Sport solidaire avec la Palestine

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« Sport solidaire avec la Palestine »

Un temps fort de solidarité et de sensibilisation

 

 

Les droits des sportifs palestiniens à l’image de l’ensemble des Palestiniens sont bafoués, en particulier le droit de circulation, avec le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza, la multiplication des check-points, le Mur, et le contrôle de toutes les frontières. La dernière attaque de la bande de Gaza en novembre 2012, le bombardement du « Palestine Stadium » tuant quatre jeunes adolescents et l’emprisonnement de deux footballeurs palestiniens victimes de la détention administrative témoignent de la réalité de la vie quotidienne des Palestiniens et notamment les atteintes au droit à la liberté de circulation. Israël a néanmoins obtenu de l’UEFA l’organisation en juin 2013 du championnat d’Europe des moins de 21 ans et en 2015 du championnat des espoirs féminins.

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 Un projet de loi d’amnistie pour lutter contre l’incrimination des faits sociaux

Le 25 février, à Paris, la LDH était présente au meeting de soutien au projet de loi d’amnistie des condamnations prononcées contre des salariés et des militants en lutte. Dominique Guibert, secrétaire général, a présenté le soutien de l’association.
Au-delà des moyens de surveillance mis en œuvre pour protéger l’ordre public, avec toutes les dérives que dénonce la LDH depuis des années, d’autres modes de surveillance se développent tout aussi menaçants pour les libertés. On assiste ainsi à la multiplication de formes de contrôle à visée dissuasive exercé sur les citoyens, les militants, les associations : on intimide, on menace, on poursuit devant les tribunaux, dans le but de faire peur et d’empêcher ainsi les citoyens organisée ou non d’une part d’exercer leurs droits et d’autre part de défendre les droits d’autrui, notamment en entravant les mouvements de solidarité avec ceux dont les droits sont bafoués.

Lire la suite: http://www.ldh-france.org/Un-projet-de-loi-d-amnistie-pour

 

 Etat des lieux du droit d’asile en France : Un système d’accueil des demandeurs d’asile à bout de souffle

plantu-France

Communiqué CFDA

La Coordination française pour le droit d’asile (CFDA) présente aujourd’hui son rapport intitulé « Droit d’asile en France : conditions d’accueil – Etat des lieux 2012 ». Le constat dressé après plusieurs mois d’enquête réalisée dans 31 départements de quinze régions en France montre que le système d’asile est à bout de souffle.

Les vingt associations regroupées au sein de la CFDA tirent la sonnette d’alarme sur le système français d’asile. Alors que le nombre de demandes d’asile a tendance à baisser (41 222 primo-demandeurs adultes en 2012 soit moins qu’en 1989 (61 400), ou 2003 (52 200), la CFDA dénonce l’incapacité à sortir d’une logique qui porte atteinte aux droits des demandeurs.

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 Lettre au Premier ministre pour que cessent les refus de scolarisation et la création de classes « roms »

Roms Unserland

Monsieur le Premier Ministre,

Selon le préambule de la Constitution de 1946 « La nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État  ».

Malgré la clarté de ce principe à valeur constitutionnelle, nous continuons de constater des refus de scolarisation opposés à des enfants d’origine rom, sous des prétextes divers : manque de pièces au dossier d’inscription, preuve insuffisante de leur résidence sur la commune concernée, ou encore en invoquant des raisons financières (la scolarisation de ces enfants constituerait une charge trop lourde pour la commune). Dans les quelques cas où l’inscription à l’école a finalement été obtenue, c’est toujours à l’issue d’un long parcours du combattant juridique et militant : interpellations des autorités, recours auprès des administrations compétentes (DASEN, Préfecture), saisine du Défenseur des droits…. Cela a été le cas à Champs-sur-Marne et c’est encore le cas actuellement pour la scolarisation de sept enfants roms de Noisy-le-Grand dont, en dépit du refus du maire justifié par « l’absence de domiciliation », le personnel enseignant et le Directeur académique ont décidé qu’ils devaient être accueillis dans une école de la ville. C’est aussi le cas dans quelques villes de l’Essonne comme Evry, Courcouronnes, Villebon-sur-Yvette. Sur cette question, le Défenseur des droits considère qu’« une telle différence de traitement fondée sur l’origine est susceptible de caractériser une discrimination prohibée notamment par l’article 2 de la loi du 27 mai 2008 » (Décision n° MLD/2012-33).

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 Aux progressistes, démocrates, anti-intégristes… Oui à l’égalité des droits

Strasbourg, le 26 janvier 2013

Dimanche 13 janvier 2013, une manifestation contre le projet de loi «égalité pour tous» a réuni les homophobes, les intégristes et la mouvance d’extrême droite et les identitaires à Paris.

A l’approche du débat au Parlement sur le projet de loi instituant l’«égalité pour tous», les organisateurs de la manifestation du 13 janvier ont annoncé une série d’actions consécutives à la dite manifestation. «Des meetings sont notamment programmés en France et une grande journée de mobilisation est prévue le samedi 2 février notamment à Strasbourg

Afin de barrer la route à la réaction unie dans son refus obstiné du progrès social, nous, organisations signataires de cet appel, demandons à tous les progressistes, démocrates, anti-intégristes et antifascistes de nous joindre pour un

Rassemblement pour l’égalité des droits et 

La vigilance contre l’homophobie 

Samedi 2 février-place Broglie à 14 H 30 

Premiers signataires :

La Station Centre LGBTI Strasbourg Alsace- Europe Ecologie Les Verts- Justice & Libertés [AMD (Amis du Monde Diplomatique) – APK (Amis du Peuple Kurde)- ATTAC Vosges du Nord- CJACP –Comprendre et s’engager– DAL 67– FSU – Laïcité d’accord !– LDH 67– MFPF 67– Comité de Strasbourg du MRAP - Parti Communiste Français (PCF)- Parti de Gauche (PG)– Parti Socialiste (PS)– Pas/sages– Ras l’front– SNES FSU– SNUEP FSU- SNUIPP FSU– Théâtre du Potimarron – UJFP – UNSA- UNSA éducation .]

 Non à l’homophobie. Oui à l’égalité des droits.

Après la présentation en Conseil des Ministres en Novembre ; après les auditions parlementaires courant décembre, le projet de loi sur le mariage pour les couples de même sexe et la reconnaissance de l’homoparentalité sera déposé au Parlement le 29 janvier pour un vote début février.

La manifestation du 13 janvier 2013 a malheureusement montré que beaucoup de nos concitoyens sont opposés à cette loi, et que le pire de la transphobie, lesbophobie, homophobie peut encore s’exprimer dans la rue et fait des victimes

Parce que pour nous, ce projet de loi est avant tout une question d’égalité de droits ;

Parce que dans un pays laïc, géré par les valeurs affirmées aux frontons de nos écoles et de nos mairies, le législateur ne doit pas se soumettre aux pressions de groupes religieux ;

Parce qu’il s’agit là d’un engagement du candidat Hollande et que nous croyons que l’honneur du politique est de tenir ses engagements ;

Nous appelons toutes les citoyennes et les citoyens à se joindre à la

 Manifestation – 19 Janvier-14h30 

Place De Lattre De Tassigny (Place de la Bourse)

A l’appel de l’Inter LGBT se dérouleront à la même date de nombreuses manifestations dans des villes de province avant un grand rassemblement pour soutenir le projet de loi le dimanche 27 janvier à Paris.

Nous savons que cette loi n’est qu’un pas dans la lutte contre les discriminations qui gangrènent encore notre société, notamment celles qui touchent les personnes LGBTI. C’est pourquoi après le vote de cette loi, nous demeurerons particulièrement vigilants sur les points suivants :

 Un des autres engagements de François Hollande était le respect des droits fondamentaux des personnes Trans avec une réforme législative leur permettant d’avoir des papiers d’identité conformes à leur genre sans obligation de stérilisation ou de parcours médical ;

 Le mariage pour tous devra mener à favoriser l’obtention de titre de séjour pour les partenaires étrangers

 Pour combattre les discriminations que sont l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie, il est urgent de lancer un vrai plan national de lutte et de prévention notamment en milieu scolaire et universitaire

Pour toutes et tous, L’EGALITE C’EST MAINTENANT

Signataires : 

ATTAC, Carrefour des Chrétiens Inclusifs, Europe Ecologie les verts ; FestiBad ; FestiGays ; HES (Homosexualité et Socialisme) ; David et Jonathan Strasbourg ; Justice & Libertés [AMD (Amis du Monde Diplomatique) – APK (Amis du Peuple Kurde)- ATTAC Vosges du Nord- CJACP – Comprendre et s’engager– DAL 67- FSU – Laïcité d’accord !– LDH 67– MFPF 67– MRAP 67- Parti Communiste Français (PCF)- Parti de Gauche (PG)– Parti Socialiste (PS)– Pas/sages– Ras l’front– SNES FSU– SNUEP FSU- SNUIPP FSU– Théâtre du Potimarron – UJFP – UNSA- UNSA éducation] ; La Lune ; La Station Centre Lesbien Gay Bi Trans’Intersexe Strasbourg/Alsace [Affinités colmariennes ; AIDES Bas-Rhin ; Alsarando ; APGL ; BEIT HAVERIM ; Pelicanto ; FestiBad ; FestiGays ; L'Autre Cercle Alsace ; Les Oublié-e-s de la Mémoire - Délégation Alsace ; Mobilisnoo; Égalité dans la Diversité ; David & Jonathan (Strasbourg); l'Hêtre ; La Lune ; Milite-Terre ; Codissol ; TEJE ; SOS Homophobie (Alsace) ; SOS Hépatites (Alsace)] ; MJS (Mouvement des jeunes socialistes) ; N.P.A ; Osez le Féminisme 67 ; Parti socialiste délégation du Bas Rhin SOS Homophobie délégation Alsace ; UNEF Strasbourg

 M. Valls, une circulaire ne suffit pas, c’est la loi qu’il faut modifier

La lutte des sans-papiers de Lille et la poursuite des expulsions viennent confirmer avec force que la circulaire Valls, publiée le 28 novembre 2012, ne répond pas à la revendication portée par nos organisations « pour une égalité des droits entre Français et étrangers ». Cette revendication avait été réaffirmée durant les campagnes présidentielle et législative par les organisations suivantes : Autre Monde, CGT Paris, La Cimade IDF, Droits Devant !!, Fasti, FSU Paris, Gisti, LDH Paris, Mrap, RESF, Union Syndicale Solidaires.

En partant du vécu de milliers de migrants, les organisations signataires proposaient des mesures précises pour sortir d’une logique qui, circulaire après circulaire, loi après loi, avait globalement réduit à peau de chagrin les droits des migrant-e-s.

Elles proposaient d’avoir le courage politique de marquer une véritable rupture avec la politique antérieure et de réformer en profondeur le Ceseda et le Code du travail.

La circulaire Valls ne suffit pas, dans la mesure où elle n’est pas opposable devant un tribunal et reste marquée par une logique de quota de régularisation.

Par sa nature même, elle ne remet pas en cause le pouvoir discrétionnaire des préfets et ne permet en aucun cas d’asseoir une égalité de traitement, les étrangers ne pouvant pas s’appuyer sur ce texte devant les tribunaux.

D’autre part, elle ne remet pas en cause les principes d’exclusion des dispositifs légaux précédents : critères arbitraires, exclusion encore une fois du département de Mayotte, conditions encore restrictives, notamment pour les travailleurs.

La circulaire continue de faire de l’employeur le seul interlocuteur de l’administration en lui laissant le pouvoir exorbitant de donner des suites, ou non, à la démarche de régularisation, elle exclut de fait les travailleurs au noir et impose des périodes de clandestinité préalables à tout titre de séjour.

C’est pourquoi nous, les organisations soussignées, tenons à rappeler notre volonté de défendre l’égalité des droits entre Français et immigrés et de rompre avec cette politique de stigmatisation des migrants.

Nous exhortons le gouvernement à aller vers des choix qui intègrent la mobilité des personnes, qui reconnaissent une place à chacun–e, en mettant au centre la solidarité et l’égalité plutôt que le rejet et la peur.

Nous rappelons notre exigence que soient modifiés le Ceseda et le Code du travail pour des régularisations de plein droit.

Nous revendiquons la création d’un titre de séjour unique, stable, avec droit au travail, renouvelable de plein droit, donnant à tous les étrangers les mêmes droits.

janvier 2013


Organisations signataires : Autremonde, CGT Paris, La Cimade IDF, Droits Devant !!, Fasti, FSU Paris, Gisti, LDH Paris, Mrap, RESF, Union Syndicale Solidaires

 

 Lettre ouverte de Pierre Tartakowsky, président de la LDH à Manuel Valls

Monsieur Manuel Valls
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
75800 Paris cedex 08

Paris, le 10 janvier 2013

Monsieur le Ministre,

J’ai eu à plusieurs reprises, au cours de l’année écoulée, l’occasion de manifester auprès de vos services les incompréhensions, les inquiétudes et la désapprobation grandissante que suscite la politique actuelle du gouvernement en direction des femmes et des hommes dits « sans papiers » qui vivent, habitent et travaillent dans notre pays.

Je saisis ce début d’année nouvelle pour exprimer le vœu que ces messages soient pris en compte au niveau où ils le méritent et que l’actualité, hélas, illustre sans désarmer sur l’ensemble du territoire français.
Tout récemment, le préfet du Nord a reçu les représentants des grévistes de la faim du Nord, engagés dans une longue et cruelle grève de la faim pour l’obtention de la régularisation de leur séjour en France, en présence de la fédération du Nord de la Ligue des droits de l’Homme. Un conflit d’autant plus douloureux qu’il a été marqué par des expulsions dont la seule raison était d’intimider les grévistes, alors même que leurs revendications sont légitimes. Elles correspondent à la situation de nombre de personnes étrangères présentes sur le territoire national. C’est dire que si l’étude au cas par cas de la situation de ces grévistes de la faim est un acte responsable de votre administration, il ne saurait à lui seul suppléer à la définition législative et réglementaire d’une régularisation objective, permanente et stable.

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