Conditions d’attribution d’une carte de séjour mention « vie privée et familiale » au conjoint étranger d’un ressortissant français

ton église, là, elle fait tache dans le paysage

ton église, là, elle fait tache dans le paysage

La Feuille de chou pratique

Conseil constitutionnel
QPC : décisions du 22 mai 2013

Le 22 mai, le Conseil constitutionnel a rendu publiques les décisions :

- n° 2013-312 QPC : M. Jory Orlando T.
Conditions d’attribution d’une carte de séjour mention « vie privée et familiale » au conjoint étranger d’un ressortissant français

Lire le communiqué de presse
http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2013/2013-312-qpc/communique-de-presse.137075.html

 “Peur sur les lycées”, “Traque à l’apprenti terroriste”: le rôle des médias dans la psychose sécuritaire d’Etat

peur sur les lycées dna 180513

Ce samedi 18 mai, seuls les quotidiens régionaux d’Alsace, font leur une sur l’affaire.
http://unes.spqr.fr/?date=20130518

Mais quelle une!

Peur sur les lycées“, selon les Dernières Nouvelles d’Alsace.au-dessus d’une photo volontairement floue, où l’on distingue un brassard “Police” orange au premier plan, et quelques lycéens, en tenue réglementaire, jean-blouson-baskets, mains dans les poches, démentant le titre.

La photo semble prise devant le Gymnase Jean Sturm, au centre-ville, établissement privé, protestant, sous contrat, où la bourgeoisie envoie ses rejetons.

Le sous-titre de la photo fait dans l’exagération et le hors-sujet, en écrivant que “un jeune homme avait menacé sur Internet de commettre une tuerie..;”, sans mentionner la menace de suicide.

La Feuille de chou y était hier vers 17 h, où on pouvait observer que, si un véhicule de police nationale était garé sur le trottoir, et que des policiers en uniforme surveillaient la sortie, on ne percevait rigoureusement aucune différence avec l’ambiance décontractée d’une sortie de classe habituelle.

Même chose au Lycée Marcel Rudloff, dans le quartier plus excentré et populaire des Poteries, proche de Hautepierre, avec le véhicule de police sur le terre-plein, juste en face de la fontaine toujours sèche, transformée en pot-de-fleur géant, et de l’entrée. Quant aux policiers, ils étaient invisibles à l’heure du constat, avec, peut-être, l’un ou l’autre en civil, adossé comme une pseudo “caillera, à l’angle d’un mur, pianotant son portable. Calme plat, chef!

Les DNA en rajoutent une couche dans la confusion mentale organisée par l’État et les médias déchainés réunis. “Traque à l’apprenti terroriste“, saute aux yeux du lecteur de la page région 13.

N’importe quoi!

Le sous-titre parle d’un “message évoquant une tuerie dans un établissement scolaire..”, passant sous silence que la première menace du dit message est celui du suicide d’un adolescent.

Le papier signé Antoine Bonin, rappelle la chronologie des faits depuis l’alerte d’une mère de famille de Versailles, [des Versaillais, au sens historique?] informée par son fils. Alors que la presse se plaint habituellement (s’oubliant elle-même), de la non-maitrise par la jeunesse de la langue française, ici, on a l’impression qu’écrire un “texte relativement long dans un français impeccable” serait une preuve à charge. Il y a d’ailleurs à la place de préparatifs qu’on attendrait, le mot préparations, qui peut convenir aussi.

Racaille

Tous les jeunes à capuche suspects?

Dans sa contribution aux recherches policières, le Journal qui a, comme beaucoup, publié des photos du responsable présumé de l’expédition du message, et les reproduit en agrandissement dans cette édition papier,et sur la toile, remarque que “Sur les clichés qui ont été diffusés aux médias à la mi-journée, apparaît un jeune homme portant un sweat-shirt sombre à capuche“.

On espère que les milliers de garçons ainsi vêtus, auront pensé à se changer ce matin, sans quoi, ils risquent d’être abattus comme des loups par le GIPN.

Et voilà pourquoi “le préfet a décidé, en concertation avec le procureur, les forces de l’ordre et le recteur d’académie, de mettre en place un dispositif monstre aux abords de l’ensemble des lycées du Bas-Rhin.“. Les plus fous ne sont pas ceux qu’on pense.

255 OPJ, 500 policiers et gendarmes mobilisés!

Tout ça pour un jeune qui, soit a fabriqué “un canular“, selon le mot du Procureur, soit, mal dans sa peau, lance un appel au secours, par une menace de suicide public, au lendemain d’un autre, réussi, et hyper-médiatisé déjà, dans la cour d’une école maternelle. C’est le SAMU qu’il faut appeler, pas l’armée et la police.

Le Journal se fait cependant, in fine, l’écho de la sagesse lycéenne et populaire: “Pas de psychose parmi les lycéens, dans l’ensemble convaincus qu’il s’agit d’une ‘mauvaise blague’“.

A l’opposé de cette sagesse, le directeur des DNA, Dominique Jung, éditorialise en sens inverse.

Dès le titre “Angoisses“, au pluriel, on s’attend aux pires amalgames. Et on n’est pas déçus.

A sa décharge, on relève ceci : “Cette lettre qui naguère aurait pu finir au panier, devient une affaire d’État“.

Mais enfin, Dominique Jung, pour quoi ne pas creuser et documenter ce bon sens? Ce qu’on a essayé de faire ici.

Archives F2C
A qui, à quoi profite le climat médiatico-politique toujours plus sécuritaire? http://la-feuille-de-chou.fr/archives/50233
La guerre se prépare à Jeoffrecourt http://la-feuille-de-chou.fr/archives/49492

Sur-lignage grassé par la F2C

Angoisses

Nous sommes démunis. Et sur les nerfs. On l’a vu hier en Alsace.

Une lettre anonyme postée à partir d’un cybercafé de Strasbourg promet une fusillade dans un lycée indéfini. Coup d’esbroufe d’un gamin qui ne sait pas comment exister, canular mal calibré, vraie menace ? On n’en sait rien. Le texte est sorti de nulle part, il est vague mais il fait froid dans le dos. Le principe de précaution va jouer à plein.

L’hypothèse d’une fusillade, aussi peu documentée soit-elle, dessine le scénario le plus noir. Cette lettre qui naguère aurait pu finir au panier devient une affaire d’État. Ne rien faire est impensable. On dépêche des policiers et des gendarmes devant les lycées du Bas-Rhin parce qu’il y a des précédents : la tragédie scolaire est hélas à la mode, qu’il s’agisse de fusillades aveugles, de prises d’otages ou, comme jeudi à Paris, d’un suicide programmé sous les yeux d’enfants de six ans. La réaction collective était donc indispensable.

La surveillance policière n’épuise toutefois pas les questions. Jusqu’à quand cette protection ? Et pourquoi juste dans le Bas-Rhin ? Si un esprit dérangé envisage vraiment une fusillade, rien ne l’empêche de se transporter un peu plus loin.

Mais notre société est ainsi faite que le déploiement policier décidé à l’échelon d’un département entier apparaît comme une marque d’attention suffisante et appropriée de la part des pouvoirs publics. Le symbole rejoint ici l’action. Nous avons besoin d’être rassurés. Vigipirate fonctionne comme jadis l’ange gardien ; c’est le complément obligé de la panoplie chargée de conjurer nos angoisses.

Espérons au moins que si la menace émane d’un suicidaire, il a eu le temps de se raviser et de renoncer à son acte fou. Et si c’est un mauvais plaisant, qu’il soit sanctionné à la mesure de l’émotion des familles.
publiée le 18/05/2013 à 05:00

L’Alsace 180513

L'Alsace 180513

Un jeune homme a fait part de son intention de se tuer, mais avant cela, de provoquer un carnage dans un lycée : canular ou menace réelle, un dispositif impressionnant a été déployé.

L’Alsace

« On ne flippe pas, mais… »
le 18/05/2013 à 05:00 H. de C.

Les lycéens du Bas-Rhin ont vécu hier une journée très particulière : des cours ordinaires, mais une présence policière, des déplacements parfois limités… et une angoisse sourde.

On s’attendait à trouver l’effervescence. Mais devant ce grand lycée strasbourgeois, hier en milieu d’après-midi, il règne un calme inhabituel. « D’habitude, il y a toujours plein de jeunes devant la porte, qui fument, qui discutent… Là, c’est vrai que c’est beaucoup plus tranquille » , constate Maximilien, élève de seconde, un des rares lycéens dehors à ce moment-là, avec deux amies.

Cette tranquillité apparente est peut-être due à la voiture bleu foncé stationnée juste devant l’entrée. Elle est banalisée, mais ça n’est franchement un mystère pour personne : les trois hommes à l’intérieur sont des policiers en civil. Toutes les entrées de ce lycée sont ainsi surveillées, et il y a au moins une présence devant chaque établissement du secteur. « Et pendant ce temps, la ville est ouverte aux délinquants ! » , lâche un de ces « surveillants » d’un nouveau genre…

Absentéisme

À l’intérieur du lycée, le téléphone de l’accueil ne cesse de sonner. « On assure les cours, rien ne change » , répond la standardiste à un parent inquiet. « Ça n’arrête pas depuis ce matin ! , confie-t-elle après avoir raccroché. Après, généralement, ils sont rassurés. » Mais pas tous… Certains parents sont venus rechercher leurs enfants, hier matin. « Je crois que des élèves en ont profité… »

Maximilien confirme un absentéisme élevé : « Cet après-midi, il manquait près d’un tiers des élèves de ma classe ! On ne flippe pas, mais c’est vrai qu’on fait attention… » Et ça n’empêche pas de rigoler un peu : « Des filles ont fait semblant d’avoir peur et, pour les calmer, le prof a dû fermer la porte de la classe à clé… » Une façon comme une autre d’évacuer la crainte sourde de ce qui peut ou aurait pu survenir… Tandis qu’elle répète aux parents que tout va bien, la dame de l’accueil surveille avec une attention particulière les entrées sur ses écrans de vidéosurveillance ; juste à côté des moniteurs est posée la photo du suspect. « Mais ici, il n’y en a pas beaucoup qui entrent avec des capuches… »
Devant un autre grand lycée de la ville, la présence policière est, cette fois, bien visible : la voiture de police garée devant l’entrée n’est pas banalisée et ses quatre occupants sont bien en uniforme. Seules les deux entrées principales de cet établissement ont été laissées ouvertes, tous les portails secondaires ont été temporairement fermés. Une autre voiture s’est positionnée dans l’enceinte même du lycée. Et dans un troisième établissement, hier matin, des policiers arpentaient le hall d’entrée…
Un œil sur les caméras de télésurveillance

« Des policiers sont venus jeudi nous montrer la photo du suspect, pour nous demander si on le connaissait , raconte un enseignant. C’est vrai qu’il y a un peu plus d’anxiété que d’habitude, surtout de la part des parents, et qu’on regarde les élèves un peu plus attentivement… Mais sinon, rien n’a changé ! »

Malgré tout, dans certains établissements, on a restreint les déplacements des élèves : ici, ceux-ci devaient rester dans un périmètre bien défini entre midi et deux ; là, ceux-là n’ont pas eu le droit de quitter l’enceinte du lycée à la pause de 10 h. Et ce matin, un examen dans un lycée strasbourgeois sera raccourci de deux heures parce qu’il n’y aura pas assez de présence policière pour aller jusqu’au bout des cinq heures d’épreuve…

 

 Comment décompter la journée de solidarité?

La Feuille de chou pratique

Comment décompter la journée de la solidarité ?

Le 29/04/2013

Moins d’un salarié sur cinq travaille le lundi de Pentecôte, cette journée restant pour beaucoup d’entreprises un jour férié.
La journée de la solidarité a été instituée en 2004 pour financer l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle repose sur le principe d’une double contribution, à savoir d’une part, celles des salariés qui abandonnent un jour férié (ou 7 heures de travail), et d’autre part, une contribution financière des employeurs à hauteur de 0,3% de leur masse salariale.
La journée de la solidarité prend la forme pour les salariés :

d’une journée supplémentaire de travail non rémunéré (exemple : suppression d’un jour férié chômé)
ou d’un jour de RTT travaillé
ou de 7 heures supplémentaires fractionnées dans l’année.

…/…

www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/27321/comment-decompter-la-journee-de-la-solidarite.php#utm_source=newsletter

 Le dessinateur Latuff traité d’antisémite…

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Suite à la publication d’un billet Deux, trois, de nombreux Hawking, la Feuille de chou a reçu ce courrier, à propos du dessinateur Latuff dont un dessin, ci-dessus, était publié ici le 11 mai:

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/49820

Croyez bien, cher Monsieur, que la Feuille de chou qui défend les droits inaliénables du peuple palestinien à un Etat, et ceux des Juifs israéliens de demeurer au Proche-Orient, une fois leur État désionisé, ne publie aucun dessin antisémite.

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Bonjour,

Je suis un lecteur régulier de la Feuille de Chou et – bien que
non-militant – je soutiens le peuple palestinien dans sa lutte pour la
reconnaissance de ses droits, dont les droits au retour et à
l’auto-détermination.

Cependant, je suis également très critique vis-à-vis de
l’antisémitisme qui gangrène les mouvements pro-palestinien et
anti-sioniste. Et j’aimerais vous faire part de mon étonnement quant à
la publication d’une caricature faite par l’artiste brésilien Latuff
sur votre blog ( http://la-feuille-de-chou.fr/archives/49820 ).

Latuff a connu du succès grâce à un travail prolifique et provocateur,
et trop souvent les gens partagent ses caricatures sans vraiment
s’attarder sur le contenu, le message, ou la symbolique.

Je considère que Latuff est un antisémite, et je pense qu’en tant que
tel, par respect pour les Juifs, mais aussi par respect envers la
lutte pour les droits des Palestiniens (que j’estime légitime et donc
ne saurait se faire le relais de l’antisémitisme), ses oeuvres doivent
être boycottées de la façon la plus claire qui soit.

Latuff a produit de très nombreuses caricatures comparant le sionisme
et/ou la politique israélienne avec le nazisme, ainsi que le sort des
Palestiniens avec l’Holocauste. Quel que soit le degré de proximité de
nature entre ces mouvements (sionisme/nazisme) et événements
(Holocauste/occupation israélienne) historiques, c’est une question de
décence de ne pas comparer, et encore moins d’égaliser. Les
comparaisons historiques sont un problème réel qui font beaucoup plus
de mal que de bien, ne visent souvent qu’à choquer, provoquer, sans
créer de réaction raisonnée et raisonnable. Malheureusement, de nos
jours la comparaison historique est devenue un sport olympique.

Il existe notamment une caricature montrant Ariel Sharon embrassant
Adolf Hitler sur la bouche, une autre montrant des soldats nazis
arborant le drapeau israélien et abattant des enfants palestiniens, et
encore une autre représentant Israël sous la forme d’une pieuvre
(caricature antisémite peu originale), marquée du drapeau israélien
avec une croix gammée remplaçant l’Étoile de David. Latuff a également
tendance à beaucoup insister sur le fait que certaines victimes
palestiniennes de la politique agressive israélienne sont des enfants
ou des bébés, et cela ressemble beaucoup plus à l’accusation
antisémite du sacrifice rituel d’enfants qu’à la dénonciation de faits
établis. Et ce ne sont que quelques exemples parmi des dizaines de
dessins associant le sionisme ou Israël au nazisme ou à divers clichés
antisémites, bafouant de nombreux éléments symboliques et importants
de l’histoire, de la culture, et de la religion juives.

Latuff est également un grand amateur de la complainte selon laquelle
tout critique d’Israël ou défenseur des Palestiniens se voit taxé
d’antisémitisme. C’est une réalité que de nombreux défenseurs d’Israël
abusent de l’accusation, sachant bien qu’elle est difficile à contrer.
Cependant, je ne la crois pas suffisamment fréquente ni suffisamment
digne de considération (lorsqu’il s’agit d’un abus) pour que certaines
personnes fassent de cette complainte (“l’anti-sionisme n’est PAS de
l’antisémitisme!!!”) la moitié de leur activité militante. De plus, si
l’abus de l’accusation est une réalité, il est une autre réalité que
la complainte est tout autant une arme politique, menant à masquer
(volontairement ou involontairement) la présence concrète de
l’antisémitisme au sein des mouvements pro-palestinien et
anti-sioniste, puisqu’à leur tour, chaque dénonciateur de cet
antisémitisme concret se verra taxé de pro-Israélien ou de sioniste
cherchant à miner le mouvement (ce qui n’est absolument pas vrai !).
Même si la complainte n’est pas antisémite par nature, elle est une
arme de choix de très nombreux antisémites, dont Latuff.

Enfin, Latuff a participé en 2006 au “Concours International de
Caricature de l’Holocauste” (!!!), organisé par une journal iranien,
aux côtés de nombreuses personnalités négationistes et
d’extrème-droite… Il a gagné la seconde place.

Au plaisir de connaître votre avis sur cette question,

Cordialement,

Ben

 H7N9: Si vous êtes pris en grippe…

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La Feuille de chou pratique

ALERTE SANITAIRE – Conduites à tenir pour la prise en charge clinique d’un cas suspect d’infection par le virus grippal A (H7N9)

L’ARS vous informe

CONDUITE A TENIR POUR LA PRISE EN CHARGE CLINIQUE D’UN CAS SUSPECT

D’INFECTION PAR LE VIRUS GRIPPAL A (H7N9)

Préconisations

Lundi 6 mai 2013

Population cible : Professionnels de Santé d’Alsace

L’ARS vous informe :

Selon l’OMS, il n’y a toujours pas, à ce jour, de transmission interhumaine avérée. Même si de nombreuses inconnues persistent, les formes cliniques observées ce jour en Chine sont graves dans plus de 90% des cas.

Le HCSP et l’InVS ont émis des recommandations en matière de prise en charge des cas suspects de grippe A H7N9 (avis HCSP du 25 avril 2013 disponible sur le site HCSP à l’adresse : http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20130426_infectionah7n9ah5n1.pdf ).

Une hospitalisation en urgence après appel au SAMU Centre 15 est recommandée devant toute personne ayant voyagé ou séjourné en Chine et qui, au cours des 10 jours après son retour, présente des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë basse grave sans autre étiologie identifiée pouvant expliquer la pathologie.

A la suite des prélèvements hospitaliers, si votre patient est un cas confirmé de grippe H7N9, vous serez averti par l’Agence Régionale de Santé d’Alsace sur la conduite à tenir pour la prise en charge d’éventuelles personnes ayant été en contacts étroits avec lui ou co-exposés au même risque pendant le même séjour.

De façon générale, il est rappelé que la prise en charge initiale de patients présentant des signes respiratoires infectieux doit s’accompagner des mesures d’hygiène et de prévention habituelles (port du masque chirurgical, gants, lavage des mains ou frictions hydro-alcoolique…).

En cas de doute sur la définition du cas et la conduite à tenir, vous pourrez contacter (7 jours/7, 24h/24) la plateforme régionale de veille et des urgences sanitaires de l’ARS Alsace au : 03 88 88 93 33 aux heures ouvrables ou au 06 07 62 87 78 en dehors de ces heures, ou par mail à l’adresse suivante : ARS67-ALERTE@ars.sante.fr

Enfin, si le cas n’est pas considéré comme possible après avis, une surveillance et une vigilance devra être notifiée au patient, notamment quant à l’apparition de signes de gravité.

Pour plus d’informations :

§ Site de l’InVS : http://www.invs.sante.fr/

§ Site du HCSP : http://www.hcsp.fr/explore.cgi/Accueil

§ Site du ministère chargé de la santé : http://www.sante.gouv.fr/informations-sur-la-grippe-a-h7n9.html

Pour le Directeur général de l’ARS,

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 Ce dimanche 5 mai 2013, la Feuille de chou sera là, avec 99 999 autres personnes…et plus si affinités!

quatrieme internationale logo

http://www.marchepourla6eme.fr/wp-content/uploads/2013/05/plan_cortege.pdf

Le 5 mai, c’est la rue qu’il faut tenir, pas le balai !
Le Monde.fr | 03.05.2013 à 15h29 • Mis à jour le 03.05.2013 à 17h03

La crise économique, l’offensive du gouvernement et du patronat contre le monde du travail, ainsi que le séisme politique provoqué par les aveux de Jérôme Cahuzac, nécessitent une riposte sur le terrain social et politique. C’est d’autant plus urgent que la droite et l’extrême droite , elles, n’hésitent pas à battre le pavé contre l’égalité. Une course de vitesse est enclenchée. Il est grand temps qu’à la gauche du gouvernement, une opposition se fasse enfin entendre et qu’elle reprenne le chemin de la rue. Jérôme Cahuzac n’a fait qu’appliquer à son propre patrimoine le traitement que le gouvernement PS autorise pour l’ensemble des classes dominantes : “Le serrage de ceinture pour la majorité laborieuse, et l’enrichissement pour une minorité privilégiée”.

Bien plus que le patrimoine des ministres, c’est la vraie nature de la politique du gouvernement qui vient d’être dévoilé aux yeux de millions de personnes : choyer la classe dominante en espérant vainement qu’elle fasse revenir la croissance.Vraie nature qui pousse le PS, après avoir acté un premier cadeau de 20 milliards d’euros de crédit d’impôts pour les entreprises, à en voter un second : la “flexisécurité” qui donne de nouveaux pouvoirs au patronat pour disposer des salariés comme ils l’entendent, au nom bien sûr de la compétitivité. De l’argent il y en a !

Au nom de quoi faudrait-il se résigner au chômage de masse, à l’amputation des salaires, des retraites et des allocations, au démantèlement des acquis sociaux et des services publics ? Dans la foulée du 1er mai, nous proposons de manifester massivement le dimanche 5 contre le gouvernement et sa politique d’austérité, de manifester pour en finir avec le pouvoir du système bancaire et financier, pour sa socialisation sous le contrôle des travailleurs et de la population. De manifester aussi pour l’égalité des droits, droits des homos au mariage, à l’adoption, à la PMA, droit de vote pour tous les résidents et régularisation de tous les sans-papiers. Manifester encore pour une démocratie réelle qui rompe avec les institutions de la Ve République, qui interdise la concentration des pouvoirs et le cumul des mandat, qui impose le contrôle direct de la population sur les élus révocables, rémunérés à un niveau du salaire moyen.

L’affaire Cahuzac, comme les précédentes – Bettencourt, Woerth, Takieddine…- ne sont que quelques casseroles. Mais c’est bien toute la cuisine qu’il faut changer. Les “coups de balai” ne suffisent pas, car le système n’est pas seulement poussiéreux, il est moisi. Il ne s’agit pas seulement de changer de gouvernement, de président ou de personnel politique, en remplaçant les uns par les autres, ou de changer le numéro de la république, il est question de changer toutes les règles du jeu, que la population souverainement élabore et légifère sa propre représentation démocratique. Puisque les politiciens et les riches s’enlisent dans les affaires, il est temps de prendre les nôtres en main.

Les grands acquis sociaux et démocratiques ont été arrachés par de grandes luttes, comme en juin 1936 ou en Mai 68, lorsque les couches populaires ont su s’inviter avec fracas dans l’arène sociale et politique, là où les politiciens professionnels ne veulent pas qu’on aille. Partout en Europe, en Grèce, Espagne, Portugal, la rue refait de la politique, grâce aux mouvements des Indignés, aux grandes marches sociales, et à des grèves générales régulières. La France ne vivra pas dans une bulle à part bien longtemps.

Ces mouvements ne décrètent pas, ils se préparent dès aujourd’hui, dans la convergence des luttes actuelles. Jean-Luc Mélenchon a pris unilatéralement l’initiative d’appeler à manifester le 5 mai pour une VIe République. Nous ne partageons pas la façon de faire, ni les appels cocardiers, souverainistes, voire nationalistes car notre drapeau est à jamais celui de l’internationalisme. Mais, nous voulons contribuer au plus large rassemblement possible pour mettre en échec la politique du gouvernement, pour ne pas laisser le rue aux réacs homophobes et défendre la perspective d’une démocratie réelle, par en bas, qui mette les financiers et leurs amis politiciens hors d’état de nuire. Voilà pourquoi, le 5 mai, nous appelons tous et toutes à descendre dans la rue.

Christine Poupin (porte-parole du NPA), Olivier Besancenot (Ancien candidat de la LCR aux présidentielles de 2002 et de 2007) et Philippe Poutou (Ancien candidat du NPA à la présidentielle de 2012)

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 Grippe aviaire: et si vos patients étaient concernés?

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La Feuille de chou pratique

Grippe aviaire A (H7N9) : Et si vos patients étaient concernés ?

120 cas de grippe aviaire A (H7N9) en Chine et 24 décès. Si aujourd’hui cette infection reste confinée en Asie, il n’est pas exclu que certaines personnes infectées en Chine se rendent sur le territoire français. Pire encore, les experts redoutent que ce virus finisse par devenir transmissible entre humains, ce qui pourrait déclencher une pandémie. Pour ne pas prendre ces infections à la légère, le Haut Comité de Santé publique détaille la conduite à tenir en cas de suspicion d’infection.

http://www.legeneraliste.fr/layout/Rub_ACTU.cfm?espace=ACTU&id_rubrique=101859&id_article=36706

Alerte Info

Grippe aviaire A (H7N9) : Et si vos patients étaient concernés ?

120 cas de grippe aviaire A (H7N9) en Chine et 24 décès. Si aujourd’hui cette infection reste confinée en Asie, il n’est pas exclu

que certaines personnes infectées en Chine se rendent sur le territoire français. Pire encore, les experts redoutent que ce virus finisse par devenir transmissible entre humains, ce qui pourrait déclencher une pandémie. Pour ne pas prendre ces infections à la légère, le Haut Comité de Santé publique détaille la conduite à tenir en cas de suspicion d’infection.

À ce jour, le virus H7N9 de la grippe aviaire a fait 24 morts et 120 cas en Chine. Mais pourrait-il se propager hors d’Asie ? Si ce risque est faible, il n’est pas exclu q’une personne infectée en Chine se rende en Europe ou en France par avion. Pire, les experts redoutent que le virus devienne transmissible entre humains, ce qui pourrait alors déclencher une pandémie.

Cette infection doit donc être prise très au sérieux. C’est pourquoi, afin de se préparer à toute éventualité, le Haut Comité de Santé Publique donne la marche à suivre en cas de suspicion de grippe à virus A (H7N9) ou A (H5N1). Les deux virus ont été pris en considération, étant donné que dans les régions touchées à ce jour, ils peuvent tous deux circuler et que les symptômes ne permettent pas d’orienter d’emblée vers l’infection A (H7N9) ou A (H5N1).

Alors que doit-on savoir sur cette infection grippale ?

En pratique, le diagnostic peut être posé devant une personne ayant séjourné en zone exposée et qui au cours des 10 jours après son retour présente des signes d’infection respiratoire aigue grave basse (nécessitant une hospitalisation), sans autre étiologie identifiée pouvant expliquer la symptomatologie. Le diagnostic pourra aussi être aussi posé chez toute personne ayant été en contact étroit d’un cas possible ou confirmé, qui présente une infection respiratoire aigue quelle que soit sa gravité.

Adopter les gestes adéquats

Au cabinet, un médecin qui voit un patient suspecté d’infection à virus grippal variant doit adopter les gestes adéquats. Tout d’abord, mettre un masque (chirurgical ou FFP2 ) et des lunettes de protection. On proposera au patient suspect de porter un masque chirurgical et on vérifiera que son masque est correctement mis. Le médecin demandera au patient de se laver les mains avec un gel hydro alcoolique jusqu’à sa prise en charge. Lui aussi, il se lavera les mains avec un gel hydro alcoolique, et portera des gants durant l’examen clinique. Si possible, on isolera le patient des autres patients en attente de consultation. Puis, selon l’état du patient, le médecin contactera directement le 15 et l’ARS de sa région afin de classer le cas. La prise en charge du patient ne sera pas orientée vers les secteurs d’accueil d’urgence mais sera organisée afin d’éviter le contact avec d’autres patients (mesures d’isolement)

Au niveau du traitement, les souches A H7N9 et A H5N1 testées sont sensibles aux inhibiteurs de la neuraminidase (oseltamivir et zanamivir) et résistantes à l’amantadine et la rimantadine. Le traitement antiviral par inhibiteur de la neuraminidase est recommandé et doit être institué le plus rapidement possible, au mieux dans les premières 48 heures après apparition des symptômes. Un traitement symptomatique complétera la prescription d’inhibiteur de la neuraminidase.

Un virus de volaille bien discret

Par ailleurs, une étude du Lancet a confirmé que le virus H7N9 provienait bien de la volaille, et qu’il n’y a aucune preuve de transmission du virus d’homme à homme. Dans le détail, ce virus est plus sournois que le virus A (H5N1) car contrairement à ce dernier, il ne rend pas malade les volailles qu’il infecte. « il n’entraîne aucune mortalité ou baisse de productivité chez les volailles domestiques, et il est donc très difficile à détecter », indique Vincent Martin, expert de l’Organisation Des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation. « Ce sont les hommes qui servent de sentinelles révélatrices de l’infection », poursuit-t-il.
Charlotte Demarti
Article du 03/05/2013

Un virus mutant de grippe aviaire créé en Chine inquiète les experts
Une équipe de scientifiques chinois a fabriqué un virus hybride de la grippe H5N1 ayant le “potentiel” de muter encore pour contaminer l’homme.

http://www.francetvinfo.fr/un-virus-mutant-de-grippe-aviaire-cree-en-chine-inquiete-les-experts_316743.html

 Dernières Nouvelles des Roms de Strasbourg

Diaporama
http://www.flickr.com/photos/69546723@N03/sets/72157633410466336/show/

Ce matin, une fois de plus, des policiers sont venus sur le campement rom de la petite Forêt, au-dessus de la bretelle d’autoroute venant de Hautepierre.

Ils étaient une trentaine, pour une fois de plus contrôler les identités des habitants qu’ils connaissent parfaitement, car certains sont là depuis des années.

A quoi riment ces contrôles permanents?

Il s’agit de faire monter la pression sur ces populations, afin qu’elles s’en aillent “d’elles-mêmes”.

La même tactique avait été utilisée contre des SDF près du Pont Saint-Guillaume, et dans ce cas, ils avaient préféré s’en aller en emportant leurs maigres bagages pour s’installer ailleurs.

Mais en général, contre les Roms, ça ne marche pas, car ils souhaitent rester chez nous en France, où ils vivent moins misérablement que dans leurs pays d’origine.

Il semble bien que certaines autorités cherchent à évacuer ces populations dont les enfants sont pourtant scolarisés et certains mêmes français car nés en France.

Il y a comme une double langage et une répartition du sale boulot.
Le sénateur-maire Roland Ries avait déclaré qu’il n’y aurait pas d’évacuations sans relogement préalable. A pas de tortue, il a réussi à fermer plusieurs campements dont les habitants sont relogés soit à l’Espace XVI, soit à l’Écluse, soit à Saint-Gall.

Pendant que des habitants étaient partis provisoirement en Roumanie, le Préfet a fait détruire 8 baraques à la Petite Forêt.

Mais tout se passe comme si le processus d’évacuation était en marche inexorablement.

Et la bretelle d’autoroute semble le prochain campement que le Préfet cherche à vider, en collaboration avec la Ville de Strasbourg, comme on a pu l’observer, le jour où le capitaine de police (municipale) était sur le terrain pendant que le bulldozer démolissait les baraques.

Certes, pour “humaniser” un peu les choses et faire passer la pilule amère, il a fait ôter les broussailles où se réfugiaient les rats, et a accepté la demande de Frère André concernant un passage laissé à l’entrée pour que les femmes n’aient plus à enjamber les barrières et que les poussettes puissent passer ainsi que les chariots transportant de l’eau ou des matériaux divers.

Mais la politique suivie est bien celle de fermer des campements.
Cependant quid de la promesse de reloger? Les Roms qui reviendront de Roumanie ne trouveront plus leurs baraques, et ne seront pas relogés. suffit-il que le terrain soit d’État et non municipal pour déroger à la parole?

Un couple avec bébé dont la femme vient d’accoucher a enfin obtenu d’être relogé à l’Espace XVI parce que des caravanes s’étaient libérées.

Mais il est clair que cet espace déjà surpeuplé, ne suffira pas. Alors, où en est le terrain viable et permanent aménagé dont il est question depuis des mois?

Celui du Port du Rhin qui n’est pollué que sur une partie ne paraît pas avancer. Y en a-il d’autres prévus? Pourquoi est-ce si long?
Le terrain de Saint-Gall qui vient d’accueillir des rescapés du Petit Parking, ne peut-il être viabilisé?

Dans la ville, et surtout dans les quartiers ouest, à Koenigshoffen et Montagne-Verte, il y a bien d’autres campements de tailles diverses.

Quand donc une solution durable sera-t-elle offerte? L’association Latcho Rom a proposé un processus d’auto-construction des habitats à venir. Encore faut-il que des terrains soient attribués!

Il serait pourtant dans l’intérêt de l’actuelle municipalité de régler la question avant la pleine période électorale des municipales peu favorable à améliorer la situation de gens qui ne votent pas et qui sont parfois l’objet de rejets de la part de certains voisins qu’on a pu entendre à l’occasion de Conseils de quartiers relayés par le Journal
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Et d’ailleurs, pourquoi toujours mettre les Roms à l’ouest? pourquoi pas vers la Robertsau ou d’autres “beaux quartiers”? A chacun de prendre un peu de la misère du monde comme disait Michel Rocard!

Feuille2ChouRadio
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La feuille de chou a visité ce matin un mini-campement situé quai du Brulig à la Montagne Verte. Ses ex-habitants ont montré le lieu qu’ils occupaient depuis deux ans. Il se trouve au bord de l’Ill, dans un jardin grillagé sur lequel ont été apposées des deux côtés, depuis peu, des affichettes “Propriété privée”, avec un n° de portable qui ne répond pas. Les chaines que cette famille avec deux bébés et une jeune fille de 12 ans, avaient installées, ont été brisées par un groupe d’homme vêtu de sombre, aperçus par un promeneur. Et remplacées par de gros cadenas et d’autres fermetures.

A l’intérieur, les ronces ont été coupées. Les baraques du fond sont toujours debout, avec les affaires des gens à l’intérieur, qu’ils voudraient bien récupérer. Ces personnes avaient nettoyé le terrain comme le prouve le tas de déchets du côté de la rue des Mérovingiens. Qu’attend la ville pour mettre un conteneur afin d’évacuer ces encombrants?

Dans le voisinage qu’on n’a pas pu rencontrer, il doit y avoir des gens qui souhaitent que les Roms quittent les lieux, et d ‘autres plus sympathiques et accueillants.

En tout cas ces personnes souhaitent pouvoir y habiter à nouveau. Ils sont actuellement logés par le 115 dans un hôtel, jusqu’au 3 juin. Et après?

L’homme, est handicapé, mais n’a pu obtenir d’être ainsi reconnu. Sur les papiers qu’il a reçus est écrit qu’il n’a qu’un handicap de 50 à 79 %. Cela ne suffit-il pas?

Bref, la situation pourrait être meilleure si les pouvoirs publics, l’État, la région, le Conseil général, la Ville y mettaient du leur une bonne fois pour toutes.

C’est en ce sens que l’association Latcho Rom inscrit son action.

Le prochain week-end, qui correspond à la Pâque orthodoxe, nous irons sur les terrains pour y apporter de quoi passer des Pâques dignes de ce nom.

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