Une page d’anticléricalisme primaire et de critique des médias: Très chrétiennes Dernières Nouvelles d’Alsace, catholico-pentecôtistes…

dna chrétiennes sang

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du sang à la” Une”, dans le Chournal, mais pour une fois, ce n’est pas un fait divers. On est plutôt dans le paganisme très catholique.

Certes, c’était le ouiquende de la Pentecôte, mais de là à l’imposer à tous les Alsaciens, il n’y a vraiment que notre région d’Alsace-Moselle, où la loi de 1905 se fait attendre, et où les laïques désespèrent, y compris d’un président “saucialiste” et d’un gouvernement PS-EELV, avec, à Strasbourg, un sénateur-maire tellement “saucialiste” qu’il s’est vanté, comme d’autres, de la “glaze bolidik”, d’avoir fait sa scolarité au Collège épiscopal Saint-Étienne, celui qui est en ce moment surveillé de près comme le Gymnase Jean Sturm par une escouade des 700 policiers et gendarmes, à la recherche, vaine, jusqu’à présent, d’un jeune internaute, farceur ou suicidaire, l’avenir le dira peut-être, il y a un grand pas que les DNA n’ont pas hésité à franchir.

Et le matraquage religieux se poursuit dans le corps du Christ Chournal. En page 15, “Autour de la relique de Jean Paul II, “Jesess Maria!“, c’est le cas de le dire.
S’expose sur un gros tiers de la page, le paganisme très catholique, avec la “relique” de Jean Paul II, offerte à la basilique de Marienthal, où “près de 200 fidèles se sont retrouvés…pour une procession mariale“. Les prières n’ont pas suffi à assurer le beau temps, donc elle a été “organisée à l’abri des voutes de Notre-Dame“.

Un peu de sang du bienheureux prélevé à la fin de sa vie et versé sur quelques millimètres de tissu, ouvre la procession.
De quel groupe, le sang du pape défunt? Les DNA ne le disent pas…C’est pas de l’information!
Ici se trouve, paraît-il, l’espérance au cœur de la souffrance

Nous, on aurait plutôt pensé que la souffrance, et l’espérance d’en finir, se seraient trouvées au Centre Socio-culturel de la Meinau, où, en même temps que se déroulait cette procession en chambre, catholico-païenne, 200 personnes, le même nombre qu’à Marienthal, se réunissaient pour dire leur solidarité avec le peuple palestinien, colonisé, opprimé, assassiné, muré, checkpointé, et privé de sa terre et de sa liberté depuis 65 ans.

Archives: http://la-feuille-de-chou.fr/archives/50319

Mon dieu, mon dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?“…

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Rassemblement que les DNA , après l’avoir annoncé (merci), ont totalement occulté. Vaut-il mieux être ami de Marie (Myriam) et des globules rouges du pape, qu’ami de la Palestine qui saigne sous les yeux de l’Europe et du monde, sans qu’aucune autorité politique n’arrête l’hémorragie? Surtout ne pas s’aliéner le lobby sioniste, n’est-ce pas? Et que crève la Palestine?

Et la charité, bordel, pour ne même pas parler de justice!

Dans un encadré titré “De nombreuses reliques en Alsace“, les DNA contribuent à la désinformation irrationaliste, en listant toutes les prétendues “reliques” de notre région. On croit lire un poème de Jacques Prévert. “Notre père qui êtes aux cieux, restez- y..“.

Un écharde de la Croix du Christ…un bout de voile de la Vierge (sic), un morceau de veste de son époux Joseph (made in Bangladesh?), une relique de l’apôtre Paul, une autre de Saint-André, celle de Saint-Florent, le reliquaire de Sainte-Richarde, (c’est pas la femme de Jean Richard et rien à voir avec la loi Marthe Richard) une main de la nièce de Sainte-Odile,(laquelle, la gauche?), une dent de Saint-Jacques (cariée?), un morceau de peau de Saint-Thiébaut.

Le Journal nous apprend que la balance commerciale de l’Alsace dans la colonne exportation, doit compter avec des reliques de Sainte-Odile, exportées dans d’autres pays, comme le Togo…Il y a encore des stocks à l’archevêché.

Mais on n’en a pas fini avec les bondieuseries ce mardi 21 mai dans le Journal.

En page LST04, le lecteur, gâté, tombe sur ce titre: “Réunis dans l’esprit de la Pentecôte. On y apprend, en gardant en mémoire le nombre de fidèles de la Palestine, qu’une “soixantaine de croyants s’est rassemblée, malgré le temps pluvieux,..pour prier et se recueillir, dans le cadre de la Journée mondiale de prière.

La pluie est toujours une bénédiction“, explique le pasteur évangéliste camerounais…

Évidemment, en Afrique, ce n’est pas comme en Alsace, où dans un autre papier, les DNA se font l’écho de la chasse aux escargots et autres limaces par les rares jardiniers sortis sous la pluie. Il y en a un même qui plante sa fourchette emmanchée dans les limaces avant de les passer au barbecue! Que fait la SPA? Le Chournal ne précise pas si le meurtrier les mange en famille.

On apprend, in fine, que “les participants ont prié pour la paix au Proche-Orient et pour… les chrétiens de Syrie“; vous savez, ceux que le tueur Bachar al Assad protège pendant qu’il massacre le gros de son peuple sauf les Alaouites de son clan

Le Journal ne précise évidemment pas, que la “paix” évoquée, est celle de l’occupant israélien, la “paix des cimetières“. Car les évangéliques protestants, sont israélophiles par antisémitisme.

 10 heures pour la Palestine à Strasbourg-Meinau le 19 mai 2013

Nabil El Haggar Michel Flament f2c

 

 

 

 

 

 

 

 

Ni vu ni lu dans le Journal…

Dimanche 19 mai 2013, au centre socio-culturel de la Meinau, à Strasbourg, s’est tenue une grande journée de solidarité: 10 heures pour la Palestine.

De 10 h du matin à 22 h le soir, 200 personnes environ ont participé à cette rencontre familiale et multi-culturelle avec les associations qui tenaient des stands, de la poésie, un défilé de mode de robes palestiniennes traditionnelles, un repas avec un excellent couscous, des pâtisseries orientales et alsaciennes, un long exposé d’une heure quarante de Nabil El Haggar, français d’origine palestinienne, ex vice-président de l’Université de Lille I, un débat trop bref, des vidéos, et, pour finir la journée, plusieurs groupes musicaux de divers genres, pour satisfaire les jeunes et les moins jeunes.

Diaporama
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Feuille2ChouRadio

Michel Flament présente Nabil El Haggar
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Nabil El Haggar
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Après l’exposé de Nabil El Haggar, le tenancier de la Feuille de chou, qui est aussi membre de l’UJFP et de IJAN (International Jewish Antizionist Network) est allé poser quelques questions auxquelles le conférencier n’avait pas répondu en public.

En particulier, savoir pourquoi, aux côtés du CRIF, souvent cité, à juste titre pour son soutien plus qu’inconditionnel à l’État d’Israël, qualifié de “monstre” à propos duquel était soulignée la responsabilité de l’Europe et de l’Occident en général, dans son invraisemblable impunité hors-la-loi, il na pas été fait mention d’autres forces, tout aussi puissantes, comme, par exemple, en France, les principaux partis politiques de gauche à droite, ou les évangéliques protestants qui sont sionistes par antisémitisme, car leur but, est que les Juifs du monde se rassemblent en Israël, afin de les convertir à la “vraie religion”. On voit par là que les sionistes, quels qu’ils soient, et les gouvernements israéliens, ont un objectif commun avec les antisémites.

A été souligné aussi qu’en Israël, comme dans le monde entier, existent, certes de façon encore minoritaire, des forces, soit non-sionistes, soit antisionistes, ce qui suffit à éviter l’amalgame qui existe parfois, entre lutte contre Israël et lutte antijuive ou antisémite. Comme l’a dit il y a longtemps déjà Leila Shahid, ambassadrice de Palestine à Bruxelles, pour l’Union Européenne, en tournée dans des lycées français, avec Michel Warschawski, confondre antisionisme et antisémitisme, c’est le plus grand service qu’on puisse rendre à l’Etat-voyou.

Comme l’an dernier, Nabil El Haggar a rappelé un point de droit international selon lequel des colons, pour pouvoir rester dans le pays qu’ils ont conquis, doivent y être invités par le peuple indigène. Cela suppose bien sûr, au préalable, la reconnaissance de la Naqba, la catastrophe de l’exil et des massacres de 1948, péché originel de l’État sioniste.

Il a insisté sur la responsabilité de l’Europe qui fait porter sur les Palestiniens et les Arabes en général, le poids du génocide des Juifs, pourtant commis en Europe par des Européens.

Enfin, il a souligné le processus d’animalisation des Palestiniens, à qui n’est laissé que le choix entre céder dans leur dignité ou quitter leur pays. C’est le sens du mur de la honte, des checks-points, de l’apartheid en général qui visent à humilier tout un peuple en un vrai sociocide, l’empêchant de vivre humainement, dans tous les aspects de l’existence.

chantier du son à venir…

 

Lire

 Nakba

Il y a 65 ans, alors que les enfants dormaient, que les agriculteurs rêvaient d’aller cultiver leurs terres, que les mères voulaient juste voir leurs enfants aller à l’école le lendemain, ils se sont tous réveillés sous le bruit des bombardements de leurs maisons. En ce 15 mai, une nouvelle histoire commençait à s’écrire avec le sang des enfants de Palestine et les rêves de leurs parents. Ce jour-là, le complot international s’est accompli et appliqué par le terrorisme organisé des milices sionistes pour déraciner un peuple entier de sa terre et le remplacer par un autre peuple. Ce jour-là, où plusieurs centaines d’enfants ont été tués de sang froid, plusieurs centaines de femmes se sont faites violer, et des centaines de villages ont été complètement détruits, ce jour-là, une nouvelle page de l’histoire d’un peuple qui est devenu réfugié dans les camps a commencé à s’écrire.

Au cours de cette guerre, les milices sionistes ont commis des crimes contre l’Humanité, sous l’observation et le soutien de la communauté internationale.

65 ans après, l’image n’a pas trop changé. Les réfugiés se sont multipliés et vivent encore dans les camps de réfugiés, dans des circonstances très difficiles. La colonisation continue de confisquer notre terre, pour poursuivre le projet qui vise à déraciner le reste de notre peuple. Les 4900 prisonniers continuent d’affronter la mort lente que l’état d’occupation leur dessine comme destin.

65 ans après, malgré la torture, l’oppression, la poursuite du complot international, le peuple Palestinien continue de rêver. Les enfants des camps de réfugiés rêvent encore toutes les nuits qu’un jour ils se réveilleront à Haïfa et Jaffa. Leurs mères rêvent encore de les accompagner à la plage de Saint-Jean d’Acre (Akka) sans devoir franchir des checkpoints. Leurs pères rêvent encore d’avoir la liberté d’accompagner leurs enfants pour un déjeuner au Liban sans frontière.

Aujourd’hui, après tout ce que nous avons vécu pendant ces années d’occupation, notre peuple est de plus en plus convaincu que ses droits à l’indépendance, la liberté et au retour ne tombent pas dans l’oubli. Les nouvelles générations sentent encore depuis les camps de réfugiés, l’odeur des plages méditerranéennes et ils continuent d’imaginer la maison de leurs grands-parents dont ils possèdent encore la clé autour de leur cou pour ouvrir à nouveau la porte de leur maison. Les prisonniers aussi, rêvent chacun dans leurs cellules du jour de leur libération et de la libération de leur peuple.

Enfin, en ce jour, les martyrs nous rappellent depuis leurs tombes qu’il ne faut jamais oublier leur sang qui a arrosé la terre de la Palestine et qu’il faut surtout continuer leur chemin de lutte et de résistance jusqu’à ce que nous arrachions notre droit, pour vivre libre comme tous les peuples autour du monde.

 Sport solidaire avec la Palestine

plf

« Sport solidaire avec la Palestine »

Un temps fort de solidarité et de sensibilisation

 

 

Les droits des sportifs palestiniens à l’image de l’ensemble des Palestiniens sont bafoués, en particulier le droit de circulation, avec le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza, la multiplication des check-points, le Mur, et le contrôle de toutes les frontières. La dernière attaque de la bande de Gaza en novembre 2012, le bombardement du « Palestine Stadium » tuant quatre jeunes adolescents et l’emprisonnement de deux footballeurs palestiniens victimes de la détention administrative témoignent de la réalité de la vie quotidienne des Palestiniens et notamment les atteintes au droit à la liberté de circulation. Israël a néanmoins obtenu de l’UEFA l’organisation en juin 2013 du championnat d’Europe des moins de 21 ans et en 2015 du championnat des espoirs féminins.

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 Course pour la Palestine, avec Mouloud, de l’UJFP et marathon interdit aux Gazaouis

Israël interdit à des coureurs de Gaza de participer au marathon de Bethléem

http://www.lorientlejour.com/article/810663/israel-interdit-a-des-coureurs-de-gaza-de-participer-au-marathon-de-bethleem.html

Israël a refusé d’autoriser 26 coureurs de la bande de Gaza à se rendre en Cisjordanie afin de participer au premier marathon de Bethléem prévu dimanche, a annoncé jeudi le ministère israélien de la Défense.

“La requête de 26 habitants de Gaza comptant participer au marathon de Bethléem a été examinée par les autorités compétentes et il a été décidé de rejeter cette requête car elle ne correspondait pas aux critères fixés pour passer de la bande de Gaza à la Cisjordanie”, affirme un communiqué du COGAT, le département du ministère qui co-gère les affaires civiles avec les Palestiniens.

Il précise que les Gazaouis ne sont autorisés à se rendre en Cisjordanie que pour “des raisons humanitaires exceptionnelles, notamment pour les cas médicaux urgents”.

Selon Gisha, une ONG israélienne qui milite pour la liberté de mouvement des Palestiniens, l’un des membres de ce groupe est le coureur olympique Nader al-Masri. Il s’était inscrit avec quatre autres personnes pour courir les 42,2 kilomètres du marathon, tandis que six autres Gazaouis s’étaient inscrits pour le semi-marathon, soit 21,1 kilomètres.

Le groupe compte également au moins une femme et quatre entraîneurs.

La plupart de ces coureurs s’étaient inscrits pour participer au marathon annuel de l’ONU à Gaza le 10 avril mais celui-ci avait été annulé au dernier moment, le Hamas islamiste au pouvoir dans l’enclave côtière ayant affirmé qu’il ne laisserait pas femmes et hommes courir côte à côte.

La présidente de Gisha, Sari Bashi, elle-même marathonienne, a lancé un appel pour les coureurs qui ne disposent plus que de 24 heures pour pouvoir sortir de la bande de Gaza, avant que le point de passage d’Erez ne ferme pour la fête juive de shabbat.

Etidal Abdelghani, vice-directrice générale du Comité olympique palestinien, qui sponsorise l’événement avec l’Autorité palestinienne, a accusé Israël de n’avoir donné “aucune raison” à ce rejet.

“Ceci prouve qu’Israël est toujours une force d’occupation et essaye d’empêcher les mouvements dans différents domaines, notamment le sport, ce qui va à l’encontre de tous les accords internationaux sur le sport”, a-t-elle déclaré à l’AFP.

Cette course, dont le départ est fixé devant l’église de la Nativité, est le premier événement de ce genre en Cisjordanie avec plus de 400 participants inscrits, dont la moitié sont Palestiniens, selon les organisateurs.

Le parcours de la course, intitulée “Right to Movement Palestine Marathon” et créée par deux coureuses danoises, traverse les collines de Bethléem ainsi que plusieurs camps de réfugiés.