A gerber: les amis de Bachar El Assad


Danger!

Ces associations et individus soutiennent Bachar El Assad…

Où l’on apprend que la Syrie est victime d’une agression étrangère et que Bachar Al Assad est tout sauf un dictateur

L’appel est signé par de très brillants intellectuels. A commencer par Thierry Meyssan (qu’on ne présente plus tant ses travaux font autorité sur le net), Bahar Kimyongür (un proche de Michel Collon, l’inventeur belge des « média-mensonges »), Ginette Hess Skandrani (une proche de Dieudonné et de l’ex-gudard Chatillon) et Annie Lacroix-Riz (la plus stalinienne des historiennes françaises encore en activité).

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 Vladimir-Claude Fišera/Claude Vancour: ANDRE, PUISQU’IL LE FAUT

ANDRE
in memoriam André Weckmann

« Il fait froid maintenant que tu n’es plus. »
(René Guy Cadou)

André,
tu ne nous laisseras pas
-net wohr?-
repartir tranquillement,
après un signe de croix-simulacre,
te tourner le dos sous prétexte
que tu ne bouges plus,
moi qui t’ai vu sans t’avoir vu
cette dernière fois, il est bon
qu’on ne m’ait pas requis à Stewere,
revu descendre à la maison
du garde-barrière devant
le bistrot toujours fermé par définition
et ce train de Strasbourg-Neudorf
quand reviendra-t-il, on aura
sifflé suffisamment le rectorat et tous
ses affidés, c’était trop, disaient-ils,
d’occuper le bâtiment du lycée, c’était
aussi le refuge des derniers Apaches alsaciens, sachez
qu’André était noir-blanc-bis et qu’il disait
l’amour en alsacien.

Claude Vancour, août 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vladimir Claude Fišera/Claude Vancour: ANDRE, PUISQU’IL LE FAUT

Dès mon arrivée à Strossburi en 1984-85 et ma rencontre avec le mouvement culturel alsacien (inconnu au bataillon à la Fac où j’enseignais, pourtant tout à côté) à savoir avec Armand Peter, Michel Gruner puis surtout Emma Guntz qui me pilota avec Armand vers André (d’emblée le prénom, il ne s’est jamais annoncé autrement), j’ai découvert celui qui personnifiait tout ce courant, en était la référence centrale incontestable, incontestée, aimée fermement, pudiquement aussi, hors concours dans cette fraternité. A se lever, non sans humour facétieux, quand il téléphonait à la mairie, à Schillik; Armand le lui disait en soulevant le combiné et les deux et nous tous partions d’un gigantesque éclat de rire, claquant des talons à la Schweik.

Bien sûr, tout de suite, rencontre de ses livres, sur la Russie de la guerre surtout et de ses poèmes en trois langues, dont je comprenais que ceux en alsacien étaient les plus précieux, dont je saisissais la musique impeccable avant le sens. Et puis la version française sans un gramme de gras, ce condensé de lyrisme, moderne, tant, cet Apollinaire, Breton, Cadou venu de Stewere pour reprendre, aller plus loin avec le même flambeau. C’est lui, de par son incroyable modestie, qui me consulta lors d’une réédition de son Fastoff à propos de la translittération , de la traduction de quelques mots, quelques noms russes, polonais ou ukrainiens. Comme plus tard, tout aussi invraisemblablement, c’est lui, A. ( en ce moment, j’évite de trop prononcer son nom, son prénom quand je dois désormais en parler au passé, ce sera dur de s’y faire, horripilant) qui me consulte à nouveau lors de la préparation de ses œuvres complètes en ce qui concerne ses textes poétiques en anglais américain composés juste après la guerre quand il était employé dans une base américaine en RFA. Il fut alors bouleversé par sa rencontre avec les soldats afro-américains, solidaire de leur condition difficile (conquis par leur blues et leur jazz), frappé par le manque de reconnaissance de leur de leur dignité de la part de nos frères de peau blancs. Il avait, comme pour l’Ukraine, tout se suite co-éprouvé la souffrance et ressentit la la valeur de ses frères humains et, dans le cas des Américains, jusqu’à pouvoir presque immédiatement s’exprimer dans leur langue, en poésie.

Et puis, vint un quart de siècle de la Biennale Mitteleuropa, sous sa houlette, parfois -dans nos anthologies- avec la bénédiction d’André sous forme de préface, toujours présent aux ouvertures et vernissages. En tout cas, il nous avait reconnus comme on le fait d’enfants trouvés, retrouvés, découverts, adoptés définitivement. Une fraternité évidente sans trop de paroles sauf l’effusion des saluts d’accueil et des au revoir avec force embrassades et accolades cordiales. Rencontres aussi dans les winstubs discrètes, avec une disponibilité constante lors du passage de confrères de l’autre bout de la Mitteleuropa, avec ce sourire des yeux et le miroir de l’âme qu’est son visage accueillant, confiant, lui, naturellement internationaliste parce que tranquillement sûr dans l’arpentage par ses grandes enjambées du territoire ouvert de notre Europe sans rivage. Enfin, sa joie qui me toucha tout particulièrement quand Prague, après 89 se trouva à nouveau si proche: plus de mur entre nous mais une haiae de fleurs qu’on a entretenue amoureusement ensemble.

V.Cl.F/Cl.V.

La Feuille de chou remercie vivement Vladimir Fišera/Claude Vancour pour le poème et l’hommage envoyés début août, dès l’annonce du décès de André Weckmann, mais reçu, seulement, du fait d’un adressage caduc, fin août.

Claude Vancour Vladimir Fisera

 Des Syriens ont une nouvelle fois manifesté devant le consulat russe de Strasbourg

 

Syrie consulat russe Strasbourg 2

Un Syrien en colère

 

Voir le diaporama (15 photos): show

Les Syriens de Strasbourg qui se rassemblent tous les samedis après-midi à 17h place Kléber contre les massacres quotidiens perpétrés par le bourreau Assad, ont également fait un piquet d’une trentaine de personnes entre 11 h et midi ce mercredi 27 juin, place Brant, devant le consulat russe situé dans une magnifique maison de maître de ce quartier de la Neustadt.

Des policiers protégeaient de manière plutôt débonnaire les grilles. L’un des policiers en civil arborait même, par hasard a-t-il affirmé, parce qu’il l’aime bien, un T-Shirt avec la tête d’Ernesto Che Guevara! Se recyclerait-on, alors que le préfet Bisch, comme tous les autres préfets nommés sous Sarkozy, à une ou deux exceptions près, sont toujours en place…

Seuls deux à trois militants de la FSU et du MRAP pluriel étaient présents pour les organisations françaises.

Nos amis syriens dénoncent avec force les crimes commis par Assad et la complicité active de la Russie de Poutine qui vend tous les jours des armes au tyran et protège ainsi sa base en méditerranée, cependant que les puissances occidentales se perdent en interminables parlotes.

Vidéo: Assad assassin, Poutine complice

Comme dans l’Espagne républicaine, la non-intervention semble la règle, alors même que hors d’une opération militaire du genre libyen, de nombreuses possibilités d’affaiblir le régime d’Assad existent. C’est la volonté qui manque.

 

 

Contribution au débat sur les médias et la Syrie

http://www.mleray.info/article-syrie-l-information-est-devenue-une-arme-de-guerre-107451634.html

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 Rassemblement symbolique devant le consulat russe

Solidarité Syrie ! 
Mercredi 27 juin à 11 h devant le consulat de Russie
6, place Brant, 67000 Strasbourg
 
 

Chaque jour une centaine de Syriens sont tués par le régime d’Assad, d’autres emprisonnés, torturés, harcelés par les services de sécurité, obligés de fuir.
Les villes et les villages sont bombardés.
Ces atrocités, violations des droits de l’Homme, sont commises avec la 
complicité criminelle de Poutine, chef de l’État russe.
Le Comité Syrien de Strasbourg appelle à un rassemblement devant le 
consulat russe, mercredi 27 juin à 11 h (6 place Brant à Strasbourg. 
Croisement entre l’avenue de la Forêt noire et l’avenue de la Robertsau).Nous demandons :
- l’arrêt des ventes d’armes par la Russie au régime d’Assad ;
- la fin du blocage systématique de la Russie à l’ONU contre toute 
résolution pouvant aider le peuple syrien.

Venez nombreux soutenir le peuple syrien !

Pour suivre l’actualité Syrienne, consulter le compte Facebook de
La Communauté Syrienne à Strasbourg : https://www.facebook.com/SYRSTRAS

Les slogans:
Assad assassin, Poutine complice !
Poutine aide Assad à détruire les villes syriennes et à massacrer le peuple syrien !

 

 « L’instrumentalisation du religieux, poison récurrent du Moyen-Orient »

Georges Corm interviewé par L’Humanité

Quel bilan tirez-vous de ce que l’on appelle les printemps arabes  ?

Georges Corm. Il s’est effectivement passé de grands événements depuis un an et demi. Ce que j’ai appelé révolte arabe, plutôt que révolution, s’est déroulé en plusieurs phases. D’abord lorsque toutes les sociétés arabes, au cours de janvier, février et début mars 2011, se retrouvent dans la rue, toutes tranches d’âges et toutes classes sociales confondues, pour contester les pouvoirs en place. Elles dénoncent tout à la fois l’autoritarisme politique et le manque de liberté mais, surtout, les conditions socio-économiques et, notamment, le très fort taux de chômage qui caractérise les économies arabes. Celui-ci atteint les 30 % chez les 15-24 ans. Il y avait donc à la fois une demande de dignité sociale et une demande de libéralisation politique. Ces mouvements, qui se sont pratiquement déroulés d’Oman jusqu’à la Mauritanie, ont inspiré aussi différents mouvements européens contestant le néolibéralisme, les politiques d’austérité, la montée du chômage, la précarité de l’emploi des jeunes… On a eu là un très beau moment où les deux rives de la Méditerranée se sont mises à l’unisson pour contester des pouvoirs en place.

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 Syrie/Strasbourg: halte aux massacres et à l’inaction de la “communauté internationale”!

200 personnes se sont rassemblées hier après-midi, à partir de 16 h, sur un coin de la place Kléber, encombrée de tentes abritant la marchandise culturelle,derrière le monument, afin de crier leur colère devant les massacres journaliers du criminel Bachar El Assad, et la non-intervention, comme en Espagne jadis, de la prétendue “communauté internationale“.
Durga Fdechou 39 photos dans l’album Solidarité avec le peuple syrien, Strasbourg, 09 juin 2012.

Solidarité avec le peuple syrien Strasbourg 09 juin 2012


Même si la Russie a très légèrement modifié son vote au Conseil de sécurité, Poutine, comme la Chine, refuse d’intervenir de manière appropriée pour arrêter le bain de sang qui n’épargne ni les femmes, ni les enfants, ni même les nourrissons.
Une escale maritime en Syrie, sur la Méditerranée, vaudrait-elle plus que la vie d’un seul enfant?
https://www.facebook.com/video/video.php?v=10150956935643599

L’immobilisme de complice de ces deux pays, pas plus démocratiques que la Syrie d’Assa(d)ssin), ne justifie pourtant pas que les États dits démocratiques ne fassent que dérouler le moulin à paroles diplomatiques au lieu de prendre tous les moyens pour stopper le crime télévisé. Qui pourra dire: “on ne savait pas?”
On sait bien par contre ou ce genre de non-intervention a mené l’Europe, après que l’Allemagne nazie eut bombardé sauvagement à Gernika, les peuples de ce pays martyrisé dans les années trente.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au vu de l’état du monde actuel, et des solutions capitalistes à la crise mondiale, on peut craindre que, les mêmes causes engendrant les mêmes effets, si le printemps des peuples ne se mondialise pas jusqu’à leur victoire, on ne se dirige encore une fois, malgré les sempiternels “plus jamais ça” à une catastrophe du genre de la seconde guerre mondiale, plus meurtrière encore au vue des armements actuels.

La manifestation était convoquée par un collectif de Syriens, et appuyée par plusieurs organisations, l’ATMF, l’UJFP, le Front de gauche, le NPA, EELV et le PS.


Des représentants de partis se sont exprimés, avec les associations, dont Richard Sancho Andréo du PS Schiltigheim, Alain Jund, adjoint au maire, EELV.
On y a aussi vu plusieurs candidats aux législatives de ce 10 juin, dont Eric Schultz, EELV, et le duo EELV/PS, Andrée Buchmann et sa suppléante Zoubida Naïli.

Un cortège métissé s’est formé et a parcouru un tout petit trajet dans l’hypercentre avant de revenir se positionner sur la place où des slogans, des chants se sont poursuivis au milieu d’une foule de badauds appâtés par le soleil et la marchandise.

Loin de la Syrie?

 Manifestation syrienne devant le consulat russe de Strasbourg

Une soixantaine de personnes ont manifesté cet après-midi ( 4 février 2012) de 14 à 16 h devant le consulat russe de Strasbourg pour protester contre l’aide apportée au criminel Bachar Al Assad par la Russie de Poutine qui bloque toute résolution au Conseil de sécurité de l’ONU avec son droit de veto.

http://youtu.be/8FgeZl2J0I0

Syrie consulat russe

Syrie consulat russe2

Syriens devant le consulat russe de Strasbourg

Une initiative CCIPPP
Vidéos : “Rencontre avec deux Syriens de l’opposition indépendante”

 

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 VIGICRAGE au CRA de Geispolsheim

A l’est, rien de nouveau, à l’ouest, des expulsions.

M. M. est Tchétchène. Il est au centre de rétention depuis 19 jours et fait la grève de la faim. Sa femme et ses deux enfants de 1 an et demi et 6 ans et demi sont logés par le 115. L’ainé est scolarisé et parle français, Plusieurs membres de la famille ont été tués ou torturés en Tchétchénie. La famille M. est venue directement de Russie en France, sans passer par la Pologne. Or,la France, dans ce cas, en général, n’expulse pas les Tchétchènes vers la Russie. Alors pourquoi le maintenir en rétention s’il doit être relâché après 30 jours?

M. M.que nous avons rencontré au parloir se fait l’écho de plaintes de plusieurs ressortissants de pays de l’est actuellement retenus au CRA de Geispolsheim.
Ils reprochent aux permanentes de l’Ordre de Malte de ne pas accompagner leurs demandes d’asile avec assez de conviction. Et s’étonnent dans plusieurs cas qu’à peine 3 jours après une demande d’asile, une réponse négative arrive, même pendant l’Ascension. Le délai ne semble pas respecté. Par ailleurs les permanentes refuseraient de déposer avec eux des recours qui sont pourtant de droit, en disant qu’ils doivent repartir dans leur pays.

Après la visite à M. M., nous avons parlé à plusieurs de ces ressortissants de pays de l’est à travers les grilles sous la pluie ce jeudi après-midi.
Il y avait un Géorgien en France depuis janvier 2010 dont la demande d’asile déposée le 11 mai a reçu dès le 14 un refus!
Un Albanais arrivé en France depuis 15 jours, emmené à Paris à l’OFPRA et qui a reçu un niet deux jours après!
Un Arménien qui est passé par la Suisse pendant deux mois, puis a obtenu un droit d’asile au Luxembourg, mais a été interpellé à la gare de Strasbourg.
Un Azerbaïdjanais depuis 2003 en Allemagne, renvoyé en Azerbaïdjan, venu en France où on lui refuse le recours après refus du droit d’asile.
Un Tchétchène réfugié en Lituanie où on lui refuse l’asile; il est renvoyé en Russie avec sa femme enceinte ; ils retournent en Lituanie où sa femme perd son enfant; il est arrêté à Strasbourg.
Un Géorgien encore, passé par la Pologne ; il a une hépatite et un rendez-vous avec le Pr. Abergel le 7 juin.
Comme on le voit, la machine à expulser tourne à plein régime, au mépris des droits humains!
Mais de cela, les journaux parlent moins que d’une loi au sujet d’un morceau de tissu.

Une réaction à l’article

Bonjour,

Je me permet d’intervenir ici suite à cet article dans la feuille de chou du groupe Vigicrage car je trouve inadmissibles les accusations portées à l’encontre des intervenantes de l’Ordre de Malte, sans qu’il ait été visiblement procédé à une demande de clarification préalable de leur part.

Quelle que soit l’opinion que l’on porte sur l’Ordre de Malte d’une manière générale, les juristes qui interviennent au centre de rétention sont totalement dévouées à la défense des étrangers retenues qu’elles accompagnent. De ce que j’ai pu observer, elles sont extrêmement compétentes et font de leur mieux, au vu des moyens qui leur sont alloués.

Il est tout à fait possible que l’OFRA rejette une demande d’asile en quelques jours, sans procéder à un entretien préalable avec l’intéressé. C’est ce qu’on appelle la procédure prioritaire. Quand j’intervenais pour la Cimade au CRA de Geispolsheim c’est arrivé une ou deux fois, quand les officiers de protection estimaient la demande infondée. Malheureusement, vu les conditions d’exercice du droit d’asile en centre de rétention (5 jours pour remplir le formulaire OFPRA en français, à l’aide d’interprètes bénévoles contactés par téléphone quand on arrive à en trouver + pour faire traduire les documents à l’appui de la demande), je ne pense pas qu’il soit très constructif d’attaquer les intervenants de l’Ordre de Malte qui, je le répète, font de leur mieux.

Quant au recours qu’elles refuseraient de déposer et qui sont pourtant “de droit”, je suppose qu’il s’agit du recours contre la décision de rejet de l’OFPRA auprès de la CNDA. Je voudrais rappeler que ce recours, dans le cadre de la procédure prioritaire (or, tous les demandeurs d’asile qui sont autorisés à déposer une demande d’asile en centre de rétention sont automatiquement placés en procédure prioritaire) n’est pas suspensif. Autrement dit, il n’empêche pas la mise à exécution de la mesure d’éloignement. Pour être claire, au mieux le demandeur d’asile n’est pas renvoyé dans son pays et il sera bien plus bénéfique pour lui de faire ce recours avec des spécialistes de la question (CASAS fait ça très bien), soit il est renvoyé dans son pays et le recours formulé est rejeté d’office. Il est donc contre-productif de faire un recours à la CNDA en centre de rétention, et ce d’autant plus que rédiger un recours est très, très, très long et que cela se fera au détriment d’une réflexion sur la stratégie de défense à adopter quand le juridique ne sert plus à rien.

Avant de publier un tel article, il serait donc judicieux de chercher à comprendre plutôt que de porter des accusations faciles. Je me tiens à la disposition de quiconque aurait besoin d’informations sur le fonctionnement du CRA et de la mission d’assistance juridique. N’oubliez pas que l’Ordre de Malte intervient dans le centre de rétention dans le but d’aider les retenus à faire valoir leurs droits. Elles ne sont donc pas des ennemies mais des partenaires. Il serait bien plus utile aux retenus d’essayer de comprendre ce dont elles auraient besoin pour améliorer les conditions dans lesquelles elles exercent leur mission plutôt que d’essayer de les décrédibiliser.

Je suis désolée de la longueur du message mais je ne pouvais laisser passer de tels propos sans réagir.

Réponse

Comme l’article le montre, il s’agit du point de vue des retenus dont nous nous faisons les porte-parole .

On ne saurait exiger d’eux, dans la situation où ils se trouvent, de connaitre les subtilités du droit des étrangers!

Et c’est la même chose pour les bénévoles de Vigicrage.