Stop à l’homophobie !

Stop-homophobie

lu dans les DNA

Sigolsheim / Mariage pour tous Thierry Speitel reçoit deux cartouches par courrier

Thierry Speitel regrettait les débordements qui ont sans doute causé d’irrémédiables dégâts parmi les jeunes homosexuels qu’il sait particulièrement fragiles.

Thierry Speitel, maire sans étiquette de Sigolsheim, a été destinataire ce matin en mairie d’une lettre comprenant deux cartouches scotchées à l’article des DNA daté du 26 avril dernier (voir l’article lié) dans lequel il s’exprimait sur son homosexualité. L’élu va déposer plainte cet après-midi à la gendarmerie de Kaysersberg.

C’est la secrétaire de la mairie de Sigolsheim qui a fait la découverte ce matin en ouvrant le courrier : deux balles en métal scotchées à l’article paru dans les DNA du 26 avril dans lequel le maire de la commune, Thierry Speitel, s’explique sur son homosexualité après l’adoption de la loi sur le mariage pour tous. L’article est recouvert de quelques mots, dont « … des malades… ». Thierry Speitel va déposer plainte cet après-midi à la gendarmerie de Kaysersberg à laquelle il apportera l’enveloppe et son contenu.

« C’est quand même violent. On a encore du boulot à faire en matière de tolérance », expliquait ce matin l’élu qui dit avoir reçu plus de 200 messages de sympathie après la publication de l’article dans les DNA et son passage dans l’émission La voix est libre le samedi 27 avril sur France 3 Alsace. Il signale toutefois quelques messages plus violents. « Je ne suis pas un chien. Je refuse de fermer ma gueule quand on me vise », disait-il encore ce matin. « M’envoyer des balles est un geste qui veut dire grosso modo qu’il faut me descendre. Je ne sais pas ce que je dois penser de tout ça. C’est abominable. »

Cette menace d’un élu alsacien ayant pris position sur le mariage pour tous renvoie aux menaces dont Fabienne Keller, la sénatrice UMP de Strasbourg, favorable à la loi, a été la cible la semaine dernière.

Dans l’article des DNA, Thierry Speitel en appelait au « bien vivre ensemble ». Il vit depuis plus de sept ans avec son compagnon, projette de se marier et « pourquoi pas » d’adopter des enfants. Il regrettait aussi qu’on en ait fait autant sur la loi. Je ne comprends pas la peur des uns et des autres. On n’est pas des sous-hommes. On n’a rien enlevé à personne. On a juste donné les mêmes droits à tout le monde» soulignait ce catholique pratiquant qui en appelle à la fraternité «une chose qui doit se cultiver tous les jours».

 12 mai : quand l’État célèbre Jeanne d’Arc avec l’extrême droite

Le 12 mai prochain, les principaux groupes de l’extrême droite radicale se donnent rendez-vous à Paris, devant la statue de Jeanne d’Arc, pour défiler dans les rues de la capitale : l’Action française le fait depuis toujours, l’Œuvre française le faisait autrefois [1], et Serge Ayoub et ses amis tondus le font depuis que la commémoration du 9 mai s’est déplacée sur cette date. Tout cela est connu.

Ce que l’on sait moins, c’est qu’une ou deux heures avant que débutent ces parades néo-fascistes, au même endroit, une cérémonie officielle a lieu, car ce jour-là, c’est aussi l’État français qui rend hommage à la Pucelle d’Orléans : sont en effet présents le maire du premier arrondissement, des représentants du Maire de Paris, de différents préfets, des présidents des assemblées parlementaires, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants… Tout le gratin ! Différentes associations d’anciens combattants sont également invitées, ainsi que l’Union Nationale des Parachutistes [2] ou encore l’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc.

Or cette association, qui prétend n’avoir d’autre but que « présenter une image complète et exacte de Jeanne d’Arc dans un esprit strictement culturel », est non seulement proche des milieux militaires, mais surtout des milieux nationalistes et catholiques intégristes.

La suite: http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article494

Choeur_Montjoie_Saint_Denys

 Il n’y a plus de banque à Strasbourg-Elsau, et pas encore de mosquée

Ci-dessous, le communiqué de presse de l’adjoint de quartier Eric Elkouby, qui fait mine de protester contre la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel. C’est la seconde banque du quartier qui ferme.

Le plus incroyable, est que l’inénarrable Eric Elbouby, qui a tant stigmatisé une partie de la population, en s’opposant obstinément à la construction d’une mosquée, ose parler d’un quartier “trop souvent stigmatisé“.

Il y a pris une si large part que c’est l’adjoint Olivier Bitz qui est chargé du dossier mosquée dont il est d’ailleurs question dans les DNA.

Il est vrai que Eric Elkouby, si on en juge par sa page fesse-bouc, https://www.facebook.com/eric.elkouby.7/timeline/story?ut=32&wstart=1364799600&wend=1367391599&hash=10151216390709649&pagefilter=3&ustart=1 suivie par des dizaines de correspondants, d’un autre communautarisme, double même, a d’autres chats à fouetter.

Les feujs et les gays auraient-ils plus de droits que les chômeurs et les musulmans?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : fermeture d’un établissement bancaire (Crédit Mutuel, rue Watteau à l’Elsau)

C’est avec surprise et regret que j’ai appris la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel à l’Elsau, qui pourtant a accompagné l’évolution de ce quartier. Après la Caisse d’Epargne, l’an dernier, c’est le deuxième établissement bancaire qui baisse le rideau dans un quartier qui manque pourtant déjà cruellement d’investisseurs et partenaires privés.

Les habitants, désabusés, m’ont fait part de leur profond mécontentement et je les comprends.

Au moment où la Municipalité s’efforce de renforcer l’attractivité du quartier. Au moment où la Police mène une action déterminée en matière de sécurité publique, le départ du Crédit Mutuel est un coup dur pour l’Elsau.

Dans l’effort actuel de redressement mené dans notre ville et notre pays, chacun doit prendre sa part de responsabilité, y compris les banques et mutuelles et notamment à l’Elsau, trop souvent stigmatisé à tort.

Dès l’annonce de cette fermeture, j’ai pris contact avec la Direction de l’établissement bancaire pour que les locaux ne restent pas vides. J’ai également saisi les Présidents des Chambres consulaires, Chambre de Commerce et d’Industrie de Strasbourg et Chambre des Métiers d’Alsace, pour que des implantations commerciales nouvelles soient envisagées.

ERIC ELKOUBY

DNA

par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00

ELSAU Projet de mosquée Deux terrains et un consensus impossible ?

Strasbourg, le 25 avril 2013

Les services de la Ville ont retenu deux terrains susceptibles d’accueillir une future mosquée, à l’Elsau : l’un est proche de l’arrêt de tram Schongauer, l’autre est situé sous les fenêtres de l’adjoint de quartier.
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On s’en souvient, l’association Mosquée de l’Elsau a longtemps voulu implanter un lieu de culte musulman à côté de l’église protestante du quartier. Un projet architectural adapté au terrain – qui appartient à la Ville – est même né. À l’issue d’une longue valse-hésitation, le maire a finalement dit « non », cédant à la pression du conseil presbytéral de l’église protestante et, surtout, à celle des responsables de l’UEPAL (*).
L’Arel contre l’avenue Pigalle

Suite du feuilleton, fin janvier (DNA 15/02/2013). Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des Cultes, avait alors arpenté le quartier, escorté par les représentants de l’association Mosquée de l’Elsau, ceux des églises protestante et catholique du quartier, et des agents du service foncier de la Ville. L’objectif étant, sur « demande expresse du maire », « de trouver une solution consensuelle », expliquait alors l’élu. Sept terrains ont ainsi été vus.

Au début de ce mois d’avril, tous les participants à la « promenade » hivernale ont été conviés au centre administratif – les catholiques, cependant, ne se sont pas déplacés. Le service foncier de la Ville a annoncé avoir éliminé cinq terrains : l’un est inondable, l’autre pollué (et inondable !), le propriétaire d’un troisième ne souhaite pas vendre, un quatrième serait trop étroit et/ou déjà dévolu à un projet…

Demeurent en lice : une parcelle en forme de « L » qui borde la rue Martin-Schongauer, l’avenue Pigalle et la rue Velasquez ; et une seconde parcelle située à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange. Des propositions « consensuelles » ? Pas vraiment, si l’on en juge par la position de l’Association des résidents de l’Elsau (Arel). Celle-ci réunit 120 familles, essentiellement issues de la « zone pavillonnaire », mais elle n’a pas été associée à la concertation.

Sur son site internet, l’Arel précise qu’elle « s’oppose à l’implantation d’une mosquée dans la zone pavillonnaire et donc dans l’avenue Pigalle également ». Faut-il y voir une coïncidence ? Il y a quelques jours, l’association a procédé à la plantation de massifs floraux sur cet espace vert.

L’Arel, en revanche, ne dit rien à propos du terrain – de dimensions nettement plus modestes – situé à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange, en pleine « zone pavillonnaire ». Ici, un panneau annonce toujours la construction d’un ensemble résidentiel, dont le promoteur a abandonné la commercialisation, faute de clients.
Une délibération avant la fin du mandat ?

Ironie de l’histoire, le bureau de l’adjoint de quartier, Eric Elkouby, jouxte cette parcelle, qui appartient toujours à la Ville… L’élu n’a jamais caché son opposition à un projet de mosquée porté par des personnes avec lesquelles il a eu une altercation le 31 décembre 2008 – le procureur de la République avait alors été saisi, mais n’avait pas donné suite. Ainsi, le dossier « mosquée de l’Elsau » a-t-il été confié à l’adjoint en charge des Cultes, Eric Elkouby étant complètement écarté.

Et les porteurs du projet de mosquée ? Mostapha Allali, qui préside l’association, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Quant à Omar Akridi, président de l’AJPE, une association du quartier qui s’est impliquée plus récemment dans le projet de mosquée, il penche pour le terrain qui borde la rue Martin-Schongauer. « Il est très proche de la cité HLM, c’est là où vivent les fidèles, cela permettrait aux personnes âgées de venir à pied ; l’autre terrain est trop excentré et il est juste à côté de l’école Léonard-de-Vinci, ça risque de poser des problèmes de circulation et de stationnement. »

Reste à savoir si le maire a la volonté de présenter, avant la fin de son mandat, une délibération visant à faire valider par le conseil municipal le choix d’un terrain. Si oui, il s’expose à un vote négatif de la part de son adjoint Eric Elkouby. Si non, il risque de mécontenter une bonne partie des habitants de l’Elsau.

Sollicitée hier, la municipalité a répondu par l’intermédiaire de son service de presse. Lequel indique : « La décision sera prise sereinement, en temps et en heure, elle devra faire l’objet du consensus le plus large possible. Le maire a demandé que les options de terrain lui soient présentées, mais elles ne sont pas encore parvenues à son bureau ». Le trajet est, semble-t-il plus rapide jusqu’aux DNA. À moins qu’on ne rechigne à se frotter à cet épineux dossier.

(*) Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine.
par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00
Vos commentaires

 « Souvenir des Déportés », le dimanche 28 avril prochain, à 10h00, devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil de Strasbourg.

Anatomie normale et pathologique

Cercle Menachem Taffel.

Strasbourg, le 22 avril 2013.

Nous nous réunirons pour la 14ème fois, le jour du « Souvenir des Déportés »,

le dimanche 28 avril prochain, à 10h00,

devant l’Institut d’Anatomie Normale à l’Hôpital civil.

Nous convierons les représentants des communautés victimes des génocides du 20ème siècle (arménienne, rwandaise, cambodgienne, tsigane, juive) ainsi que les groupes stigmatisés par les nazis : malades mentaux, Témoins de Jéhovah, homosexuels, sourds et malentendants.

Nous nommerons pour la 7 ème fois le nom de 4 Sintis (tsiganes d’origine allemande) victimes des essais sur le phosgène réalisées par le Professeur BICKENBACH entre juin à août 44.dans la chambre à gaz du Struthof

Il s’agit de :

Zirko RESTOCK , né le 28 05 1907 et mort le 16 06 1944 (37 ans)

Andréas HODOSY ( 12 02 11- 16 06 44 (33 ans)

Adalbert ECKSTEIN ( 02 02 24- 18 06 44 (20 ans)

Josef REINHARDT ( 24 08 13- 09 08 44, 15 jours avant son 31 ème anniversaire).

La thèse récente de médecine (Décembre 2010) du Dr Raphaël TOLEDANO nous révèle le nom d’une partie des 189 Roms « sélectionnés » à Auschwitz pour servir de cobayes aux expériences sur le typhus du professeur HAAGEN, au Block 5 du Struthof , dont 29 périrent.

Parmi eux on retrouve

Ferdinand SARKOSI (24 02 1904- 12 11 1943)

Franz SARKOSI (13 07 1892-23 11 1943)

La plaque à la mémoire des victimes juives pour laquelle nous nous sommes battus depuis 1992 a été apposée le 11 décembre 2005.

Le Quai MENACHEM TAFFEL a été inauguré officiellement le 12 mai 2011 par le Maire de Strasbourg.

Il restera à rappeler, au Struthof, le calvaire des victimes Roms des expérimentations nazies sur l’Homme.

Nous avons le soutien de Mme Frédérique NEAU-DUFOUR ,directrice du CERD.

Notre travail pédagogique se poursuit pour essayer de favoriser l’enseignement du contenu et de l’essence du procès de Nuremberg, dans les facultés de sciences et de médecine.

Il est de notre devoir de continuer à rappeler aux générations actuelles de soignants, le passé d’un des plus prestigieux médecins français du 20 ème siècle : René LERICHE dont le nom orne plusieurs sites des Hospices Civils.

Mais le grand praticien a aussi été le premier président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Médecins à sa création par Vichy, en 1940, et a occupé ces fonctions jusqu’en décembre 1942.

Il s’en est justifié en affirmant que le conseil de l’Ordre, à l’instar du gouvernement de Vichy, avait servi de bouclier face à l’occupant nazi.

Rappelons que l’Ordre a été institué par la loi du 16 août 1940 et que c’est à partir de l’automne 1940 que le gouvernement de Vichy lança une offensive d’ordre législatif contre les juifs résidant en France.

Rappelons que l’opération policière réalisée contre les juifs de Paris ” Vent printanier “, plus connue sous le nom de ” Rafle du Vél’d'Hiv’”, eut lieu les 16 et 17 juillet 1942.

Rappelons que la Solution Finale date du début 1942.

Le Conseil de l’Ordre a participé au recensement des médecins juifs, à leur exclusion ; il a adopté une politique de répression vis-à-vis d’eux et il a participé à la spoliation de leur cabinet.

Cette page sombre de l’histoire récente doit être transmise aux étudiants en médecine. Le silence actuel des enseignants dans toute la France ne peut être interprété que comme l’illustration de « l‘archaïsme », à leurs yeux, de Vichy et de ses lois anti-juives.

Ils continuent à entretenir l’idée que Vichy a été un accident, et que la médecine ne peut servir que le bien qu’elle incarne forcément.

Ils font « du révisionnisme par défaut ».

Nous estimons, en effet, que la matrice idéologique qui a présidé à la montée du nazisme en Allemagne et qui a présidé à l’installation du régime de Vichy a toujours été à l’œuvre malgré Nuremberg.

Et qu’elle a participé à structurer notre manière de compartimenter la société et de hiérarchiser la valeur de la vie humaine jusqu’à aujourd’hui.

En dehors des 23 médecins allemands ayant adhéré au nazisme et jugés à Nuremberg (6 seront pendus), tous les autres seront recyclés et continueront à exercer et à enseigner …comme des nazis jusqu’au milieu des années 70 !

Il en est de même de nos élites ayant adhéré à Vichy.

Dr Georges Yoram Federmann

0388251230 / 0614704242

 Dangereux communautarisme judéo-israélien à Montpellier

boycott Israël

LA MAIRE DE MONTPELLIER DÉCLARE A LA COMMUNAUTÉ JUIVE DE MONTPELLIER:
“SOYEZ FIERS DE VOTRE PAYS”(ISRAËL)

​Selon elle le pays des juifs de Montpellier ne serait pas la France mais Israël​​ ! Est-ce de l’antisémitisme​, du sionisme ou plus simplement parce que le maire de Montpellier à autant de culture et de bave qu’un escargot ?
Mld

VOICI COMMENT LE CCCJM DIFFUSE LA soit disant “CULTURE JUIVE” A L’OCCASION DE LA JOURNÉE “DITE DE JÉRUSALEM” DEPUIS 35 ANS À MONTPELLIER AVEC LES SUBVENTIONS ET LA PRÉSENCE DES ÉLUS DE LA RÉGION, DU DÉPARTEMENT ET DE LA VILLE.
Le petit dîner du CRIF en province…

N’oublions pas que l’élue responsable des relations internationales à la Ville de Montpellier, Mme Perla Dana, n’est autre que la vice-présidente du CRIF Languedoc-Roussillon…Vous comprendrez pourquoi il a été impossible de voir flotter le drapeau palestinien à la Mairie (ancienne et nouvelle) !!

Déclaration de Frédéric CORCOS, Président du Centre Communautaire et Culturel juif (CCCJ) de Montpellier (en 2011)

« Notre attachement à cette commémoration de la réunification de la ville de Jérusalem reste un particularisme spécifique à Montpellier et unique en Diaspora… A travers le symbole de cette journée, nous crions, avec tous nos amis, haut et fort, notre sionisme et notre soutien à l’Etat d’Israël !… JERUSALEM EST ET DOIT RESTER LA CAPITALE DE L’ETAT D’ISRAËL !(faux!) Venez très nombreux commémorer ce 33ème anniversaire de la Journée de Jérusalem et soutenir ainsi l’Etat d’Israël, seul rempart de notre Peuple. Vive Israël ! »

C’est pourquoi depuis juin 2011 une large campagne est lancée contre la tenue de cette journée tant qu’elle se fera sur les bases actuelles de la violation du droit international ! Bien sûr nous dénonçons le financement de cette opération de propagande israélienne en France par les collectivités territoriales mais nous dénonçons plus fermement encore leur complicité dans cet acte de violation flagrante du droit international et de soutien à la colonisation de Jérusalem. Jérusalem n’est pas la capitale d’Israël !! (c’est Tel Aviv)

Ne ratez pas l’exceptionnelle conférence débat :

libérer alqodsDER

 Agressions homophobes, verbales et physiques, en finir !

Inegalite
http://www.lastation-lgbti.eu/

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=609347312427347&set=oa.600764693269395&type=1

lu dans les DNA

Bischheim
Projet de loi Taubira Les associations LGBTI outrées par l’édito d’André Klein-Mosser

Consacré au Mariage pour tous, l’avant-dernier paragraphe de l’édito signé du maire André Klein-Mosser (UMP) dans les Cahiers de Bischheim du mois de mars – avril scandalise les associations LGBTI de Strasbourg, qui demandent un droit de réponse et interpellent l’élu.
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« […] Dans les derniers Cahiers de Bischheim, datés de mars-avril 2013, Monsieur André Klein-Mosser, maire de Bischheim et premier vice-président du conseil général faisait connaître sa position sur l’ouverture du mariage à tous les couples quelle que soit leur orientation sexuelle. Dans sa forme, ce texte, selon nous, remet en cause les trois principes fondamentaux de notre belle République : celui de la liberté individuelle, de l’égalité devant la loi et de la fraternité.

« Selon Monsieur André Klein-Mosser, “Le mariage pour tous ne rentre pas dans notre schéma de pensée”.

Tout d’abord, à qui [se rapporte] ce “nôtre” […]? Qui englobe-t-il ?

« Cette forme péremptoire et définitive insinue que son opinion personnelle irait de soi pour tous et toutes. Monsieur le maire parle de l’ouverture du mariage à tous les couples indifféremment de leur orientation sexuelle comme d’une question philosophique, religieuse. Nous tenons à rappeler qu’il s’agit de l’ouverture à tous et à toutes des droits et devoirs du mariage républicain et civil et non du mariage religieux. Cette question est avant tout une question d’égalité entre les citoyens et citoyennes de ce pays : elle permet d’abolir une discrimination flagrante et qui n’a que trop duré au mépris des droits humains.

« […] De quoi Monsieur Klein-Mosser parle-t-il lorsqu’il affirme “[Ce projet] dénature fondamentalement notre perspective de structuration de la société” ? Surtout, comment ne pas voir autour de nous qu’il existe d’ores et déjà, en France, une multiplicité de constructions familiales, quelle que soit l’orientation sexuelle de celles et ceux qui la composent ou l’ont recomposée (parents comme enfants) !
Déni de réalité

« Ce déni de réalité contraste fortement avec le ton de son texte. Surtout venant de la part d’un homme censé être en contact avec le terrain, avec la réalité et la diversité de ses administrés et administrées. La loi va enfin prendre en compte et protéger toutes les familles, en laissant moins d’enfants de côté. […]

“La société peut et doit donner sa place à chacun, mais elle doit le faire dans le respect de ceux et de celles qui la composent”, [avance encore André Klein-Mosser].

« Bonne nouvelle, les lesbiennes, les gays, les bisexuel-les, les personnes transgenre et intersexes de ce pays font pleinement partie de la société française. Assez de tous ces propos discriminants. Nous les subissons depuis trop longtemps et de façon récurrente. Ils sont coupables de l’augmentation de la violence verbale et physique envers les personnes LGBTI [pour lesbiennes, gays, bi, trans’ intersexes, Ndlr].

« Ainsi, M. Klein-Mosser doit comprendre qu’il a stigmatisé une partie des administrés et administrées, électeurs et électrices.

« Ainsi, pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, La Station, Centre Lesbien, Gay, Bi’, Trans’ et Intersexe de Strasbourg et d’Alsace ainsi que toutes les associations co-signataires de ce communiqué demandent à pouvoir bénéficier d’un droit de réponse dans le prochain Cahiers de Bischheim. »

Les associations signataires : La Lune, David et Jonathan, Conseil de territoire Alsace d’AIDES, Justice et liberté, Homosexualités et Socialisme, Association Pélicanto, Association Festibad, SOS Homophobie-délégation Alsace, Support Transgenre Strasbourg (STS), L’Autre Cercle Alsace et La Station.
publiée le 18/04/2013 à 05:00

http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/04/18/les-associations-lgbti-outrees-par-l-edito-d-andre-klein-mosser

 Yom Hashoah 2013 judéo-juif à Strasbourg? Une crispation identitaire régressive.

birkenau
Archives
Yom Hashoah mai 2011
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/23354

2013
Cette année, en Alsace, le Yom Hashoah (journée de l’extermination, avec lecture des noms des victimes du génocide) n’a été organisée que par L’Union juive libérale de Strasbourg, avec le CRIF Alsace.

Georges Yoram Federmann et le Cercle Menachem Taffel, inventeurs ici de cette commémoration, en ont été exclus.

Conséquence, la lecture des noms n’a concerné que les Juifs exterminés, et seule une mention a été faite du génocide des Tziganes. Par contre, ont été laissées dans l’ombre les autres catégories de victimes, évoquées les années passées, en présence de leurs représentants: homosexuels-lles, malades mentaux, sourds, handicapés, etc.

En même temps, l’absence de GYF, empêchait que soit mentionnée l’actualité des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, aussi bien au Rwanda qu’en Bosnie ou en Palestine occupée…

Georges Yoram Federmann:
Tout a commencé le 1er avril 2012 par ma prise de position relayée par le CAPJPO et Parténia
http://www.europalestine.com/IMG/article_PDF/article_a7087.pdf
Je ne pouvais plus prendre la parole.
J’ai accepté à la condition que nous préparions avec l’ UJLS (qui fait partie du CRIF) le Yom Hashoah 2013 sur la base de ma lettre jointe.(11 avril 12)
Ce qui n’a jamais été fait par nos ex-partenaires durant 7 ans…

Chers amis,(UJLS)

Je vous remercie pour votre appel qui encourage la réflexion.

J’ai relu ma lettre qui a été relayée par le site de Partenia et celui des Citoyens du monde sans susciter de réactions outragées.

J’ai relu ma lettre qui traite de sujets complexes et délicats et qui appelle à la paix comme je crois l’avoir toujours fait.

Qui tente d’en faire autant ,localement, avec les risques que cela peut représenter?

Pourquoi ,d’ailleurs, les réactions ne surviennent-elles qu’ aujourd’hui alors que j’ai pris des positions aux côtés du CAPJPO depuis 2005?

Je reste perplexe car elles réveillent en moi celles de mes anciens amis ,cofondateurs du Cercle Taffel, qui l’ont quitté fin 2010 parce que le CRIF avait rejoint le Yom Hashoah!!(cf lettre jointe du 1er février 2011 jointe).

CRIF qui est ,au passage,connu pour ses positions radicales et communautaristes. (Je ne parle pas de Pierre Levy).

J’ai relu ma lettre et me demande ce qui vous semble devoir heurter ?

N’aide-t-elle pas à avancer?

Appelle-t-elle à la haine ? A la Guerre?

Elle critique l’État d’ Israël?
Oui ,nous devrions nous l’interdire?

En quoi cette lettre écrite en mon nom et qui n’engage jamais Taffel est-elle un danger pour le Yom Hashoah et la mémoire des morts que nous honorons ?

En quoi l’actualité internationale serait proscrite de nos journées.

C’est bien le député Jung qui parle régulièrement du massacre des Tamouls à notre tribune?

En première intention ,je ne comprendrais pas les raisons du silence de Taffel dimanche.

A ce sujet ,qui serait appelé à prendre la parole?

Mais je suis en train de consulter le Cercle Taffel et m’effacerai à titre personnel si la majorité le suggérait.

Permettez-moi simplement de rappeler que Taffel est en grande partie à l’origine de la diversité de la manifestation en ayant aidé ,avec votre soutien, à ouvrir aux manouches ,homosexuels, sourds et malentendant et usagers de la psychiatrie.

Et ,l’on viendrait reprocher à “un faiseur de paix” son pacifisme en légitimant la violence d’Etat?

Je trouve dommage votre réaction car nous restons bien les organisateurs du Yom Hashoah.

Ou bien l’institutionnel et le religieux nous auraient-ils déjà rattrapé pour faire de cette manifestation une journée convenue et figée “entre nous”, confondant la mémoire de la Shoah avec le soutien inconditionnel à l’État d’ Israël?

Les mêmes qui critiquent mon texte “pour la paix” n’ont rien trouvé à redire au programme des Oubliés de l’ Histoire que je co-organise.

La nuit va entretenir nos réflexions et je souhaite comme vous
un dénouement favorable à la défense de la cause des victimes et de l’humain.

Fidèlement

Georges Yoram

enzo traverso

lu dans les DNA

Strasbourg Cérémonie Yom Hashoa
L’identité retrouvée

« Abraham Charles , 59 ans, convoi 68. Ackermann Théodore, 51 ans, convoi 70. Adam Georgette, 56 ans, convoi 39. Adler Chaim, 23 ans… » Les noms des victimes juives alsaciennes de la déportation noircissent des dizaines de pages. Ils ont tous été lus, hier, place Broglie à Strasbourg, au cours de la cérémonie Yom Hashoa. Commencée un peu avant 11 h, la lecture publique s’est achevée vers 15 h 30.

Cette façon de rendre hommage aux morts a pour objectif « de mettre en échec la volonté des bourreaux de transformer les victimes en numéros », rappelle Pierre Levy, représentant en Alsace du Conseil représentatif des institutions juives de France, qui patronne cette cérémonie organisée par l’Union juive libérale de Strasbourg (UJLS).
« Les valeurs
de la République »

Avant que la lecture ne commence, plusieurs enfants ont allumé six bougies symbolisant les six millions de juifs tués durant l’Holocauste, mais aussi les 600 000 Roms qui ont subi le même sort – bien que leurs noms ne soient pas lus, « nous tenons à les évoquer. Nous ne les oublions pas », explique Pierre Haas, trésorier de l’UJLS.

Robert Herrmann, premier adjoint au maire de Strasbourg, s’est réjoui de pouvoir « participer à l’œuvre de mémoire » mais aussi à « une occasion de célébrer la fraternité ». « Les valeurs de la République sont à l’opposé de celles des génocidaires », a pour sa part souligné Raphaël Nisand. Rappelant les assassinats perpétrés par Mohamed Merah, le maire de Schiltigheim a souligné que « des questions sont encore posées. L’an passé à Toulouse, des enfants ont été tués parce qu’ils étaient juifs. Yom Hashoah ne doit pas juste servir à se rassembler pour lire des noms. Il faut aussi réfléchir pour qu’un génocide ne se reproduise pas. »
par Aurélien Poivret, publiée le 08/04/2013 à 05:00

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 Une fois la Journée mondiale des Roms passée, les évacuations reprennent à Strasbourg

Ochterputz chez les Roms

Quelques jours à peine après la Journée mondiale, et la visite du Conseil de l’Europe sur l’Espace 16, rue des Remparts, la ville de Strasbourg reprend le processus d’évacuation des campements.

Ce matin, un fonctionnaire de la ville et un lieutenant de police municipale supervisent l’opération nettoyage (Ochterputz post-pascal) sur le campement Petit parking, route des Romains.

Diaporama
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Selon la ville, il s’agit d’enlever “les saletés“. On espère qu’ils parlent des choses…

Les quatre caravanes pourraient rester encore un peu, en attendant que la ville leur trouve un autre terrain. On avait entendu dire que le maire n’évacuerait pas de Roms sans qu’ils soient relogés…

Quant au couple avec un bébé, il sera relogé d’ici le 15 dans un foyer proche.

Et pendant ce temps en Hongrie
Euro News informe par son journal permanent que la police hongroise a battu à mort un homme de la communauté Rom dans leur commissariat
http://fr.euronews.com/2013/04/11/un-roumain-battu-a-mort-par-des-policiers-hongrois-bucarest-veut-des-/

En fin de matinée

Diaporama 2
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Le jeune père de famille était sur le terrain auparavant. Il loge actuellement dans une caravane garée juste à côté avec sa femme ,leur enfant de deux ans et deux autres personnes!
Il souhaite pouvoir installer la caravane sur un autre terrain.

Selon les salariés de l’entreprise de nettoiement, ils doivent revenir lundi avec un petit bulldozer pour évacuer les matériaux plus volumineux.

Et les habitants du lieu, où vont-ils aller?

Communiqué de presse

Association Latcho Rom

Strasbourg le 12 avril 2013

Les Roms ne sont pas un problème, c’est le regard des autres sur eux qui pose souvent problème !

Depuis le mois de janvier 2013, nous avons pu constater des avancées quant à la prise en compte des problèmes sanitaires, d’accès aux droits, et d’insertion des familles roms migrantes vivant en bidonvilles à Strasbourg.

Néanmoins, une partie de ces personnes continuent de vivre dans des conditions indignes. Un certain nombre de familles avec de jeunes enfants sont toujours confrontées à des conditions de précarité extrême (pas d’accès à l’eau, pas de sanitaires, pas d’électricité, pas de ramassage de déchets, présence de rats…). Des relogements inadaptés, ainsi que des menaces d’expulsion très fréquentes sont à relever.

Après une première rencontre avec les élus et les services de la ville de Strasbourg ainsi qu’avec le représentant de l’État et ses services, nous attendons maintenant des actes forts et une prise de décisions de la part de l’ensemble des collectivités locales, Conseil Général et Conseil Régional inclus, afin d’améliorer les conditions de vie des familles roms.

Nous restons très attentifs quant aux solutions proposées aux personnes, qui pour la plupart ne relèvent pas d’une véritable discussion avec une vision à long terme et élaborée avec les familles.

Face à ces constats, Latcho Rom souhaite :

- une implication de l’ensemble des collectivités dans le processus de recherche de solutions adaptées aux problèmes sanitaires et sociaux que rencontrent les familles

- la mise en place d’un groupe de travail régulier avec la participation des familles et des associations, de l’ensemble des collectivités locales et de l’Etat.

- l’arrêt des menaces d’expulsions sans proposition de relogement digne et adaptée.

Nous, membres de l’association ainsi que les familles roms migrantes vivant en bidonville, vous invitons ce mercredi 17 avril à 14h30 au campement St Gall à l’entrée du cimetière du même nom sur les terrains de Strasbourg pour une conférence de presse. Les familles pourront ainsi exprimer les difficultés rencontrées et nous pourrons échanger sur les solutions proposées.

Association Latcho Rom

Contact Presse :

- latchorom.strasbourg@gmail.com

- Alfred Zimmer (secrétaire Latcho Rom) 06.78.29.73.43

- Germain Mignot (trésorier Latcho Rom) 06.34.68.72.92