“Comment être alsacien aujourd’hui?”, avec Roland Ries, au Centre culturel alsacien

Roland Ries alsacien feuille2chouphoto

Roland Ries était l’invité du Centre Culturel Alsacien du boulevard de la Victoire à Strasbourg. Il a pu noter que le local était trop exigu pour sa conférence et toutes les activités qui s’y déroulent régulièrement. On attend donc du sénateur-maire qu’il offre des espaces plus grands aux amis de l’Alsace…

Diaporama: http://www.flickr.com/photos/69546723@N03/sets/72157633476781499/show/

Son exposé liminaire, bref, a porté sur ses origines, sa formation au Collège épiscopal Saint-Étienne…, sur son entrée en politique dont, avec sincérité, il ne parvient pas vraiment à donner les raisons. Pas vraiment engagé en mai 68, alors qu’il préparait l’agrégation, il s’est découvert, les années suivantes, modérément régionaliste alsacien et membre d’un Parti socialiste dont ce n’était pas la tasse de tisane, maintenant encore, quand on se souvient des prises de positions super jacobines de certains de ses conseillers municipaux ou adjoints…

Feuille2ChouRadio
20130513 183912

Il ne l’a pas évoqué, mais a aussi été longtemps syndicaliste au SNES-FEN, puis FSU, où il se contentait de faire de la figuration dans les instances dirigeantes départementale et régionale. Il siégeait avec la liste, alors majoritaire, Unité Indépendance Démocratie, socialisante, celle qui ayant eu le projet de se rapprocher de syndicats aussi réformistes qu’elle, comme la CFDT recentrée, n’a pas hésité à scissionner la FEN, pour se débarrasser des tendances plus à gauche, Unité et Action, proche du PCF et École Émancipée, syndicaliste-révolutionnaire, à laquelle le tenancier de la Feuille émargeait.

Pour revenir au sujet, disons que Roland Ries, authentique alsacien de centre-gauche, fils d’un père incorporé de force dans la Wehrmacht, est tout sauf un idéologue. Sympathique, mais quelque peu indécis, sans vraie colonne vertébrale, écoutant les avis des uns et des autres, pour ne décider qu’en creux, comme on l’a encore vu récemment dans sa non prise de position au référendum sur la Collectivité territoriale d’Alsace.

Feuille2ChouRadio
20130513 190013

Concernant la “laïcité” en Alsace-Moselle [qui n'existe pas], il assume sans état d’âme, contrairement à son épouse, membre de Laïcité d’Accord, et aux positions que, syndicaliste, il était censé partager, le Concordat, les ministres des cultes payés par la République et les cours de religion prétendus obligatoires.
Et son vivre-ensemble est singulièrement monothéiste.

On apprécie le rapprochement avec le Limousin martyr d’Oradour-sur-Glane et tout ce qui, comme l’Euro-district, pourtant si lent à se concrétiser populairement, va dans le sens de l’amitié et du rapprochement franco-allemand auquel œuvrait aussi le très récent disparu et résistant, André Bord.

Feuille2ChouRadio
20130513 193136

Et on souhaite, sans trop y croire que les engagements qu’il a pris oralement devant l’assistance nombreuse du Centre culturel alsacien seront tenus, comme la ratification, enfin, de la Charte des langues régionales et minoritaires.

20130513 193240

On n’a pas échappé à une question, même édulcorée, de M. Husser, distinguant les Alsaciens “de souche” de ceux “d’adoption”. On te voit venir!

Lire

 Senerval, usine d’incinération d’ordures ménagères de Strasbourg en grève illimitée

greve-des-salaries-de-l-usine-d-incineration-du-rohrschollen-les-dechets-sont-stockes-sur-un-site-voisin-photo-dna-laurent-rea

Communiqué de presse de l’intersyndicale CGT

Strasbourg le 02 mai 2013

Bonjour,

Nous tenons à vous informer que SENERVAL, l’usine d’incinération d’ordures ménagères de Strasbourg, située au 3 rue du Rohrschollen à Strasbourg, est en grève depuis ce matin 7 heures.

L’usine est à l’arrêt.

En juillet 2010 le groupe Séché s’est vu confier l’exploitation de l’usine d’incinération de Strasbourg, Les deux dernières années le site a totalisé plus de 80 incidents chaudières et cette année déjà plus d’une vingtaine; ces incidents n’ont fait que dégrader le quotidien des salariés et à cela se sont ajoutés de perpétuels problèmes liés à l’inadaptation du matériel.

L’ensemble du personnel est en grève à l’appel de l’intersyndicale CGT CFDT.

Les salariés se sont mobilisés pour leurs conditions de travail, leurs salaires ainsi que pour les problèmes de sécurité et de fonctionnement de l’usine. Les risques potentiels vont bien au-delà des personnels du site et concernent l’ensemble de la population de l’agglomération Strasbourgeoise. Quid des rejets toxiques dans l’atmosphère et de la pollution de l’eau ! Devant l’obstination de la direction de l’entreprise à ne pas répondre aux problèmes posés dans cette usine dans les différentes instances représentatives du personnel, les salariés n’avaient pas d’autre alternative que de se mettre en grève pour se faire entendre.

L’intersyndicale ayant le sens des responsabilités s’était engagée à assurer la sécurité du site ainsi que des personnels présents. Nous sommes surpris par l’attitude de la direction de l’entreprise qui nous semble être autiste. En effet, à cette heure, 16h, jeudi premier jour de grève, l’entreprise n’a pas daigné ouvrir les négociations avec l’intersyndicale.

La responsabilité de l’entreprise reste entièrement engagée.

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Vous pouvez joindre :

Atef Labben, Délégué syndical CGT à SENERVAL

Jean-Claude Macabre secrétaire général union locale CGT Strasbourg

 Le secrétaire régional de la CGT appelle à voter non. Le projet, dit-il, ne vise qu’à diminuer les droits des salariés.

publiée le 06/03/2013 à 05:00 | Vu 36 fois

Opinion Raymond Ruck, secrétaire régional de la CGT « La collectivité, un cheval de Troie »
Raymond Ruck. Photo Archives DNA

raymond-ruck-photo-archives-dna

Raymond Ruck. Photo Archives DNA

La création de la collectivité territoriale d’Alsace qui remplacerait les trois collectivités que sont les deux départements et l’actuelle Région serait-elle de nature à améliorer la vie des salariés de notre région ?

Ce projet n’est pas porté par une volonté populaire. La notion d’empilement institutionnel et de savoir qui fait quoi sont uniquement des spéculations d’initiés. À l’heure où le nombre de demandeurs d’emploi atteint, voire dépasse le pic le plus élevé jamais connu dans notre région, cette idée ne suscitera que peu d’intérêt parmi nos collègues de travail dans les entreprises.

Si la question semble relever de la sphère politique, la CGT sait d’expérience qu’une décision politique n’est jamais neutre pour les intérêts des salariés.

La question de la modification de l’organisation du territoire découle, au-delà des préoccupations politiciennes des élus locaux, de l’environnement économique et social. Nous connaissons aujourd’hui une crise majeure qui touche durement les salariés. Sa cause réside dans les objectifs de rentabilité fixés par les financiers, les banquiers, les actionnaires et les PDG à leurs services. Pour atteindre leurs exigences, ils veulent obliger les salariés à une flexibilité de leur emploi et de leur salaire.
Variable d’ajustement

Dans cette optique, les règles du Code du travail sont trop contraignantes et sont un obstacle au développement de la compétitivité. Les salariés, qui sont les créateurs des richesses produites, sont ainsi voués à être des variables d’ajustement de la guerre économique planétaire. L’accord honteux négocié le 11 janvier entre toutes les organisations syndicales des employeurs et trois syndicats de salariés (CFDT, CGC et CFTC) minoritaires réduit sévèrement encore les droits des salariés et s’inscrit dans cette orientation désastreuse.

Les choix politiques dans tous les domaines ne répondent pas aux souhaits des électeurs mais bien à cette vaste compétition qui broie la vie de millions de personnes.

Le projet porté par une majorité des élus locaux n’échappe pas à cette règle et vise à augmenter la compétitivité du territoire alsacien. Ce n’est pas une invention de la CGT ; l’objectif de favoriser l’attractivité et la compétitivité du territoire alsacien figure dans les documents produits lors de l’élaboration de ce projet de fusion territoriale. C’est pourquoi, dans un premier temps, le texte soutenant le projet réclame l’attribution d’une capacité réglementaire et d’un droit à expérimenter.
Les jours fériés locaux

Certains pensent d’ailleurs déjà à instrumentaliser le droit local hérité de l’histoire particulière de notre région pour le faire évoluer indépendamment du cadre des lois de la République française. Le MEDEF d’Alsace, qui a opté pour la fusion de ses instances départementales, revendique un processus concerté avec les syndicats des salariés de la région pour augmenter la compétitivité en abandonnant par exemple les jours fériés supplémentaires issus du droit local.
« Les économies ne se feront qu’au détriment de l’emploi »

Les discours produits par les promoteurs de la collectivité unique occultent ces enjeux fondamentaux au profit d’arguments simplistes susceptibles d’emporter la conviction des électeurs. Les présidents Richert, Kennel et Buttner mettent en avant la simplicité et les économies d’échelle censées découler de la mise en place d’une structure unique pour assurer plus d’efficacité. Ce n’est qu’un miroir aux alouettes. Si les économies devaient se réaliser, ce ne serait qu’au détriment de l’emploi et des services publics rendus à la population.

La CGT Alsace appelle les salariés à réfléchir et à ne pas se laisser abuser par cette nouvelle collectivité dont personne ne connaît les compétences et les moyens propres à les financer. On nous réclame un chèque en blanc. Quel peut-être l’intérêt pour la région Alsace de faire cavalier seul alors qu’un acte III de la décentralisation est en cours de discussion dans le cadre national ? Ce projet soumis à votre approbation n’est qu’un cheval de Troie.

Salariés, lors de la consultation référendaire le 7 avril pour défendre vos droits sociaux, le vote efficace, c’est le vote non.
publiée le 06/03/2013 à 05:00

 La CGT GOODYEAR écrit aux Ministres Valls, Sapin et Montebourg

Par CGT le vendredi 8 mars 2013

M VALLS

Ministre de l’intérieur

M SAPIN

Ministre du travail, de l’emploi de la formation professionnelle

M MONTEBOURG

Ministre du redressement productif

Messieurs les ministres,

Lorsque 1300 travailleurs risques de perdre leurs emplois, lorsque des milliers de familles vivent dans la crainte d’être privé de leur moyen de subsistance et de leur dignité, lorsque les salariés exercent leur liberté de manifester et expriment leur colère face à un groupe qui veut les licencier pour faire plus de profit, un gouvernement de gauche devrait être à leur côté. Mais ce n’est pas le cas.

Au lieu de cela ce sont des centaines de CRS qui ont envahi les rues de Rueil Malmaison pour accueillir les ouvriers de GOODYEAR comme si nous étions de dangereux criminels. Alors que nous défendons l’outil industriel de la France, aucun Ministre n’était la pour nous soutenir. En revanche, celui de l’intérieur avait dépêché des unités spéciales qui manifestement n’étaient pas que charger de maintenir l’ordre.

Ce qui s’est passé hier matin devant le siège de Goodyear a Rueil Malmaison, pendant que se tenait une réunion du Comité central d’entreprise de la plus grande importance, a été voulu et pas par les salariés d’Amiens nord. Nous regrettons la violence, nous déplorons tous les blessés quels qu’ils soient et nous savons à qui ces événements profitent.

Car GOODYEAR, qui cherche par tous les moyens le dérapage, est ravi que la décision cruciale du Comité central d’entreprise et de sa nouvelle majorité, d’agir en justice pour stopper le projet de fermeture soit passé sous silence !

Pourtant, c’est ça l’essentiel, toutes les instances qui représentent les salariés de GOODYEAR en France sont désormais ensemble dans la bataille pour sauver l’emploi et dénoncer le projet de licenciements d’un groupe qui annonce en même temps plus de 1,2 milliards de dollars de profits.

Dans l’attente de vous rencontrer pour enfin entendre de vive voix vos propositions reprises en boucle dans les médias, veuillez agréer nos salutations distinguées.

LA CGT GOODYEAR

 http://blog.cgt-goodyear-nord.com

 Conférence sociale CUS : Nous avons eu la conférence… Nous attendons le social !

Communiqué de presse 6 mars 2013 

Intersyndicale CFDT – CFTC – CFE/CGC – CGT – FA/FPT – FO – SPT 67 – SUD – UNSA / COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG

L’ensemble des organisations syndicales a entendu les propositions des élus lors de la conférence sociale des 5 et 6 mars annoncée à grand renfort de publicité. L’intersyndicale fait part de ses inquiétudes et de sa déception.

La première journée de réunion portant sur le temps du travail et la précarité de nombreux agents, consistait à donner suite aux observations du rapport de la Chambre régionale des comptes. Elle s’est soldée par une confiscation pure et simple d’acquis sociaux obtenus de haute lutte par les agents de la Communauté urbaine de Strasbourg.

La seconde journée, qui devait porter sur la question du pouvoir d’achat des agents et qui était prévue de longue date (bien en amont du Rapport de la Chambre régionale des comptes) n’a débouché que sur des propositions minimalistes dans un contexte morose.
Les différentes organisations syndicales s’en retournent, dès lors, vers leurs instances dirigeantes. L’intersyndicale se réunira au grand complet le lundi 11 mars après midi pour un échange plus approfondi concernant le bilan de ces deux journées et pour donner, le cas échéant, une suite syndicale à ce qu’elle considère comme relevant d’un recul social historique.

L’intersyndicale communiquera plus largement avec les médias à l’issue de cette réunion.

Les syndicats signataires :
CFDT : Mireille BAUER
CFTC-CUS : Emilienne GOEPFERT
FO : Pascal LAPP
CGT : Bertrand BLINDAUER
UNSA : Roland SIFFERMANN
SUD-CT : Dominique BOUDET
SPT67 : Joëlle KRAKOWSKI
FA-FPT : Pierre BATH
CGC : Richard CHALOT

 Laicité d’Accord dans les Dernières Nouvelles d’Alsace

Logolaicitedaccord

Pour une culture religieuse transmise par l’école laïque

« Je partage avec le Pr François Heim (DNA du 22 février) le constat de carence de la transmission d’une culture religieuse à l’Ecole. J’ai également déploré cette carence quand il s’est agi de présenter à mes élèves la thèse de Max Weber sur la place de l’éthique protestante dans le développement du capitalisme.

Nous divergeons sur les réponses à y apporter.

Rappelons d’emblée que ce champ de transmission existe même s’il aurait besoin d’être développé. Notons aussi que les carences des élèves d’Alsace et de Moselle semblent tout aussi importantes que dans les départements de l’intérieur où l’heure de religion chrétienne ou juive n’existe pas. Ce qui ne saurait nous étonner quand comme nous le rappelle le Pr F. Heim les clercs eux-mêmes ont eu tendance à déserter cette transmission au profit de discussions « humanitaires » pour lesquels ils n’étaient pourtant pas certifiés.

La mise en place de l’heure d’Eveil Culturel et Religieux dans certains lycées au lieu de l’enseignement confessionnel religieux a accentué cette dérive.

La culture religieuse n’est d’ailleurs pas la seule à pâtir de défauts de transmission. Les cultures latine et grecque notamment ont elles aussi subi le contrecoup des restrictions budgétaires qui ont abouti à la quasi disparition de l’enseignement du latin et du grec dans le secondaire. Cela aussi rend difficile la compréhension critique de bien des œuvres d’art. Hésiode ou Cicéron n’ouvrent-ils pas à un questionnement qu’on ne saurait négliger au seul profit de la culture chrétienne ?

La proposition de Régis Debray visant à développer l’enseignement du fait religieux à l’école publique n’a sans doute pas connu une réponse d’une ampleur souhaitable. Pour autant ce n’est ni incompétence, ni défaut d’objectivité des professeurs de l’enseignement public et on voit mal que la relève par des « instances autres » c’est-à-dire non laïques, comme le propose encore le Pr. Heim puisse davantage garantir, cette nécessaire objectivité.

Pour l’heure, contrairement à ce qu’il affirme, aucun monopole d’enseignement n’est attribué à une famille d’esprit, laïcité et objectivité ne déterminent nulle famille de croyance mais des conditions élémentaires du vivre ensemble. La référence à une « laïcité alsacienne » ne pointe en fait qu’un refus de la laïcité républicaine. La laïcité alsacienne n’existe pas. Seul existe en Alsace et en Moselle un régime des cultes qui fait exception à la laïcité telle que le Conseil constitutionnel l’a définie dans sa toute dernière décision du 21 février 2013. »
par Bernard Anclin, professeur de sciences économiques et sociales retraité B.A., publié le 27/02/2013 à 05:0

 L’Etat d’Israël continue de se mettre hors de la communauté internationale : quelles conséquences pour l’ensemble du « peuple des Nations » ?

L’Etat d’Israël continue de se mettre hors de la communauté internationale : quelles conséquences pour l’ensemble du « peuple des Nations » ?

Mireille Fanon-Mendes-France

Fondation Frantz Fanon
http://frantzfanonfoundation-fondationfrantzfanon.com/

Le 29 janvier dernier, l’Etat d’Israël ne s’est pas présenté à son deuxième Examen[1] Périodique Universel lors de la 15e session[2] du Conseil des droits de l’Homme[3]. Craignait-il les recommandations contenues dans le rapport d’Amnesty International[4] ?

Les 193 membres de la communauté internationale ont l’obligation de se présenter tous les 4 ans à l’EPU qui est « l’un des piliers sur lequel s’appuie le Conseil des droits de l’homme pour rappeler aux Etats leur responsabilité (…) de respecter pleinement et de mettre en œuvre tous les droits de l’homme et libertés fondamentales. L’objectif ultime de l’EPU est d’examiner et d’améliorer la situation des droits de l’homme dans tous les pays et de traiter des violations des droits de l’homme, où qu’elles se produisent[5] ». L’EPU a été pensé pour « (…) promote the universality, interdependence, indivisibility and interrelatedness of all human rights; be a cooperative mechanism based on objective and reliable information and on interactive dialogue and ensure universal coverage and equal treatment of all State (…)[6]”.

Lire la suite

Read

 Mourir pour des papiers?

manif-lille-papiers-gaillot-130105

1 – Appel mobilisation générale – FAUT-IL MOURIR POUR AVOIR DES PAPIERS ?

2 – Communiqué de presse de la FSU nationale concernant les sans papiers lillois.

3 – Communiqué du Front de Gauche 59

4 – Communiqué de presse du Parti de Gauche
5 – Sans papiers de Lille : Le Front de gauche interpelle le ministre de l’Intérieur

6 – Communiqué de « Femmes en Luth »

7 – Lyon (mel reçu)

8 – Article L’Humanité

9 – Photos de la manifestation du vendredi 4/01 à Paris

10 – Exemple d’intervention auprès de l’Etat

11 – Lille : nouvelle manifestation en soutien aux sans-papiers, avec Mgr Gaillot (La Voix du Nord)

LILLE : Rassemblement tous les jours 18H, Parvis de l’église Saint Maurice

PARIS : Rassemblement Lundi 7 janvier et tous les jours suivants jusqu’à la régularisation des sans-papiers de Lille devant le siège du Parti Socialiste à 18H00 – 10 rue de Solferino – Metro Solferino (Ligne 12)

1 – Appel mobilisation générale – FAUT-IL MOURIR POUR AVOIR DES PAPIERS ?

—————————–

Faut-il mourir pour avoir des papiers ?

Lundi 7 janvier sera le 67ème jour de grève de la faim des sans-papiers de Lille. Les choses sont désormais dramatiquement simples : des vies sont en jeu.

Lire la suite