place Kléber

Syrie

Un rassemblement aura lieu ce jour de 17 à 19h30 place Kléber à l’occasion du second anniversaire du déclenchement de la guerre que le pouvoir syrien de Bachar el Assad mène contre son peuple.

Chacun-e est appelé-e à se munir d’un papier ou tissu blanc marqué STOP.

Interview par les DNA de Nazih Kussaibi, enseignant d’arabe à Strasbourg, et président de Alsace-Syrie, organisateur du rassemblement.

Strasbourg
Deux ans de conflit en Syrie.
« Ne laissez pas ce pays comme cela ! »

Larmes de Syrie feuille2chouphoto

Larmes de Syrie feuille2chouphoto

La révolte syrienne a débuté le 15 mars 2011. Nazih Kussaibi, le président de l’association Alsace-Syrie, revient sur ce conflit qui a déjà fait plus de 70 000 morts.

Il y a deux ans débutait la guerre en Syrie. Que se passe-t-il aujourd’hui ?

– Le régime de Bachar El Assad est un régime sanguinaire qui veut laisser la Syrie en ruines. Il ne voudra pas partir tant qu’il y aura un édifice debout. Il veut démolir le pays, le régime est en train de brûler le pays. Et malheureusement, actuellement, on a des groupes islamistes, il faut le reconnaître, qui s’infiltrent en Syrie. C’est une réalité.
Armez les non-djihadistes, armez les laïcs…
Est-ce qu’ils sont nombreux ?

– D’après les statistiques, ils représentent maintenant au moins quinze pour cent des combattants. Ils viennent de l’étranger, de partout, et je trouve que la faute revient aux Occidentaux qui ont laissé faire, qui ont laissé le pays sans aide, livré à lui-même sans soutien militaire. D’ailleurs, les ministres français et anglais des affaires étrangères prennent conscience qu’il y a un problème. On ne peut pas rester comme cela, indifférent à ce qui se passe en Syrie, sinon ces groupes islamistes vont aussi prendre de l’ampleur et on risque d’avoir un pays comme la Somalie. C’est insupportable de voir le pays en train d’être détruit.
Qu’est-ce que vous attendez des pays occidentaux ?

– J’aimerais qu’on arrête cette guerre.
Comment ?

– En aidant l’armée libre, en lui donnant les moyens de faire face au régime syrien et terminer cette guerre. On ne veut pas une intervention étrangère, on a assez de combattants en Syrie. Mais on voudrait terminer cette guerre, et cette guerre, malheureusement, ne se terminera qu’en faisant chuter le régime d’Assad.
Mais les Occidentaux ne veulent pas armer les djihadistes.

– Je leur dis : armez les non-djihadistes, armez les laïcs, armez qui vous voulez, mais armez ! Armez les gens qui sont avec vous, armez-les, ne laissez pas ce pays comme cela. Laisser faire signifie qu’il y aura plus de morts et une plus grande démolition du pays. Imaginez que Strasbourg soit démolie à soixante pour cent. C’est horrible pour les gens. Ils n’ont plus d’habitations.
Est-ce qu’une partie de la population syrienne soutient le régime ?

– Oui, ceux qui profitent du régime, ceux qui ont profité, qui participent, qui ne peuvent plus reculer. Le régime essaye aussi d’entraîner avec lui toute la communauté alaouite en lui faisant peur, en disant qu’elle sera massacrée par les sunnites. Mais heureusement, elle n’est pas complètement avec lui. Il y a beaucoup d’opposants alaouites. Mais il y a aussi une erreur de la part de la résistance, c’est vrai, il faut le dire : c’est de ne pas assez rassurer cette communauté.

L’association Alsace-Syrie appelle à un rassemblement aujourd’hui de 17 h à 19 h 30, place Kléber à Strasbourg, en solidarité avec le peuple syrien à l’occasion du deuxième anniversaire de la guerre en Syrie.

par Recueilli par Olivier Claudon, publiée le 15/03/2013 à 05:00

 Lettre au Premier ministre pour que cessent les refus de scolarisation et la création de classes « roms »

Roms Unserland

Monsieur le Premier Ministre,

Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État  ».

Malgré la clarté de ce principe à valeur constitutionnelle, nous continuons de constater des refus de scolarisation opposés à des enfants d’origine rom, sous des prétextes divers : manque de pièces au dossier d’inscription, preuve insuffisante de leur résidence sur la commune concernée, ou encore en invoquant des raisons financières (la scolarisation de ces enfants constituerait une charge trop lourde pour la commune). Dans les quelques cas où l’inscription à l’école a finalement été obtenue, c’est toujours à l’issue d’un long parcours du combattant juridique et militant : interpellations des autorités, recours auprès des administrations compétentes (DASEN, Préfecture), saisine du Défenseur des droits…. Cela a été le cas à Champs-sur-Marne et c’est encore le cas actuellement pour la scolarisation de sept enfants roms de Noisy-le-Grand dont, en dépit du refus du maire justifié par « l’absence de domiciliation », le personnel enseignant et le Directeur académique ont décidé qu’ils devaient être accueillis dans une école de la ville. C’est aussi le cas dans quelques villes de l’Essonne comme Evry, Courcouronnes, Villebon-sur-Yvette. Sur cette question, le Défenseur des droits considère qu’« une telle différence de traitement fondée sur l’origine est susceptible de caractériser une discrimination prohibée notamment par l’article 2 de la loi du 27 mai 2008 » (Décision n° MLD/2012-33).

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 Gaza: Serge Grossvak au président de la République

Manifestation à Strasbourg

Samedi 24 novembre 2012 à 15 H

Départ: place de la Gare

Monsieur le Président,

Monsieur le Président de la République, je remets entre vos mains qui peuvent tant une demande pour des humains qui n’en peuvent plus.

Monsieur le Président, j’ai reçu un message par internet de mon ami Ziad Medhouk. Mon ami qui demeure à Gaza. Mon ami poète et brillant enseignant de français. Mon ami sous les bombes, cette fois encore, et encore, et toujours. Mon ami enfermé et sans pays, ailleurs qu’en son cœur.

Monsieur le Président, ce soir j’ai reçu un e-mail de mon ami. Un e-mail terrible, un e-mail horrible. Il me dit que l’immeuble qui jouxte le sien a été soufflé par les bombes. Il me dit que, lui qui ne pleure jamais, pleure aujourd’hui les larmes de son corps. Il me dit que dans cet immeuble de 5 étages qui n’existe plus vivait la famille Dalou. Dans cette immeuble pulvérisé, 12 morts, 12 cadavres, 12 horreurs. Et une montagne de larmes et de souffrances. Et le regard sans âme d’une barbarie méprisante…

Monsieur le Président, vous n’avez pas le temps, je ne vous parlerai pas des blessés, pas des angoisses, pas des deuils impossibles, pas même de tous ces morts. Je vous parlerai des enfants, juste des enfants… Vous aurez bien un tout petit peu de temps, pour des enfants, pour ces obscures enfants entrés dans la mort. Il est important que vous pensiez à eux, eux pour qui il est trop tard. Pour eux vous ne pouvez plus rien. Puis vous pensez aux autres, envers qui vous pouvez tant.

Monsieur le Président, j’ai vu ces enfants, ces enfants sortis des photos, sortis de ce trou et des gravats souvenir de ce qui fut un immeuble de vie. Je vois ce sauveteur, ce voisin, ce parent ( ?) sortant ce petit corps pantelant. Sur une autre photo je vois un brancard, un pauvre brancard tout petit où sont posés collés l’un à l’autre ces corps minuscules, comme endormis, comme se touchant l’un l’autre pour se rassurer, comme pour se dire que ce n’est que la mort.

Monsieur le Président, ne me dites pas que vous ne pouvez rien. Que vous compatissez mais ne pouvez rien.

Monsieur le Président, je dois aussi vous parler de Nathan Blanc. Il a 19 ans et demeurait à Haifa. Il est israélien. Aujourd’hui il demeure en prison. Nathan n’avait pas connaissance de ce témoignage de Ziad, mais il savait ce qui était en train d’advenir. Nathan a eu le courage de dire non, au prix de la prison.

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas abandonner Nathan, ce tout jeune pacifiste israélien, et dans le même mouvement tourner le dos à mes amis israéliens, juifs comme moi, qui ont le courage d’affronter cette folie guerrière. Au nom de mon pays la France, au nom de ce pays qu’ont rejoint mes grand parents avec un énorme espoir de liberté et de dignité vous devez vous engager, clairement, fermement. Monsieur le Président, les pacifistes israéliens attendent de nous, les pacifistes palestiniens attendent de nous. N’abandonnez pas au désespoir Leïla Shahid confrontée au mur colonial.

Après l’horrible opération « plomb durci » qui avait vu le massacre d’un habitant sur 1000, 5 sur 1000 blessés, le « crime de guerre voir contre l’humanité » avait été évoqué. Et puis rien. Et puis le silence. Et puis pas de Tribunal. Alors, alors ça recommence, cette danse macabre des êtres sans conscience, sans dignité, sans humanité. Monsieur le Président, les silences, les lâchetés, libèrent les bêtes sauvages. Monsieur le Président, le silence est un crime de lâcheté. Simplement appeler à « de la retenu » est un silence, une fuite devant les responsabilités.

Monsieur le Président, vous pouvez tant pour mettre fin à cette horreur. Vous pouvez clamer que la France ne se taira plus, que ça suffit. Vous pouvez affirmer l’engagement de la France pour l’application du Droit International, sans faiblesse, pour que la Palestine entre à l’ONU, pour que les frontières intégrales de 67 soient reconnues et imposées.

Vous pouvez, Monsieur le Président, appeler à la convocation du Tribunal International que ceux qui commettent ces morts répondent de leurs actes.

Monsieur le Président, la paix demande du courage. La paix demande de la détermination. La paix demande du Droit. En vous honorant d’œuvrer pour le Droit vous défendrez la vie, vous porterez la place et l’histoire de notre pays.

Serge Grossvak
Le, 19 novembre 2012

 A gerber: les amis de Bachar El Assad


Danger!

Ces associations et individus soutiennent Bachar El Assad…

Où l’on apprend que la Syrie est victime d’une agression étrangère et que Bachar Al Assad est tout sauf un dictateur

L’appel est signé par de très brillants intellectuels. A commencer par Thierry Meyssan (qu’on ne présente plus tant ses travaux font autorité sur le net), Bahar Kimyongür (un proche de Michel Collon, l’inventeur belge des « média-mensonges »), Ginette Hess Skandrani (une proche de Dieudonné et de l’ex-gudard Chatillon) et Annie Lacroix-Riz (la plus stalinienne des historiennes françaises encore en activité).

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 Instruction civique: “Expliquez pourquoi les jeunes filles juives ne doivent pas fréquenter les Arabes.”

Question d’examen d’instruction civique en Allemagne (1933) Israël : « Expliquez pourquoi les jeunes allemandes filles juives ne doivent pas fréquenter les Juifs Arabes »

mercredi 13 juin 2012 – 09h:55

AIC

L’instruction civique en Israël.
Un enseignant courageux en Israël a diffusé sur Facebook le texte d’une question raciste dans un examen préparatoire d’instruction civique, approuvée par le ministère de l’Éducation d’Israël. Les élèves y sont priés d’utiliser les concepts d’instruction civique pour exprimer leur opinion à propos d’une lettre appelant « les jeunes filles d’Israël » (c.-à-d. les jeunes filles juives) à ne pas fréquenter les Arabes. Le racisme et la misogynie camouflés sous l’instruction civique.

« Des épouses de rabbins ont publié une lettre appelant les jeunes filles d’Israël à ne pas fréquenter les Arabes. Certaines personnes approuvent cette lettre, et d’autres la trouvent inopportune. Donnez votre opinion sur cette lettre. Dans votre réponse, avancez deux raisons et pour les expliquer, servez-vous des concepts que vous avez appris en instruction civique. »

L’examen préparatoire fournit ensuite un modèle de réponse qui soutient la lettre en question :

« Je soutiens la lettre des épouses de rabbins.

1 – Si les jeunes filles d’Israël fréquentaient les Arabes, elles pourraient alors avoir des rapports et se marier avec eux. Cela nuirait à la majorité juive de l’État.
2 – Si les jeunes filles d’Israël fréquentaient les Arabes, elles pourraient être victimes de violences pour des raisons nationalistes. Cela nuirait à leur droit à la vie et à la sécurité. »
Le ministre de l’Éducation d’Israël, Gideon Sa’ar (Likoud) prétend « mener une révolution juive » dans les écoles israéliennes. Sa’ar est à l’origine, entre autres choses, du projet pour les « sorties éducatives » dans les écoles d’Hébron, en Cisjordanie occupée.

11 juin 2012 – AIC – Centre d’information alternative – Traduction : Info-Palestine.net

 Guernica 1937 – Homs 2012

Par E.B. pour la Feuille de Chou

Ce jeudi 12 avril, en soutien au peuple syrien et en l’honneur du 75 ème anniversaire du bombardement de la ville de Guernica, une réplique de l’œuvre éponyme de Picasso, réalisée par des étudiants de l’École des Arts Décoratifs, a été transportée dans les rues de Strasbourg jusqu’au pavillon du Kaysersguet où elle restera exposée jusqu’au dimanche 22 avril inclus.

 

 

Voir le diaporama du cheminement de Guernica à travers les rues de Strasbourg

Guernica 1937-Homs 2012

Roger Dale, artiste peintre et enseignant de l’ESADS à l’initiative de ce projet, a souhaité par cette action mettre en parallèle deux événements dramatiques (l’un passé, l’autre présent) dont les images -bien que distantes par l’histoire et la géographie- font étrangement écho.

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 Une photo qui dérange

Cette photographie a été censurée

RENNES : Centre de rétention administrative F.Lepage

 

 

 

 

 

 

Légende de la photo : Une Guinéenne accompagnée de ses deux enfants âgés de onze mois et deux ans et demi est retenue au centre de Rétention Administrative (CRA) de Rennes depuis son arrestation à la préfecture de Poitiers. Ici dans la cour du CRA, elle échange à travers la double rangée de grillage avec des membres du MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) et du Réseau Éducation Sans Frontière (RESF). Ceux-ci effectuent régulièrement ce qu’ils appellent des “parloirs sauvages”. Ils échangent mots de réconforts et informations avec les détenus . Rennes, FRANCE – 26/09/2008.

Une photo qui dérange

Créé un 1961, le concours national de la Résistance et de la Déportation est organisé chaque année dans les établissements scolaires afin de « perpétuer chez les jeunes Français la mémoire de la Résistance et de la déportation afin de leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui. » (cf. site éducation nationale).

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