Samedi 22 juin le collectif Fegersheim organise une manifestation contre le projet d’implantation d’une zone logistique sur la commune.

Communiqué :

« Fegersheim- Lipsheim : la résistance au projet de zone logistique de 100 ha s’organise »

Communiqué N° 2. Il y a deux semaines, nous vous annoncions la création du collectif réunissant les agriculteurs de Fegersheim-Lipsheim et des villages environnants, de l’Association de Sauvegarde du Patrimoine de Fegersheim, de l’Association « le lien » de Lipsheim et de nombreux citoyens non organisés.
Aujourd’hui le collectif prépare la grande manifestation du Samedi 22 juin à 14 h30 qui partira de la gare de Fegersheim-Lipsheim et traversera la commune de Fegersheim.
Cette manifestation permettra aux agriculteurs, aux populations des villages concernés, mais aussi à tous les citoyens qui sont contre la consommation effrénée de terres agricoles et pour l’utilisation des friches de montrer leur opposition déterminée à ce projet insensé de la CUS et du Port Autonome de Strasbourg qui veut prélever 100 ha des meilleures terres agricoles pour en faire une zone à vocation logistique et un port sec.
Le mot d’ordre de cette manifestation à l’adresse de nos décideurs politiques sera : « Utilisons d’abord les friches industrielles et remplissons les vides dans les zones existantes avant de sacrifier de nouvelles terres. Soyons cohérents et mettons nos discours de développement durable, d’agriculture périurbaine, de logistique tri-modale (route, fer, eau)… en pratique ».
La protestation s’amplifie et s’organise à Fegersheim-Ohnheim et Lipsheim. Les bâches, les pancartes et les tracts se multiplient qui invitent les citoyens à participer à ce rassemblement. Les réseaux sociaux se font l’écho de ces préparatifs (Facebook, twitter : collectif Fegersheim). La population soutient très majoritairement ce mouvement de protestation. Actuellement ce sont 600 familles (le double d’il y a 2 semaines) qui ont signé la pétition en cours. Les organisateurs comptent sur une large participation au rassemblement populaire.
La réussite de cette manifestation constituera un signal fort à l’adresse de nos élus. Le signal qu’aujourd’hui on ne peut plus faire n’importe quoi, que les citoyens veillent, et surtout qu’ils demandent de la cohérence. De la cohérence entre les paroles et les actions, de la cohérence entre les différentes collectivités territoriales, de la cohérence avec les contraintes économiques et environnementales.

« Tract du rassemblement du 22 juin »

Tract rassemblement du 22 juin

 

 “La langue de la République est le français”: Verdammi !

Chère main de GermainMerci à nos amis bretons grâce à qui nous avons pris connaissance d’une récente circulaire du premier Ministre, Jean-Marc Ayrault qui enjoint les ministres et les ministres délégués de respecter notre “droit au français“.

Ce droit participe de notre démocratie“, rappelle-t-il aux bouseux qui, s’ils jactent en une autre langue, ne sont donc ni républicains ni démocrates. “…l’usage du français par l’administration contribue à la cohésion de notre pays…“.

En situation de communication internationale…les agents de l’État…utilisent systématiquement le français…

S’il s’agit de lutter contre l’impérialisme linguistique anglo-étasunien, on sera d’accord avec Ayrault, mais comment ne voit-il pas que les langues minoritaires et régionales, elles aussi, ont à se défendre de l’impérialisme linguistique français?

Ici comme sur bien d’autres dossiers, en opposition aux engagements du candidat François Hollande,”Le changement c’est [pas] maintenant“!

Le Premier Ministre
25 avril 2013
Circulaire relative à l’emploi de la langue française

http://7seizh.info/wp-content/uploads/2013/05/JMA1.pdf

Théâtre de la Choucrouterie La chère main de Germain

Initiative Citoyenne Alsacienne

Madame, Monsieur,

Nous avons le plaisir de vous apporter une information sur le colloque que nous organisons

à Strasbourg, les 31 mai et 1er juin prochains dans l’hémicycle du Conseil Régional avec le soutien

de la Région, de l’Olca et du groupe Les Verts/Alliance libre européenne du Parlement Européen.

Ce colloque porte sur les langues de France (langues régionales ou minoritaires) et sur la ratification

(demandée) par la France de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires.

Il réunit quelques-uns des plus grands spécialistes, ainsi que les représentants d’associations

engagées dans la défense et la promotion de ces langues (Alsace, Bretagne, Catalogne, Lorraine, Occitanie, Pays Basque…)

Vous trouverez le programme complet sur le site que nous avons créé spécialement à cette occasion par M. Christophe Boudot,

à savoir :

http://www.ica2010.fr/colloque/

Sur ce même site, vous pourrez aussi vous inscrire pour participer au colloque (attention, les places sont limitées).

Nous serons heureux de pouvoir vous y accueillir et d’y partager réflexions et expériences.

Meilleures salutations.

Pierre Klein, président de l’ICA 2010

_______________________

L’ICA 2010 s’est notamment fixé pour objectif de faire émerger des demandes citoyennes, de faire des propositions, de travailler à un projet politique global pour l’Alsace, de contribuer au débat politique en Alsace… Elle se veut d’être un think tank, une Denkfabrik. Aussi, organise-t-elle un ou plusieurs colloques dans l’année, des conférences mensuelles (les lundis de l’ICA 2010), des universités d’été… Elle n’est pas un mouvement politique.

www.ica2010.fr

Un don est possible (même minime) par chèque à l’ordre de : ICA 2010 -pour le colloque- (à adresser à Initiative citoyenne alsacienne -ICA 2010- 3 rue du Hohwald 67230 Huttenheim) ou par virement à : CIC 14 rue de la Nuée bleue 67000 Strasbourg Intitulé : Initiative citoyenne alsacienne (ICA 2010),

RIB : 30087 33001 00020118001 91 EUR

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 Il n’y a plus de banque à Strasbourg-Elsau, et pas encore de mosquée

Ci-dessous, le communiqué de presse de l’adjoint de quartier Eric Elkouby, qui fait mine de protester contre la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel. C’est la seconde banque du quartier qui ferme.

Le plus incroyable, est que l’inénarrable Eric Elbouby, qui a tant stigmatisé une partie de la population, en s’opposant obstinément à la construction d’une mosquée, ose parler d’un quartier “trop souvent stigmatisé“.

Il y a pris une si large part que c’est l’adjoint Olivier Bitz qui est chargé du dossier mosquée dont il est d’ailleurs question dans les DNA.

Il est vrai que Eric Elkouby, si on en juge par sa page fesse-bouc, https://www.facebook.com/eric.elkouby.7/timeline/story?ut=32&wstart=1364799600&wend=1367391599&hash=10151216390709649&pagefilter=3&ustart=1 suivie par des dizaines de correspondants, d’un autre communautarisme, double même, a d’autres chats à fouetter.

Les feujs et les gays auraient-ils plus de droits que les chômeurs et les musulmans?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : fermeture d’un établissement bancaire (Crédit Mutuel, rue Watteau à l’Elsau)

C’est avec surprise et regret que j’ai appris la fermeture de l’agence bancaire du Crédit Mutuel à l’Elsau, qui pourtant a accompagné l’évolution de ce quartier. Après la Caisse d’Epargne, l’an dernier, c’est le deuxième établissement bancaire qui baisse le rideau dans un quartier qui manque pourtant déjà cruellement d’investisseurs et partenaires privés.

Les habitants, désabusés, m’ont fait part de leur profond mécontentement et je les comprends.

Au moment où la Municipalité s’efforce de renforcer l’attractivité du quartier. Au moment où la Police mène une action déterminée en matière de sécurité publique, le départ du Crédit Mutuel est un coup dur pour l’Elsau.

Dans l’effort actuel de redressement mené dans notre ville et notre pays, chacun doit prendre sa part de responsabilité, y compris les banques et mutuelles et notamment à l’Elsau, trop souvent stigmatisé à tort.

Dès l’annonce de cette fermeture, j’ai pris contact avec la Direction de l’établissement bancaire pour que les locaux ne restent pas vides. J’ai également saisi les Présidents des Chambres consulaires, Chambre de Commerce et d’Industrie de Strasbourg et Chambre des Métiers d’Alsace, pour que des implantations commerciales nouvelles soient envisagées.

ERIC ELKOUBY

DNA

par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00

ELSAU Projet de mosquée Deux terrains et un consensus impossible ?

Strasbourg, le 25 avril 2013

Les services de la Ville ont retenu deux terrains susceptibles d’accueillir une future mosquée, à l’Elsau : l’un est proche de l’arrêt de tram Schongauer, l’autre est situé sous les fenêtres de l’adjoint de quartier.
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On s’en souvient, l’association Mosquée de l’Elsau a longtemps voulu implanter un lieu de culte musulman à côté de l’église protestante du quartier. Un projet architectural adapté au terrain – qui appartient à la Ville – est même né. À l’issue d’une longue valse-hésitation, le maire a finalement dit « non », cédant à la pression du conseil presbytéral de l’église protestante et, surtout, à celle des responsables de l’UEPAL (*).
L’Arel contre l’avenue Pigalle

Suite du feuilleton, fin janvier (DNA 15/02/2013). Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des Cultes, avait alors arpenté le quartier, escorté par les représentants de l’association Mosquée de l’Elsau, ceux des églises protestante et catholique du quartier, et des agents du service foncier de la Ville. L’objectif étant, sur « demande expresse du maire », « de trouver une solution consensuelle », expliquait alors l’élu. Sept terrains ont ainsi été vus.

Au début de ce mois d’avril, tous les participants à la « promenade » hivernale ont été conviés au centre administratif – les catholiques, cependant, ne se sont pas déplacés. Le service foncier de la Ville a annoncé avoir éliminé cinq terrains : l’un est inondable, l’autre pollué (et inondable !), le propriétaire d’un troisième ne souhaite pas vendre, un quatrième serait trop étroit et/ou déjà dévolu à un projet…

Demeurent en lice : une parcelle en forme de « L » qui borde la rue Martin-Schongauer, l’avenue Pigalle et la rue Velasquez ; et une seconde parcelle située à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange. Des propositions « consensuelles » ? Pas vraiment, si l’on en juge par la position de l’Association des résidents de l’Elsau (Arel). Celle-ci réunit 120 familles, essentiellement issues de la « zone pavillonnaire », mais elle n’a pas été associée à la concertation.

Sur son site internet, l’Arel précise qu’elle « s’oppose à l’implantation d’une mosquée dans la zone pavillonnaire et donc dans l’avenue Pigalle également ». Faut-il y voir une coïncidence ? Il y a quelques jours, l’association a procédé à la plantation de massifs floraux sur cet espace vert.

L’Arel, en revanche, ne dit rien à propos du terrain – de dimensions nettement plus modestes – situé à l’angle des rues de l’Unterelsau et Michel-Ange, en pleine « zone pavillonnaire ». Ici, un panneau annonce toujours la construction d’un ensemble résidentiel, dont le promoteur a abandonné la commercialisation, faute de clients.
Une délibération avant la fin du mandat ?

Ironie de l’histoire, le bureau de l’adjoint de quartier, Eric Elkouby, jouxte cette parcelle, qui appartient toujours à la Ville… L’élu n’a jamais caché son opposition à un projet de mosquée porté par des personnes avec lesquelles il a eu une altercation le 31 décembre 2008 – le procureur de la République avait alors été saisi, mais n’avait pas donné suite. Ainsi, le dossier « mosquée de l’Elsau » a-t-il été confié à l’adjoint en charge des Cultes, Eric Elkouby étant complètement écarté.

Et les porteurs du projet de mosquée ? Mostapha Allali, qui préside l’association, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

Quant à Omar Akridi, président de l’AJPE, une association du quartier qui s’est impliquée plus récemment dans le projet de mosquée, il penche pour le terrain qui borde la rue Martin-Schongauer. « Il est très proche de la cité HLM, c’est là où vivent les fidèles, cela permettrait aux personnes âgées de venir à pied ; l’autre terrain est trop excentré et il est juste à côté de l’école Léonard-de-Vinci, ça risque de poser des problèmes de circulation et de stationnement. »

Reste à savoir si le maire a la volonté de présenter, avant la fin de son mandat, une délibération visant à faire valider par le conseil municipal le choix d’un terrain. Si oui, il s’expose à un vote négatif de la part de son adjoint Eric Elkouby. Si non, il risque de mécontenter une bonne partie des habitants de l’Elsau.

Sollicitée hier, la municipalité a répondu par l’intermédiaire de son service de presse. Lequel indique : « La décision sera prise sereinement, en temps et en heure, elle devra faire l’objet du consensus le plus large possible. Le maire a demandé que les options de terrain lui soient présentées, mais elles ne sont pas encore parvenues à son bureau ». Le trajet est, semble-t-il plus rapide jusqu’aux DNA. À moins qu’on ne rechigne à se frotter à cet épineux dossier.

(*) Union des églises protestantes d’Alsace et de Lorraine.
par Julia Mangold, publiée le 24/04/2013 à 05:00
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 Loos/Hermann: un débat peut en cacher un autre

Spohr Hermann Loos Bach CTA feuille2chouphoto

Spohr Hermann Loos Bach CTA feuille2chouphoto

En apparence, le débat d’hier soir entre le premier adjoint Robert Hermann et l’ex ministre François Loos portait sur la Collectivité territoriale d’Alsace quelques jours avant le référendum du 7 avril.

Et les deux hommes, si proches politiquement, bien que l’un vote non et l’autre oui, ont effectivement parlé du sujet devant une salle remplie de partisans de Loos à voir les applaudissements à sens unique.

Hermann Loos CTA feuille2chouphoto

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Mais derrière un débat quasi consensuel, du genre de ceux plaisamment dénoncés dans Les nouveaux chiens de garde, où deux larrons d’accord sur presque tout, font semblant de s’opposer, on voyait déjà se profiler les municipales de Strasbourg, chacun des deux hommes, ayant déjà fait savoir qu’il était prêt à s’y coller. On espère qu’ils n’ont pas de compte en Suisse. Ou alors, qu’ils penseront à les fermer illico s’ils ne veulent pas se faire cahu-saquer.

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On peut écouter-réécouter, pour les masos, ce débat ci-dessous, mené par Antoine Spohr et Christian Bach.
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L’évocation finale de la vieille affaire du synchrotron qui a opposé Grenoble et Strasbourg, suffit à rappeler le vrai enjeu, d’ailleurs pas du tout occulté de ce scrutin, à la différence de la campagne officielle et du document électoral envoyé aux gogos-électeurs, qui est de mettre en place les régions fortes et concurrentielles exigées par le néo-libéralisme mondial.

Hermann regretta même qu’on n’ait pas choisi de ne faire que sept grandes régions en France au lieu des vingt-deux actuelles. Idem pour la future métropole autour de Strasbourg qui pourrait s’étendre au-delà de l’actuelle CUS, à une super CUS étendue à une grosse partie du département du Bas-Rhin.

Bref, les deux compères étaient d’accord, avec quelques nuances, pour taper sur les responsables actuels de la région et des départements qui jouent petit bras.

Les réponses respectives des deux challengers avaient ceci de commun qu’ils sont incapable de penser la politique autrement qu’en termes économico-financiers. Dès qu’on suggère qu’il peut y avoir autre chose que la concurrence dans la vie, et que le monde s’en porterait mieux, Hermann ne trouve rien de mieux comme argumentaire qu’une critique de la “décroissance” dont le nom n’avait pas été prononcé! Produire toujours plus au meilleur coût et pour le profit maximum du capital, sans jamais se poser la question des besoins essentiels pas satisfaits, voilà l’horizon commun de ces messieurs.

N’oubliez pas, dimanche 7 avril, de voter NON!

Communiqué de presse du NPA 67

La Collectivité Territoriale d’Alsace : un laboratoire du capitalisme

Le NPA 67 se prononce contre la Collectivité Territoriale d’Alsace sur laquelle les alsaciens sont appelés à voter lors du référendum qui se déroulera le 7 avril prochain.

La fusion des trois collectivités (conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et du Conseil d’Alsace) et de leurs services publics n’est rien d’autre que l’application de l’austérité budgétaire au niveau territorial. Ce projet s’inscrit dans la continuité de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) de Sarkozy que poursuit actuellement le gouvernement social-libéral de Hollande.

Ce projet ne fera qu’accentuer la concurrence entre les régions. L’Alsace ne sera pas le laboratoire du démantèlement des services publics locaux !

Pour la défense et le développement des services publics de proximité et de qualité, le NPA appelle à refuser le projet de la Collectivité Territoriale d’Alsace en votant « NON » ou en s’abstenant le 7 avril.

Le NPA 67 vous donne rendez vous le 8 avril à 20h à la Maison des associations (1 place des orphelins, 67000 Strasbourg) pour débattre de la construction d’une opposition de gauche au gouvernement et au patronat.

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 Pourquoi je ne voterai pas oui au référendum du 7 avril 2013

front de gauche logo

Je l’avoue, et j’ai des témoins, longtemps, j’ai souhaité pouvoir voter oui le 7 avril, oui à la fusion du Conseil régional d’Alsace avec les Conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.

Comme chacun peut le vérifier, j’ai signé, il y a près de trois ans, en dépit de désaccords exprimés sur le Concordat et la religion à l’école publique, ainsi que le parfum réformiste de son texte, la plate-forme de Initiative Citoyenne d’Alsace, lancée par Pierre Klein.

J’ai entendu plus récemment Jacques Fernique, conseiller régional écolo, faire l’éloge du futur Conseil Territorial d’Alsace. Plusieurs de ses raisons, principalement environnementales, me paraissent encore bonnes. Mais il ne s’agit pas de ça, le 7 avril.
Fernique: http://la-feuille-de-chou.fr/archives/43925

J’ai même écouté l’ex-ministre des Collectivités territoriales, actuel (et peut-être futur président) de la région, Philippe Richert, lors de sa venue au Centre Culturel Alsacien.
Richert
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/44679

Les motifs de mes positions d’alors étaient liés d’abord au fait qu’il y a quarante ans, la Ligue communiste, ici en Alsace, défendait, en même temps qu’une opposition frontale au nucléaire, l’idée, venue de loin, puisqu’elle s’ancrait dans les premiers congrès de l’Internationale communiste, en 1920, (la Troisième Internationale de Lénine et Trotski), que l’Alsace était le lieu d’une question nationale irrésolue.

L’obstination avec laquelle le gouvernement Hollande-Ayrault, comme tous les précédents, de droite et de gauche, se refuse à adopter la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires me poussait dans le même sens.

Le Parti communiste français avait défendu très tôt et longtemps, mais plus maintenant, le droit à l’autodétermination de l’Alsace-(Lorraine), comme on disait. De même, après le véritable linguicide subi par cette région tant après 1918 qu’après 1945, nous défendions, après mai 68, un régionalisme de gauche naissant, sur les décombres d’un autonomisme trop compromis avec des forces d’extrême-droite.

Et nous avions inscrit dans notre programme la revendication de l’élection d’une Assemblée unique d’Alsace à la proportionnelle intégrale.

Beaucoup d’eau a coulé dans le lit du Rhin et de l’Ill. 2013 n’est plus 1973 qui marquait la fin des Trente Glorieuses et le véritable commencement de ce qu’on nomme à tort “la crise” et qu’on faisait alors passer pour une conséquence du “choc pétrolier”…

De 1973 à nos jours, le monde, l’Europe en particulier, a basculé, du fait des politiques libérales et ultra-libérales, de “gauche” et de droite, dans ce que nous subissons toutes et tous, guerres, nationalismes, chômage, catastrophes écologiques, désespérances, etc.

Dans ce cadre, alors que partout dans la vieille Europe, la xénophobie, les nationalismes se présentent aux peuples comme des “solutions”, en désignant l’étranger, le Polonais, le Rom, etc, comme le responsable et le coupable, alors qu’en Belgique, en Italie, en Espagne,en Grèce, en Suède, dans les ex pays de l’Est, le museau fétide de la bête immonde perce une fois de plus, comme dans les années trente, la perspective d’une Collectivité Territoriale d’Alsace, soutenue par la droite, l’extrême-droite, les écologistes et une partie des socialistes, n’a plus aucun rapport avec l’Assemblée d’Alsace dont nous rêvions dans les années soixante-dix.

Il s’agit aujourd’hui seulement d’une solution politique capitaliste qui vise à créer, de gré ou de force, de grandes régions ou métropoles concurrentielles entre elles, un cadre adapté tant aux nouvelles formes de ce qu’ils appellent “gouvernance“, qui n’a rien à voir avec une souveraineté populaire, qu’aux exigences des grands groupes mondialisés de l’industrie, des banques et de la finance des paradis fiscaux.

Les simplifications, illusoires, les économies, rêvées, la pseudo “rationalité”, avancées par les uns et les autres, comme l’appel au sentiment que les Alsaciens sont méprisés, ce qui n’est pas faux, par Paris, ne sont que des rideaux de fumée qui masquent la volonté égoïste, et ridicule, quand on se mesure ne serait-ce qu’à notre voisin proche du Bade-Wurtenberg, d’être plus fort que les autres, à l’échelle européenne, un peu comme l’Université unique de Strasbourg, qui se hausse du col pour figurer dans le tableau d’honneur des plus “performantes” du monde.

Les droites, les extrêmes-droites, Europe-Écologie-les- Verts et une partie des socialistes appellent à voter oui.

De l’autre côté, le Front de Gauche, la gauche radicale, les syndicats lutte de classe appellent à voter non ou à s’abstenir.

La Feuille de chou a choisi son camp, celui des travailleurs-euses en lutte pour leurs salaires, contre les licenciements, le chômage, la précarité, aux côtés de ceux-celles qui produisent les richesses, quelle que soit leur nationalité, européenne ou extra-européenne, avec les pauvres, les sans-papiers, les Roms,etc.

Non, ne votez pas oui!

Archives: Débat au Club Jacques Peirotes
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/43925

 Vive la Commune de Paris!

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18 mars 1871-18 mars 2013…

http://www.marxists.org/francais/ait/1871/05/km18710530.htm

Le 18 mars 1871, le peuple parisien se soulève, en opposition à la tentative d’Adolphe Thiers – fondé de pouvoir des classes dominantes – de s’emparer des armes de la Garde nationale. Dans la foulée, des barricades sont érigées au faubourg Saint-Antoine et à Ménilmontant, signant le début de la révolution sociale et politique connue sous le nom de Commune de Paris. A l’occasion de ce 18 mars, Contretemps vous propose de lire un texte de l’écrivain Pierre Vinclair, intitulé “Barricades”, ayant précisément pour cadre cette formidable insurrection populaire qui constitua, selon le mot de Marx, “le glorieux fourrier d’une société nouvelle”. http://www.contretemps.eu/récits/barricades

@suivre!

 

 “Ce qui n’est pas dans le Journal unique [ DNAlsace] ni Rue 89 Strasbourg est dans la Feuille de chou

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Je l’ai lu dans le Journal“, entend-on souvent dire, ce qui signifie non seulement que l’information s’y trouvait, mais aussi, implicitement, que la chose a eu lieu, dans le monde réel.
Par conséquent, même si ce n’est pas explicite, ce qui n’est pas dans le Journal, ou sur les écrans, de BFMTV, par exemple, le France Info de l’image, n’a pas du tout existé.

Ainsi, pour eux qui lisent les Dernières Nouvelles d’Alsace, ce mercredi 13 mars 2013, il n’y a eu qu’une “seule contestation notable à la visite du président israélien au Parlement européen hier“.

Voici ce qu’on peut lire en page 6 du premier cahier des DNA:

Sous la pluie qui arrosait Strasbourg hier, la banderole avait du mal à tenir debout. Et donnait bien du fil à retordre à la poignée de militants qui comptait accueillir Shimon Peres avec un « Free Palestine » (« Libérez la Palestine » ou « Palestine libre ») de 15 mètres de long.

Une banderole mouillée. Seule contestation notable à la visite du président israélien au Parlement européen hier.”

Et la Feuille de chou vous offre même la photo de l’action que les DNA ne montrent pas:

flashmob anti Pérès

flashmob anti Pérès

Bien entendu, on ne saurait en rendre responsable Anne-Camille Beckelynck, la correspondante des DNA dans l’hémicycle azuré. Elle était à l’intérieur du Parlement et ne peut être au four et au moulin.

Mais, qu’on sache, les DNA sont une grosse entreprise de presse, où les journalistes et autres photographes se comptent par dizaines.

Pourtant, contrairement à France 3 Alsace qui s’est rendue place Kléber, à 17h30, et a produit un bref contrepoint aux images de Shimon Pérès au parlement, en filmant les 40 à 50 manifestants dénonçant le criminel de guerre et président israélien, les DNA sont totalement muettes. Pas une ligne, pas une photographie! Un non-événement?

France3 Alsace était présent, le reportage débute à 05’19 : http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_alsace_,78702053.html

On attend avec curiosité les explications que les responsables du Journal ne manqueront pas de fournir.

Les DNA qui ont vu “une poignée de militants” n’ont vu ni les deux autres sur place, près des agriculteurs et des moutons, ni la cinquantaine place Kléber en fin de journée.

Dégage, Pérès feuille2chouphoto

Dégage, Pérès feuille2chouphoto

Ni les élu(e)s de la GUE/VN, qui ont eu un certain mal, eux-mêmes, à manifester à l’intérieur du Parlement, leur opposition à la politique israélienne et à Shimon Pérès, ce prix Nobel de la paix qui poursuit la guerre au peuple palestinien.

http://www.flickr.com/photos/guengl/sets/72157632975318653/show/

Cette fois encore, le “jingle” de la Feuille de chou se justifie: “Ce qui n’est pas dans le Journal est dans la Feuille de chou.

Et cette remarque vaut aussi pour Rue 89 Strasbourg tout aussi taiseux.

A quand Rue 93 Strasbourg?

 Les enseignant-e-s gazé-e-s à la manifestation parisienne pour l’école ! C’est inacceptable !

Communiqué Sud éducation

Le 12 février, la grève contre le projet de loi d’orientation sur l’école, pour l’abrogation du décret « rythme scolaire » et pour une école émancipatrice a été massivement suivie partout en France. Comme le 22 janvier, la mobilisation régionale a atteint des chiffres records à Paris. Plus de 10.000 personnes ont notamment manifesté leur opposition au décret sur les rythmes scolaires.

En fin de parcours, le cortège pacifique réunissant enseignants, parents et enfants a été dispersé à l’aide de gaz lacrymogènes !

Pour SUD éducation, comme pour toutes les personnes présentes hier, c’est l’incompréhension et la stupeur !

Alors que les manifestantes déterminées scandaient des slogans dans une ambiance pacifique, ils ont été victimes d’une inqualifiable agression de la part des forces de l’ordre.

Le matin même, lors d’une manifestation de travailleurs de Goodyear contre les licenciements, le gouvernement a envoyé 600 CRS qui ont aussi utilisé les gaz lacrymogènes.

Est-ce la conception que le gouvernement a des négociations et du dialogue social ?

La Fédération SUD éducation est scandalisée par ces méthodes indignes, elle condamne le recours aux méthodes de répression et demande au gouvernement de s’expliquer publiquement.

SUD Education

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Témoignage sur cet “incident”:

Aujourd’hui mardi 12 février, grève massivement suivie dans les écoles de la plupart des départements : instits, personnels des communes, parents… A Paris, grosse manif régionale cet après-midi. A l’arrivée dans la rue de Grenelle, comme d’habitude, rangées de CRS pour interdire l’accès de la rue. Les manifestant-e-s s’aglutinent, ne veulent pas se séparer tout de suite ; l’ambiance est joyeuse, les slogans scandés avec une rage profonde, mais le rassemblement est pacifique, il y a là de nombreux enfants. Soudain, les CRS aspergent la place à la lacrymo ! Les manifestant-e-s s’enfuient dans les rues autour. Yeux rougis, incompréhension, colère. Ils-elles reviennent, sans les enfants. Encore plus déterminé-e-s. Avec cette interrogation, à laquelle le ministre Peillon ne pourra éviter de répondre publiquement : QUI a donné l’ordre de gazer cette manifestation pacifique, en présence de nombreux enfants ? Le ministre, le gouvernement assument-ils cette décision ?