Hanoucah à Strasbourg: les lumières de la ville

La fête de Hanoucah est, comme beaucoup de fêtes juives, une fête familiale. Cependant, il est de tradition que les lumières allumées chaque soir pendant huit jours, soient visibles de l’extérieur.
Jusqu’à présent, seuls les Juifs loubavitchs allumaient leur menorah géante en public place de Bordeaux.


Cette année, pour la première fois, avec la collaboration de la ville de Strasbourg la fête des lumières se donne à voir sur une façade de la Synagogue de la Paix aux Contades.

Il y avait foule et la neige tombait par gros flocons emportée par les rafales de vent glacial. Chacun attendait l’allumage du chandelier et de ses deux lumières du second jour, plus celle du centre qui est la servante (shamash) des autres.

Juste après, pendant que les portables et caméras filmaient la scène et que les personnalités religieuses ou civiles élues s’en allaient, on dégusta les beignets traditionnels.

On eut même un échange fort civil avec le rabbin Gutmann qui n’avait pas eu le temps de dédicacer son livre à la Wizo…C’est un fidèle lecteur de la Feuille de chou…

http://www.lamed.fr/index.php?id=174&cat=64

L’allumage vu par la Communauté avec interview du président de radio Judaïca Patrick Cohen

 Rassemblement contre le “spectacle” affligeant de Dieudonné

A partir de 18h30 ce 12 juin 2012 en face de la station-service de l’hyper à Strasbourg-Hautepierre, à l’appel de Justice et Libertés, de la Licra, de l’UJFP-Alsace, manifestation pacifique


Agrandir le plan

Les DNA n’ont pas publié le communiqué de presse de l’UJFP suivant:

Rectificatif:
Ah ben si, il a été publié y a bien longtemps !”
Denis Tricart
Dont acte!

http://www.ujfp.org/spip.php?article2310

DNA

Strasbourg La communauté juive regrette la venue de Dieudonné au Zénith
« Les mots ont un pouvoir »

Vice-présidente du consistoire israélite du Bas-Rhin, Janine Elkouby exprime la crainte de libération de la parole antisémite qu’inspire à la communauté juive la venue de Dieudonné au Zénith-Strasbourg-Europe, ce soir.

DNA : La communauté juive s’intéresse-t-elle à la venue de Dieudonné, ce soir à Strasbourg (*)? Janine Elkouby :

Oui, cela occupe beaucoup les gens et suscite énormément d’émotion. Il y a plusieurs mois, les institutions juives avaient pris contact avec les autorités. Nous espérions que celles-ci interdiraient le spectacle de ce monsieur, notamment en raison de ses nombreuses condamnations pour antisémitisme, négationnisme et pour sa collusion avec le triste monsieur Faurisson. Toutefois, le consistoire n’appelle pas à manifester. Ce n’est pas son rôle.

Que craignez-vous précisément ?

Les spectacles de Dieudonné comportent clairement un appel à la haine et à la discrimination. Ils libèrent la parole antisémite, sous couvert d’une liberté d’expression légitime. Comme tout le monde, nous sommes très attachés au droit de s’exprimer librement. Mais il faut savoir si l’on veut une liberté d’expression à l’anglo-saxonne, où tout peut être dit, y compris des propos racistes et xénophobes, ou si, comme en France, on pense que la parole doit rester encadrée. Car la communauté juive sait que les mots ont un pouvoir, et qu’ils entraînent toujours des actes.

Le procès de trois majeurs ayant participé à la profanation du cimetière israélite de Cronenbourg se tiendra la semaine prochaine à Strasbourg. Quel regard la communauté juive porte-t-elle sur cette audience à venir ?

Quand ce genre de chose arrive, c’est l’ensemble de la communauté qui se sent touchée. L’interpellation des auteurs représentait déjà un soulagement. Nous avions le sentiment que l’injustice était reconnue par la République. Du procès, nous attendons que l’offense morale soit sanctionnée. Mais nous ne demandons pas de peine particulière.

N’y a-t-il pas une volonté de comprendre ce qui a motivé les profanateurs ?

Si, pour certains. Mais cela ne reste que de la curiosité intellectuelle. Les gens n’attendent pas de comprendre ces actes. Car les explications qui seront données ne pourront convaincre personne. Pour autant, si les auteurs des profanations ont agi par pure idéologie, c’est encore plus grave.

Après la tuerie de Toulouse et l’agression antisémite de Lyon, les craintes de la communauté se sont-elles amplifiées ?

Oui, la communauté juive est extrêmement attentive en ce moment. Il y a une peur que ces actes s’amplifient, avec un effet boule de neige que des paroles comme celles de Dieudonné ne peuvent que favoriser.

(*) Dieudonné doit interpréter ce soir à partir de 20h30 son dernier spectacle intitulé « Rendez-nous Jésus ». Une représentation qui a suscité la polémique ces dernières semaines en Alsace (nos éditions précédentes), les autorités ayant même tenu une réunion autour du préfet, fin mai, en envisageant l’interdiction du spectacle. L’artiste controversé pourra finalement se produire sur la scène d’Eckbolsheim, mais deux associations – La Licra et Justice et Libertés – appellent à un rassemblement devant l’entrée piétons de la salle, à partir de 19h, afin de protester contre la présence de Dieudonné, qu’elles jugent « néfaste ». Pour l’occasion, la compagnie de gendarmerie de Strasbourg a prévu un dispositif de sécurité renforcé.

par Propos recueillis par Aurélien Poivret, publié le 12/06/2012 à 05:00 | Mis à jour il y a environ 12 minutes

Quelques brèves remarques sur les réponses de Janine Elkouby

N’y a-t-il pas une volonté de comprendre ce qui a motivé les profanateurs ?

Si, pour certains. Mais cela ne reste que de la curiosité intellectuelle. Les gens n’attendent pas de comprendre ces actes.

La curiosité intellectuelle serait-elle devenue un défaut? Etonnant, non, pour une communauté dont les pratiquants ne cessent d’interroger les textes de la tradition, remettant mille fois sur le métier, les explications en vue de comprendre. Et n’en restant pas à la littéralité.

Au nom de quel renoncement faudrait-il ne pas chercher, non à justifier des actes ou des paroles immondes, et dangereux, mais à trouver des explicatiosn, ce qui n’a jamais signifié des justifications. Expliquer, sans justifier. Comme nous l’a enseigné le grand Spinoza…

Peut-être que si c’était fait dans (et hors) la communauté juive, on s’apercevrait que les positions 100 % pro-israéliennes, quoique fassent les gouvernements là-bas, ne sont pas sans rapport avec ce qu’il est convenu d’appeler “antisémitisme“, parfois sous le masque d’un prétendu antisionisme (mais ce n’est pas le cas de toutes les variétés d’antisionisme, religieux ou laïque) de nos jours.

Car, si la confusion, volontaire, de la part de l’Etat d’Israël et du CRIF, et même hélas du rabbinat, entre les Juifs du monde et les Israéliens, entre les Juifs et les sionistes (pas tous juifs d’ailleurs, beaucoup étant évangélistes protestants et antisémites..) était une des sources des attaques antijuives de nos jours, ne faudrait-il pas en débattre dans et hors la communauté, et changer les choses qui produisent précisément des Dieudonné ou des Soral?
Mais peut-on discuter sereinement de ça sans se faire immédiatement traiter d’antisémite ou trimbalant une Selbsthass imaginaire?
On peut, on doit être antisioniste sans l’once d’un antisémitisme.
Schlomo.

 Dernières grimaces avant dégagement

 

 

 

 







 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de prendre Saddam, les Ricains avaient diffusé un jeu de cartes des têtes du régime irakien à faire tomber.
Ne manquez pas de contempler cette sélection de clichés en forme de triste jeu du pouilleux, du mistigri, du puant, du valet noir
En accompagnant sans modération cette galerie de quelques lignes de Prévert
Pardon de l’avoir autant caviardé et tronqué (mais retrouvez-les bien entières dès l’occasion trouvée)

D’après Prévert, sur une idée de JLQ

Ceux qui copieusement…

Ceux qui tricolorent

Ceux qui inaugurent

Ceux qui majusculent

Ceux qui sont chauves à l’intérieur de la tête

Ceux qui bénissent les meutes

Ceux qui donnent des canons aux enfants

Ceux qui donnent des enfants aux canons

Ceux qui mettent un loup sur leur visage quand ils mangent du mouton

Ceux qui mamellent de la France

Ceux qui courent, volent et nous vengent, tous ceux-là, et beaucoup d’autres entraient fièrement à l’Élysée en faisant craquer les graviers, tous ceux-là se bousculaient, se dépêchaient, car il y avait un grand dîner de têtes et chacun s’était fait celle qu’il voulait.

il y en avait avec des têtes de boule puante, des têtes d’animaux malades de la tête, des têtes de fromage de tête, des têtes de pied, des têtes de monseigneur et des têtes de crémier.

Quelques-uns, pour faire rire le monde, portaient sur leurs épaules de charmants visages de veaux, et ces visages étaient si beaux et si tristes, avec les petites herbes vertes dans le creux des oreilles comme le goémon dans le creux des rochers, que personne ne les remarquait.

C’était véritablement délicieusement charmant et d’un goût si sûr que lorsque arriva le Président avec une somptueuse tête d’œuf de Colomb ce fut du délire.

“C’était simple, mais il fallait y penser”, dit le Président en dépliant sa serviette et devant tant de malice et de simplicité les invités ne peuvent maîtriser leur émotion ; à travers des yeux cartonnés de crocodile un gros industriel verse de véritables larmes de joie, un plus petit mordille la table, de jolies femmes se frottent les seins très doucement et l’amiral, emporté par son enthousiasme, boit sa flûte de champagne par le mauvais côté, croque le pied de la flûte et, l’intestin perforé, meurt debout, cramponné au bastingage de sa chaise en criant : “Les enfants d’abord.”

Le président s’est levé, il a brisé le sommet de sa coquille avec son couteau pour avoir moins chaud, un tout petit peu moins chaud.

Il parle et le silence est tel qu’on entend les mouches voler et qu’on les entend si distinctement voler qu’on n’entend plus du tout le président parler, et c’est bien regrettable

Mais quand les mouches s’ennuient elles meurent, et toutes ces histoires d’autrefois, toutes ces statistiques les emplissant d’une profonde tristesse, elles commencent par lâcher une patte du plafond, puis l’autre, et tombent comme des mouches, dans les assiettes… sur les plastrons, mortes comme le dit la chanson.

“La plus noble conquête de l’homme, c’est le cheval, dit le président, et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.”

C’est la fin du discours ; comme une orange abîmée lancée très fort contre un mur par un gamin mal élevé, la MARSEILLAISE éclate et tous les spectateurs, éclaboussés par le vert-de-gris et les cuivres, se dressent congestionnés, ivres d’Histoire de France et de Pontet-Canet.

Mais soudain tous de trembler car un homme avec une tête d’homme est entré, un homme que personne n’avait invité et qui pose doucement sur la table la tête de Louis XVI dans un panier.

C’est vraiment la grande horreur, les dents, les vieillards et les portes claquent de peur.

”cette tête si peu vivante que vous remuez sous le carton mort, cette tête blême sous le carton drôle, cette tête avec toutes ses rides, toutes ses grimaces instruites, un jour vous la hocherez avec un air détaché du tronc et quand elle tombera dans la sciure vous ne direz ni oui ni non.”

Mais une carafe lancée de loin par un colombophile indigné touche en plein front l’homme qui racontait comment il aimait rire. Il tombe, le Pigeon-Soldat est vengé. Les cartonnés officiels écrasent la tête de l’homme à coups de pied et la jeune fille qui trempe en souvenir le bout de son ombrelle dans le sang éclate d’un petit rire charmant, la musique reprend.

La tête de l’homme est rouge comme une tomate trop rouge, au bout d’un nerf un œil pend, mais sur le visage démoli, l’œil vivant, le gauche, brille comme une lanterne sur des ruines.

“Emportez-le”, dit le Président, et l’homme couché sur une civière et le visage caché par une pèlerine d’agent sort de l’Élysée horizontalement, un homme derrière lui, un autre devant.

“Il faut bien rire un peu”, dit-il au factionnaire et le factionnaire le regarde passer avec ce regard figé qu’ont parfois les bons vivants devant les mauvais.

Et puis ils parlent de leurs petites affaires, de leurs enfants, de leurs bronches ; le jour se lève, on tire les rideaux chez le Président.

Dehors, c’est le printemps, les animaux, les fleurs, dans les bois de Clamart on entend les clameurs des enfants qui se marrent, c’est le printemps, l’aiguille s’affole dans sa boussole, le binocard entre au bocard et la grande dolichocéphale sur son sofa s’affale et fait la folle.

Il fait chaud. Amoureuses les allumettes tisons se vautrent sur leur frottoir, c’est le printemps, l’acné des collégiens et voilà la fille du sultan et le dompteur de mandragores, voilà les pélicans, les fleurs sur les balcons, voilà les arrosoirs, c’est la belle saison.

Le soleil brille pour tout le monde, il ne brille pas dans les prisons, il ne brille pas pour ceux qui travaillent dans la mine,

ceux qui écaillent le poisson

ceux qui mangent la mauvaise viande

ceux qui fabriquent les épingles à cheveux

ceux qui soufflent vides les bouteilles que d’autres boiront pleines

ceux qui coupent le pain avec leur couteau ceux qui passent leurs vacances dans les usines ceux qui ne savent pas ce qu’il faut dire

ceux qui traient les vaches et ne boivent pas le lait ceux qu’on n’endort pas chez le dentiste ceux qui crachent leurs poumons dans le métro

ceux qui fabriquent dans les caves les Stylos avec lesquels d’autres écriront en plein air que tout va pour le mieux

ceux qui en ont trop à dire pour pouvoir le dire ceux qui ont du travail

ceux qui n’en ont pas ceux qui en cherchent

ceux qui n’en cherchent pas

ceux qui donnent à boire aux chevaux ceux qui regardent leur chien mourir

ceux qui ont le pain quotidien relativement hebdomadaire

ceux qui l’hiver se chauffent dans les églises ceux que le suisse envoie se chauffer dehors ceux qui croupissent

ceux qui voudraient manger pour vivre ceux qui voyagent sous les roues ceux qui regardent la Seine couler

ceux qu’on engage, qu’on remercie, qu’on augmente, qu’on diminue, qu’on manipule, qu’on fouille, qu’on assomme

ceux dont on prend les empreintes

ceux qu’on fait sortir des rangs au hasard et qu’on fusille ceux qu’on fait défiler devant l’arc ceux qui ne savent pas se tenir dans le monde entier

ceux qui n’ont jamais vu la mer

ceux qui sentent le lin parce qu’ils travaillent le lin ceux qui n’ont pas l’eau courante ceux qui sont voués au bleu horizon

ceux qui jettent le sel sur la neige moyennant un salaire absolument dérisoire

ceux qui vieillissent plus vite que les autres

ceux qui ne se sont pas baissés pour ramasser l’épingle ceux qui crèvent d’ennui le dimanche après-midi parce qu’ils voient venir le lundi et le mardi, et le mercredi, et le jeudi, et le vendredi, et le samedi et le dimanche après-midi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Strasbourg IX: Un “ami” libéral (me voilà!) de droite, ou plus encore, m’écrit…

J’ai laissé les fautes d’orthographe

“Monsieur Meyer,

Au nom des candidats de Droite je tenais a vous remercier pour votre constance a critiquer ici tous les jours les élus de Gauche et a épargner les élus de Droite et d’ extrême Droite.. Vous prêtez a Roland Ries la volonté de donner des voix a l’ extrême droite.. Peut être, mais qu’ en est il de ces gens qui crient a la régularisation de tous les sans papiers et militent pour le hidjab contre la laïcité?
Ne cherchent ils pas eux aussi a faire campagne pour marine ?
Lorsque vous confondez immigres et illetres, lorsque vous continuez de prêter des mœurs bizarres a certaines familles sous le prétexte qu’ elles sont d’ origine turc ( d’ origine Monsieur, la plupart sont francaises comme vous et moi) le candidat du fn n’ a pas besoin de faire les marches, c’ est vous qui prêchez sa bonne parole..Lorsque vous voulez mettre les chômeurs au travail pour assurer le déneigement de nos trottoirs vous avez les mêmes idées pour occuper ces fainéants de chômeurs que le leader alsacien du fn : allez voir sur son blog si vous ne me croyez pas..

Lorsque vous méprisez les électeurs en affirmant qu’ ils ne savent pas faire la différence entre chaque élection vous méprisez comme nous, libéraux , cette engence populaire a qui on devrait retirer le droit de vote.
Lorsqu’ en parallèle vous pleurez sur le sort des affames nous avons du mal a vous prendre au sérieux même si hélais nous n’ avons doute de votre cote tres cureton !!

Pas de doute : en en seul candidat toutes les tendances de la droite sont représentées , même les plus extrêmes , alors voter meyer !”

 

La réponse provisoire 7h24

je vous répondrai en “détail“…après le convoi des Castors, car moi, monsieur, je quitte mon clavier parfois…

si vous votez Meyer à Strasbourg IX, prouvez le en souscrivant : tous les éléments bancaires sont publiés…

sans quoi, vous mentez, et je vois d’ici votre nez de Pinocchio grandir à vue d’œil

et en attendant, rendez-vous le 20 mars au soir, et la semaine suivante, Inch Allah!

 Strasbourg IX Votez Jean-Claude Meyer, remplaçante: Malika Bouchama

Vivre ensemble en Alsace
Contre l’intolérance

Échos de la campagne électorale de Jean-Claude Meyer et Malika Bouchama à l’Elsau.

Ce matin, J C Meyer était au marché de l’Elsau où il a résisté comme les commerçants non sédentaires et les habitants qui y faisaient leurs courses, au vent glacial, compensé par le ciel bleu et le soleil.

La quasi totalité des personnes rencontrées accepte le petit flyer distribué. Rares sont les refus, en général accompagnés de hochements de tête significatifs semblant dire que les élections, ils s’en fichent.

On rencontre aussi des personnes de pays extra-européens qui n’ont pas le droit de vote ou des illettrés. Le candidat s’est prononcé depuis toujours pour le droit de vote à tous ceux qui vivent, travaillent ou chôment en France.

On ne comprend pas pourquoi Roland Ries a attendu les semaines avant les élections pour dire avec des maires de droite et de gauche qu’il était favorable à ce droit de vote (au moins pour les élections locales). Cela fait des années que des politiciens en parlent, et on ne voit rien venir. C’est à se demander s’ils ne font pas exprès de remuer ça, pour faire monter le score des xénophobes? Qu’ils arrêtent d’en parler et le fassent!

Quand on peut leur aux sceptiques, on essaie de les convaincre que, ne pas voter, c’est tout bénéf pour ceux d’en haut qui ont les mains libres pour leurs mauvais coups.

De ce point de vue, les abstentionnistes ne font aucune différence entre les politiciens de droite ou de gauche.

Un peu connu dans le quartier, au moins nominalement, l’adjoint Eric Elkouby, semble mécontenter un grand nombre de personnes qui lui reprochent le cumul de mandats, son absence entre deux élections, les problèmes pas réglés.

Par exemple, les gens se plaignent de l’état des rues, pleines de trous, d’ornières comme une piste en Afrique.

Le déneigement pas assuré ces derniers mois a marqué les esprits. On se demande pour quoi la ville n’embauche pas des chômeurs pour ce travail. Et qu’on ne vienne pas dire que ça ne concerne pas le Conseil général, car la population ne fait pas de distinction entre les divers types d’élections.

C’est une situation globale d’abandon qu’ils dénoncent. Le chômage fait des ravages, les revenus sont très bas, les activités payantes sont hors de prix pour ceux qui ne mangent qu’un repas par jour.

Des remarques sont entendues sur le rapport de certains personnels sur le terrain aux habitants. Un peu comme si cela reproduisait les relations entre petits blanc et indigènes du temps des colonies. Il y a un fossé culturel à combler.

On a rencontré un commerçant turc très sympathique avec qui on comparait la cohabitation des familles turques ( trois générations sous le même toit) et la décohabitation des jeunes des familles françaises. Il ne comprenait pas cette hâte des jeunes de quitter le foyer familial. probablement un effet de la différence entre des traditions anciennes encore vivaces d’une civilisation anatolienne paysanne, et la modernité européenne.

Sur le marché, un pentecôtiste distribuait ses papiers manifestement en vue de convertir des musulmans à sa religion. Ils sont rédigés en arabe et d’autres en hébreu. Ce monsieur avec qui on a discuté du non-sacrifice d’Isaac, et de l’existence ou pas de Dieu, se plaignait de la réponse négative de l’adjoint à un courrier où il demandait de pouvoir installer un stand pour distribuer sa propagande religieuse.

Le courrier signé Elkouby, de janvier dernier, contenait cet extrait de l’article 31du code des marchés selon lequel il était interdit de “vendre ou proposer tout objet religieux à caractère ostentatoire pouvant susciter des troubles à l’ordre public“.

On n’a aucune sympathie pour les évangélistes protestants au prosélytisme forcené, mais on se demande à quel titre est interdit au marché de l’Elsau ce qui est autorisé au marché de Noël place Broglie où chaque année, un stand de livres et autres objets “ostentatoires” propose ses produits au chaland.

En passant, on se demande bien ce que peut être un objet religieux non ostentatoire? Place de la Cathédrale, il y a un objet de 142 mètres de haut dont on peut difficilement penser qu’il ne serait pas ostentatoire et qu’aucun minaret réel ou fantasmatique chez les pires islamophobes, ne pourra égaler. Si Éric Elkouby veut bien nous expliquer la chose, on est tout ouïe.

Planning partiel

Vivre ensemble en Alsace, contre l’intolérance

Jean-Claude Meyer, candidat indépendant à Strasbourg IX,
et sa remplaçante, Malika Bouchama, rencontrent les électrices et électeurs

Vendredi 4 mars

à 11h, devant Simply Market, route des Romains

à 17h, sur le parking de la Coop-Leclerc, menacée de fermeture, rue d’Ostwald

Samedi 5 mars

de 10h30 à 12h devant le Leclerc de l’Elsau, et sur le marché

Mardi 8 mars à 12h

JC Meyer et Malika Bouchama sont invités à un repas de partage à l’occasion de la journée internationale de luttes des femmes.

Samedi 12 mars à 9h

Jean-Claude Meyer participera à la marche de Justice et Libertés, contre tous les racismes, de la mairie de Hoenheim à celle de Strasbourg en passant par les mairies de Bischeim et Schiltigheim.

D’ores et déjà, la date du mercredi 16 mars, de 18 à 20 h est à retenir:

Une réunion publique sera organisée à l’Elsau, avec peut-être (à confirmer) un groupe musical.

Une souscription est lancée pour aider au financement des frais de campagne.
Il est rappelé que les dons doivent obligatoirement être faits sur le compte du mandataire financier de la campagne.

Chèques, carte bancaire et espèces peuvent être utilisés.

Mohamed Ketbach mandataire financier de Jean-Claude Meyer Strasbourg IX

souscription cantonales Strasbourg IX Meyer à l'ordre de Mohamed Ketbach

Contact:

Émail: jcreyem@gmail.com

Portable: 06 83 69 17 93

Site Internet: http://la-feuille-de-chou.fr

JC Meyer et Malika Bouchama s’opposent au transport de déchets nucléaires qui une fois de plus a lieu sans que les élus locaux en soient officiellement informés, et qui menace la santé des Alsaciens.

Le train passe par la gare de Strasbourg où un rendez-vous est fixé à 8h15 jeudi 3 mars

Supplément pipeul

Harry Lapp, le retour au Brant ce 2 mars

 Le préfet de la région Alsace montre l’exemple pour le déneigement…

Achtung, s’rutscht!
Hôtel du préfet Strasbourg
Après publication de cette photographie prise quai Rouget de Lisle, la Feuille de Chou a reçu ce petit mot et deux documents officiels.

Bonsoir
Veuillez trouver ci-joint la note du préfet de la région Alsace concernant le déneigement devant les immeubles affectés aux services publics.
L’état est plus exemplaire en matière d’expulsion, que pour combattre l’exclusion, et déneiger devant sa porte.
Cordialement
Un fonctionnaire humain !

 L’oeil du piéton de Strasbourg

gel

encore 2 jours

revêtement sol tram

bien dans l’air pollué du temps la bûche porcine chez Christian

le préfet donne l’exemple du déneigement…Achtung, s’rutscht

crêpes gaufres vin chaud élixir de Noël et gentillesse authentique

http://vimeo.com/18283202

café philo la nouveauté

la ville donne l’exemple du déneigement…entre préfecture et TNS

la pharmacie ouverte après les chutes

vitrine mère Noël Altwynmarik

 « Première monte »

le sapin neige comprise

Non, c’est pas ce que tu crois, lecteur.Tu n’es pas sur la page Charm’Di bissel, de Hot Bock, dans Hebdi Do, Une page suffit largement, et même, elle serait de trop, selon des lecteurs, Ni dans la chronique « Nos ami(e)s les bêtes », ni à la téloche, dans un reportage sur l’âge du premier rapport dans le 6-9,

Ici, mon bon monsieur (ma dame, aussi), on fait dans le sérieux, dans l’utile, dans l’instructif,

Alors, papi, de quoi tu vas nous parler? Au fait! Foin de digressions coûteuses en signes, le patron de la maison, et les féministes brevetées te regardent déjà de travers, Accouche!

J’arrive, « première monte », donc, Vous avez gommé tous les préliminaires? Oups, que n’écris-je pas! « Supprimez, définitivement, »

La « première monte » dont il va être question, est de gomme, gummi, (pas des capotes) si tu es Alsachien-2-souche, caoutchouc (tchouk nougat?), et ne se déplace qu’A4, plus la roue de secours, si tu vois ce dont j’te jacte, C’est bon? Tu y es? Le film commence, après ce générique tordu,

C’est de pneus dont je te (Kohl) cause, grâce à quoi ta bagnole se déplace, en général, longitudinalement (allemand?), Was macht s’Schwowe do? Nix!

J’entends déjà Schumacher, en VO, que « je côtoie ici », paraît-il, alors que je le subis, rouspéter parce que je n’achète pas Alsacien, Comme si le moyen fonctionnaire retraité avait de quoi se payer une néo-Bugatti, D’autres, la version jacobine des précédents, le cirque Binder, soutiennent l’industrie française et hurlent « Et pourquoi une nippone? » Ouais pourquoi?

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