Masochistes, Roland Ries et Philippe Bies se félicitent que Strasbourg soit dans les 15 zones prioritaires pour la sécurité!

En passant


Communiqué de presse

De Roland RIES, sénateur-maire de Strasbourg et de Philippe BIES, député de la 2ème circonscription du Bas-Rhin

“Manuel VALLS, Ministre de l’Intérieur, a annoncé ce jour les quinze premières zones de sécurité prioritaires, qui seront déployées dans l’ensemble du pays en partenariat entre les préfets, les procureurs de la République et les maires concernés.
Il faut rappeler que cinquante zones seront mises en place d’ici la fin de l’année 2012, et d’autres au-delà, sur proposition des préfets de département.
Parmi les quinze premières se trouve le quartier du Neuhof, le cabinet du ministre de l’Intérieur ayant tenu à nous en informer hier après-midi. Le choix de ces quinze zones a été fait au niveau central, sur la base de typologies précises en matière de délinquance.Il ne s’agit évidemment pas de stigmatiser le quartier du Neuhof, mais de prendre en compte certaines réalités, notamment en matière de trafic de stupéfiants.Un effort particulier y sera déployé, sans réduction des actions de l’Etat dans le reste de la ville.
Nous nous réjouissons que Strasbourg ait été retenue parmi les villes prioritairement prises en compte par la politique du nouveau Gouvernement. Nous sommes également satisfaits que la concertation entre les trois autorités les plus concernés par les questions de lutte contre la délinquance et de prévention (préfet, procureur, maire) soit remise au cœur de la politique de sécurité : c’est en effet par la mobilisation de tous les acteurs et de tous les moyens que des résultats durables pourront être obtenus, et que la délinquance pourra ne plus trouver un terreau favorable à son développement. Au-delà, c’est évidemment le logement, l’emploi, la formation, l’éducation qui doivent être des priorités : ce qui est fait dans ces domaines par la Ville de Strasbourg et la Communauté urbaine de Strasbourg est très important, et va pouvoir trouver un appui accru dans la politique volontariste et juste du Gouvernement de Jean-Marc AYRAULT.”

Et pendant ce temps, à Mulhouse, dans plusieurs quartiers, la tension est toujours vive entre des jeunes et les forces de police et de gendarmerie dont un hélicoptère survole les quartiers. Et le Préfet ne communique plus sur le nombre de véhicules brûlés…

le 04/08/2012 à 06:30

 La responsable de la Cimade à Mayotte en garde à vue dans le centre de rétention

Communiqué de La Cimade , 9 juillet 2012
À Mayotte, des militants pris pour cible

La circulaire du ministère de l’Intérieur qui met fin à la rétention des familles partout en France, sauf à Mayotte, montre encore une fois que dans ce 101ème département français, les personnes migrantes n’y ont pas les mêmes droits. À ce droit d’exception, s’ajoutent des tentatives d’intimidation des défenseurs des droits des migrants de la part de l’administration.

Samedi 7 juillet à 11h25, Marie Ballestero, membre de La Cimade et intervenante au centre de rétention de Pamandzi, a été interpellée puis placée en garde-à-vue au sein de ce même centre de rétention pour « incitation à la rébellion ». Alors qu’elle se trouvait, dans l’enceinte d’une résidence privée, avec un de ses élèves, elle a été contrôlée par la police. Elle a montré ses papiers mais a refusé que son élève, mineur soit contrôlé. Celui-ci a alors été mis au sol et molesté par huit policiers. Face aux cris de Marie Ballestero huit autres policiers sont arrivés en renfort pour la menotter et l’embarquer avec son élève jusqu’au centre de rétention. Là, elle a été placée en garde-à-vue alors que son élève, dont la mère est en situation régulière, était longuement interrogé. Finalement, le parquet ordonnera la libération de Marie Ballestero à 15h45 et son élève sera également relâché à 16h après une vérification des documents apportés par sa sœur.

Ces faits graves illustrent les pratiques répressives de l’administration vis-à-vis des militants et militantes associatifs qui sont régulièrement menacés pour l’aide qu’ils peuvent apporter aux Comoriens en situation irrégulière. Certains d’entre eux, fonctionnaires en poste venus de métropole, ont ainsi vu leur contrat non renouvelé sur décision du préfet. Marie Ballestero, pour sa part, avait déjà eu sa carte grise saisie pendant plus d’un an par la préfecture.

À Mayotte, la machine à expulser est devenue un véritable « rouleau compresseur ». Les forces de police interpellent et expulsent massivement sans tenir compte de la situation des personnes ni de leurs droits.

La Cimade fait part de sa profonde inquiétude face à ces faits répétés. Mayotte est un département français, il est urgent d’y respecter la loi et les règles de la République.

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Lettre ouverte au Ministre des outre-mer des sections à Mayotte de la LDH et de la Cimade et du Réseau éducation sans frontières Île de Mayotte (Resfim)

Lire cette lettre en PDF
http://www.migrantsoutremer.org/IMG/pdf/lettre_lurel_assoc-mayotte_2012-7-9.pdf

www.migrantsoutremer.org
Contact : mom@migrantsoutremer.org

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 Mosquée bédouine incendiée

 

Une des 3 mosquées du village bédouin Touba Zangria , en Galilée , non  loin de ROSH PINA a été incendiée la nuit dernière. Sur une autre mosquée des inconnus ont laissé une inscription « vengeance de la famille Palmer » ; Quelques suspects auraient été arrêtés mais on ne sait rien sur leur nombre ou sur leur identité.

Ce matin environ 300 personnes du village ont marché vers Rosh Pina et tenté de bloquer  les principaux axes routiers. Les forces de police qui sont venues pour les en empêcher  disent que les manifestants ont jeté des pierres. La police a riposté par des bombes lacrymogènes et des « grenades tétanisantes (?) »

Un des habitants du village s’est plaint de la violence policière en disant qu’ils voulaient simplement  qu’on sache ce qui s’est passé. Il a ajouté qu’il n’a pas vu la police réagir de la même façon lorsque ce sont des colons qui bloquent des axes routiers.
Il s’agit d’un village bédouin isolé « sans problème » mais le journal signale des tensions depuis la nomination d’un officier israéliens comme chef du conseil local (équivalent d’un maire ), il y a 3 ans.
Sur le site de HAARETZ en hébreu on peut voir un peu ce qui s’est passé et en particulier les livres sacrés brûlés.

Par ailleurs, dans l’édition d’aujourd’hui il y a une vidéo sur l’aggression des Palestiniens et des Israéliens qui sont venus manifester près de Jérusalem, à la colonie “Anatot”. Des manifestants ont été arrêtés.

 De la fin de l’occupation du bâtiment médicale A et autres précisions bien utiles à la bonne compréhension des événements….

Tribune libre envoyée par deux militants de RESF 67

Feuille de Chou: la police, où ça, la police?

Contrairement à ce qui a été écrit ici et là,[ http://la-feuille-de-chou.fr/archives/22593 ] ce n’est nullement la police qui a fait évacuer les familles. Celles-ci sont parties d’elles-mêmes, satisfaites et ont accueilli avec des applaudissements et des cris de joie la promesse par les autorités préfectorales d’un hébergement pérenne en hôtel ou en appartement. Elles ont quitté les lieux tranquillement, sans être autrement inquiétées par les forces de police, après avoir aidé au déménagement des matelas, sacs de couchage, etc…

Des membres du resf 67 et du dal 67 sont, quant à eux, restés dans le bâtiment jusqu’au soir et n’ont quitté les lieux qu’après avoir eu l’assurance que toutes les familles avaient bien été annoncées dans les structures d’accueil et les hôtels.

La douzaine de personnes soit disant venue réoccuper les lieux en début d’après midi n’ont bien évidement aucun lien avec le Resf. Mais une chose est sûre, ils n’ont pas briller par leur résistance puisqu’ils on t quitté les lieux à l’aimable invitation des forces de l’ordre. On a les hauts faits de guerre que l’on peut !
Que cherche t-on à faire croire lorsque l’on écrit que le Sous-Préfet est arrivé le matin accompagné d’élus. La présence des élus est la conséquence d’un appel à soutien de la part du Resf 67. Il nous a semblé indispensable de les avoir à nos cotés comme témoin de la négociation qui s’annonçait et nous les en remercions. Leur présence nous a apporté un grand réconfort.

Sur les engagements : le Sous-Préfet s’est engagé à proposer un hébergement aux 12 familles (24 adultes et 28 enfants), non pas jusqu’à la fin de la procédure d’asile classique mais jusqu’à la fin de toute procédure…

“A surveiller! ” : oui, bien sûr…: Les militants du Resf 67 qui ont coordonné cette action n’ont aucunement l’intention de laisser les familles sans suivi. Ce n’est d’ailleurs pas dans leur habitude…

Il est faux d’écrire que les appartements promis vont recevoir jusqu’à quatre familles. Dans les faits, les appartements seront partagés par deux familles au maximum. Il est vrai, qu’exceptionnellement, hier soir et pour une nuit seulement, un appartement a été partagé par trois familles.

A aucun moment le Resf 67 n’a envisagé utiliser le bâtiment Médicale A à d’autre fin que celui de proposer un toit aux familles en procédure et exclue du dispositif 115 du fait de la fin du plan hivernal. Toute autre affirmation est mensongère et ne relève que de la manipulation.

Les négociations ont été menées par deux représentants du Resf 67, deux du dal 67 et en présence d’une famille. Il est donc faux d’écrire que la proposition faite par le Sous-Préfet n’a été acceptée que par une seule personne. La proposition a été soumise aux familles sur place et ce sont elles qui ont accepté l’hébergement en hôtel et appartement plutôt que de rester et de devoir faire face à la police…
“sans aucune résistance”: Nous n’avons pas vocation à instrumentaliser les familles, avec de jeunes enfants. Notre combat politique n’est aucun cas le leur. Nous nous refusons à prendre les familles en otages.

Certes, le problème des familles non prises en charge par le dispositif 115 reste entier. Nous ne sommes pas dupes. Prétendre le contraire est une stupidité sans nom. Le Resf 67 et dal 67 ont demandé et obtenu l’accord pour l’organisation d’une rencontre avec la préfecture et le conseil général afin d’aborder cette question de façon plus générale.

Il est malheureux de constater que les faits aient pu être présentés de manière tronquée et partisane au nom d’on ne sait quelle vision politique afin de créer une polémique qui n’a aucune raison d’être et, in fine, ne profite nullement à la cause des familles. Nous réaffirmons la volonté du Resf 67 de ne jamais engager d’actions qui pourraient mettre en danger les familles, du moins sans leur accord.

Philippe et Laurence

Ps. Ceci est une réaction à l’article : “Le Préfet fait évacuer les familles demandeuses d’asile“ par Schlomo. – http://la-feuille-de-chou.fr/archives/22593 -

Note:Philippe, signataire de ce texte, n’était pas à Strasbourg pendant cette action, étant en vacances. C’est donc par ouïe-dire qu’il co-signe…Cet échange à distance ne remplace pas, bien sûr, une Ag de bilan par RESF 67.association de fait qui n’est la propriété de personne.

 Raz-de-marée révolutionnaire

Et la fRance?

En Libye, Kadhafi est acculé à Tripoli vers où les colonnes d’insurgés convergent, par l’Ouest et par l’Est. Aujourd’hui, il a harangué ses troupes les plus fidèles, promettant la lutte à mort et sans pitié, laissant penser à une bataille sanglante. Le chiffre de plus de 2000 morts parmi le peuple libyen est quasiment officiel.

En Tunisie, plus de 100 000 tunisiens ont défilé et occupé Tunis pour faire tomber le gouvernement provisoire, et l’abolition de beaucoup d’institutions d’Etat dont les services de sécurité; et commencent à faire valoir les Comités Populaires derrière le Conseil de Vigilance (sorte de conseil populaire de défense de la révolution). De la révolution bourgeoise à la révolution sociale et populaire.

Au Maroc, de violentes émeutes ont secoué plusieurs grandes villes ce début de semaine. La “jeunesse du 20 février”, comme on dit maintenant, qui veut faire tomber le régime et même la royauté (contrairement à ce que les médias dominants cherchent à nous faire croire), ne cesse de croître. Les chars ont été déployés par le pouvoir et assiègent la ville d’Al-Hoceima. Au moins deux morts, nombreux blessés, arrestations de masse et terreur policière-militaire. Appel à prendre la rue le 26 et 27 février prochain. L’agitation grandit.

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 Alger en état de siège à la veille de la marche du 12 février

Alger en état de siège, 30 000 policiers pour empêcher la marche du 12 février !
10 FÉVRIER 2011

(Article en provenance de Radio Kalima) 30.000 policiers sont mobilisés pour empêcher la marche du 12 février. Selon le quotidien El Khabar, des unités complètes de policiers, avec leurs équipements ont été ramenées des différentes wilayas de l’intérieure du pays- d’Oran, de Mostaganem, de Tlemcen et de certaines wilayas du centre du pays- et positionnées dans et autour de la capitale.

Ainsi ces renforts sont placés dans les wilayas limitrophes d’Alger (Blida, Tipaza, Boumerdes) ainsi que dans les wilayas de Tizi Ouzou et de Bejaïa. Ce déploiement a pour objectif d’empêcher les citoyens de rejoindre Alger, le samedi 12 février, pour participer à la manifestation pacifique. La capitale est, elle, quadrillée depuis plusieurs jours. La place du 1er Mai d’où doit partir la manifestation est occupée par de nombreux camions de la police. La présence policière est renforcée dans tous les axes menant à la place du 1er Mai. Le même déploiement est visible à travers tous les quartiers de la capitale. Selon des sources policières, c’est la première fois dans l’histoire qu’un tel dispositif (plus de 30.000 policiers) est mis en place à Alger.

Tous les trains à destination de la capitale, Alger, sont à l’arrêt. Le pouvoir utilise tous les moyens pour empêcher les citoyens algériens de rejoindre Alger pour participer à la marche du 12 février. En plus des multiples barrages policiers autour de la capitale, le régime vient de bloquer le trafic ferroviaire dans une nette volonté d’isoler la ville. Un déploiement sans précédant des forces de police quadrille la capitale qui est en état de siège. Un climat très lourd et une vive tension sont perceptibles dans la ville blanche.

Nouvelles manifestations contre le régime

Des centaines de personnes de la daïra de Kherrata, à 60 kilomètres à l’est de Béjaïa, ont organisé ce jeudi 10 décembre, une marche pacifique à travers la ville.

Déployant une énorme banderole sur laquelle on pouvait lire « Pouvoir dégage », les manifestants ont coupé la circulation sur la RN9 reliant la wilaya de Bejaia et de Sétif.