Lecture: La joie venait toujours après la peine, de Michel Weckel

La joie venait toujours après la peine, de Michel Weckel

 

Les éditions Jérôme Do Bentzinger ont publié un livre de Michel Weckel au titre emprunté à un poème célèbre de Guillaume Apollinaire, La joie venait toujours après la peine.

D’une couverture noire, très chic, ressort la photographie d’une sculpture de Canova « Psychè ranimée par le baiser de l’amour ».

Le livre a un peu moins de 130 pages, et coûte 19 €.

On connaît un peu Michel Weckel, moins que son psychanalyste, certes, puisqu’il en est pas mal question, et que le livre est comme une sortie d’analyse. On le croise sur le terrain des religions, puisqu’il s’occupe actuellement d’inter-religieux à Strasbourg. On sait qu’il a travaillé longtemps à la Cimade, et qu’il est très préoccupé de la situation en Palestine. Il est proche aussi des réseaux militants qui luttent pour la défense des sans-papiers, et en ce moment, il diffuse à un carnet d’adresses de plusieurs centaines de noms, la bonne parole, que parfois on reprend dans la Feuille de Chou. On l’a entendu très récemment au Club III de la Communauté juive de Strasbourg où il a été question (très prudemment sur le fond) de dépassionner le sujet brûlant du conflit palestinien, tâche difficile s’il en est.

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 Yom Hashoah Strasbourg

Lecture des noms

Depuis plusieurs années maintenant l’Union juive libérale de Strasbourg et le Cercle Menachem Taffel organisent le 8 mai, le Yom Hashoah, où sont lus les noms des Juifs et des Roms exterminés par le régime nazi avec la collaboration du dit “État français”.

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Parmi les personnalités présentes, le sénateur-maire de Strasbourg, le premier adjoint Robert Hermann avant la prise d’armes du 8 mai, le conseiller général et administrateur de la CIS, Henri Dreyfus , Freddy Raphaël, M. Jean Kahn, ex responsable du CRIF national et du Bas-Rhin, Gilbert May, rescapé des camps, des membres de la communauté juive, M. Hoffmann qui a parlé haut et fort au nom des Roms, Tziganes, Sintis, y compris en s’adressant directement à Roland Ries pour rapporter les tracasseries subies de nos jours du fait de la gendarmerie, et les pressions sur les maires, afin qu’ils ne mettent pas de terrain à disposition. Il y avait aussi Michel Weckel de l’UEPAL, le philosophe Jacob Rogozinski et son épouse qui a lu deux beaux textes; pas de représentant par contre, sauf erreur, ni du rabbinat, ni du Conseil régional, ni du Conseil général, ni de l’Église catholique, ni des musulmans, pourtant visés en ce moment par la stigmatisation d’en haut.

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Après les différentes prises de parole souvent émouvantes, sans oublier bien entendu celle de Georges Yoram Federmann qui a rappelé la responsabilité des médecins les plus célèbres dans le crime nazi, sans oublier non plus l’assassinat dès 1933 par Hitler des sourds-muets, présents par une traductrice en action en langue des signes la cérémonie s’est poursuivie par l’allumage de 6 bougies par des enfants, symbolisant les 6 millions d’exterminés, puis, a commencé la longue litanie de la lecture des noms, d’abord ceux des Juifs de Strasbourg.

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La troisième lectrice était une très petite fille qui a lu les noms, prénoms, date de naissance et de décès, numéro du convoi ou jour et lieu de la fusillade quand c’était le cas.

Preuve, s’il en fallait, que la transmission de la mémoire et de la connaissance du crime de génocide a un avenir.

Du son et des vidéos suivront.

Jeudi sera inauguré le quai Menachem Taffel, [une des 86 victimes du sinistre professeur Hirt,] sur une portion du quai Pasteur, proche de l’entrée du nouvel hôpital civil, en face du Collège Pasteur, non loin de la Grande Mosquée en voie d’achèvement.

Yom Hashoah Strasbourg

Yom Hashoah Strasbourg
7 mai 2011
Lecture continue des noms des victimes juives et tziganes de l’extermination nazie en Alsace.
Organisée par l’Union Juive Libérale de Strasbourg et le Cercle Menachem Taffel.
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 “Pour une approche dépassionnée du conflit israélo-palestinien

Meilleurs vœux!

Le pasteur Michel Weckel se lance dans une véritable gageure, surtout là où la conférence se tiendra cet après-midi, au Club II du Centre communautaire de la Paix , rue René Hirschler à 14H30.

L’entrée est annoncée libre.

Et la sortie?

 Le créationnisme à la grande mosquée de Strasbourg?

Tribune libre à Michel Weckel (UEPAL)

Pourquoi la Grande mosquée de Strasbourg invite-t-elle le gourou du créationnisme islamique ?

C’est avec stupéfaction et avec consternation que j’ai appris qu’une conférence avec le gourou du créationnisme islamique, Harun Yahya, a été programmée à la Grande mosquée de Strasbourg.

Qu’il règne dans le monde musulman un état d’esprit mélangeant confusément données scientifiques et données littéraires, je le savais.

De nombreux ouvrages traitant de la religion et de la science sont diffusés (à grands frais parfois) dans l’univers islamique, faisant l’amalgame de ces deux registres.

Je possède personnellement l’un de ces ouvrages. Il est intitulé « Les mille vérités scientifiques du Coran.»

Il y a de quoi s’arracher les cheveux à chaque page (si j’ose dire) tant la confusion des genres est systématisée dans cet écrit.

L’objet de ces ouvrages est de démontrer que les révélations scientifiques les plus modernes sont déjà contenues dans le Livre saint coranique.

Il s’agit, bien entendu d’affirmer l’Autorité du Coran, son caractère Absolu, Ultime, Véridique et incontestable.

Ce genre de raisonnements, nous chrétiens, nous les connaissons aussi. Ils ont cours dans les milieux fondamentalistes extrêmes, notamment aux Etats-Unis. Nous combattons bien entendu ces thèses. Plus couramment nous en rions.

Quel intérêt y a-t-il, en effet, à vouloir faire coïncider découvertes scientifiques et mythes religieux ?

Faudrait-il s’évertuer à démontrer scientifiquement qu’un corbeau tenant en son bec un fromage frais et un renard peuvent s’adresser la parole en langage humain, puisque Jean de Lafontaine l’a écrit ainsi ?

Car c’est bien là, très exactement, le cœur du problème :

Même si la Bible et le Coran ne sont pas des poésies de Lafontaine, il n’en demeure pas moins qu’à l’instar des comptines du fabuliste, ces Livres saints sont des productions littéraires de nature poétique, narrative, romanesque, mystique…

Bref, en langage clair et rationnel :

Les Ecrits saints, quels qu’ils soient, sont des mythes sans aucune prétention ni portée scientifique.

Certains croyants peuvent avoir du mal à reconnaître cet état de fait :

« Quoi ?? Mon Texte saint… un mythe ?! Ce n’est qu’un mythe ?! Donc vous n’en reconnaissez pas l’Autorité », etc.

Mais le fait de d’affirmer que la Bible et le Coran sont des mythes, frères et sœurs, n’enlève rien à vos Textes !

Bien au contraire ! Les qualifier de Mythes, c’est les mettre à leur juste place ;

C’est leur reconnaître le Génie et la Valeur des grands Textes fondateurs de civilisations…

Simplement : un mythe n’a jamais de prétention scientifique…

Le problème posé par la confusion des genres, entre découvertes scientifiques et mythes religieux est très concret :

De nos jours, en France, dans les écoles de la République, des gosses contestent l’enseignement qui leur est délivré, au motif que cet enseignement n’est pas conforme à ce qu’ils entendent dans la bouche de leur imam.

Et c’est insupportable.

Prenons garde à ce que les convictions religieuses ne viennent pas ébranler ce sur quoi est notre vie collective est fondée :

La Raison.

Ici, sur Wikipedia, un article de fond sur le créationnisme :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9ationnisme

Ici : une information sur Adnan OKTAR, alias « Harun Yhayha » le (faux) prophète du créationnisme islamique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Adnan_Oktar

J’ajoute que si les responsables musulmans de la Grande mosquée de strasbourg – qui sont destinataires de ce message – souhaitent faire valoir leurs arguments ou leurs commentaires, c’est bien volontiers que je diffuserai leur point de vue.

Michel Weckel

 Un appel de musulmans contre l’instrumentalisation de l’Islam

de Michel Weckel (UEPAL)

Pour information.

Plusieurs personnalités musulmanes de France ont publié hier dans la revue « Respect Mag » et dans « Libération » un Appel dénonçant l’instrumentalisation de l’islam à des fins terroristes.

« L’islam bafoué par les terroristes.»

http://www.respectmag.com/2011/01/12/signez-lappel-lislam-bafoue-par-les-terroristes-4758

 Goethe et Malraux, sur l’Islam

834 connexions le 9 janvier 2011

Merci aux fidèles lecteurs-trices!

Reçu de Michel Weckel

(UEPAL) Union des églises protestantes d’Alsace-Lorraine

Ce que disaient deux grands hommes sur l’islam…

Johann Wolfgang von Goethe écrivait en 1819 :

« J’ai toujours eu une grande estime pour la religion prêchée par le prophète Sidna Mohammed, parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule qui me paraît contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence, pouvoir qui peut la rendre attractive à toute période. J’ai étudié cet homme merveilleux, et, à mon avis, loin d’être un antéchrist, il doit être appelé le sauveur de l’humanité. J’ai prophétisé sur la foi de Mohammed, qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain comme elle commence à être acceptable à l’Europe d’aujourd’hui. »

Wer sich kennt und andre kennt,

Wird auch hier erkennen :

Orient und Occident

Sind nicht mehr zu trennen.

Sinnig zwischen beiden Welten

Sich zu wiegen, lass’ich gelten;

Also zwischen Ost- und Westen

Sich bewegen, sei’s zum besten.

Celui qui se connaît lui-même et les autres

Reconnaîtra aussi ceci :

L’Orient et l’Occident

Ne peuvent plus être séparés.

Heureusement entre ces deux mondes

Se bercer, je le veux bien ;

Donc aussi entre l’Est et l’Ouest

Se mouvoir, puisse cela profiter.

André Malraux, disait le 3 juin 1956 :

« C’est le plus grand phénomène de notre époque, que la violence de la poussée islamique. Sous estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières, n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique, si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir progressivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement il est trop tard. Les « misérables » ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préfèreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préfèreront l’avenir de leur race. »

Sur toutes ces questions, ici, l’excellente émission d’Yves CALVI, « C dans l’air », du 5 janvier 2011 :

« Religions : guerres à venir ? »

Avec Antoine SFEIR, Odon VALLET, Abdenour BIDAR

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1616

Note Feuille de Chou:

Chez le successeur du dictateur Bourguiba, l’assassin Ben Ali, le couvercle saute…

Mais aucun parti, même islamiste, ne semble en mesure de prendre la tête de la révolte de la faim et du mépris tant la répression a terrorisé la population.

Une chance pour le pouvoir direct du peuple? On le souhaiterait.

Michel Weckel

 Coran profané : la liberté de conscience individuelle inclut-elle le droit au blasphème ?

Merci, Michel Weckel, tu m’évites d’écrire un texte sur cette question!


Les excès de la liberté ne sont-ils pas préférables aux excès de la répression ?

Le jeune homme qui a profané un Coran et mis en ligne la vidéo de cette profanation début octobre, passe actuellement en jugement à Strasbourg. Que cet acte soit de parfait mauvais goût, sans intérêt aucun et qu’il relève de l’imbécillité, est une chose.

Que son auteur encoure une condamnation une blasphème en est une autre.

En ces temps où, en Suède ou au Danemark, des caricaturistes sont menacés de mort par des fanatiques parce qu’ils ont osé caricaturer le personnage sacré d’une religion, la question ne mérite-t-elle pas d’être sérieusement soulevée ?

Pour l’avocat de l’accusé, qui s’adresse au président de la Grande Mosquée de Strasbourg, laquelle s’est constituée partie civile :

« Le blasphème, ça n’existe plus en France depuis 1789 ! Des concepts à caractère sacré n’ont rien à foutre dans un tribunal, pas plus que dans une république laïque. » (1)

Que dit la loi au sujet du blasphème ?

En Alsace-Moselle, une disposition spécifique du droit local prévoit la condamnation du blasphème. Cette disposition remonte à un décret de 1919, c’est-à-dire, à l’instar d’autres dispositions du droit local alsacien et mosellan, à la période allemande.

Mais, comme l’a répondu le garde des sceaux, Ministre de la justice, à un sénateur mosellan en 2006 : « Aucune décision de jurisprudence n’a interprété le champ d’application de ces dispositions législatives locales. » (voir le texte intégral ici : http://www.senat.fr/questions/base/2006/qSEQ060623425.html).

Autrement dit, même si le droit local en Alsace Moselle le prévoit, aucun blasphème n’a jamais été condamné en vertu de ces articles.

Sur le principe, il n’est donc pas erroné de dire que le blasphème, tant qu’il ne comporte pas d’incitation à la haine raciale, fait clairement partie de la liberté d’expression dans une société libre. En l’occurrence, le fait que le blasphème ne soit pas réprimé, constitue une protection de la liberté de conscience individuelle. Et les croyants de toutes les religions doivent se souvenir que ce qu’ils croient, ce ne sont jamais que des croyances et qu’une croyance ne saurait avoir valeur d’absolu.

Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 10 janvier prochain.

Michel Weckel

Die Gedanken sind freie!

La Feuille de Chou est pour le respect des croyances et pour la liberté d’expression, y compris ce qui apparaît comme “blasphème” aux yeux des Églises, ou des croyants quels qu’ils soient.

La liberté ne se divise pas. Elle est d’abord la liberté des autres, qui ne pensent pas comme moi.

 Les juifs libéraux hébergés par les protestants à Strasbourg.

La communauté juive libérale de Strasbourg établit son lieu de culte dans un local protestant.

Lorsqu’il y a trois ans, deux responsables de l’Union juive libérale de Strasbourg, ont rencontré le président et le vice président de l’UEPAL, le courant est spontanément passé. Après tout, la sensibilité incarnée par les juifs libéraux au sein du judaïsme contemporain, n’est-elle pas naturellement proche, d’une certaine façon, de la vision protestante de la foi et du rite ?

Le judaïsme libéral promeut, par exemple, la possibilité pour les femmes de participer activement aux offices religieux, voire d’accéder à la fonction de rabbin. Récemment, une jeune femme, Alina Treiger, a été ordonnée rabbin en Allemagne. En France, elles sont trois à avoir été reconnues et ordonnées. Une évolution qui n’est pas sans rappeler ce qu’a été l’accession des femmes au statut de pasteur au sein du protestantisme. Le judaïsme libéral se caractérise en outre par son ouverture s’agissant des conversions. Plusieurs membres de la communauté strasbourgeoise sont des personnes d’origine non juive, devenues juives via leur entrée dans la communauté libérale.

Mais le judaïsme officiel ne l’entend pas de cette oreille et les juifs libéraux ne sont pas en odeur de sainteté auprès des représentants du judaïsme traditionnel : trop ouverts, accusés de diluer l’identité religieuse juive…

Il résulte de cette situation que les juifs libéraux de Strasbourg ne bénéficient pas du soutien de la communauté juive orthodoxe et notamment de la mise à disposition d’un local. Il y a quelques semaines, un local appartenant aux protestants, situé rue du Puits, s’est trouvé libéré. Et la décision a été prise par les instances protestantes d’attribuer ce local, fort convoité par ailleurs, à l’Union juive libérale de Strasbourg.

La Ville de Strasbourg, de son côté apporte une contribution financière à la communauté libérale.

L’ambiance était donc à la fête, samedi soir, rue du Puits, lorsque l’Union juive libérale de Strasbourg inaugura sa synagogue à l’occasion de l’office de Hanoucca. Un petit événement historique, qui mérite d’être relevé.

Michel Weckel

Mazeltov!

Merci à nos amis protestants!

Ils ont protégé les Juifs dans les Cévennes pendant la guerre.

Ils ont milité pour l’Algérie indépendante.

Ils s’engagent à fond pour les sans-papiers.

Et maintenant, ils protègent les juifs libéraux des juifs traditionalistes.

Et demain, encore plus fort:

Les protestants hébergeront l’Union Juive Française pour la Paix…

Michel Warschawski à Strasbourg

En avant-première, nous annonçons aux protestants, et à tous les autres, religieux ou pas:

Michel Warschawski, président du Centre alternatif d’information (AIC) à Jérusalem,fils de l’ex Grand-Rabbin du Bas-Rhin, le regretté Max Warschawski (zal)

sera présent à Strasbourg le 11 janvier à la librairie Kléber à 17h, pour présenter son dernier livre, recueil de ses chroniques dans Siné-Hebdo, à paraître chez Syllepse,

et le même soir, tiendra une réunion publique (qui hélas, très certainement – sauf miracle aussi grand que l’huile de Hanouca- ne se déroulera pas au Centre communautaire rue Hirschler…)

mais à la Maison des Syndicats, 1, rue Sédillot, Strasbourg, salle A, à 20h.