Internaute recherché: un marteau-pilon pour attraper un coléoptère

Léviathan Hobbes

Près d’une semaine après la dénonciation par une mère de famille inquiète du message de HommeMort, annonçant un “suicide” et un “massacre” dans un lycée alsacien, malgré un déploiement démentiel de forces militaires et policières, les choses n’ont pas avancé d’un millimètre.

Toujours plus de paranoïa…

[DNA publié le 21/05/2013 à 09:19 | Vu 3184 fois

Les suites des menaces de fusillade dans un lycée CRS et gendarmes mobiles en renfort à Strasbourg et dans le Bas-Rhin
Les autorités restent vigilantes, alors que l'enquête sur l'auteur des menaces publiées la semaine dernière n'a pas abouti pour l'heure. Des renforts arrivent dans le Bas-Rhin.
Le préfet du Bas-Rhin Stéphane Bouillon a annoncé ce matin sur France Info que le ministre de l’Intérieur venait de lui affecter deux compagnies de CRS et un escadron de gendarmes mobiles pour assurer la surveillance des 59 lycées du Bas-Rhin. Comme vendredi dernier, 500 policiers et gendarmes sont déployés ce mardi à l’entrée des établissements scolaires, suite à la menace de fusillade postée mardi par un internaute depuis un cybercafé strasbourgeois.
DNA]

Les lycées sont toujours sous haute surveillance, dans le Bas-Rhin. Le jeune homme interpellé, après trois autres, avant-hier soir et ramené à l’Hôtel de police de Strasbourg a été relâché, heureusement pour lui, il avait un solide alibi.

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C’est le moment de relire Le Procès, de Franz Kafka!

Le Procès (titre original en allemand : Der Process, également orthographié Prozeß, Prozess ou Proceß) est un roman de l’écrivain pragois de langue allemande Franz Kafka. Il relate les mésaventures de Joseph K. qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. http://fr.ask.com/wiki/Le_Proc%C3%A8s?lang=fr&o=2802

Toujours est-il que cette affaire foireuse dévoile aux yeux de tous le caractère toujours plus policier de l’État, dit République française.

Une dénonciation, un jeune, comme il y en a des dizaines de milliers, en capuche (à quand l’interdiction du port de la capuche?) et on vous envoie le GIPN ou le GIGN, comme si c’était Ben Laden en personne ou ses successeurs.

Depuis que les RG ont fusionné avec la DGSE, pour produire la DCRI, les bornes sont franchies; plus de distinction entre les affaires intérieures et les affaires extérieures, entre des faits divers bien de chez nous, comme ailleurs, et du terrorisme international.

Tout ça, en réalité, a une autre fonction que celle, avouée, de rechercher, soit l’auteur d’un canular, soit un jeune mal dans sa peau; et ils sont nombreux au moment où on annonce plus de 25 % de chômeurs jeunes, un jeune qui aurait voulu médiatiser à l’étasunienne son mal-être.

C’est d’un ridicule achevé, comme le disent même des syndicalistes policiers. Et pendant ce temps, les vrais malfrats, petits et surtout grands, ceux de la finance internationale et des paradis fiscaux, ceux qui licencient par milliers, sous l’œil impuissant d’Arnaud “Têtu” Montebourg, poursuivent leurs affaires juteuses.

Il y a un moment, et il va arriver bientôt, où ce pauvre Valls (à contre-temps) va devoir manger son certificat de naturalisation. Le premier flic de France ridiculisé par un jeune internaute! Gageons que cela ne lui sera pas reproché dans les éléments de langage de l’UMP qui, sur ce sujet, délire autant que le gouvernement PS-EELV ou le Front anti-National…

Toutes ces opérations spectaculaires n’ont d’autres fonctions que d’entraîner les forces de l’ordre (capitaliste) sur zone, comme ILS disent, réelle, et d’imposer toujours plus la peur sécuritaire, et la demande de protection, aux esprits de ce qui reste de citoyens.

La France ne se gouverne déjà plus elle-même, quand elle obéit à l’économie mondialisé et à ce que les médias et les politiques nomment, injustement “Bruxelles“, c’est à dire la tyrannie qui, émanation du Conseil des ministres européens, prétend nous diriger, et les citoyens sont peu à peu dépouillés de leurs droits.

Il en reste un, à mettre en œuvre d’urgence, sur tout le continent, avant qu’il ne soit à nouveau “minuit dans le siècle“, la RÉSISTANCE.

Au suivant!

Et maintenant, [16h35] “Un homme se suicide dans Notre-Dame de Paris, la cathédrale évacuée“…AFP

Et combien de morts en Syrie?
La Syrie, c’est où?

 “Peur sur les lycées”, “Traque à l’apprenti terroriste”: le rôle des médias dans la psychose sécuritaire d’Etat

peur sur les lycées dna 180513

Ce samedi 18 mai, seuls les quotidiens régionaux d’Alsace, font leur une sur l’affaire.
http://unes.spqr.fr/?date=20130518

Mais quelle une!

Peur sur les lycées“, selon les Dernières Nouvelles d’Alsace.au-dessus d’une photo volontairement floue, où l’on distingue un brassard “Police” orange au premier plan, et quelques lycéens, en tenue réglementaire, jean-blouson-baskets, mains dans les poches, démentant le titre.

La photo semble prise devant le Gymnase Jean Sturm, au centre-ville, établissement privé, protestant, sous contrat, où la bourgeoisie envoie ses rejetons.

Le sous-titre de la photo fait dans l’exagération et le hors-sujet, en écrivant que “un jeune homme avait menacé sur Internet de commettre une tuerie..;”, sans mentionner la menace de suicide.

La Feuille de chou y était hier vers 17 h, où on pouvait observer que, si un véhicule de police nationale était garé sur le trottoir, et que des policiers en uniforme surveillaient la sortie, on ne percevait rigoureusement aucune différence avec l’ambiance décontractée d’une sortie de classe habituelle.

Même chose au Lycée Marcel Rudloff, dans le quartier plus excentré et populaire des Poteries, proche de Hautepierre, avec le véhicule de police sur le terre-plein, juste en face de la fontaine toujours sèche, transformée en pot-de-fleur géant, et de l’entrée. Quant aux policiers, ils étaient invisibles à l’heure du constat, avec, peut-être, l’un ou l’autre en civil, adossé comme une pseudo “caillera, à l’angle d’un mur, pianotant son portable. Calme plat, chef!

Les DNA en rajoutent une couche dans la confusion mentale organisée par l’État et les médias déchainés réunis. “Traque à l’apprenti terroriste“, saute aux yeux du lecteur de la page région 13.

N’importe quoi!

Le sous-titre parle d’un “message évoquant une tuerie dans un établissement scolaire..”, passant sous silence que la première menace du dit message est celui du suicide d’un adolescent.

Le papier signé Antoine Bonin, rappelle la chronologie des faits depuis l’alerte d’une mère de famille de Versailles, [des Versaillais, au sens historique?] informée par son fils. Alors que la presse se plaint habituellement (s’oubliant elle-même), de la non-maitrise par la jeunesse de la langue française, ici, on a l’impression qu’écrire un “texte relativement long dans un français impeccable” serait une preuve à charge. Il y a d’ailleurs à la place de préparatifs qu’on attendrait, le mot préparations, qui peut convenir aussi.

Racaille

Tous les jeunes à capuche suspects?

Dans sa contribution aux recherches policières, le Journal qui a, comme beaucoup, publié des photos du responsable présumé de l’expédition du message, et les reproduit en agrandissement dans cette édition papier,et sur la toile, remarque que “Sur les clichés qui ont été diffusés aux médias à la mi-journée, apparaît un jeune homme portant un sweat-shirt sombre à capuche“.

On espère que les milliers de garçons ainsi vêtus, auront pensé à se changer ce matin, sans quoi, ils risquent d’être abattus comme des loups par le GIPN.

Et voilà pourquoi “le préfet a décidé, en concertation avec le procureur, les forces de l’ordre et le recteur d’académie, de mettre en place un dispositif monstre aux abords de l’ensemble des lycées du Bas-Rhin.“. Les plus fous ne sont pas ceux qu’on pense.

255 OPJ, 500 policiers et gendarmes mobilisés!

Tout ça pour un jeune qui, soit a fabriqué “un canular“, selon le mot du Procureur, soit, mal dans sa peau, lance un appel au secours, par une menace de suicide public, au lendemain d’un autre, réussi, et hyper-médiatisé déjà, dans la cour d’une école maternelle. C’est le SAMU qu’il faut appeler, pas l’armée et la police.

Le Journal se fait cependant, in fine, l’écho de la sagesse lycéenne et populaire: “Pas de psychose parmi les lycéens, dans l’ensemble convaincus qu’il s’agit d’une ‘mauvaise blague’“.

A l’opposé de cette sagesse, le directeur des DNA, Dominique Jung, éditorialise en sens inverse.

Dès le titre “Angoisses“, au pluriel, on s’attend aux pires amalgames. Et on n’est pas déçus.

A sa décharge, on relève ceci : “Cette lettre qui naguère aurait pu finir au panier, devient une affaire d’État“.

Mais enfin, Dominique Jung, pour quoi ne pas creuser et documenter ce bon sens? Ce qu’on a essayé de faire ici.

Archives F2C
A qui, à quoi profite le climat médiatico-politique toujours plus sécuritaire? http://la-feuille-de-chou.fr/archives/50233
La guerre se prépare à Jeoffrecourt http://la-feuille-de-chou.fr/archives/49492

Sur-lignage grassé par la F2C

Angoisses

Nous sommes démunis. Et sur les nerfs. On l’a vu hier en Alsace.

Une lettre anonyme postée à partir d’un cybercafé de Strasbourg promet une fusillade dans un lycée indéfini. Coup d’esbroufe d’un gamin qui ne sait pas comment exister, canular mal calibré, vraie menace ? On n’en sait rien. Le texte est sorti de nulle part, il est vague mais il fait froid dans le dos. Le principe de précaution va jouer à plein.

L’hypothèse d’une fusillade, aussi peu documentée soit-elle, dessine le scénario le plus noir. Cette lettre qui naguère aurait pu finir au panier devient une affaire d’État. Ne rien faire est impensable. On dépêche des policiers et des gendarmes devant les lycées du Bas-Rhin parce qu’il y a des précédents : la tragédie scolaire est hélas à la mode, qu’il s’agisse de fusillades aveugles, de prises d’otages ou, comme jeudi à Paris, d’un suicide programmé sous les yeux d’enfants de six ans. La réaction collective était donc indispensable.

La surveillance policière n’épuise toutefois pas les questions. Jusqu’à quand cette protection ? Et pourquoi juste dans le Bas-Rhin ? Si un esprit dérangé envisage vraiment une fusillade, rien ne l’empêche de se transporter un peu plus loin.

Mais notre société est ainsi faite que le déploiement policier décidé à l’échelon d’un département entier apparaît comme une marque d’attention suffisante et appropriée de la part des pouvoirs publics. Le symbole rejoint ici l’action. Nous avons besoin d’être rassurés. Vigipirate fonctionne comme jadis l’ange gardien ; c’est le complément obligé de la panoplie chargée de conjurer nos angoisses.

Espérons au moins que si la menace émane d’un suicidaire, il a eu le temps de se raviser et de renoncer à son acte fou. Et si c’est un mauvais plaisant, qu’il soit sanctionné à la mesure de l’émotion des familles.
publiée le 18/05/2013 à 05:00

L’Alsace 180513

L'Alsace 180513

Un jeune homme a fait part de son intention de se tuer, mais avant cela, de provoquer un carnage dans un lycée : canular ou menace réelle, un dispositif impressionnant a été déployé.

L’Alsace

« On ne flippe pas, mais… »
le 18/05/2013 à 05:00 H. de C.

Les lycéens du Bas-Rhin ont vécu hier une journée très particulière : des cours ordinaires, mais une présence policière, des déplacements parfois limités… et une angoisse sourde.

On s’attendait à trouver l’effervescence. Mais devant ce grand lycée strasbourgeois, hier en milieu d’après-midi, il règne un calme inhabituel. « D’habitude, il y a toujours plein de jeunes devant la porte, qui fument, qui discutent… Là, c’est vrai que c’est beaucoup plus tranquille » , constate Maximilien, élève de seconde, un des rares lycéens dehors à ce moment-là, avec deux amies.

Cette tranquillité apparente est peut-être due à la voiture bleu foncé stationnée juste devant l’entrée. Elle est banalisée, mais ça n’est franchement un mystère pour personne : les trois hommes à l’intérieur sont des policiers en civil. Toutes les entrées de ce lycée sont ainsi surveillées, et il y a au moins une présence devant chaque établissement du secteur. « Et pendant ce temps, la ville est ouverte aux délinquants ! » , lâche un de ces « surveillants » d’un nouveau genre…

Absentéisme

À l’intérieur du lycée, le téléphone de l’accueil ne cesse de sonner. « On assure les cours, rien ne change » , répond la standardiste à un parent inquiet. « Ça n’arrête pas depuis ce matin ! , confie-t-elle après avoir raccroché. Après, généralement, ils sont rassurés. » Mais pas tous… Certains parents sont venus rechercher leurs enfants, hier matin. « Je crois que des élèves en ont profité… »

Maximilien confirme un absentéisme élevé : « Cet après-midi, il manquait près d’un tiers des élèves de ma classe ! On ne flippe pas, mais c’est vrai qu’on fait attention… » Et ça n’empêche pas de rigoler un peu : « Des filles ont fait semblant d’avoir peur et, pour les calmer, le prof a dû fermer la porte de la classe à clé… » Une façon comme une autre d’évacuer la crainte sourde de ce qui peut ou aurait pu survenir… Tandis qu’elle répète aux parents que tout va bien, la dame de l’accueil surveille avec une attention particulière les entrées sur ses écrans de vidéosurveillance ; juste à côté des moniteurs est posée la photo du suspect. « Mais ici, il n’y en a pas beaucoup qui entrent avec des capuches… »
Devant un autre grand lycée de la ville, la présence policière est, cette fois, bien visible : la voiture de police garée devant l’entrée n’est pas banalisée et ses quatre occupants sont bien en uniforme. Seules les deux entrées principales de cet établissement ont été laissées ouvertes, tous les portails secondaires ont été temporairement fermés. Une autre voiture s’est positionnée dans l’enceinte même du lycée. Et dans un troisième établissement, hier matin, des policiers arpentaient le hall d’entrée…
Un œil sur les caméras de télésurveillance

« Des policiers sont venus jeudi nous montrer la photo du suspect, pour nous demander si on le connaissait , raconte un enseignant. C’est vrai qu’il y a un peu plus d’anxiété que d’habitude, surtout de la part des parents, et qu’on regarde les élèves un peu plus attentivement… Mais sinon, rien n’a changé ! »

Malgré tout, dans certains établissements, on a restreint les déplacements des élèves : ici, ceux-ci devaient rester dans un périmètre bien défini entre midi et deux ; là, ceux-là n’ont pas eu le droit de quitter l’enceinte du lycée à la pause de 10 h. Et ce matin, un examen dans un lycée strasbourgeois sera raccourci de deux heures parce qu’il n’y aura pas assez de présence policière pour aller jusqu’au bout des cinq heures d’épreuve…

 

 A qui, à quoi profite le climat médiatico-politique toujours plus sécuritaire?

moloch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les médias n’ont pas encore fini d’informer sur le suicide d’un homme dans une maternelle parisienne, qu’une autre alerte tient le public (car le citoyen est en voie d’éradication) en haleine. Cette fois c’est un jeune, manifestement malade psy qui menace ses congénères des lycées en Alsace. Et des centaines de policiers et gendarmes sont immédiatement mobilisés! Exercice de guerre civile en site réel…

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2013/05/17/societe/deploiement-policier-autour-des-lycees-du-bas-rhin/

A cette occasion, on a confirmation que tout ce qu’on met sur la toile peut être potentiellement écouté-vu-lu par la police avec ses grandes oreilles. Le Moloch veille 24h sur 24.

Tenir ainsi en haleine, de manière quasi permanente, par médias instantanés, toute une population, mondiale, n’est rien d’autre que la nouvelle façon de gouverner de ceux d’en haut.

Il s’agit d’en appeler au besoin instinctif de sécurité qui est en chacun de nous, fragiles humains que nous sommes, pour nous faire accepter les protecteurs étatiques et para-étatiques.

Un homme se suicide, dans une école, une fillette disparait, un lycéen se prend pour un jeune étasunien et menace de tirer dans le tas, tout ça, coco, c’est bon pour les gouvernements, c’est bon pour les médias capitalistes, c’est bon pour l’industrie sécuritaire.

Dépolitisons toujours plus grâce aux faits divers!

Et puisque vient de sortir un film sur Hannah Arendt, rappelons que le mal, celui d’en haut, comme celui d’en bas, vient de l’absence de pensée, à laquelle contribuent ces prétendues urgences sécuritaires qui chaque fois ne concernent qu’une petite partie de population, mais doit marquer les neurones de tous-tes.

Et c’est ainsi que le fascisme du 21e siècle s’installe peu à peu par décérébration.

Et si on résistait?

 Des policiers recourent aux services de gens du voyage pour éviter un suicide

nomades

Le préfet remettra–t-il la médaille du sauveteur aux gens du voyage?

lu dans les DNA

Strasbourg
Il voulait mettre fin à ses jours
Sauvé grâce à la géolocalisation
Mardi soir, les policiers strasbourgeois ont réussi à porter assistance à un homme désespéré grâce à la géolocalisation de son téléphone mobile.
Un homme a composé le 17, mardi vers 20 h 20, après avoir reçu des messages téléphoniques d’un collègue de travail évoquant sa volonté d’en finir. À partir du numéro de son téléphone portable, les fonctionnaires de la salle d’information et de commandement de l’hôtel de police de Strasbourg ont immédiatement lancé la procédure d’urgence de géolocalisation. C’est la borne téléphonique située rue de Molsheim qui a été accrochée.

Une patrouille a immédiatement été dépêchée dans le secteur. Après un quart d’heure de recherches, les policiers ont repéré la camionnette de la victime, stationnée rue du Ban-de-la-Roche. Ils ont tenté d’ouvrir le véhicule mais celui-ci était fermé à clé. Les fonctionnaires ont alors reçu l’aide de gens du voyage qui se trouvaient à proximité. Ces derniers leur ont fourni des outils, notamment des pieds-de-biche et des haches, avec lesquels les policiers ont pu fracturer la porte de la fourgonnette. La victime se trouvait à l’intérieur.

L’homme âgé de 36 ans venait de tenter de se pendre avec une corde. Inconscient, il a immédiatement été pris en charge par les pompiers et le Samu et évacué au CHU de Strasbourg-Hautepierre. Hier matin, son pronostic vital n’était plus engagé.
par A.B., publiée le 18/04/2013 à 05:00

Assemblée nationale
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r3105.asp

 Agressions homophobes, verbales et physiques, en finir !

Inegalite
http://www.lastation-lgbti.eu/

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=609347312427347&set=oa.600764693269395&type=1

lu dans les DNA

Bischheim
Projet de loi Taubira Les associations LGBTI outrées par l’édito d’André Klein-Mosser

Consacré au Mariage pour tous, l’avant-dernier paragraphe de l’édito signé du maire André Klein-Mosser (UMP) dans les Cahiers de Bischheim du mois de mars – avril scandalise les associations LGBTI de Strasbourg, qui demandent un droit de réponse et interpellent l’élu.
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« […] Dans les derniers Cahiers de Bischheim, datés de mars-avril 2013, Monsieur André Klein-Mosser, maire de Bischheim et premier vice-président du conseil général faisait connaître sa position sur l’ouverture du mariage à tous les couples quelle que soit leur orientation sexuelle. Dans sa forme, ce texte, selon nous, remet en cause les trois principes fondamentaux de notre belle République : celui de la liberté individuelle, de l’égalité devant la loi et de la fraternité.

« Selon Monsieur André Klein-Mosser, “Le mariage pour tous ne rentre pas dans notre schéma de pensée”.

Tout d’abord, à qui [se rapporte] ce “nôtre” […]? Qui englobe-t-il ?

« Cette forme péremptoire et définitive insinue que son opinion personnelle irait de soi pour tous et toutes. Monsieur le maire parle de l’ouverture du mariage à tous les couples indifféremment de leur orientation sexuelle comme d’une question philosophique, religieuse. Nous tenons à rappeler qu’il s’agit de l’ouverture à tous et à toutes des droits et devoirs du mariage républicain et civil et non du mariage religieux. Cette question est avant tout une question d’égalité entre les citoyens et citoyennes de ce pays : elle permet d’abolir une discrimination flagrante et qui n’a que trop duré au mépris des droits humains.

« […] De quoi Monsieur Klein-Mosser parle-t-il lorsqu’il affirme “[Ce projet] dénature fondamentalement notre perspective de structuration de la société” ? Surtout, comment ne pas voir autour de nous qu’il existe d’ores et déjà, en France, une multiplicité de constructions familiales, quelle que soit l’orientation sexuelle de celles et ceux qui la composent ou l’ont recomposée (parents comme enfants) !
Déni de réalité

« Ce déni de réalité contraste fortement avec le ton de son texte. Surtout venant de la part d’un homme censé être en contact avec le terrain, avec la réalité et la diversité de ses administrés et administrées. La loi va enfin prendre en compte et protéger toutes les familles, en laissant moins d’enfants de côté. […]

“La société peut et doit donner sa place à chacun, mais elle doit le faire dans le respect de ceux et de celles qui la composent”, [avance encore André Klein-Mosser].

« Bonne nouvelle, les lesbiennes, les gays, les bisexuel-les, les personnes transgenre et intersexes de ce pays font pleinement partie de la société française. Assez de tous ces propos discriminants. Nous les subissons depuis trop longtemps et de façon récurrente. Ils sont coupables de l’augmentation de la violence verbale et physique envers les personnes LGBTI [pour lesbiennes, gays, bi, trans’ intersexes, Ndlr].

« Ainsi, M. Klein-Mosser doit comprendre qu’il a stigmatisé une partie des administrés et administrées, électeurs et électrices.

« Ainsi, pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, La Station, Centre Lesbien, Gay, Bi’, Trans’ et Intersexe de Strasbourg et d’Alsace ainsi que toutes les associations co-signataires de ce communiqué demandent à pouvoir bénéficier d’un droit de réponse dans le prochain Cahiers de Bischheim. »

Les associations signataires : La Lune, David et Jonathan, Conseil de territoire Alsace d’AIDES, Justice et liberté, Homosexualités et Socialisme, Association Pélicanto, Association Festibad, SOS Homophobie-délégation Alsace, Support Transgenre Strasbourg (STS), L’Autre Cercle Alsace et La Station.
publiée le 18/04/2013 à 05:00

http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/04/18/les-associations-lgbti-outrees-par-l-edito-d-andre-klein-mosser

 Le Printemps devance le printemps.

place de l'Homme de Fer vue du printemps Strasbourg feuille2chouphoto

place de l’Homme de Fer vue du printemps Strasbourg feuille2chouphoto

Le premier, variation saisonnière, se fait prier cette année frisquette en Alsace.
Le second, a enfin ouvert, après travaux, extérieurs et intérieurs. Enfin, les usagers du tram ont-ils récupéré les mètres carrés de trottoir de la station Homme de Fer!
La façade, de métal couleur champagne, paraît-il, et plissée dans la masse, recouvre enfin l’horrible crépi d’avant. Quant à être conquis, c’est autre chose, et ce n’est pas par refus du contemporain.

rendez nous la façade 18e feuille2chouphoto

rendez nous la façade 18e feuille2chouphoto

Les Strasbourgeois ont été nombreux à renouer avec l’enseigne centrale. Sans être dans le secret des dieux du commerce, on suppose qu’au flot de curieux n’a pas correspondu un apport de cash dans les caisses. C’était pour voir, pour beaucoup.

De plus, la volonté de cibler une clientèle de demi-luxe, au moins au rez-de-chaussée, saute aux yeux. D’aucuns, les plus nombreux, se contenteront de flâner, et de comparer les montants des étiquettes de marques à leur maigre salaire, s’ils ont la chance d’en avoir un.

Homme de fer Printemps Strasbourg feuille2chouphoto

Homme de fer Printemps Strasbourg feuille2chouphoto

Dès les étages atteints, par l’escalator, désormais proche des vitrines, on est frappé, par une impression d’étouffement, due aux plafonds abaissés. Et l’éclairage ainsi que les sols sont moins éclatants.

Et, on se dit, même sans partager toute la philosophie de la décroissance, que, du point de vue d’une bergère peule, par exemple, ou de n’importe qui, et dont les neurones ne sont pas encore bouffés par le Moloch de la conso, que la très grande majorité des produits exposés et proposés à la vente, ne servent strictement à rien.

collier ethnique feuille2chouphoto

collier ethnique feuille2chouphoto

Mais, comme l’a dit Jean-Jacques Gsell, rencontré, après le Château d’eau vodou, pour la seconde fois ce samedi -son bureau d’avocat est à deux pas-, c’est bon pour l’image de la ville. Si le dieu Amour, en sa capitale autoproclamée, n’a été fêté, qu’une semaine, les dieux jumeaux Conso et Argent sont à la fête tous les jours, chez ceux qui ont de la thune, bien sûr.

Femmes en noir Strasbourg feuille2chouphoto

Femmes en noir Strasbourg feuille2chouphoto

Pour se consoler, par les ouvertures nouvelles de la façade sur la place de l’Homme de fer, on peut toujours profiter de vues inédites, gratuites et et plongeantes.

tram Strasbourg feuille2chouphoto

tram Strasbourg feuille2chouphoto

Comment le Qatar a racheté le Printemps:

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130405.OBS6994/comment-le-qatar-a-rachete-le-printemps.html

 Trop de fonctionnaires?Maigre bilan…

300 policiers

Trois cents policiers pour trois interpellations de petits délinquants?
Donc, cent policiers par interpellation?
Le ratio est pas terrible!
Il y a certainement des économies à faire!
Surtout à la lecture, dans les DNA, du butin:
“Des informations complémentaires ont conduit hier les 200 CRS et la centaine de policiers de la sécurité publique à visiter 270 caves de l’allée Reuss et des rues Schach, de Reitenfeld et du Marschallhof. Treize scooters remisés ont été saisis dans deux d’entre elles. Un squat a été découvert dans une troisième. Les policiers y ont trouvé du matériel de conditionnement de bonbonnes thermosoudées d’héroïne, des armes factices et un vestiaire contenant vêtements, cagoules, casques et gants.
Deux interpellations sur cinq visées

“L’opération visait en outre l’interpellation de cinq individus identifiés comme prenant part au trafic de stupéfiants mené dans ce quartier classé depuis août dernier zone de sécurité prioritaire (ZSP). Seuls deux d’entre eux, âgés de 20 et 25 ans, ont pu être arrêtés et placés en garde à vue. Chez l’aîné, qui serait assez haut placé dans le réseau, 122 g d’héroïne, 15 g de cocaïne et 1 400 euros ont été saisis. 68 g de cannabis ont été trouvés dans les parties communes d’un immeuble. Pour le commissaire divisionnaire Patrick Roussel, chef de la sûreté départementale du Bas-Rhin, les faibles quantités saisies laissent penser que les trafiquants se sont peu réinstallés depuis l’opération d’octobre dernier.

Incidemment, un jeune homme de 17 ans a également été interpellé. Il faisait l’objet d’une exécution de jugement pour vol et recel de vol.”

Pendant ce temps, tous les CAHUZAC et autres ripoux d’en haut se marrent!