Ne stigmatisons pas les musulmans

rencontre voilée au Christkindelsmärik

rencontre voilée au Christkindelsmärik

L’étape 2 de notre mobilisation contre l’éventuelle nouvelle loi islamophobe se trouve ds cette tribune signée par 40 intellectuels dont J. Baubérot, R. Liogier, F. Burgat, M. Muhammad, moi-même et de nbreux autres. Merci de la diffuser sans modération afin de montrer qu’une pluralité de citoyens et qu’une grande partie de ce pays dit non à cette islamophobe fumeuse :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/03/28/ne-stigmatisons-pas-les-musulmans_3149730_3232.html

 Club Peirotes: la gauche et les étrangers

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Le Club Jacques Peirotes avait invité Muriel Maffesoli (ORIV), Eric Schultz (conseiller municipal) et Annie Kayser (Cimade) à traiter de:

Quelle politique la gauche mène-t-elle à l’égard des étrangers, des immigrés, des sans-papiers et des demandeurs d’asile?

La première invitée était malade, le second est arrivé tard du fait d’un Conseil municipal très long. Heureusement, la présidente régionale de la Cimade, aussi visiteuse de prison, a assuré.
Quant à la différence entre la politique de la gauche et celle de la droite, si vous la voyez, faites signe…

Le débat a suivi, riche et intéressant, sauf une remarque islamophobe d’une responsable du Club qui a cru bon de s’en prendre à une prétendue “islamisation” des quartiers, et à la figure de Tariq Ramadan, encore une fois diabolisée et ignorée. Comme quoi, il y a encore du boulot pour les associations antiracistes…

Club Peirotes 1

Club Peirotes 2

Club Peirotes 3

Club Peirotes 4

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 Le CRIF contre BDS et l’antisionisme assimilés à de l’antisémitisme

Discours de Nicole Bornstein, présidente du CRIF Rhône-Alpes, lors du dîner du CRIF Rhône-Alpes, jeudi 31 janvier 2013

“Monsieur le ministre, même si nombre d’entre nous puisent leurs racines loin dans les siècles en terre de France, beaucoup sont arrière-petit- fils, petit-fils ou fils d’étranger, qui, comme vous, ont choisi la France tolérante, la France des droits de l’homme en se naturalisant. Cette communauté de destin explique peut-être le courant de sympathie réciproque entre vous et nous.
Monsieur le ministre soyez ici le bienvenu!
J’ai beaucoup réfléchi à la façon dont j’allais m’exprimer aujourd’hui.  La tâche me paraissait très difficile.
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 Progression des actes islamophobes en 2012

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L’islamophobie en 2012 : les faits marquants

Poursuivant la tendance notée depuis 2008, la progression des actes islamophobes s’accentue de manière très inquiétante en 2012. Sur l’année 2012, le CCIF a recensé 414 actes islamophobes envers des institutions ou individus, contre 298 en 2011 et 188 en 2010, soit une augmentation de 38%. On répertorie 364 actes visant les individus pour l’année 2012 (contre 262 en 2011), soit 102 actes de plus : chaque jour en France, un individu est victime d’islamophobie.

La tendance observée sur les années précédentes n’est pas inversée : les femmes restent les principales victimes d’actes islamophobes. Elles représentent 87,3% des cas visant des individus.

Après les agressions verbales (menaces, insultes, harcèlement, différentes formes de rejet), le passage à l’acte se libère de manière assez grave. Les agressions ont plus que doublé, avec une progression de 134.6%, soit 122 actes contre 52 l’an passé. La violence s’est exacerbée car nous notons plusieurs menaces avec armes à feu ainsi qu’une tentative d’homicide à Vaulx-en-Velin (69) sur un homme.

La cible principale : encore une fois les femmes voilées, qui comptent pour 76% des cas d’agression physique ou verbale.

L’État est encore une fois impliqué dans une large proportion des actes islamophobes, avec un fonctionnaire mis en cause dans 39% des cas recensés.

Plus perturbant encore, la situation à l’école : plus d’un acte sur deux dans le service public est le fait d’un agent de l’Éducation Nationale.

Nous observons une mutation de l’islamophobie, qui après avoir été longtemps et majoritairement l’œuvre des services publics, s’étend désormais au monde du travail, dans le secteur privé, sous forme d’atteintes interpersonnelles ou d’agressions : nous sommes passé d’une islamophobie politique à une islamophobie culturelle, relayée médiatiquement et politiquement. Cette évolution est corrélée à un certain nombre de prises de position du HCI contre les libertés individuelles et de débats politiques stigmatisant les musulmans.

En milieu professionnel, la situation s’aggrave. L’islamophobie au travail passe de 3,59% des actes recensés en 2010 à 10,47% en 2012.

Marginaliser les femmes qui portent le voile : un phénomène qui s’amplifie puisque 16.8% des actes visant à exclure les femmes voilées se déroulent au sein d’entreprises de services : certaines auto-écoles, salles de sport, cabinet médicaux, restaurants et centres de formation professionnelle interdisent l’accès aux femmes voilées. Le passage à l’acte islamophobe se fait de manière décomplexée.

Les institutions toujours plus visées : nous notons 50 actes perpétrés, soit prés d’un par semaine (forte croissance de 38%). La tendance notée en 2011 quant à l’évolution dans le choix des cibles des attaques se confirme en 2012. Si 21 mosquées ont été visées, les attaques touchent désormais aussi les associations, centres culturels ou boucheries halal.

Fait nouveau, on ne s’attaque plus seulement aux lieux de cultes de l’islam (mosquées et cimetières) mais de plus en plus aux commerces (boucheries halal et restaurants) et aux résidences de familles musulmanes (deux maisons ont été recouvertes de tags et de croix celtiques entre autres).

Quelques actes significatifs de l’islamophobie en France en 2012

-Amiens (80), le 5 mai, deux hommes âgés de 70 et 71 ans ont été sauvagement agressés alors qu’ils se dirigeaient vers la mosquée.

-Aigues-Mortes (34), le 4 août, un homme et sa compagne ont tiré à plusieurs reprises sur un groupe de jeunes qui fêtaient la rupture du jeune du Ramadan, puis sur une voiture dans laquelle se trouvaient une femme et sa fille de 9 ans.

-Annecy (74), le 26 octobre, un homme armé d’un fusil à pompe est venu menacer les fidèles qui sortaient d’un local où ils s’étaient rassemblés pour fêter l’Aïd al-Adha , en leur criant des injures racistes.

-Marseille (13), le 28 octobre, une jeune fille de 17 ans a été hospitalisée après avoir été frappée à coups de bâtons par un homme dans la rue au prétexte qu’elle portait le niqab. Ce n’est pas la première agression de ce genre : depuis l’instauration de la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public, nombreux sont ceux qui, comme cet homme, estiment que c’est à eux de la faire respecter, par la violence…

- Une famille musulmane a retrouvé une tête de sanglier dans la poussette de leur enfant.

- Une famille musulmane découvre une croix celtique et le message « La France aux français» sur les murs de leur maison.

-Une femme voilée a été insultée et agressée au couteau par des jeunes devant son domicile.

-Une femme âgée de plus de 60 ans portant un voile a été agressée par un homme qui l’a insultée avant de lui porter un coup de poing au ventre.

-Une femme enceinte portant un jilbab (long voile) a été agressée par un homme qui lui a donné un coup de poing dans le visage et lui a arraché son voile.

-Une femme en niqab à Nantes a été violemment agressée par un homme qui lui a totalement retiré son voile et a provoqué une ITT de 3 jours selon le médecin légiste.

-Deux femmes dont une voilée s’installent dans un restaurant à Marseille. Le responsable indique que le restaurant n’accepte pas le voile et ajoute, face à sa surprise, qu’il accepte pas non plus la kippa.

Les chiffres figurant dans notre rapport ne sont que la partie émergée de l’iceberg, bien en-deçà de la réalité islamophobe à laquelle nous sommes confrontés depuis plusieurs années. En effet, certaines victimes préfèrent se taire, se méfient des agents de la force publique, qui refusent parfois de recueillir leur dépôt de plainte, les autorités minimisant trop souvent la charge islamophobe. Ces violences qui s’accentuent d’année en année menacent de plus en plus l’équilibre de notre pays et la cohésion sociale.

Le Collectif contre l’islamophobie en France

 Le citoyen français de confession musulmane doit-il disparaître ?

Le citoyen français de confession musulmane doit-il disparaître ?

Entre culture commune et citoyenneté d’exception ?

Voilà plus de 20 ans que plusieurs millions de français de confession musulmane sont soumis à une sorte de buzz perpétuel.

« Bon client », il n’est pas une semaine où l’Islam de France ne suscite un débat ou – pour être plus précis – une polémique plus ou moins politicienne.

Au final, de ce brouhaha médiatique permanent, c’est sans doute Philippe Vardon, le Président du Mouvement d’extrême droite Nissa Rebela et membre de la direction du Bloc Identitaire, qui en donne la meilleure explication :

« L’Islam a vocation à rester le plus invisible possible en France ».

Et il faut bien reconnaître que cette sentence, si intolérante soit-elle, renvoie le français de confession musulmane à des questionnements de fond :

- Son acceptation par la communauté nationale passe-t-elle nécessairement par son effacement ?

- Pour la plupart issue d’une immigration et d’une histoire coloniale douloureuse, les français de confession musulmane doivent-ils s’engager résolument sur la voie d’une « acculturation » ?

- En d’autres termes, le français de confession musulmane peut-il être un français comme les autres ?

Et de fait, face au climat pesant d’une islamophobie toujours plus décomplexée, il peut être tentant d’adopter une stratégie d’acculturation voire d’effacement.

Nous répondrons qu’on voit mal pourquoi, les seuls français de confession musulmane devraient se soumettre à cette injonction à peine voilée d’acculturation à marche forcée ?

Comme tous leurs concitoyens, les français de confession musulmane ont des goûts culinaires, vestimentaires, artistiques…bref, une culture, qui leur a été transmise par l’éducation et leur environnement.

Pourquoi, ces français là et eux seuls, devraient répondre à cette injonction culpabilisante qui les somme d’abandonner ce qui leur a été transmis par l’éducation ?

L’adhésion à une culture ne devrait-elle pas être le fruit d’échanges confiants d’égal à égal, d’une ouverture d’esprit et en définitive d’un processus lent, naturel et librement consenti ?

Et quid des français convertis ? Pourquoi seraient-ils renvoyés à une « culture islamique exotique », qui est non seulement fantasmée (Quel rapport entre les cultures respectives des musulmans du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou d’Asie ?) mais à laquelle ils sont, de par leur origine… étrangers ?

Leur adhésion à la foi musulmane fait-elle d’eux des français moins français que les Identitaires ?

Ces français « du terroir », parce qu’ils sont convertis à l’Islam, serait donc eux aussi dans l’obligation de s’engager résolument dans un processus d’”acculturation” ?

Mais au fait ! S’acculturer pour adopter quelle culture et quelle identité nationale ?

Les français de confession musulmane doivent-ils se fondre dans une identité nationale fantasmée (et blanche) ou une culture, une histoire commune et elles, bien réelles, où les antillais étaient français bien avant les savoyards ou les niçois ?

Parlons-nous d’une culture monolithique imaginaire ou d’une culture vivante, multiple, diverse et constituée, entre autres, de 13 langues régionales rien qu’en métropole ?

Parlons-nous d’une culture immuable et figée dans le marbre ou d’une culture en constante évolution ?

Un exemple parmi beaucoup d’autres, nos enfants (et sans doute aussi ceux des Identitaires…) n’ont eu aucun scrupule à adopter la très anglo-saxonne fête d’Halloween…

Les français de confession musulmane, pour la plupart issue de l’immigration, elle-même issue de l’Empire colonial, ne font-ils pas déjà partis de l’identité française et de son histoire… réelle ?

Comment ne pas voir qu’en définitive, l’islamophobie et ses pseudo-débats sur la visibilité des français de confession musulmane, ne relèvent en aucun cas de la « culture » et de l’ « identité nationale », mais qu’en réalité elle manifeste un rejet, par les islamophobes, de l’Islam en tant que corpus de croyances, de convictions et d’opinions partagées pas des millions de français ?

Et c’est bien là que se situe la plus grande menace pour la cohésion et l’identité nationale authentique !

Les français de confession juive avaient eux aussi, à une autre époque, répondu aux persécutions antisémites par une logique d’effacement…On connait la suite.

Et toutes les contorsions théologiques du monde n’y pourront rien :

Si, comme les deux autres monothéismes, l’Islam est porteur d’un message universel qui ne privilégie aucune culture spécifique, qu’il est avant tout un vécu intérieur, il n’en demeure pas moins qu’il a nécessairement des manifestations visibles, dans l’agir et, dans une bien moindre mesure, le paraître.

En définitive, la tentation islamophobe ne sera dépassée que lorsque l’Islam cessera d’être perçu pour ce qu’il n’est pas, une menace identitaire, et lorsque les français de confession musulmane pourront apporter leur pierre à la Maison France, dans le respect de leurs opinions ou, plus simplement, dans le respect de la Constitution et de l’article X de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

www.crifrance.com

 Damien Meslot, les Frères Musulmans et les pains au chocolat

Affaire Meslot-Copé à Belfort

Notre droit de réponse, jeudi 01 novembre 2012.

A ce jour, seul l’Est Républicain a communiqué un court extrait où les allusions racistes ne sont pas mentionnées.Merci à toutes les bonnes volontés de relayer notre droit de réponse, au niveau national…

Rappel de l’affaire:
http://blog.france3.fr/politiquefranchecomte/2012/10/30/damien-meslot-les-freres-musulmans-les-pains-au-chocolat/

Damien Meslot, les Frères Musulmans et les pains au chocolat

La scène se déroule devant la salle des fêtes de Belfort samedi. A l’intérieur, les militants UMP attendent patiemment

Notre droit de réponse :

« Choco-islamisme »

Suite aux allégations par médias interposés, nous, Collectif Contre le Racisme et l’Islamophobie souhaitons répondre aux différentes accusations diffamantes portées par monsieur Meslot.
Concernant notre action liée à la venue de Monsieur Copé qui se voulait pacifiste, même si nous sommes plus que déterminés à ne pas accepter la stigmatisation faite à l’encontre des populations musulmanes, à des fins électoralistes, sur fonds de discours islamophobe, profondément raciste, paternaliste, et colonialiste, a vite dégénéré.

Nous tenons déjà à clarifier que nous ne souhaitions absolument pas assister à un meeting politico-démago orchestré par Monsieur Copé et qu’en aucun cas nous souhaitions forcer l’entrée.

Alors que nous étions tranquillement installés sur les escaliers de l’entrée de la salle des fêtes de Belfort, en train de distribuer des pains au chocolat, un membre du service d’ordre de l’UMP, nous a délibérément provoqués par une série de propos contenant des allusions racistes : «vos petits pains sont ils halal?», «vous avez déjà essayé avec des petits lardons?», «Pourquoi vous n’essayez pas de faire ça en Syrie?», «Allah Ou Akbar!» ?? S’en est suivi un échange verbal musclé, mais jusque là, nous avions la situation en main. Tout a dégénéré lorsque M. Meslot député UMP de Belfort, est subitement sorti de la salle des fêtes, agressif et a pris à parti une de nos militantes en lui arrachant des mains la cagette de pains au chocolat, lui a saisi les bras et l’a violemment repoussée, lui occasionnant une blessure.

A ce moment précis, tout s’est emballé, la pseudo garde rapprochée a violemment saisi nos militants tentant de projeter un d’entre nous en bas des escaliers. Un des membres nous a même montré son arme à feu afin de nous intimider. Nos deux porte-parole et un troisième militant étaient au milieu de l’altercation pour tenter de séparer les personnes et calmer les esprits.

Le virilisme dégauchi de M. Meslot, emprunté sans doute à son mentor, ex-président de l’UMP et de la République, qui prétend défendre les intérêts de la femme menacée par l’hydre communautaire musulmane, est inacceptable.

Un élu de la république, afin de délégitimer tout débat contradictoire, se permet de criminaliser toute voix contestataire, en lançant à la figure d’un de nos portes parole et ce à plusieurs reprises, « on n’a pas élevé les cochons ensemble ! » car ce dernier s’était permis de le tutoyer et de lui reprocher que son attitude était inacceptable! Devant les caméras de France3 : «Voyez comment on traite un élu de la république, les frères musulmans ont une longue tradition de provocation, filmez ! ». Déjà, en 2001, alors que nous militions dans une association citoyenne, Civisme Participons Ensemble, et que nous avions pris position contre M. Meslot dans une affaire de violence urbaine, ce dernier nous avait qualifié de « groupuscule intégriste, islamiste et communautariste ».

L’altercation verbale filmée par FR3 est la réponse à l’agression verbale et physique de M. Meslot et ses sbires, que nous avons eu à subir. La laïcité sans cesse invoquée, n’est que la feuille de vigne servant à masquer un racisme primaire. C’est la novlangue UMPiste et la Gauche n’est pas exempte, selon laquelle : l’islamophobie est un racisme nécessaire, garant de la laïcité.

En effet, alors que nous nous présentions comme un collectif de militants, contre le racisme et l’islamophobie, M. Meslot nous réduit à une «islamité» criminogène fantasmée. Il réutilise les même ficelles qu’en 2001. Cette projection porte un nom : l’essentialisme. Et cet essentialisme malveillant s’appelle racisme. Et en l’occurrence, quand il vise les musulmans : islamophobie.. Nous comprenons mieux pourquoi M. Meslot, ce voleur de petits pains, choisit d’apporter son soutien à Fillon au détriment de Copé. En conclusion, nous avons du pain au chocolat sur la planche et nous avons bien conscience que la déferlante islamophobe ne va pas s’arrêter demain…

Nous venons, d’apprendre que nous aurions proféré des «insultes racistes», (sous entendu racisme anti-blanc) et «antisémites» à l’encontre des membres de l’UMP. Ces accusations sont inacceptables et relatent le fait que dans le vil esprit de monsieur Meslot, un musulman est par définition un islamiste, qui «contraint les femmes à porter le voile», et est forcément antisémite.

Coordination Contre le Racisme et l’Islamophobie Belfort.
http:/:crifrance.com

 Non à Netanyahu à Toulouse, non à l’instrumentalisation islamophobe des crimes de Toulouse et Montauban!

Lors du soixantième anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, j’avais trouvé insupportable que des F16 américano-sionistes survolent le camp en rase-mottes pour prétendument rendre hommage, en battant des ailes, aux six millions d’exterminés par les nazis.

Mon père, mes grands-parents paternels, l’une de mes tantes du côté paternel ne sont pas morts afin que l’État-voyou d’Israël pratique l’épuration ethnique du peuple palestinien, de 1947 à nos jours.

Aussi, insupportable, est la visite du premier ministre israélien Netanyahu, demain à Toulouse, pour prétendument, rendre hommage aux Juifs (et les soldats?) assassinés par Mohamed Merah dans cette ville.

En agissant ainsi, de manière aussi irresponsable, le criminel de guerre israélien, prend les Juifs français, et ceux du monde entier, en otage. Il ne fera qu’augmenter la haine de nombreuses populations contre les Juifs, assimilés indistinctement, à tort, aux Israéliens et aux sionistes de tous bords.

Netanyahu ne doit pas être le bienvenu à Toulouse.

Le président, le gouvernement français et ses amis du CRIF doivent cesser de jouer avec le feu.

1/ Non à la venue de Netanyahu en France!
Rassemblement mercredi 31 octobre, 18h30 place de l’Opéra
Par collectif
http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=1738

2/ Rassemblement contre la Ligue de Défense Juive, jeudi 8 novembre à l’angle du ministère de la justice de 17h30 à 19h
Par Capjpo
http://www.europalestine.com/spip.php?article7748

3/ Non à Netanyahu à Toulouse, non à l’instrumentalisation islamophobe des crimes de Toulouse et Montauban!
Par Dechoukaj
http://dechoukaj.org/index.php?option=com_content&view=article&id=45:communique&catid=9&Itemid=103

 Impérialisme et production des sexualités. Rencontre-débat avec Joseph Massad.

Il est de plus en plus clair qu’après avoir investi la lutte pour les « droits des femmes », l’impérialisme se saisit aujourd’hui amplement de la « lutte contre l’homophobie ».
C’est dans ces termes que des campagnes destinées spécifiquement à la communauté gay et lesbienne en Occident, et menées depuis 2005 par des organismes liés à l’état d’Israël, tel que Stand With Us, décrivent cet état comme une démocratie sexuelle achevée, pour mieux justifier ses politiques coloniales et racistes. C’est aussi au nom de la « défense des droits des homosexuels » que l’Iran, principale cible de l’offensive américaine sur le Grand moyen orient, est dépeint comme un « État voyou ». Hillary Clinton, dans son discours à Genève en décembre dernier, assurait les personnes LGBT du monde entier que l’administration Obama et les États-Unis d’Amérique étaient leurs alliés.

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