NDDL : Après la chaîne humaine, les procès !!!

Après le joli succès de la chaîne humaine autour de Notre-Dame des Landes,
la lutte continue à Paris !!!

APPEL A SOUTENIR les inculpé.e.s du Collectif francilien de lutte contre
l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Récapitulatif des dates et lieux des procès

-le samedi 25 mai à partir de 14h, journée “répression, mobilisation” 

(dans le cadre du FRAP)

14h débats, 18h manifestation: départ Max Dormoy

http://www.demosphere.eu/node/36655

-le mercredi 29 mai à 13h30, procès chantier des Halles (2 personnes)

à la 10ème chbre correctionnelle du TGI de Paris, 4, boulevard du Palais,
Paris

-le lundi 3 juin à 14h, procès affaire Pinault (14 personnes)
à la 7ème chambre D du tribunal correctionnel de Versailles, 5, Place André
Mignot, Versailles

Pour participer à la caisse de soutien : envoyez vos chèques à l’ordre
de « Les Ami-e-s de Clark Kent» en spécifiant bien au dos du chèque «
Soutien à la lutte contre l’aéroport de NDDL » à l’adresse suivante :
9, rue François Debergue / 93100 Montreuil.

Depuis sa création, le collectif est la cible d’une répression
systématique.

Le 27 janvier dernier, 15 personnes se sont invité.e.s dans le parc du
château familial des multi-miliardaires François et François-Henri Pinault
-actionnaires du groupe VINCI- pour dénoncer leur responsabilité dans la
construction du futur aéroport de NDDL. Un pique-nique, une banderole, des
slogans pour signifier que nous faisons fi de l’ impunité dont bénéficient
Pinault et consorts qui exploitent, expulsent et bétonnent au gré de
manœuvres politiques et de grands transferts financiers.

La répression ne s’est pas fait attendre, les visiteurs et visiteuses du
domaine ont été placé.e.s en garde-à-vue durant 45 heures, inculpé.e.s de
« violation de domicile », « menaces de mort », « refus de se soumettre
aux opérations de relevés signalétiques » et « refus de se soumettre aux
prélèvements biologiques », ils/elles comparaîtront devant le Juge des
Enfants au TGI de Paris (1 personne) et au TGI de Versailles (14 personnes).

Le samedi 19 janvier, une cinquantaine de personnes se sont rendues au
chantier des Halles, autre exemple de connivence entre Vinci et des élus PS.
A Paris comme à Notre-Dame Des Landes et ailleurs, ils font main basse sur
nos vies et nos territoires. De nos mots, slogans et affiches, nous avons
recouvert les palissades du chantier, immenses panneaux publicitaires à la
gloire d’un Paris uni autour de la consommation.

La répression fut aussi au rendez-vous, deux personnes ont été arrêtées,
placées en garde-à-vue pendant 48h, interrogées par le Service
d’Investigation Transversale (la police politique), puis déférées. Elles
ont été relâchées 70 heures après leur arrestation et comparaitront pour
« dégradation de biens privés », « rébellion » et « refus de se
soumettre aux prélèvements biologiques » au TGI de Paris.

Le 16 novembre 2012, deux personnes avaient été arrêtées alors qu’à la
veille de la grande manifestation de réoccupation de la ZAD, elles avaient,
par quelques inscriptions sur un local de permanence, souhaité rappeler que
le PS a les mains sales. Elles ont subi 62 heures de détention, des
perquisitions à leur domicile et plusieurs auditions par le fameux Service
d’investigation transversale (SIT). Jugées le 30 janvier dernier, elles ont
été condamnées à un Travail d’Intérêt Général, à une amende et leur
condamnation a fait l’objet d’une mention au casier judiciaire.

Nous, collectif de personnes issues de divers horizons, militant.e.s de tous
âges, agissant en accord avec nos principes, exprimons toute notre
solidarité avec les inculpé.e.s et les personnes emprisonnées. Nous
appelons chacun.e à soutenir les inculpé.e.s, en participant à la caisse de
soutien et en se rendant à leur procès. Nous appelons chacun.e à nous
rejoindre dans notre lutte déterminée contre VINCI et son monde, contre
l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et contre tous les autres Grands
Projets Inutiles et Imposés !

Le collectif francilien de lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

(toutes les informations sur http://nddl-paris.effraie.org/)

www.desobeir.net

 Maître Alima Boumediene-Thiery prête enfin serment

Enfin tout fini par arriver, il suffit de ne rien lâcher !

Il y a quelques mois, vous m’avez soutenue dans ma démarche contre le Barreau du Val d’Oise qui refusait de m’inscrire au tableau des avocats, en prétextant de mon engagement dans la campagne BDS (Boycott des produits d’Israël) ….

Devant la Cour d’Appel de Versailles, le 23 janvier 2013, nous avons gagné : la Cour a exigé mon inscription au barreau du Val d’Oise !

Encore merci pour vos nombreux soutiens, ça fait du bien !

Depuis plusieurs mois, je me démène pour faire exécuter cette décision, mais tous les prétextes sont bons pour retarder au plus loin ma prestation de serment, peut être avaient-ils l’espoir de me faire attendre jusqu’au 13 septembre 2013 (date de notre prochain jugement au TGI de Pontoise pour BDS) ?

Mais notre persévérance (Didier Liger, mon avocat, et moi-même) a fini par l’emporter !

J’ai le plaisir de vous informer que je vais enfin prêter serment le lundi 13 mai à 9h du matin à la Cour d’Appel de Versailles, et bien évidemment vous êtes toutes et tous invitéEs à m’accompagner, si vous le souhaitez.

Archives
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/44067

 Il n’y a plus de banque à Strasbourg-Elsau, et pas encore de mosquée

Ci-dessous, le communiqué de presse de l’adjoint de quartier Eric Elkouby, qui fait mine de protester contre la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel. C’est la seconde banque du quartier qui ferme.

Le plus incroyable, est que l’inénarrable Eric Elbouby, qui a tant stigmatisé une partie de la population, en s’opposant obstinément à la construction d’une mosquée, ose parler d’un quartier “trop souvent stigmatisé“.

Il y a pris une si large part que c’est l’adjoint Olivier Bitz qui est chargé du dossier mosquée dont il est d’ailleurs question dans les DNA.

Il est vrai que Eric Elkouby, si on en juge par sa page fesse-bouc, https://www.facebook.com/eric.elkouby.7/timeline/story?ut=32&wstart=1364799600&wend=1367391599&hash=10151216390709649&pagefilter=3&ustart=1 suivie par des dizaines de correspondants, d’un autre communautarisme, double même, a d’autres chats à fouetter.

Les feujs et les gays auraient-ils plus de droits que les chômeurs et les musulmans?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : fermeture d’un établissement bancaire (Crédit Mutuel, rue Watteau à l’Elsau)

C’est avec surprise et regret que j’ai appris la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel à l’Elsau, qui pourtant a accompagné l’évolution de ce quartier. Après la Caisse d’Epargne, l’an dernier, c’est le deuxième établissement bancaire qui baisse le rideau dans un quartier qui manque pourtant déjà cruellement d’investisseurs et partenaires privés.

Les habitants, désabusés, m’ont fait part de leur profond mécontentement et je les comprends.

Au moment où la Municipalité s’efforce de renforcer l’attractivité du quartier. Au moment où la Police mène une action déterminée en matière de sécurité publique, le départ du Crédit Mutuel est un coup dur pour l’Elsau.

Dans l’effort actuel de redressement mené dans notre ville et notre pays, chacun doit prendre sa part de responsabilité, y compris les banques et mutuelles et notamment à l’Elsau, trop souvent stigmatisé à tort.

Dès l’annonce de cette fermeture, j’ai pris contact avec la Direction de l’établissement bancaire pour que les locaux ne restent pas vides. J’ai également saisi les Présidents des Chambres consulaires, Chambre de Commerce et d’Industrie de Strasbourg et Chambre des Métiers d’Alsace, pour que des implantations commerciales nouvelles soient envisagées.

ERIC ELKOUBY

DNA

par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00

ELSAU Projet de mosquée Deux terrains et un consensus impossible ?

Strasbourg, le 25 avril 2013

Les services de la Ville ont retenu deux terrains susceptibles d’accueillir une future mosquée, à l’Elsau : l’un est proche de l’arrêt de tram Schongauer, l’autre est situé sous les fenêtres de l’adjoint de quartier.
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On s’en souvient, l’association Mosquée de l’Elsau a longtemps voulu implanter un lieu de culte musulman à côté de l’église protestante du quartier. Un projet architectural adapté au terrain – qui appartient à la Ville – est même né. À l’issue d’une longue valse-hésitation, le maire a finalement dit « non », cédant à la pression du conseil presbytéral de l’église protestante et, surtout, à celle des responsables de l’UEPAL (*).
L’Arel contre l’avenue Pigalle

Suite du feuilleton, fin janvier (DNA 15/02/2013). Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des Cultes, avait alors arpenté le quartier, escorté par les représentants de l’association Mosquée de l’Elsau, ceux des églises protestante et catholique du quartier, et des agents du service foncier de la Ville. L’objectif étant, sur « demande expresse du maire », « de trouver une solution consensuelle », expliquait alors l’élu. Sept terrains ont ainsi été vus.

Au début de ce mois d’avril, tous les participants à la « promenade » hivernale ont été conviés au centre administratif – les catholiques, cependant, ne se sont pas déplacés. Le service foncier de la Ville a annoncé avoir éliminé cinq terrains : l’un est inondable, l’autre pollué (et inondable !), le propriétaire d’un troisième ne souhaite pas vendre, un quatrième serait trop étroit et/ou déjà dévolu à un projet…

Demeurent en lice : une parcelle en forme de « L » qui borde la rue Martin-Schongauer, l’avenue Pigalle et la rue Velasquez ; et une seconde parcelle située à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange. Des propositions « consensuelles » ? Pas vraiment, si l’on en juge par la position de l’Association des résidents de l’Elsau (Arel). Celle-ci réunit 120 familles, essentiellement issues de la « zone pavillonnaire », mais elle n’a pas été associée à la concertation.

Sur son site internet, l’Arel précise qu’elle « s’oppose à l’implantation d’une mosquée dans la zone pavillonnaire et donc dans l’avenue Pigalle également ». Faut-il y voir une coïncidence ? Il y a quelques jours, l’association a procédé à la plantation de massifs floraux sur cet espace vert.

L’Arel, en revanche, ne dit rien à propos du terrain – de dimensions nettement plus modestes – situé à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange, en pleine « zone pavillonnaire ». Ici, un panneau annonce toujours la construction d’un ensemble résidentiel, dont le promoteur a abandonné la commercialisation, faute de clients.
Une délibération avant la fin du mandat ?

Ironie de l’histoire, le bureau de l’adjoint de quartier, Eric Elkouby, jouxte cette parcelle, qui appartient toujours à la Ville… L’élu n’a jamais caché son opposition à un projet de mosquée porté par des personnes avec lesquelles il a eu une altercation le 31 décembre 2008 – le procureur de la République avait alors été saisi, mais n’avait pas donné suite. Ainsi, le dossier « mosquée de l’Elsau » a-t-il été confié à l’adjoint en charge des Cultes, Eric Elkouby étant complètement écarté.

Et les porteurs du projet de mosquée ? Mostapha Allali, qui préside l’association, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Quant à Omar Akridi, président de l’AJPE, une association du quartier qui s’est impliquée plus récemment dans le projet de mosquée, il penche pour le terrain qui borde la rue Martin-Schongauer. « Il est très proche de la cité HLM, c’est là où vivent les fidèles, cela permettrait aux personnes âgées de venir à pied ; l’autre terrain est trop excentré et il est juste à côté de l’école Léonard-de-Vinci, ça risque de poser des problèmes de circulation et de stationnement. »

Reste à savoir si le maire a la volonté de présenter, avant la fin de son mandat, une délibération visant à faire valider par le conseil municipal le choix d’un terrain. Si oui, il s’expose à un vote négatif de la part de son adjoint Eric Elkouby. Si non, il risque de mécontenter une bonne partie des habitants de l’Elsau.

Sollicitée hier, la municipalité a répondu par l’intermédiaire de son service de presse. Lequel indique : « La décision sera prise sereinement, en temps et en heure, elle devra faire l’objet du consensus le plus large possible. Le maire a demandé que les options de terrain lui soient présentées, mais elles ne sont pas encore parvenues à son bureau ». Le trajet est, semble-t-il plus rapide jusqu’aux DNA. À moins qu’on ne rechigne à se frotter à cet épineux dossier.

(*) Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine.
par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00
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 ANI (Accord National Interprofessionnel) du 11 Janvier 2013 – Alerte Lancée Par Plusieurs Cabinets D’expertises CHSCT : La Santé Et La Sécurité Des Salariés En Danger !

CHSCT : comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail.

Les experts agréés auprès des CHSCT soussignés souhaitent par le présent texte faire état publiquement de leur plus vive inquiétude et de leur plus grande préoccupation devant les conséquences que dessinent la récente signature de l’ANI (Accord National Interprofessionnel) – le 11 janvier dernier – et sa transposition en avant-projet de loi.

article: http://ul-cgt-libourne.over-blog.com/article-alerte-lancee-par-des-cabinets-d-expertise-chsct-alerte-ani-la-sante-et-la-securite-des-salaries-en–116540678.html

 René Schickele [1883-1940] Vidéos

rené schickele

René Schickele est un romancier, essayiste et poète alsacien, né à Obernai le 4 août 1883 dans l’Alsace annexée par le Reich allemand après la guerre franco-allemande de 1870-1871 et mort le 31 janvier 1940 à Vence.

Vidéos
http://www.sammle.org/fr/rene-schickele-1883-1940

Arfuyen
http://www.arfuyen.fr/html/ficheauteur.asp?id_aut=1093

 Le secrétaire régional de la CGT appelle à voter non. Le projet, dit-il, ne vise qu’à diminuer les droits des salariés.

publiée le 06/03/2013 à 05:00 | Vu 36 fois

Opinion Raymond Ruck, secrétaire régional de la CGT « La collectivité, un cheval de Troie »
Raymond Ruck. Photo Archives DNA

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Raymond Ruck. Photo Archives DNA

La création de la collectivité territoriale d’Alsace qui remplacerait les trois collectivités que sont les deux départements et l’actuelle Région serait-elle de nature à améliorer la vie des salariés de notre région ?

Ce projet n’est pas porté par une volonté populaire. La notion d’empilement institutionnel et de savoir qui fait quoi sont uniquement des spéculations d’initiés. À l’heure où le nombre de demandeurs d’emploi atteint, voire dépasse le pic le plus élevé jamais connu dans notre région, cette idée ne suscitera que peu d’intérêt parmi nos collègues de travail dans les entreprises.

Si la question semble relever de la sphère politique, la CGT sait d’expérience qu’une décision politique n’est jamais neutre pour les intérêts des salariés.

La question de la modification de l’organisation du territoire découle, au-delà des préoccupations politiciennes des élus locaux, de l’environnement économique et social. Nous connaissons aujourd’hui une crise majeure qui touche durement les salariés. Sa cause réside dans les objectifs de rentabilité fixés par les financiers, les banquiers, les actionnaires et les PDG à leurs services. Pour atteindre leurs exigences, ils veulent obliger les salariés à une flexibilité de leur emploi et de leur salaire.
Variable d’ajustement

Dans cette optique, les règles du Code du travail sont trop contraignantes et sont un obstacle au développement de la compétitivité. Les salariés, qui sont les créateurs des richesses produites, sont ainsi voués à être des variables d’ajustement de la guerre économique planétaire. L’accord honteux négocié le 11 janvier entre toutes les organisations syndicales des employeurs et trois syndicats de salariés (CFDT, CGC et CFTC) minoritaires réduit sévèrement encore les droits des salariés et s’inscrit dans cette orientation désastreuse.

Les choix politiques dans tous les domaines ne répondent pas aux souhaits des électeurs mais bien à cette vaste compétition qui broie la vie de millions de personnes.

Le projet porté par une majorité des élus locaux n’échappe pas à cette règle et vise à augmenter la compétitivité du territoire alsacien. Ce n’est pas une invention de la CGT ; l’objectif de favoriser l’attractivité et la compétitivité du territoire alsacien figure dans les documents produits lors de l’élaboration de ce projet de fusion territoriale. C’est pourquoi, dans un premier temps, le texte soutenant le projet réclame l’attribution d’une capacité réglementaire et d’un droit à expérimenter.
Les jours fériés locaux

Certains pensent d’ailleurs déjà à instrumentaliser le droit local hérité de l’histoire particulière de notre région pour le faire évoluer indépendamment du cadre des lois de la République française. Le MEDEF d’Alsace, qui a opté pour la fusion de ses instances départementales, revendique un processus concerté avec les syndicats des salariés de la région pour augmenter la compétitivité en abandonnant par exemple les jours fériés supplémentaires issus du droit local.
« Les économies ne se feront qu’au détriment de l’emploi »

Les discours produits par les promoteurs de la collectivité unique occultent ces enjeux fondamentaux au profit d’arguments simplistes susceptibles d’emporter la conviction des électeurs. Les présidents Richert, Kennel et Buttner mettent en avant la simplicité et les économies d’échelle censées découler de la mise en place d’une structure unique pour assurer plus d’efficacité. Ce n’est qu’un miroir aux alouettes. Si les économies devaient se réaliser, ce ne serait qu’au détriment de l’emploi et des services publics rendus à la population.

La CGT Alsace appelle les salariés à réfléchir et à ne pas se laisser abuser par cette nouvelle collectivité dont personne ne connaît les compétences et les moyens propres à les financer. On nous réclame un chèque en blanc. Quel peut-être l’intérêt pour la région Alsace de faire cavalier seul alors qu’un acte III de la décentralisation est en cours de discussion dans le cadre national ? Ce projet soumis à votre approbation n’est qu’un cheval de Troie.

Salariés, lors de la consultation référendaire le 7 avril pour défendre vos droits sociaux, le vote efficace, c’est le vote non.
publiée le 06/03/2013 à 05:00

 Les femmes en Egypte par la narration des graffitis/Women in Egypt through the Narrative of Graffiti

Soraya Morayef est une journaliste et une écrivaine habitant au Caire. Elle blogue sur http://suzeeinthecity.wordpress.com/

Toutes les photos © Soraya Morayef

Les deux années écoulées d’art de la rue au Caire ont été un récit fascinant de l’agitation politique et sociale en Egypte depuis le 25 janvier. Des artistes de graffitis ont représenté les soulèvements et les effondrements qui ont saisi notre société, décrivant les luttes des sans voix. Un fil intéressant à suivre est le récit sur les femmes égyptiennes depuis la révolution : les artistes de rue au Caire, dont la plupart étaient des hommes, ont adopté la cause des droits des femmes, éclairant l’injustice et la violence subies par les femmes et rendant hommage aux femmes courageuses luttant pour l’égalité dans l’Egypte post-révolutionnaire.

Ce graffiti-ci a été créé par Bahia Shehab, une historienne libano-égyptienne qui a fait un magnifique discours sur TEDX appelé ‘A Thousand Times No’ (Mille fois Non – sous-titres français)).

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 Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière [27 janvier 2009]

jeu des 10 ressemblances f2c

jeu des 10 ressemblances f2c

De la part de la section L.D.H. Istres-Ouest Provence

Par les temps qui courent un petit rappel ça ne peut pas faire de mal.

C’était le 27 janvier 2009 :

Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière

Communiqué du Secrétariat national
Le Parti socialiste décide d’apporter sa signature à l’appel fondateur du Réseau Éducation Sans Frontière, qui demande la régularisation des élèves et parents d’élèves sans-papier.
Les intrusions policières répétées au sein des écoles, les arrestations injustifiées de parents – sous les yeux des enfants -, les séparations forcées et traumatisantes des enfants et de leurs parents, l’isolement des enfants dans des zones d’attentes avant expulsion sont autant de gestes d’inhumanité délibérées de la part d’un gouvernement décidément peu regardant sur les droits de l’Homme et les libertés dans son propre pays.
Le Parti socialiste condamne fermement les dérives paranoïaques d’un gouvernement qui voit en chaque étranger, y compris les enfants, un danger pour notre pays, alors que les menaces sérieuses proviennent en réalité de sa politique délibérée de tension sociale.
Au moment même où le gouvernement se targue d’expulser du territoire 30 000 personnes comme on brandit des scalps, les socialistes inscrivent aussi leur action dans les mobilisations citoyennes courageuses et déterminées qui entendent préserver le droit à l’éducation, au savoir et à la dignité de tous.
Il est temps également d’affirmer que l’école de la République est un lieu d’universalité et reste le principal facteur d’intégration dans la communauté nationale.
Le Parti Socialiste appelle ses militants et ses élus à prendre toute leur part dans les réseaux d’aide et de solidarité, comme ils le font déjà dans de nombreuses villes de France, aux côtés des parents d’élèves, des réseaux de solidarité et des organisations de défense des droits et des libertés.