USA : les sionistes s’en prennent au « sale juif » Dustin Hoffman
vendredi 10 mai 2013
Les attaques les plus ordurières du lobby israélien contre leurs opposants se multiplient aux Etats-Unis, avec une prédilection pour ceux d’entre eux qui sont d’origine juive, rapporte, quelque peu épouvanté, le journaliste du Haaretz Bradley Burston.
C’est aujourd’hui le célèbre acteur Dustin Hoffman qui est la cible de leurs attaques, dans des termes qui n’ont rien à envier aux gazettes hitlériennes.
Le crime de Dustin Hoffman ? Avoir accepté de participer à une cérémonie de remise de prix aux réalisateurs du film israélo-palestinien « Five broken cameras » (« Cinq caméras brisées »), qui relate la résistance des villageois de Bil’in au vol de leurs terres par la colonisation.
Alors, le Jewish Press, à l’en croire « le plus grand journal juif indépendant des Etats-Unis » se déchaîne. « Hoffman est quelqu’un dont la judaïté ne semble avoir joué aucun rôle dans l’existence, sinon d’avoir développé l’antisémitisme, de par sa petite taille, son appendice nasal, sa voix nasillarde et ses rôles de petit mec dégourdi, autant de caractéristiques qu’on attribue typiquement aux Juifs », lit-on dans ce journal. L’auteur de l’article, Lori Lowenthal Marcus, est également le président de l’association Z Street (avec un Z pour Zionist).
D’autres américains juifs coupables de critiques, mêmes timides, de la politique israélienne, ont droit à leur tombereau d’injures. L’écrivain Peter Beinart se voit par exemple traité de « vomissable Kapo ».
« Il faut que cela cesse”, se désespère Bradley Burston. « Parce que si les fanatiques, les partisans de l’apartheid et les fascistes de l’extrême-droite israélienne continuent de jouir de tribunes et de pouvoir se présenter comme des experts d’Israël, alors aucun de ceux qui souhaitent la destruction d’Israël n’aura bientôt plus besoin d’ouvrir la bouche ».
Zog nit keynmol (« Ne dis jamais ») est un poème écrit en 1943 par un jeune poète et partisan du groupe de résistants juifs Fareynikte Partizaner Organizatsye (« Organisation unifiée des partisans »), actifs dans le ghetto de Vilnius en Lituanie. Le texte lui est inspiré par la nouvelle de la révolte qui se trame dans le ghetto de Varsovie. La chanson devient vite populaire au sein de la communauté juive et se fait connaître comme « chant des partisans yiddish ».
En apparence, le débat d’hier soir entre le premier adjoint Robert Hermann et l’ex ministre François Loos portait sur la Collectivité territoriale d’Alsace quelques jours avant le référendum du 7 avril.
Et les deux hommes, si proches politiquement, bien que l’un vote non et l’autre oui, ont effectivement parlé du sujet devant une salle remplie de partisans de Loos à voir les applaudissements à sens unique.
Hermann Loos CTA feuille2chouphoto
Mais derrière un débat quasi consensuel, du genre de ceux plaisamment dénoncés dans Les nouveaux chiens de garde, où deux larrons d’accord sur presque tout, font semblant de s’opposer, on voyait déjà se profiler les municipales de Strasbourg, chacun des deux hommes, ayant déjà fait savoir qu’il était prêt à s’y coller. On espère qu’ils n’ont pas de compte en Suisse. Ou alors, qu’ils penseront à les fermer illico s’ils ne veulent pas se faire cahu-saquer.
intervenant contre les frontières intérieures en Alsace feuille2chouphoto
L’évocation finale de la vieille affaire du synchrotron qui a opposé Grenoble et Strasbourg, suffit à rappeler le vrai enjeu, d’ailleurs pas du tout occulté de ce scrutin, à la différence de la campagne officielle et du document électoral envoyé aux gogos-électeurs, qui est de mettre en place les régions fortes et concurrentielles exigées par le néo-libéralisme mondial.
Hermann regretta même qu’on n’ait pas choisi de ne faire que sept grandes régions en France au lieu des vingt-deux actuelles. Idem pour la future métropole autour de Strasbourg qui pourrait s’étendre au-delà de l’actuelle CUS, à une super CUS étendue à une grosse partie du département du Bas-Rhin.
Bref, les deux compères étaient d’accord, avec quelques nuances, pour taper sur les responsables actuels de la région et des départements qui jouent petit bras.
Les réponses respectives des deux challengers avaient ceci de commun qu’ils sont incapable de penser la politique autrement qu’en termes économico-financiers. Dès qu’on suggère qu’il peut y avoir autre chose que la concurrence dans la vie, et que le monde s’en porterait mieux, Hermann ne trouve rien de mieux comme argumentaire qu’une critique de la “décroissance” dont le nom n’avait pas été prononcé! Produire toujours plus au meilleur coût et pour le profit maximum du capital, sans jamais se poser la question des besoins essentiels pas satisfaits, voilà l’horizon commun de ces messieurs.
N’oubliez pas, dimanche 7 avril, de voter NON!
Communiqué de presse du NPA 67
La Collectivité Territoriale d’Alsace : un laboratoire du capitalisme
Le NPA 67 se prononce contre la Collectivité Territoriale d’Alsace sur laquelle les alsaciens sont appelés à voter lors du référendum qui se déroulera le 7 avril prochain.
La fusion des trois collectivités (conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin et du Conseil d’Alsace) et de leurs services publics n’est rien d’autre que l’application de l’austérité budgétaire au niveau territorial. Ce projet s’inscrit dans la continuité de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) de Sarkozy que poursuit actuellement le gouvernement social-libéral de Hollande.
Ce projet ne fera qu’accentuer la concurrence entre les régions. L’Alsace ne sera pas le laboratoire du démantèlement des services publics locaux !
Pour la défense et le développement des services publics de proximité et de qualité, le NPA appelle à refuser le projet de la Collectivité Territoriale d’Alsace en votant « NON » ou en s’abstenant le 7 avril.
Le NPA 67 vous donne rendez vous le 8 avril à 20h à la Maison des associations (1 place des orphelins, 67000 Strasbourg) pour débattre de la construction d’une opposition de gauche au gouvernement et au patronat.
rencontre voilée au Christkindelsmärik feuille2chouphoto
Merci à Elisabeth Lévy dont j’ai seulement remplacé quelques mots par d’autres pour faire sens au moment où une nouvelle loi contre les musulmanes est proposée en haut lieu…
À visage découvertcuisses découvertes BurqaMinijupes : l’Etat de droit, aimez-le ou quittez-le !
Publié le 19 juin 2009 à 18:50 dans MédiasSociété
légèrement rectifié le 2 avril 2013
“Peut-on empêcher la femme musulmanefrançaise d’affirmer son identité ?” Je ne sais plus quel journaliste de radio a lancé avec cette phrase le sujet sur la burqaminijupe (ou j’ai préféré l’oublier), mais évidemment, la réponse était contenue dans la question. Et c’était non, bien sûr : on ne saurait, sous peine d’être taxé de ringardisme ou de racisme, empêcher qui que ce soit de se livrer à quelque exhibition identitaire que ce soit – même quand cette exhibition consiste à se cacher des regards dumontrer ses cuisses au reste du monde. Les identités c’est sacré, proclament chaque jour les médias et les grandes consciences. Imposer des limites à certaines d’entre elles serait de surcroît atrocement discriminatoire.
En réalité, on peut et on doit empêcher la femme musulmanefrançaise d’affirmer son identité quand cette affirmation heurte la décence commune, c’est-à-dire la culture commune. On trouverait, j’imagine, assez légitime, d’empêcher une femme à qui son identité imposerait d’être promenée en laisse de laisser libre cours à ses pulsions identitaires dans la rue. Je ne vois pas de raison d’être plus tolérante avec celles qui s’affirment en se cachantmontrant tout. Que certains et certaines s’épanouissent dans la servitude ne nous oblige en rien à leur donner droit de cité dans la Cité.
C’est mon choix, nous disent-elles, ces femmes sans visagecuisses nues, à l’image de cette titulaire d’un mastère qui expliquait sur France Info que sous son niqabquasi à poil (terme qui vient de faire son entrée dans notre vocabulaire), elle se sentait pleinement “épanouie”. Au passage, elle confiait qu’en-dessous, elle était habillée en jean’s et t-shirt.n’avait pas grand-chose “Et pourquoi pas à poil, ça devient érotique”, me souffle un copain. Je m’égare.
D’abord, ne soyons pas naïfs : les femmes voilées de pied en cap denudéessont rarement autorisées à causer dans un micro, puisque l’objectif de leur armureexhibition vestimentaire est précisément de leur interdirefavoriser tout contact avec le monde extérieur, celui-ci commençant à la lisière de la famille nucléaire, et encore, après un certain âge, il n’est pas certain que les garçons aient le droit de voir leur mère en jean’stoutes nues. Elles sont plus souvent analphabètes que diplômées de l’enseignement supérieur. Celle qui répond aux journalistes est donc, par le simple fait qu’elle répond, une exception. Et quand bien même toutes seraient dans ce cas, je m’en fiche complètement, que les femmes-fantômesdeshabillées soient consentantes et épanouies. Moi, je ne suis pas consentante.
Le défilé des bonnes âmes a promptement commencé. Soyons honnête, personne ne défend le port de la burqala nudité intégrale. La seule chose sur laquelle on se dispute, c’est sur la meilleure façon de la faire disparaîtrel’exhiber. Face aux partisans de la schlague législative (dont je suis au cas où vous ne l’auriez pas compris), les fanatiques du compromis, les angoissés du “remède pire que le mal”, les mous du genou qui jurent que “l’interdiction est toujours la plus mauvaise des solutions” sont donc sortis du bois. Eric Besson aimerait qu’on parle d’autre chose. Pour Cécile Duflot, qui parait-il, exerce des fonctions dirigeantes chez les Verts, le principal danger n’est pas l’islamisation l’apoilisation mais la “stigmatisation”. On n’en attendait pas moins. Quant à Martine Aubry, elle s’est surpassée, en demandant sur RMC et BFM TV qu’on s’occupe un peu moins de burqaminijupes et un peu plus d’insertion. Donnons-leur des emplois et des subventions, et tout changera. Heureusement que la Première secrétaire a ajouté qu’il fallait éviter les solutions “simplistes”. Pour la maire de Lille, une loi interdisant le voile intégralles tenues affriolantes n’empêchera pas les femmes de continuer à le lesporter mais “elles resteront chez elles, on ne les verra plus”. J’en suis sincèrement désolée pour ces dames, dont beaucoup subissent cet enfermementpublicité sans même savoir qu’elles pourraient se révolter, mais justement, “ne plus les voir”, c’est exactement ce que nous voulons. Aussi cruel que cela puisse sembler, l’interdiction de la burqaminijupe n’a pas pour objectif essentiel de sauver celles qui en sont prisonnières mais de nous épargner à tous cet atterrant spectacle.
Personne n’est obligé de vivre en Occident. Mais en Occident, on accepte le regard des autres.
D’ici quelques jours, tous les Alsaciens auront reçu dans leur boîte à lettres le matériel officiel de la campagne en vue du scrutin référendaire régional du 7 avril. Ils comprendront bien vite que leur liberté de choix est méprisée: ce matériel censé être explicatif, est outrageusement partisan. Cette circulaire ne laisse pas de place à un débat contradictoire et oriente le vote de l’électeur en présentant ce projet de nouvelle collectivité territoriale d’Alsace comme un gage d’«unité d’efficacité et de proximité pour l’Alsace !»…
Le Front de Gauche dénonce avec force ces méthodes qui augurent bien mal de la démocratie si une telle collectivité unique était mise en place. Ce projet que portent, avec le patronat, la plupart des élus de la région n’est pas un projet au service des citoyens.
Au nom de la démocratie et du respect de la liberté de vote, nous appelons les électeurs alsaciens à le rejeter clairement et massivement en votant NON au référendum du dimanche 7 avril pour défendre la République, le code du travail et les services publics.
Mardi soir, le gouvernement grec a imposé la loi martiale contre les marins des ferries en grève en mobilisant la police pour briser leurs piquets de grève. Les travailleurs avaient débrayé pour protester contre les suppressions d’emplois et les réductions de salaires ainsi que pour revendiquer le versement de salaires impayés. Cela fait des mois que certains d’entre eux ne reçoivent pas de salaire.
La grève a suspendu le transport maritime entre le continent et les nombreuses îles du pays, provoquant des pénuries alimentaires dans les îles plus petites qui n’ont pas d’aéroport.
Les équipages des ferries ont arrêté le travail jeudi dernier, 31 janvier. Le débrayage n’était initialement prévu que pour 48 heures, mais il a été reconduit pour trois fois 48 heures avant d’être brisé par le gouvernement.
Le gouvernement de coalition mené par Nouvelle Démocratie et qui regroupe aussi le PASOK (social-démocrate) et la Gauche démocratique, a invoqué tard mardi soir les pouvoirs d’urgence sous la forme d’une « mobilisation civile, » en enrôlant formellement les travailleurs des ferries dans l’armée et en leur ordonnant de reprendre le travail. Les travailleurs qui défient cet ordre sont passibles de peines de prison allant jusqu’à cinq ans.
UNE FISSURE A ELARGIR VERS LA LEGISLATION LOCALE NON-LAÏQUE.
C’est Noël, une fois n’est pas coutume, le Conseil constitutionnel vient de faire un cadeau aux partisans d’une évolution du droit local vers une harmonisation avec le droit général. Ce n’est qu’un début, mais il peut amorcer cette évolution.
Pour la première fois, le Conseil constitutionnel a sanctionné, sur le fond, une disposition de droit local, encore en usage en Alsace et Moselle, en matière de corporations, en la déclarant inconstitutionnelle.
Jusqu’à présent, en matière de droit local, le Conseil constitutionnel reprenait la jurisprudence du Conseil d’Etat et se contentait de juger sur la forme (existences des lois de prorogation transitoires du droit local “justifiant” les différences de droit) et non sur le fond ( légalité de certains aspects du droit local au regard des lois générales et des principes constitutionnels).