Mulhouse: caillasseurs contre CRS, selon les DNA et L’Alsace

L’information selon les DNA et L’Alsace

Ci-dessous, un extrait des DNA. La même information dans deux quotidiens régionaux du même groupe EBRA en Alsace. Dans les DNA, un commentaire tendancieux en plus…

Vers 17 h, les premières provocations ont été observées. Les CRS, qui assurent depuis le début de l’année une mission de maintien de l’ordre, ont essuyé des jets de pierres.

Qui provoque?
Les CRS présents en force, ou les caillasseurs-lanceurs de bouteilles incendiaires?
Vieux problème de la poule et de l’œuf…
Qui croira que la répression résoudra le problème?
Et comment expliquer la différence entre les deux quotidiens? L’Alsace présente les faits, les DNA y ajoutent du commentaire qui ne s’annonce pas comme tel.

L’Alsace:

Haut-Rhin
Mulhouse

Mulhouse Des jets de cocktails Molotov contre des fourgons de CRS
le 27/01/2013 à 20:26

Deux fourgons de CRS ont été la cible de jets de cocktails Molotov.
Alors qu’ils circulaient du côté de la rue de Dieppe à Mulhouse, deux fourgons de CRS ont essuyé samedi, vers 17 h 30, plusieurs jets de cocktails Molotov.

Les policiers ont aperçu un groupe d’une quinzaine d’individus prendre la fuite à peine les cocktails lancés. Non loin de là, les CRS ont découvert un véritable arsenal avec de nombreuses pierres, des pavés et des bouteilles pleines d’essence. Plusieurs patrouilles de police se sont également rendues sur place.

Prévenus de ces actes, les chauffeurs de bus de Soléa ont décidé de procéder au contournement du quartier de Bourtzwiller, alors que les tramways de la ligne 1 ont effectué leur terminus au niveau de la place du Rattachement.

le 27/01/2013 à 20:26

Dernières Nouvelles d’Alsace

publié le 28/01/2013 à 05:00

Mulhouse Violences urbaines Les CRS pris pour cible
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Actu Région
Faits divers

La nuit de samedi à dimanche a une fois de plus été agitée dans le quartier de Bourtzwiller à Mulhouse. Vers 17 h, les premières provocations ont été observées. Les CRS, qui assurent depuis le début de l’année une mission de maintien de l’ordre, ont essuyé des jets de pierres. Conséquence immédiate, Soléa, le transporteur de l’agglomération mulhousienne, a préféré dévier les bus et les trams. Ils ont arrêté leur rotation depuis la place du Rattachement. La circulation des transports a repris normalement dès hier matin.

Plus tard, les forces de l’ordre ont à nouveau été prises pour cible. Un groupe d’une quinzaine de personnes très mobiles a lancé des cocktails Molotov. Au moins cinq ont été tirés sur les CRS, rue de Dieppe, et deux se sont embrasés sur leurs véhicules. L’hélicoptère de la gendarmerie a survolé le quartier et les alentours.
Aucune interpellation au cours de la soirée

De nombreux renforts CRS mais également du commissariat ont été déployés. Les policiers ont saisi des stocks de pavés ainsi que des bouteilles remplies d’essence. Il n’y a pas eu d’interpellation au cours de cette soirée.

 Crève les yeux de ton maire !

Voir la vidéo: http://www.primitivi.org/spip.php?article531

La Plaine. Un Charivari festif s’est transformé en vandalisme militant.

Casser ces caméras qui ne sauraient voir
Un long tube d’acier creux garni d’une corde à nœud coulant qui entoure, 6 métres plus haut, une couteuse caméra de vidéo-surveillance municipale (sur le Cours-Julien (6e)). Ceux qui manipulent le tube, des troubadours de carnaval portant des masques rigolos, tirent ensemble sur la corde jusqu’à ce que la caméra céde. Un peu d’alcool, une allumette, Big Brother vient de perdre un œil.

Samedi après-midi [16 juin], lors d’un charivari sur le secteur, sept caméras de vidéo-surveillance ont été endommagées, dont deux sévèrement par des casseurs militants. Le lien entre ces vandales et les organisateurs du défilé festif (déclaré en préfecture) n’est pas établi. Les deux personnes interpellées lors des échauffourées de fin de manif n’ont pas été inquiétées pour vandalisme.
L’exploitation des vidéos est en cours même si un policier reconnaît que « les gars étaient très malins ». Une banderole opaque dressée par exemple par des complices pour camoufler les actions aux caméras, celle des médias comme des vidéo-surveillance.
Ces dernières ayant été pour la plupart préalablement coiffées de sacs opaques toujours avec la technique du tube d’acier, les images des militants sont rares. « On y voit des types masqués qui cassent nos caméras » résume un policier. « Ils ont bien fait le boulot. » On y voit aussi ces mêmes troubadours danser autour d’un pylône pour mieux masquer ceux qui, accroupis, coupent les cables de transmission d’image (puis coulent du béton dessus).

Quant à la capacité de réaction en temps réel que sont censées donner ces caméras à la police, tant vantée par les autorités, les troubadours en rigolent encore. Les fameuses Vidéo-Patrouilles ne sont ni plus ni moins qu’une escroquerie intellectuelle. « Sil n’y a pas les effectifs sur le terrain, regrette un policier, on se contente de voir l’intervention qu’on va rater. Lorsque les premiers policiers, à Noailles, arrivaient pour disperser la sauterie, tout nos joyeux ambulants jetaient leur matériel en un tas qu’ils embrasaient d’un coup, avant de se disperser cachés par un écran de fumée.

Leur presse (La Marseillaise, 19 juin 2012)
 
Une centaine de manifestants ont dénoncé samedi à Marseille l’installation de caméras de vidéosurveillance dans le centre-ville, première étape d’un vaste programme, a-t-on appris auprès de la mairie qui a fermement “condamné” la dégradation de plusieurs caméras.
 
Une quinzaine de policiers sont intervenus pour disperser le rassemblement, organisé dans le quartier de la Plaine à l’initiative d’un collectif anti-vidéoprotection, a précisé à l’AFP une source proche de l’enquête, ajoutant que les contrôles menés n’avaient débouché sur aucune interpellation dans la soirée.
 
Selon Caroline Pozmentier, adjointe au maire chargée de la Sécurité et de la Prévention de la délinquance, “deux caméras ont été endommagées”, tandis que d’autres, légèrement dégradées, devraient être “très vite remises en service”.
 
“Je condamne ces actes qui sont insupportables. Cela démontre bien que ces caméras sont là pour lutter contre la délinquance, permettre une tranquillité publique, et que ça dérange”, a déclaré l’élue, appelant à ”une grande fermeté à l’encontre des auteurs de ces actes”.
 
“Ce genre de manifestations ne doivent pas être autorisées dans cette ville”, a-t-elle ajouté.

La Ville de Marseille a inauguré en avril un centre de supervision urbaine (CPU), contrôlant les images de 53 caméras de vidéosurveillance déjà installées dans l’hypercentre de Marseille, première étape d’un vaste programme visant à la mise en place de 1.800 caméras à la fin 2014.

“Nous ne lâcherons pas, ce dispositif est indispensable dans le cadre d’une politique de sécurité de prévention et ce premier incident ne nous fera pas reculer contre un déploiement de la vidéoprotection à Marseille”, a prévenu Mme Pozmentier, assurant qu’il avait déjà porté ses fruits.

AFP

 

 Garde à vue des sans-papiers illégale


 

 

 

 

 

 

 

Un premier pas!

Et maintenant, “le changement, c’est…” suppression des Centres de rétention administrative [créés en 1983, sous Mitterrand...].

Immigration-justice-sans-papiers
Garde à vue pour séjour irrégulier, premier veto de la Cour de cassation

Par Sophie MAKRIS et Amer OUALI

PARIS, 6 juin 2012 (AFP) – La Cour de cassation a fait un premier pas vers
une remise en cause de la garde à vue des étrangers au seul motif qu’ils sont
en séjour irrégulier, mesure à laquelle sont soumis 60.000 clandestins par an
selon le Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés (Gisti).
La chambre criminelle de la Cour de cassation a estimé que le séjour
irrégulier d’un étranger ne peut suffire à son placement en garde à vue dans
le cadre d’une procédure d’expulsion.
Cet avis rendu mardi doit orienter la première chambre civile de la haute
juridiction, qui tranchera définitivement la question à une date qui n’est pas
encore connue.
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 Coup de théâtre: l’étudiant guinéen libéré du CRA de Geispolsheim

!… Stell vient d’être libéré par le tribunal de Colmar !

 

Un recours avait été déposé avant-hier mardi.

 

La cour qui juge donc sur la forme a considéré qu’il n’ avait pas à être placé en centre de rétention administrative (sur le vide juridique dont avait parlé son avocate remarquable, Séverine Rudlof?)

 

Mais l’ OQTF demeure toujours et ses amis français ne vont pas le lâcher d’ une semelle pour qu’il ne risque pas une nouvelle interpellation et un nouveau dossier de demande de séjour va être déposé à la Préfecture ( avec les appuis de ses profs)

 

On ne peut pas s’ empêcher de penser que la mobilisation de tous ( 90 personnes venues le soutenir au T.A dont beaucoup issus de la communauté guinéenne + très fort appui de la Fac+ présence de France 3 qui va faire un dossier) a fini par payer .

 

Le jeune Tunisien qui était jugé avant Stell et qu’on a revu mardi matin au CRA n’ a pas eu cette chance…

S.Z et J.B

 Arno Klarsfeld: “On ne les envoie pas à Auschwitz”

Communiqué de presse

Clermont-Ferrand, le 22 septembre 2011


Dans la nuit du 20 au 21 septembre 2011,
Basrijé Bezjacu donnait naissance – à 26 semaines de grossesse – à une petite El Médina décédée dans les heures qui ont suivi.


Le 17 août dernier
, Francis Lamy,  préfet du Puy-de-Dôme, ordonnait l’arrestation
à Clermont-Ferrand de la famille Bezjacu, et son transfert au Centre de Rétention de Lille. Cette famille Rom Kosovar, avec trois enfants de 10, 7 et 3 ans dont la maman était enceinte de 5 mois, était libérée quatre jours plus tard par un juge des libertés et de la détention. Dans sa décision, il soulignait au sujet de la mère que « le risque d’atteinte à sa santé et à la santé du bébé, consécutif au stress induit par la situation de rétention qui lui a été notifiée au petit matin, immédiatement suivie d’un déplacement géographique d’une durée de 10 heures, est totalement disproportionné au regard de l’objectif d’éloignement poursuivi par les autorités [...] Il ressort de l’ensemble de ces éléments que le traitement subi par cette famille est inhumain et dégradant. »
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 Un sans-papiers averti en vaut deux

Un sans-papiers interpellé à Strasbourg
Vendredi 29 juillet, les flics sont venus chercher un sans papiers marocain au marché de la place Broglie dans la matinée. Il travaille avec son beau-frère depuis plus d’un an au marché. D’après un ami, qui a vu la scène les flics l’ont menotté devant tous les commerçants, clients, passants…

Nouvelle stratégie policière contre les sans-papiers
Depuis plusieurs semaines, de nouvelles stratégies ont été adoptées par les fonctionnaires de police et de gendarmerie à l’occasion des contrôles d’identité et des interpellations des personnes en situation irrégulière pour s’adapter à la décision de la CJUE. En gros, vu que le placement en garde à vue n’est pas possible, les fonctionnaires obligent les personnes à les suivre pour une vérification d’identité. Cependant, les personnes ont tout à fait le droit de refuser de suivre la police ou la gendarmerie. Même si c’est toujours compliqué face à des agents parfois “très persuasifs”, les équipes en rétention de Rennes, Bordeaux, Toulouse et Hendaye ont préparé un message à diffuser le plus largement possible dans vos réseaux locaux, dans et hors Cimade.

Le but étant de communiquer le plus largement possible, le texte est simple et court. Il a été soumis à un avocat pénaliste toulousain qui nous a confirmé que notre message n’est pas en porte à faux avec la légalité de ce que nous pouvons conseiller comme réactions aux personnes que nous recevons dans les permanences.

Des versions traduites en différentes langues vous seront bientôt communiquées afin de faciliter la diffusion auprès des personnes concernées.

Si vous êtes simplement en situation irrégulière (sans papiers) et que vous n’avez commis aucun délit.

Si vous faites l’objet d’un contrôle d’identité, vous avez le droit de ne pas suivre les policiers ou les gendarmes, même s’ils vous le demandent.

Si malgré tout il vous est impossible de refuser de les suivre et que vous êtes amené dans des locaux de police ou à la gendarmerie pour être auditionné, ne parlez pas et ne signez rien sans la présence d’un avocat.

Vous avez le droit de refuser de signer les documents que les fonctionnaires vous présentent. Si toutefois des documents vous sont remis, contactez votre avocat ou une association d’aide aux étrangers avant 48h qui vous diront quoi faire.

Evitez tout conflit (pas d’énervement, de cris ou de gestes brusques) qui pourrait vous être reproché ultérieurement.

 La police à la cuisine: un plat immangeable…

De 30 à 50 personnes, selon les moments, entre 8h et 9h30, se sont rassemblées ce matin devant la Préfecture du Bas-Rhin, place de la République (sic), pour protester contre l’interpellation, hier matin dans la cuisine de la cité universitaire Paul Appel, d’une étudiante algérienne, présente en France depuis 5 ans, et qui devait passer un examen dans les semaines à venir.

Des policiers, puis le secrétaire général adjoint de la Préfecture, puis le premier adjoint au maire de Strasbourg, Alain Fontanel, ont joué les petits télégraphistes afin de demander au Préfet de stopper immédiatement la procédure d’expulsion de Widad Belatel dans son pays, l’Algérie.

Au début de rassemblement, nous avions appris qu’elle devait préparer ses bagages au centre de Rétention administrative de Geispolsheim où elle avait été conduite, hier matin, directement de la cuisine où des policiers d’on ne sait quel sévice service l’ont kidnappée. Il n’y a eu ni garde à vue, ni conduite devant le juge des détentions et de la liberté.

Une procédure TGV indigne d’une nation respectueuse des droits et libertés de plus en plus rognés par des lois quasi d’exception.

Et ne parlons pas du traumatisme subi par cette étudiante qui devait passer ses examens, et avait déjà acheté son billet d’avion pour rentrer en son pays librement!

Dans ce cas, pas de cellule d’écoute psychologique! La sinistre politique de quotas fait feu de tout bois et s’attaque aux plus faibles.

La honte pour une France ex colonialiste qui a opprimé et exploité le peuple algérien de 1832 à 1962.

Quant aux remerciements pour les services rendus à la France par les grands-pères et pères des jeunes d’aujourd’hui qui ont libéré le pays deux fois en 14/18 et 39/45, ils ne sont plus à l’ordre du jour avec le gouvernement Sarkozy/Fillon/Guéant and co

A l’heure où ces lignes sont publiées, nous ne savons pas ce qui est advenu de l’étudiante qui n’était plus au CRA vers 9h30.


Non à l’expulsion express de Widad Belatel en Algérie!

Non à l’expulsion express de Widad Belatel en Algérie!
19 avr. 2011
de jcreyem
Rassemblement à l’appel de RUSF, EUDEES, MJCF, MJS, NPA,RESF…devant la Préfecture de la Région Alsace
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