N’en jetez plus, les cabinets sont pleins!

 

 

Si vous voulez en savoir plus, faites vos recherches par nom dans n’importe quel moteur

Et amusez vous à compléter les noms auxquels il manque une lettre, la première en général…par exemple Anne-Gaelle audoin-Clerc sera rectifiée dans vos recherches en Baudoin-Clerc avec sa bio et plus…Merci au rectifieur inconnu embedded embarqué!

Et pour savoir qui ils-elles sont, à quoi ils-elles servent et combien ça gagne:

http://www.20minutes.fr/politique/581987-Politique-Les-conseillers-des-cabinets-ministeriels-un-job-precaire-ou-privilegie.php

Bon ouiquende!

J.O.

Arrêtés des 17, 18, 23 et 24 mai portant nominations au cabinet

- du ministre de l’Intérieur (M. Manuel Valls)
- Directeur adjoint du cabinet : M. Thomas Andrieu
- Conseiller diplomatique : M. Emmanuel Barbe
- Conseillère administration territoriale : Mme Anne-Gaëlle audouin-Clerc
- Conseiller police : M. Jacques Meric
- Conseiller gendarmerie : M. Denis Favier
- Conseillère parlementaire : Mme Magali Alexandre
- Conseiller pour la communication et la presse : M. Harold Hauzy
- Conseillère juridique : Mme Hélène azaux-Charles
- Conseiller budgétaire : M. Thibaut Sartre
- Conseiller sécurité civile : M. Etienne Stoskopf

- du ministre de la Défense (M. Jean-Yves Le Drian)
- Conseiller auprès du ministre : M. Jean-Claude Mallet
- Directeur du cabinet civil et militaire : M. Cédric Lewandowski
- Directeur adjoint du cabinet civil et militaire : M. le contrôleur général des armées Jean-Michel Palagos
- Chef du cabinet militaire : M. le général de corps aérien Denis Mercier
- Chef du cabinet civil : M. Jean-Christophe Le Minh

- du ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants (M.Kader Arif)
- Directeur du cabinet : M. Maurice Braud
- Chef de cabinet : M. Guy Bono

- de la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique (Mme Marylise Lebranchu)
- Directeur de cabinet : M. Serge Bossini
- Directeur adjoint de cabinet : M. Laurent Olléon
- Chef de cabinet, conseiller de la ministre : M. Nicolas Maccioni
- Conseiller spécial de la ministre : M. Jean-Christophe Boyer

- du ministre des outre-mer (M. Victorin Lurel)
- Conseiller spécial auprès du ministre, chargé des relations avec le Parlement : M. Nicolas Mazières
- Conseillers : M. Laurent Cabrera, M. Thierry Dahan
- Conseillers techniques : Mme Sophie Lautman, M. Bertrand Mazur
- Chargée de mission : Mme Nathalie Puvilland

- de la ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation nationale, chargée de la réussite éducative (M. Georges Pau-Langevin)
- Directeur du cabinet : M. Claude Coquart.
- Chef de cabinet : M. Emmanuel Provin

- du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement (M. Alain Vidalies)
- Conseiller presse et communication : M. Grégoire Kopp
- Conseillers : M. Guillaume Valette-Valla, M. Sébastien Rabineau, Mme Christel Perot-Camus, Mme Charlotte Watine

- de la ministre déléguée auprès de la garde des sceaux, ministre de la justice (Mme Delphine Batho)
- Directeur du cabinet : M. Luc Derepas
- Directeur adjoint du cabinet : M. Julien Morel d’Arleux
- Chef de cabinet : Mme Yasmina Ali Oulhadj
- Conseiller auprès de la ministre déléguée : M. Pierre-Louis Colin

- de la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme (Mme Sylvia Pinel)
- Chef de cabinet : M. Philippe Beuzelin

- de la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique (Mme Fleur Pellerin)
- Directeur adjoint de cabinet : M. Erol Ok

- du ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé du développement (M. Pascal Canfin)
- Directrice de cabinet : Mme Hélène Farnaud-Defromont, conseillère des affaires étrangères

- du ministre délégué auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, chargé des transports et de l’économie maritime (M. Frédéric Cuvillier)
- Directeur du cabinet : M. Emmanuel Kesler
- Conseiller auprès du ministre, chef de cabinet : M. Jérôme Martin

 Qui fait quoi, dans les cabinets…

…ministériels, qu’est-ce que vous croyez?

J.O.

Nominations

- à la Présidence de la République (rectificatif)
-   Conseiller enseignement supérieur : M. Jean-Yves Merendol
-   Conseiller industrie et énergie : M. Olivier Lluansi

- au cabinet de la garde des sceaux, ministre de la justice (Mme Christiane Taubira)
-   Directeur du cabinet : M. Christian Vigouroux.
-   Directeur adjoint du cabinet : M. Jean-François Beynel.
-   Chef de cabinet : M. Jean-Louis Géraud

- au cabinet du ministre  des Outre-mer (M. Victorin Lurel)
-   Directeur du cabinet : M. Fabrice Rigoulet-Roze
-   Directeur adjoint du cabinet : M. Jean-Christophe Bouvier

-       au cabinet du ministre délégué auprès de la ministre de l’égalité des territoires et du logement, chargé de la ville (M. François Lamy)
-   Directrice du cabinet : Mme Christiane Barret.
-   Chef de cabinet : M. Matthieu Pasquio

- au cabinet du ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes (M. Bernard Cazeneuve)
-   Directeur du cabinet : M. Xavier Sticker, conseiller des affaires étrangères.
-   Directeur adjoint du cabinet : M. Pierre-Antoine Molina
-   Chef de cabinet : M. Thomas Lardeau

- au cabinet de la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées (Mme Marie-Arlette Carlotti)
-   Directeur de cabinet : M. Michel Vilbois

 Manifeste « Justice  » à signer

Bonjour

Vous trouverez en pièce jointe un « manifeste Justice » à signer.

A renvoyer à SNEPAP-FSU
Syndicat National de l’Ensemble des Personnels de l’Administration Pénitentiaire.
12-14 rue Charles FOURIER – 75013 PARIS
Tél : 01.40.21.76.60 – 01.48.05.70.56 – Fax : 01.48.05.60.61

Messagerie : snepap@club-internet.fr

Site Internet : www.snepap.fsu

MANIFESTE

Nous, Conseillers d’Insertion et de Probation,

Assistants de service social, Directeurs ou Chefs des

Services pénitentiaires d’Insertion et de Probation,

Magistrats, Educateurs et Fonctionnaires du

Ministère de la Justice, Avocats, tenons à faire part

de notre stupéfaction face à la mise en cause par le

Président de la République et par notre ministre de

tutelle, des fonctionnaires de Loire-Atlantique dans

l’affaire de Pornic.

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 Après Israël, délégitimation du CRIF par lui-même

SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

CONTRE LA CENSURE ET POUR LE RESPECT DES LIBERTES DEMOCRATIQUES

Grand succès du Rassemblement du 18 janvier 2011

1 500 personnes se sont rassemblées, en dépit du froid, sur la place du Panthéon, mardi 18 janvier, de 18h30 à 20h30, afin de tenir la conférence-débat avec Stéphane Hessel et ses invités, qui devait avoir lieu à l’Ecole normale supérieure et que la directrice de celle-ci, Mme Monique Canto-Sperber, a interdite le 12.

Dans un éditorial publié le 13 janvier sur le site du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, son président, s’était félicité de cette censure : « C’est bien le CRIF, écrit-il, qui est à la manœuvre derrière toutes les procédures contre le boycott. » Et d’ajouter : la ministre « Valérie Pécresse (…) ainsi que le rectorat de l’Université de Paris que nous avons contactés en urgence ont réagi sans ambiguïté : je leur rends hommage, ainsi qu’à Claude Cohen Tanoudij, (…) Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut »- ces derniers ont d’ailleurs démenti toute intervention auprès de l’école

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 Collectif des normaliens-nes indigné-e-s d’une ENS indigne

La Direction de l’ENS censure Stéphane Hessel à la demande du CRIF !
publié le samedi 15 janvier 2011

Collectif des normalien-ne-s indigné-e-s d’une ENS indigne.

Il est extrêmement inquiétant de voir des institutions publiques de renom, telles que l’ENS se soumettre à des pressions visant à étouffer la liberté d’expression.

Le Collectif ENS Palestine devait accueillir une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel le mardi 18 janvier en salle Jules Ferry.

Madame Canto-Sperber s’était dite heureuse de la tenue de cette conférence, à laquelle devaient participer Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature), Leila Shahid (Ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne), Haneen Zoabi (députée au parlement israélien), Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d’Information Alternative, AIC), Nurit Peled (mère israélienne d’une victime d’attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen), Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice), Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire) et Gisèle Halimi (avocate, militante féministe et politique française).

Nous apprenons avec consternation que la Directrice de l’ENS a décidé de revenir sur sa décision et d’annuler cette conférence à laquelle plus de 300 personnes étaient déjà inscrites, avant même que l’information ne soit relayée par les différents organisateurs/trices de cette conférence. Et c’est avec plus de consternation encore que nous lisons l’éditorial du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (http://www.crif.org/?page=articles_…) qu’en l’absence de réaction publique de la part de la Direction, nous devrons considérer comme un compte-rendu fidèle des mécanismes qui ont conduit à cette annulation.

Le CRIF se félicite en effet d’avoir réussi, grâce à ses ami-e-s Valérie Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy et Alain Finkielkraut (normaliens), Claude Cohen-Tanoudji (Professeur de Physique à l’ENS) et Arielle Schwab (Présidente de l’UEJF) à imposer ses vues à la Direction de l’Ecole et à censurer ainsi Stéphane Hessel, normalien, résistant, Ambassadeur de France, et co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’homme.

Il est extrêmement inquiétant de voir des institutions publiques de renom, telles que l’ENS se soumettre à des pressions visant à étouffer la liberté d’expression. Par ailleurs, l’honnêteté intellectuelle et la probité d’élèves de l’Ecole est explicitement mise en cause, en des termes parfaitement scandaleux évoquant le totalitarisme et ainsi les heures les plus sombres de l’Histoire : « Un crime contre l’esprit que de confondre débat et militance politique, comme le font quelques élèves de l’école convertis au terrorisme intellectuel, modèle trotskiste pour les uns, stalinien pour les autres, et de là proposer leur doxa à l’ensemble de l’Université » dit le communiqué du CRIF !

Nous appelons nos camarades normalien-ne-s à protester contre les pressions inacceptables de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (valerie.pecresse@education.gouv.fr), mais aussi contre cette décision injustifiable de Madame Canto-Sperber, en envoyant des mails d’indignation à la Direction (monique.canto-sperber@ens.fr et veronique.prouvost@ens.fr) qui a cédé à ces pressions indignes.

Par ailleurs, nous invitons nos camarades de l’ENS à participer au rassemblement contre la censure et pour la défense de la liberté d’expression le mardi 18 janvier à 18h30 Place du Panthéon.

Collectif des normalien-ne-s indigné-e-s d’une ENS indigne.

14 janvier 2011

 ILS vont finir par radicaliser Stéphane Hessel…

La feuille2chou n’a pas (encore) crevé le plafond des 1200 connexions, mais s’en approche, avec 1138 le 13 janvier.

Encore un effort Républicains si vous voulez niquer la presse ripou.

Ce qui n’est pas dans le Journal est dans la feuille2chou…

Et si ça y est c’est pour prendre des coups de bâton, comme aux marionnettes lyonnaises.

annulé!

Emprisonner Voltaire?

Les plus âgés , parmi les lecteurs, se souviennent peut-être que lorsque Jean-Paul Sartre distribuait La Cause du peuple, et subissait des contrôles de police, le général de Gaulle aurait dit « on n’emprisonne pas Voltaire« .

C’est pas Talonnettes 1er qui chausserait les godasses du général, même avec talons compensées. Gaffe Stéphane Hessel!

Quant au CRIF, remercions le chaudement, de poursuivre avec une si grande intelligence, leur auto-délégitimation et celle de leur État-guide.

Ils y sont Prasquiarrivés!

A 23h50, hier, la F2C avait publié ceci:

http://la-feuille-de-chou.fr/?p=17214

Et Médiapart, cela:


LE CRIF REVENDIQUE LA CENSURE DE STEPHANE HESSEL ET L’ATTEINTE A LA LIBERTE D’EXPRESSION A L’ENS

Communiqué publié sur Mediapart le 14 janvier à 00h55.

Nous apprenons avec stupeur la décision de Mme Canto-Sperber, la directrice de l’Ecole Normale Supérieure, de retirer la réservation de la salle accordée pour la tenue d’une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel mardi 18 janvier. Cette conférence s’inscrivait dans la lignée de l’appel qui a reçu les signatures prestigieuses de personnalités politiques et intellectuelles de sensibilités très diverses, et de plus de 10000 citoyens. Voir et signer l’appel.

Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) revendique cette victoire de la censure, et remercie ses amis : Valérie Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy, Alain Finkielkraut, Claude Cohen-Tanoudji, Arielle Schwab. Tous, selon lui, seraient intervenus activement pour bâillonner Stéphane Hessel et ses prestigieux soutiens.

Mobilisées pour les droits démocratiques et contre les menaces visant Stéphane Hessel et les prévenus de la campagne BDS, de nombreuses personnalités devaient effectivement s’exprimer à la tribune ou par des messages :

  • - Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature)
  • - Leila Shahid (ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne)
  • - Haneen Zoabi (députée au parlement israélien)
  • - Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d’Information Alternative, AIC)
  • - Nurit Peled (mère israélienne d’une victime d’attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen)
  • - Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice et Garde des Sceaux)
  • - Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire)
  • - Gisèle Halimi
  • - … et bien d’autres…

300 personnes étaient déjà inscrites pour cette conférence, exclusivement annoncée sur Mediapart. La direction de l’ENS a déjà reçu de nombreux mails de protestation, auxquels elle répond par le déni…

Le comportement indigne de la directrice d’un des hauts lieux de l’intelligence française et de celles et ceux qui ont fait pression sur elle pose de nombreuses questions auxquelles nous répondrons, avec nos invités et amis, lors du rassemblement auquel appellent les organisations ayant soutenu cette conférence.

Rendez-vous mardi 18 janvier à 18h30 pour un grand rassemblement contre la censure et pour le respect des libertés démocratiques.

Nul n’a le droit d’interdire aux citoyens de ce pays de dénoncer l’impunité des violations israéliennes du droit international et la collusion de notre gouvernement avec la droite extrême au pouvoir en Israël !

L’annonce du lieu du rendez-vous sera publiée vendredi 14 janvier à 17h précises ici.

Organisations signataires : AFPS (Association France Palestine Solidarité), CCIPPP (Campagne Civile pour la Protection du Peuple Palestinien), CJPP5 (Comité Paix Juste Palestine 5ème), Génération Palestine, GUPS (Union Générale des Etudiants de Palestine, UJFP (Union Juive Française pour la Paix).

Vous trouverez aussi ici un extrait de l’intervention de Stéphane Hessel mercredi 12 janvier chez Frédéric Taddéi dans l’émission « Ce soir ou jamais » sur France 3. Il s’exprime sur une de ses principales indignations : la politique du gouvernement israélien à l’encontre des Palestiniens :

http://www.mediapart.fr/club/edition/soutenons-stephane-hessel-et-les-pacifistes-de-la-campagne-bds/video/140111/stephane-he

Cordialement,

L’équipe de coordination de l’appel

 Coran profané : la liberté de conscience individuelle inclut-elle le droit au blasphème ?

Merci, Michel Weckel, tu m’évites d’écrire un texte sur cette question!


Les excès de la liberté ne sont-ils pas préférables aux excès de la répression ?

Le jeune homme qui a profané un Coran et mis en ligne la vidéo de cette profanation début octobre, passe actuellement en jugement à Strasbourg. Que cet acte soit de parfait mauvais goût, sans intérêt aucun et qu’il relève de l’imbécillité, est une chose.

Que son auteur encoure une condamnation une blasphème en est une autre.

En ces temps où, en Suède ou au Danemark, des caricaturistes sont menacés de mort par des fanatiques parce qu’ils ont osé caricaturer le personnage sacré d’une religion, la question ne mérite-t-elle pas d’être sérieusement soulevée ?

Pour l’avocat de l’accusé, qui s’adresse au président de la Grande Mosquée de Strasbourg, laquelle s’est constituée partie civile :

« Le blasphème, ça n’existe plus en France depuis 1789 ! Des concepts à caractère sacré n’ont rien à foutre dans un tribunal, pas plus que dans une république laïque. » (1)

Que dit la loi au sujet du blasphème ?

En Alsace-Moselle, une disposition spécifique du droit local prévoit la condamnation du blasphème. Cette disposition remonte à un décret de 1919, c’est-à-dire, à l’instar d’autres dispositions du droit local alsacien et mosellan, à la période allemande.

Mais, comme l’a répondu le garde des sceaux, Ministre de la justice, à un sénateur mosellan en 2006 : « Aucune décision de jurisprudence n’a interprété le champ d’application de ces dispositions législatives locales. » (voir le texte intégral ici : http://www.senat.fr/questions/base/2006/qSEQ060623425.html).

Autrement dit, même si le droit local en Alsace Moselle le prévoit, aucun blasphème n’a jamais été condamné en vertu de ces articles.

Sur le principe, il n’est donc pas erroné de dire que le blasphème, tant qu’il ne comporte pas d’incitation à la haine raciale, fait clairement partie de la liberté d’expression dans une société libre. En l’occurrence, le fait que le blasphème ne soit pas réprimé, constitue une protection de la liberté de conscience individuelle. Et les croyants de toutes les religions doivent se souvenir que ce qu’ils croient, ce ne sont jamais que des croyances et qu’une croyance ne saurait avoir valeur d’absolu.

Le jugement a été mis en délibéré et sera rendu le 10 janvier prochain.

Michel Weckel

Die Gedanken sind freie!

La Feuille de Chou est pour le respect des croyances et pour la liberté d’expression, y compris ce qui apparaît comme « blasphème » aux yeux des Églises, ou des croyants quels qu’ils soient.

La liberté ne se divise pas. Elle est d’abord la liberté des autres, qui ne pensent pas comme moi.

 Des rabbins racistes en Israël

Malgré le tollé, l’appel anticohabitation de rabbins israéliens s’étend

LEMONDE.FR avec AFP | 09.12.10 | 18h07 • Mis à jour le 09.12.10 | 18h57

Un rabbin tient un exemplaire du Talmud entre les mains.

Un rabbin tient un exemplaire du Talmud entre les mains.AP/Bernat Armangue

Shmuel Eliyahou, le chef rabbin de Safed, une ville du nord d’Israël, a été le premier, en octobre, à appeler les habitants de sa ville à ne pas louer ou vendre des appartements à des Arabes. Son appel a été relayé par cinquante rabbins ultra-orthodoxes qui ont cosigné une lettre rendue publique le 7 décembre, dans laquelle ils avancent que « la Torah interdit de vendre à un étranger une maison ou un champ de la terre d’Israël« . « Quiconque vend ou loue un appartement [à des non-juifs] dans un quartier où vivent des juifs cause un grand tort à ses voisins, vu que le mode de vie [des non-juifs] est différent de celui des juifs, qu’ils nous persécutent et viennent s’immiscer dans notre existence », estiment les signataires. Au nombre de leurs justifications, la crainte de mariages mixtes et celle du blasphème.

La liste des nouveaux signataires ne cesse de s’étendre, parmi lesquels des rabbins fonctionnaires qui assurent les services religieux (dont les mariages) dans les municipalités, ainsi que des directeurs de yéchivot (séminaires talmudiques), aussi bien en Israël que dans les colonies en Cisjordanie. Jeudi 9 décembre, le quotidien israélien Yediot Aharonot rapporte que les rabbins, qui se sont fixé pour objectif de recueillir plus de cinq cents signatures, se seraient notamment assuré le soutien de rabbins influents, comme Zelman Melamed, Haïm Drukmann et Eliezer Melamed.

Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, le 10 octobre à Jérusalem.

Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, le 10 octobre à Jérusalem.REUTERS/POOL

UNE VAGUE DE PROTESTATIONS

Ce manifeste a déclenché les protestations des Arabes israéliens, principales cibles de cette initiative, ainsi que d’une grande partie de la majorité juive. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, le président, Shimon Pérès, et le président du Parlement, Reuven Rivlin, ont fermement condamné le manifeste. Benyamin Nétanyahou a dénoncé cette initiative, estimant, dans des propos relayés par le Yediot Aharonot, qu’elle s’opposait à la fois aux principes démocratiques et aux valeurs du judaïsme. Le ministre sans portefeuille Benny Begin, fils de l’ex-premier ministre Menahem Begin, a, quant à lui, dénoncé une initiative « déplorable » qui « porte atteinte à une minorité ».

Un groupe de personnalités publiques, d’intellectuels et d’académiciens ont par ailleurs demandé au ministre de la justice, Yaakov Ne’eman, et au procureur général, Yahouda Weinstein, de suspendre immédiatement les fonctions publiques des rabbins signataires, indique le quotidien Haaretz jeudi. Le mémorial de la Shoah Yad Vachem a également répondu à cette initiative, dans un communiqué cité par le journal : « [C'est un] coup sévère porté aux valeurs de nos vies en qualité de juifs et d’êtres humains dans un Etat démocratique (…). Les expériences passées nous ont appris l’importance et la fragilité des valeurs de coexistence. »

Une initiative également condamnée par l’association des survivants de la Shoah, dont le président a déclaré au Yediot Aharonot qu’elle lui rappelait des souvenirs des « nazis jetant les juifs hors des appartements afin de créer des ghettos ». Le même souvenir est évoqué par un influent rabbin ultra-orthodoxe, Aaron Leib Steinman, qui se demande ce qu’il se passerait « si un appel similaire était donné à Berlin contre l’allocation de logements aux juifs », dans des propos cités par Haaretz. L’appel a ainsi été critiqué par un grand nombre de rabbins, rapporte le Yediot Aharonot. Yehuda Gilad, rabbin d’un kibboutz, s’est dit « honteux en tant que juif pieux » à cause de la lettre des cinquante rabbins.

Descendant des cent soixante mille Palestiniens restés sur leur terre après la création de l’Etat hébreux en 1948, la communauté arabe israélienne compte 1,3 million de personnes, soit 20 % de la population d’Israël. Elle souffre de discriminations, notamment en ce qui concerne l’emploi et l’achat d’appartements dans des localités juives.

 Mulhouse/Palestine

Chères amies, chers amis,

Le 14 octobre à 14h aura lieu à Pontoise, le procès de la sénatrice Alima Boumédiene et d’Omar Slaouti accusés d’avoir appelé au boycott des produits israéliens.
Avec les associations du collectif Palestine 68 et Boycott 68, dont elle est membre, Justice Pour La Palestine appelle à un

Rassemblement Porte Jeune le
Mercredi 13 octobre à 18h
Solidarité avec Alima Boumediene et Omar Slaouti
Touche pas à ma sénatrice !

Complicité du gouvernement, c’est la gauche qui est attaquée !

80 plaintes déposée par le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA), c’est la gauche qui est attaquée avec le soutien du gouvernement UMP. C’est en effet la ministre de la Justice et des Libertés, Mme Alliot-Marie qui a demandé aux procureurs généraux de poursuivre tous les militants appelant au boycott. Le premier ministre François Filon, et le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux (condamné en première instance pour injure raciale), ont menti à propos d’un boycott des produits casher qui n’a JAMAIS existé. Un mensonge repris avec satisfaction malsaine par tous les sites extrémistes.
Qui est Sammy Ghozlan?

Le rôle du BNVCA ne se limite pas à la lutte nécessaire contre l’antisémitisme. Les domaines d’intervention sont aussi « l’activisme anti-israélien » et « Propagande et Désinformation »
=> les domaines d’intervention du BNVCA : http://www.sosantisemitisme.org/intervention_domaines.asp
Il affirme aussi travailler à « l’image d’Israël », tout en soutenant la colonisation, ce qui est contradictoire.
Le président du BNVCA, Sammy Ghozlan, est un extrémiste, colonialiste, qui considère que ce sont les Palestiniens qui colonisent la Palestine ! qu’il faut libérer et rendre aux véritables propriétaires …
Il parle d’une manière injurieuse du juge Goldstone, dont il rappèle qu’il est juif. Le juge Sud Africain Richard Golstone fut procureur général du Tribunal Pénal International pour le Rwanda chargé de juger le crime de génocide. Il a établi pour l’ONU un rapport sur les crimes de guerre et des crimes contre l’humanité lors de l’opération israélienne « Plomb durcie » en déc/janv 2009.
Le président du BNVCA a porté plainte contre Stéphane Hessel parce qu’il appelle au boycott depuis le 15 juin. Stéphane Hessel, a été un résistant auprès du général de Gaulle, arrêté, rescapé des camps nazis. Il a participé à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’homme. A 93 ans, il est un infatigable défenseur des droits. Il participe au Tribunal Russell, un tribunal civique chargé d’examiner les crimes commis lors de l’opération « plomb durci » contre Gaza à l’hiver 2008/2009.
=>La plainte injurieuse du BNVCA contre Stéphane Hessel http://www.sosantisemitisme.org/communique.asp?ID=347

 Le sénateur-maire Jacques Muller appelle à la solidarité avec les boycotteurs de Mulhouse

Cher collègue,

Vous trouverez ci-jointe une « lettre-pétition » au sujet du procès qui se déroulera lundi 13 septembre à Mulhouse, au cours duquel comparaitront cinq militants assignés devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour une action d’information des consommateurs du magasin Carrefour de Mulhouse le 26 septembre 2009 les appelant au boycott des produits exportés par Israël.

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 La France condamnée par la CEDH

Médiapart

Arrêt Medvedyev de la CEDH: pour une vraie réforme du Parquet !

29 Mars 2010 Par Club Droits Justice …

La Grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a de nouveau condamné la France dans un nouvel arrêt Medvedyev, mais sans rappeler le considérant par lequel, le 10 juillet 2008, elle adressait une sévère mise en garde au gouvernement français en affirmant que le procureur français « n’était pas une autorité judiciaire, faute d’indépendance suffisante à l’égard du pouvoir exécutif pour être ainsi qualifié ». Cette jurisprudence ne faisait que refléter pour le cas français, la conception que la Cour se fait depuis toujours de l’autorité judiciaire: n’en relèvent que les magistrats indépendants, qui ne sont pas soumis dans l’exercice de leur fonction à une influence extérieure, notamment celle du pouvoir exécutif.

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 BDS: rassemblement le 30 mars

A tous les signataires du Manifeste BDS résidant dans le Nord-Est.

A tous les militants,

En apposant votre signature au bas du Manifeste BDS, vous avez marqué « votre refus de vous rendre complice des crimes commis par l’Etat d’Israël contre un peuple sans défense et en violation totale du Droit international dont le droit humanitaire. »

En appelant au boycott de l’occupant israélien des territoires palestiniens vous avez assuré que vous assumiez votre obligation citoyenne d’assistance à peuple en danger.

Le Manifeste a été proposé à la signature pendant 3 semaines durant lesquelles il a recueilli 2000 signatures ; il est maintenant clos.

Le 30 mars, à Paris, devant le Ministère de la Justice, se tiendra un grand rassemblement afin de protester contre l’attitude de la Ministre de la Justice.

Dans d’autres villes de France, le même jour, se tiendront des rassemblements du même type.

A Strasbourg, nous nous rassemblerons le mardi 30 mars entre 12 et 14h devant le Palais de Justice, Quai Finckmatt afin de marquer et notre solidarité avec celles et ceux qui manifesteront le même jour à Paris et ailleurs et notre détermination à poursuivre cette action de boycott que la Ministre de la Justice s’est engagée à réprimer, allant même jusqu’à en faire la promesse aux dirigeants israéliens.

Nous vous remercions à l’avance de venir nombreux faire acte de présence, d’autant plus que le 30 mars est « la Journée de la Terre » : elle honore la mémoire des 6 jeunes Palestiniens tués et des nombreux blessés par la police israélienne en 1976, alors qu’ils manifestaient contre l’expropriation des Palestiniens, la colonisation et l’occupation. Ils sont le symbole de la résistance, tout comme nous qui refusons l’injustice et les crimes contre l’humanité.

Solidairement

Le Comité BDS 67