Cercle Menachem Taffel: commémoration devant l’Institut d’anatomie normale à Strasbourg

Georges Yoram Federmann

Chant yiddish

Une petite vingtaine de personnes se sont retrouvées ce dimanche 24 avril, journée de la déportation, sur l’étroit trottoir laissé libre par les travaux, devant le bâtiment de l’Institut d’anatomie normale de l’ex Hôpital civil de Strasbourg où se trouve une plaque pour 86 juifs martyrisés par les nazis et dont les cadavres avaient été retrouvés en morceaux à la fin de la seconde guerre mondiale suite à des « expériences » du professeur nazi Hirt. Leurs restes sont enterrés au cimetière israélite de Cronenbourg où une stèle rappelle désormais leur mémoire.

Commémoration Institut d’Anatomie normale de Strasbourg

Commémoration Institut d’Anatomie normale de Strasbourg
24 avr. 2011

cercle Menachem Taffel

Les participants représentaient presque toutes les catégories de victimes des camps nazis, Juifs, Roms, homosexuel-le-s, malades psychiques.

deux Sarkozy morts au Struthof GYFedermann

Suite au travail de M. Toledano, des noms de Sintis se sont ajoutés au noms des autres victimes.

une Pénélope yiddish

Une Rwandaise rappelait le génocide dans ce pays.

enfants à la rue GYFedermann

On a écouté deux chants yiddish, ainsi que la prise de parole de Georges Yoram Federmann du cercle Menachem Taffel, organisateur depuis des années de cette cérémonie, où manquait cette année un représentant de la mairie habituellement présent

Une partie du quai Pasteur, près de l’entée du Nouvel Hôpital, va bientôt s’appeler Quai Menachem Taffel.

quai Menachem Taffel

Le travail de connaissance continue.

DNA:

Strasbourg / Commémoration devant l’institut d’anatomie

Mémoire des expériences nazies

Depuis 1999, le cercle Menachem Taffel organise chaque année devant les portes de l’institut d’anatomie de la faculté de médecine de Strasbourg une rencontre.

Devant les portes de l'institut d'anatomie, une douzaine de personnes se sont souvenues hier des expériences menées par les nazis à Strasbourg et au camp du Struthof, ainsi que des victimes des génocides du siècle passé. (Photo DNA - Marc Rollmann)zoom 

Devant les portes de l’institut d’anatomie, une douzaine de personnes se sont souvenues hier des expériences menées par les nazis à Strasbourg et au camp du Struthof, ainsi que des victimes des génocides du siècle passé. (Photo DNA – Marc Rollmann)

Elle rappelle l’extermination de 86 juifs en 1943, décidée par August Hirt, un professeur de médecine nazi de la Reichsuniversität de Strasbourg. Les crânes et les corps des victimes devaient être exposés dans un hypothétique «musée de la Race».

La rencontre rappelle également l’anéantissement en 1943 et 1944 de Roms et de Sintis (des tsiganes d’origine allemande). Ils avaient été choisis par les médecins nazis installés à Strasbourg, notamment pour des expériences sur la vaccination contre le typhus.

Les fils du souvenir

Hier, lors de la rencontre commémorative, le psychiatre Georges Federmann a souligné la persévérance des membres et des sympathisants de l’association Menachem Taffel, qui, tels des « Pénélope», tissent les fils du souvenir depuis 1999. Depuis 2005, une plaque de cuivre apposée à l’entrée du bâtiment rappelle les «morts pour rien» accumulés par les médecins nazis de l’université de Strasbourg.

C’est dans une rue en travaux, avec un espace très limité en bordure de l’institut d’anatomie, que la commémoration s’est déroulée. Elle a été ouverte et cloturée (sic) en musique, par deux chants poignants en yiddish, évoquant d’une manière très forte la Shoah.

 

 

 

LireLire

 Exclusif: de retour du Japon, le témoignage de Roland Pfefferkorn, professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg

Feuille2ChouRadio

De retour du Japon Roland Pfefferkorn professeur de sociologie

à l’Université de Strasbourg témoigne

Et le 24 mars, ici, la tribune du quotidien La Marseillaise sur le même sujet

 De « Casse-toi, pov’ con » à « Dégage », et retour?

Un professeur français en Égypte suspendu 6 mois, juste avant sa retraite, pour avaoir exhibé une banderole en Égypte.

Et la mondialisation des slogans?

On imagine déjà la belle carte que des géo-politologues pourront réaliser, en inscrivant la circulation, à la vitesse de la toile, et la localisation des slogans dans les manifestations du village planétaire!

https://bembelly.wordpress.com/2011/02/17/nouveau-le-delit-de-%e2%80%98casse-toi-pauvre-con-%e2%80%99/

Merci à la fidèle correspondante de la F2C qui a transmis ce qu’elle avait reçu.

 Palmipèdes repentis…

Dans la série, formes nouvelles de luttes dans l’Éducation nationale un sport inédit se développe, le lancer de chaussures, le renvoi de palmes.

palmes plongée bonnesbulles.com

Non, pas (encore) celles des nageurs de combat , comme ceux qui avaient coulé le Rainbow_Warrior …mais plus platement les Palmes académiques que d’aucuns ont eu la faiblesse de demander et d’accepter.

On se souvient que le criminel Maurice Papon quoique privé de sa « Légion d’horreur » s’est illégalement fait enterrer avec son ruban rouge (sang).

Ils croient aux honneurs, même inhumés!

On pardonne presque, à ces deux enseignants haut-rhinois qui, selon le Journal,viennent de renvoyer, enfin, leur bimbeloterie au ministre de l’Éducation nationale, un incertain Luc Chatel, pour protester contre le démantèlement du Mammouth.

Un beau hasard objectif, comme dirait André Breton, a fait que le 11 février, il était déjà question de palmes dans le Journal:

Pluie de médailles ( Vendredi 11 Février 2011 / Bas-Rhin )

L’Association des membres de l’ordre des palmes académiques (AMOPA) a invité récemment tous les nommés et promus dans l’ordre des palmes académiques en 2010 à une cérémonie qui s’est tenue à l’inspection académique du Bas-Rhin … Martin Bruder, président de l’AMOPA, a rappelé que l’association, qui compte plus de 550 membres, était un carrefour entre les générations et permettait des rencontres entre les enseignants et les personnalités de tous horizons qui ont tous rendu d’éminents services à l’Éducation nationale et aux jeunes …
l’article complet
« Les Palmes ne sont pas une breloque » ( Vendredi 11 Février 2011 / Région )
Le geste de ce professeur de lettres retraité de la région de Wissembourg qui a retourné au recteur les insignes de ses Palmes académiques pour protester contre la politique actuelle de l’Éducation nationale a suscité la réaction de l’Association des membres de l’ordre des Palmes académiques … Le président de la section du Bas-Rhin, Martin Bruder, le fait savoir en affirmant que son association « ne peut accepter qu’un titulaire de cette noble distinction se serve de la médaille pour faire connaître ses états d’âme et instrumentalise les médias pour en faire un acte public équivoque » …
l’article complet
Ah, ah, ah!
Sacré Martin Bruder! C’était « mon » proviseur au Lycée Henri Meck. à Molsheim…Même à la retraite, il sévit encore!
Et puisqu’il est question de proviseurs, je ne résiste pas à raconter que M. Brion, qui a aussi été « mon » proviseur, au Lycée Marcel Rudloff, jusqu’à ma retraite, un proviseur, selon ses propres termes « brut de décoffrage » – pourquoi « de décoffrage« ? – , qui était présent au show de Jean-Pierre Chevénement à la librairie Kléber, ne m’a même pas rendu le salut que poliment je lui faisais! Nul doute pourtant que, dans ses fonctions au Lycée Jean Rostand, il n’ait enseigné la politesse aux élèves et autres étudiants en classes préparatoires…

lu dans les DNA

Deux enseignants renvoient les palmes

Pour protester contre « le démantèlement » de l’école, deux enseignants haut-rhinois renvoient au ministre de l’Éducation nationale leurs palmes académiques.

Jeune retraité, Roland Braun a dirigé, juste avant, pendant sept ans, Saint-Exupéry, une école en zone d’éducation prioritaire (ZEP) à Colmar. Bernard Eichholtzer enseigne depuis 24 ans à l’école Brossolette de Mulhouse, la plus ancienne ZEP du Haut-Rhin.

Dans un courrier à Luc Chatel, ministre de l’Éducation, ils annoncent leur décision de renoncer aux palmes académiques. Un acte symbolique pour protester contre « les coups de boutoir qui mettent à mal l’école depuis plusieurs années ». « Investir des moyens humains et matériels dans l’école, n’est plus l’option retenue, alors qu’elle devrait être consolidée dans son rôle », analyse Bernard Eichholtzer.

Avec son collègue, il constate année après année « le démantèlement » de l’institution : « Suppression massive de postes, absence de vraie formation professionnelle (…), asphyxie des RASED (réseau d’aide et de soutien aux élèves en difficultés) et des associations gravitant autour de l’école, suppression des auxiliaires de vie scolaire, absence d’évaluation des pratiques… »

L’appel des 47

En 2008, les deux enseignants avaient rejoint le mouvement de résistance pédagogique. Ils s’associent à un mouvement national, « l’appel des 47 », lancé en décembre 2010 par un proviseur de Lille qui avait renvoyé ses palmes et a été rapidement rejoint par 46 autres.

« Fiers » de leur métier et de la distinction qui salue leur engagement professionnel, les deux enseignants disent ne plus reconnaître l’école qui devrait « offrir à tous les enfants l’égalité des chances ».

A.M.

 Tunis: Lettre ouverte à Madame Alliot-Marie

La Feuille de Chou a reçu:

Madame Alliot-Marie, « Je vous demande d’arrêter » !

Madame la Ministre d’Etat, Présidente du Mouvement « Le Chêne-les Gaullistes du Renouveau », au palmarès politique non négligeable, puisque vous fûtes la première personnalité politique de la Cinquième République à enchaîner, à la suite, quatre Ministères régaliens et la première femme Ministre de la Défense, si vous aviez été Ministre des Affaires Étrangères du Général de Gaulle, auriez-vous accepté, pendant d’éventuelles vacances en Espagne, les faveurs d’un proche et/ou d’un soutien notoire du Général Franco ?

Sachez, Madame la Ministre d’Etat, que, par votre inconscience et/ou par vos relations ambigües, avec les proches et les bailleurs de fonds du régime Ben Ali, qui plus est pendant les moments les plus difficiles de notre « Révolution de Jasmin » et compte tenu du Poste que vous occupiez, vous êtes un peu responsable, passivement, du sang qui a coulé.

Aussi, Madame la Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, qui s’est dévoilée, et ce pendant la présidence du G20 par la France, étrangement étrangère aux Affaires de ce monde , qui n’a pas saisi que l’impact de notre « Révolution de Jasmin » sera, probablement, planétaire, lorsque, demain, d’autres peuples opprimés suivront l’exemple du peuple tunisien, et qui, par ses bourdes à répétition, a montré son ignorance et/ou sa négligence de la souffrance que nous avons vécue, nous vous saurions gré, pour la Mémoire de nos Martyrs, de bien vouloir arrêter, Madame la Ministre d’Etat, vos « approximations », vos fantasmes et vos élucubrations sur la Tunisie.

HORCHANI Salah
Professeur à la Faculté des Sciences de Tunis

 Censure à l’ENS: Hessel et Warschawski interdits de parole par Canto-Sperber

La question de la nuit à 23H50:

La feuille2chou passera-t-elle la barre des 1200 connexions ce 13 janvier? Vous le saurez demain! Messieurs et mesdames les censeurs, bonsoir!

Censure à l’ENS

http://ujfp.free.fr/spip.php?article653

Prasquier CRIF

http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=23242&returnto=accueil/main&artyd=70

Rudolf Bkouche UJFP Lille

Ce qui est ignoble chez ce Monsieur Prasquier c’est qu’il se présente comme le chef des Juifs de France. De quel droit ?
Qu’est-ce qui lui permet de dire quels sont les bons et les mauvais Juifs.
Le communautarisme juif de Monsieur Prasquier est d’autant plus insupportable qu’il semble agréé par l’autorité publique, et que, au nom de la lutte contre l »antisémitisme, ce Monsieur et ses acolytes se croient permis de cracher leur venin contre les Juifs qui leurs déplaisent. Une forme d’antisémitisme pourrait-on dire.
Quant à la directrice de l’ENS, elle a fait comme nombre de ses collègues, elle a cédé alors qu’elle avait la possibilité de ne pas le faire.
Les professeurs d’université ont un privilège dans ce pays, ils n’ont pas de supérieur hiérarchique autre que le ministre et peuvent se permettre de résister aux pressions. Malheureusement, ces mandarins, que je connais de l’intérieur pour en avoir fait partie, n’ont pas le courage de leur privilège.
Madame Canto-Sperber pouvait résister aux pressions ; alors de quoi a-t-elle eu peur, car ils s’agit bien de peur. Peur de l’appel à une manifestation de protestation lancée par l’UPJF et quelques autres organisations juives, peur d’être traité d’antisémitisme parce que se tenait dans les locaux de l’ENS, une réunion avec deux juifs non conformes, Stéphane Hessel et Michel Warschawski. Si, antisémitisme il y a, c’est du côté de ceux qui ont fait pression contre cette réunion.
Ìl faut crier bien fort que tout cela est lamentable, que le CRIF et ses acolytes ont joué leur rôle contre la liberté d’expression et que la directrice de l’ENS s’est montrée lamentable dans cette histoire.

Il est vrai que des membres du gouvernement, Madame Alliot-Marie alors qu’elle était ministre de l’intérieur, Monsieur Fillon, premier ministre, ont fait semblant de confondre produits israéliens et produits casher, laissant entendre la BDS n’était qu’une campagne antisémite? Et qye des membres de l’opposition comme la cheftaine du PS, Madame Martien Aubry, ont pu dire que BDS était un appel à la haine raciiale.On comprend alors que certains ne supportent pas que des juifs, au lieu de se sentir haïs par BDS comme tout juif bien élevé, se permettent de soutenir BDS. La décision de Madame Canto-Sperber est une atteinte à la liberté d’expression et un acte antisémite
Rudolf Bkouche

 Les évaluations nationales ne passeront pas par nous !


Le 11 janvier 2011

Le Réseau des enseignants du primaire en résistance diffuse ce jour un appel au boycott des évaluations nationales CM2 signé nominativement par 200 professeurs des écoles. Cet appel s’inscrit dans la continuité des actions collectives de résistance pédagogique organisées par les enseignants du primaire pour lutter contre les pseudo-réformes qui déconstruisent l’école publique.

Intitulé « Les évaluations nationales ne passeront pas par nous ! », cet appel est soumis à la signature des enseignants du primaire sur le site http://resistancepedagogique.org/site/.

Il est d’ores et déjà soutenu par plusieurs personnalités, telles Philippe Meirieu, Pierre Frackowiak, Hubert Montagner, André Ouzoulias, Laurent Ott et Daniel Calin.

Le Réseau des enseignants du primaire en résistance appelle les syndicats d’enseignants à soutenir cette initiative et à relayer largement cet appel auprès de leurs adhérents et de l’opinion publique.

Contacts :

contact@resistancepedagogique.org

 L’Alsace fait sa loi quand Paris l’oublie

http://mobile.lemonde.fr/societe/article/2011/01/03/l-alsace-fait-sa-loi-quand-paris-l-oublie_1460312_3224.html

L’Alsace fait sa loi quand Paris l’oublie
| 03.01.11 | 14h42 • Mis à jour le 03.01.11 | 14h42

Beate S. est autrichienne. Simone R. allemande. Elles enseignent toutes deux, en Alsace, dans des classes bilingues franco-allemandes de l’association ABCM Zweisprachigkeit (Association pour le bilinguisme en classe maternelle). ABCM est sous contrat avec l’Etat. Beate a sept ans d’expérience et Simone treize, dont six dans l’école publique. Elles ont demandé, en 2007, à être intégrées en tant que « maîtres contractuels de l’enseignement privé », ce qui ferait d’elles des agents non titulaires de droit public, comme les enseignants du privé sous contrat.

Le rectorat a refusé. A ses yeux, les deux enseignantes étrangères doivent, si elles veulent être intégrées, présenter les concours français. Les diplômes qu’elles ont, autrichien et allemand, et leur expérience ne les en dispensent pas, estime-t-il. Beate et Simone se sont alors adressées au tribunal administratif de Strasbourg, qui leur a donné gain de cause le 14 décembre. Il a fait droit à l’argumentation développée par leur avocat, Me Pierre-Etienne Rosenstiehl, qui en appelle au droit européen.
Une directive du 21 décembre 1988 établit, dans toute l’Union européenne, un système de reconnaissance des diplômes d’enseignement supérieur qui sanctionnent des formations professionnelles de trois ans au moins. La France avait jusqu’au 4 janvier 1991 pour rendre son droit compatible avec ces règles. Elle ne l’a pas fait.
Un barrage exagéré
Peu importe, dit le juge. Depuis l’arrêt Perreux de 2009, le Conseil d’Etat permet d’invoquer le droit européen quand la France a omis, malgré ses engagements, de le transposer dans son droit interne. Le rectorat de Strasbourg ne pouvait pas, pour rejeter la requête de ces deux enseignantes, s’appuyer sur des règles incompatibles avec le droit européen, a estimé le tribunal.
Le juge a demandé à l’administration de réexaminer dans les trois mois le cas de ces deux enseignantes, et ordonné à l’Etat de verser 1 000 euros à chacune d’elle. Cette décision fait du bruit en Alsace, où la langue régionale est définie avec ses deux composantes dans tout enseignement bilingue : l’alsacien à l’oral, l’allemand à l’oral et à l’écrit. Plus de 20 000 élèves sont scolarisés en classes bilingues, publiques ou privées.
Le débat est vif depuis des années entre les défenseurs de la langue régionale et l’éducation nationale. Celle-ci recrute par des concours dans lesquels la langue française est prédominante. C’est opposer un barrage exagéré, jugent les associations, à l’embauche d’enseignants germanophones venant d’autres pays européens, quand le développement du bilinguisme scolaire est freiné par le déficit de professeurs capables d’enseigner leur discipline en allemand.
Hier, les diplômes se jouaient des frontières en Europe : la licence en droit que Goethe obtint en 1771 à Strasbourg, alors française, ne lui a jamais été contestée en Allemagne.
Jacques Fortier
Article paru dans l’édition du 04.01.11.

 Si t’es gai, ris donc

En direct de l »Amicale des anciens élèves du Lycée Fustel de Coulanges

ou Lissées, fussent-elles de cool anges?

Attention!

Il y a deux erreurs (au moins) dans ces belles phrases que presque aucun élève, et certains professeurs, d’aujourd’hui ne sauraient comprendre.

Trouvez-les!

Les erreurs, pas les élèves; ça fait trop, et avec tout ce bruit autour de la pédophilie…

Abonnement gratuit à vie à la Feuille de Chou au 1er qui trouve

(hors concours, l’expéditeur…)

Un petit retour à l’école…

Sujet: Emploi humoristique du passé simple


Quelques plaisants exemples de l’emploi du passé simple.

1. Non ! Ce n’était pas chose évidente que cette conversation toute en langue morte. Et pourtant je la tins.

2. Hier, nous achetâmes le DVD d’un spectacle de Félicien Marceau et, tout de suite, nous le mîmes.

3. Comment ? Vous avez mis à la casse votre vieille voiture ? C’est bien dommage ! Tiens ! Vous souvient-il qu’un jour vous me la passâtes.

4. Bien que vous ayez laissé passer votre chance de cesser d’être une prostituée, un jour, vous le pûtes.

5. Merlin n’était qu’un simple mortel jusqu’à ce qu’enchanteur il devint.

6. Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :
- Te rappelles-tu notre premier film … ce western dans lequel nous jouions les indiens !
- Oh oui ! Et je sais que nous nous y plûmes.

7. Vous saviez que ce manteau était tout pelé … alors pourquoi le mîtes-vous pour la réception d’hier soir ?

8. C’est dans ce tonneau que notre vin vieux fût.


9. On nous offrit une augmentation et, bien-sûr, nous la prîmes.

10. Les moines brassèrent la bière et la burent.

11. Comme tout bon musulman qui se respecte doit s’y rendre au moins une fois, c’est cet été, qu’au pèlerinage de la Mecque, il alla.

12. C’est bien parce que vous m’avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.

13. Charlotte Corday cacha le poignard en son sein, sortit de chez sa logeuse et, soudain, à l’idée du crime qu’elle allait perpétrer, elle se marra.

14. Que la crevette était un insecte, vous le crûtes assez.

15. A l’idée qu’ils auraient pu y laisser leur vie, à grosses gouttes, ils suèrent.

16. Pour les prochaines vacances, l’idée d’aller en Arabie Saoudite, ils émirent.

17. C’est à cause du trou que cet enfant fit en bas de leur porte, que ses parents le châtièrent.

18. Elle était encore en train de lui bénir la poitrine à coup de surin lorsque les flics la serrèrent.

19. Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! car mettre la clé sous la porte et déposer le bilan, vous faillites !

20. Comment ? D’enfiler correctement ce pantalon, incapable vous fûtes.

Sacquez la phrase 9 qui a voulu se faire remarquer!

 Hamid Zanaz, Michel Onfray,et « libertaires » islamophobes

 

Un bouquin putride préfacé par Onfray qui deverse haine et racisme sur les musulmans mais soutenu par des organisations anarchistes importantes (FA et CNT) montre encore une fois que l’islamophobie est bien présente à l’extrême gauche et chez les « libertaires » qui voudraient nous faire croire le contraire. Cet article ne peut s’empecher de louer « les critiques justes » du bouquin malgrè des critiques timides qui ne servent qu’à cautionner le reste.
« L’impasse islamique » de Hamid Zanaz nous conduit dans une (autre) impasse :
28 février 2010

l’impossibilité d’une lutte commune avec les exploités croyants

 

« Une fille ne possède que son voile et sa tombe » (proverbe saoudien)

Publié par les Editions libertaires, et soutenu par un collectif composé d’organisations comme la Fédération anarchiste (FA) et la Confédération nationale du travail (CNT, qui se réclame à la fois du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarchosyndicalisme) et de plusieurs éditeurs de textes « radicaux », « L’impasse islamique », sous-titré « La religion contre la vie (1) » et préfacé par Michel Onfray a suscité une virulente discussion dans le microcosme anarchiste. Malgré ses nombreux défauts, ce livre pose des questions utiles, qu’il faut aborder sans détours.

Une préface calamiteuse

 

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 Exclue 3 jours pour port d’un T-shirt « Palestine libre » !

Cas de Mlle Zeyneb D.

Monsieur le Proviseur du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône,J’ai pris connaissance du cas de Mlle Zeyneb D. que vous avez décidé d’exclure pendant 3 jours pour avoir osé porté en classe un tee-shirt « Palestine libre » et parce qu’elle a quitté le cours, sous les hurlements de son professeur (ce que vous nommez désobéissance !).

Mais vous savez fort bien que Zeyneb ne faisait que répondre à la propagande de son professeur d’histoire, qui dans un cours précédent, faisait l’éloge d’Israël, en parfaite violation des principes de l’école républicaine. Plus tard, ce même professeur s’en est pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans » !

C’est pourquoi je vous demande l’annulation immédiate de la sanction visant Mlle Zeyneb D. et sa pleine et entière réhabilitation. Je demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation.

Jean-Paul François Galibert
Honorary Postmaster
Veteran Blue Beret

Soutenons Zeyneb, exclue de son collège pour 3 jours pour avoir osé porter un tee-shirt « Palestine libre ! »
Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo.fr !

Zeyneb D., élève de 3ème au collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône (69400), est victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter en classe un tee-shirt « Palestine libre ! ».

Son professeur d’histoire avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël, reprenant à son compte toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine.

Zeyneb a eu le courage de s’opposer à cette propagande en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ».

Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, face aux cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s’en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ».

La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d’exclure pour trois jours l’élève Zeyneb…

Parce que nous n’acceptons pas qu’un enseignant face la promotion d’un état colonial et raciste, parce que nous saluons le courage de Zeyneb de s’être opposée, avec ses propres moyens, au prosélytisme de son professeur :

Nous demandons l’annulation immédiate de la sanction (prévue pour prendre effet le 2 mars) et la pleine et entière réhabilitation de Zeyneb.

Nous demandons en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation.

Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo.fr !

Exemple de mail :

Monsieur le Proviseur du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône,

J’ai pris connaissance du cas de Mlle Zeyneb D. que vous avez décidé d’exclure pendant 3 jours pour avoir osé porté en classe un tee-shirt « Palestine libre » et parce qu’elle a quitté le cours, sous les hurlements de son professeur (ce que vous nommez désobéissance !).

Mais vous savez fort bien que Zeyneb ne faisait que répondre à la propagande de son professeur d’histoire, qui dans un cours précédent, faisait l’éloge d’Israël, en parfaite violation des principes de l’école républicaine. Plus tard, ce même professeur s’en est pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans » !

C’est pourquoi je vous demande l’annulation immédiate de la sanction visant Mlle Zeyneb D. et sa pleine et entière réhabilitation. Je demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation.

[Signature]


Communiqué de presse du Collectif caladois pour le peuple palestinien

Villefranche-sur-Saône, le 15 février 2010.

Le Collectif caladois pour le peuple palestinien (CCPP) témoigne tout son soutien à Zeyneb D., élève en classe de 3ème du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône (69400), victime d’une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter, en classe, un tee-shirt « Palestine libre ! ».

Alors que son professeur d’histoire avait, dans un cours précédent, fait l’éloge d’Israël et repris à son compte et devant les élèves toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine, Zeyneb a eu le courage de s’opposer à cette propagande indigne d’un fonctionnaire de la République en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, choquée et humiliée par les cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s’en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ».

La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d’exclure pour trois jours l’élève Zeyneb…

Si l’École de la République ne saurait encourager le prosélytisme de la part des élèves, elle peut encore moins le supporter d’un enseignant. À cet égard, la réaction de l’élève Zeyneb relève du courage et de l’exemplarité dans son refus de voir réécrire l’histoire par son professeur et de voir bafouer les droits imprescriptibles de tout un peuple. Le droit des peuples a disposer d’eux-mêmes, inscrit dans la Constitution de la République (Préambule), fait partie de l’enseignement d’éducation civique de la classe de 3ème. Le défendre est tout sauf un acte de prosélytisme.

Le Collectif caladois pour le peuple palestinien demande donc l’annulation immédiate de la sanction prise contre Zeyneb D. ainsi que sa complète réhabilitation. Il demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l’avenir d’un enseignement d’histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l’éloge éhontée de la colonisation.

Font également partie du Collectif caladois pour le peuple palestinien un certain nombre d’enseignants, actifs ou retraités, ainsi que des organisations syndicales (FSU), qui ont tenu à faire la déclaration suivante : « Tous, nous avons été scandalisés par le comportement et les paroles de ce « collègue » : de tels propos tendancieux, est-ce là l’enseignement ? L’humiliation et la violence traumatisante infligées à une adolescente, est-ce là la pédagogie ? Nous entendons dénoncer une faute grave : et professionnelle, et humaine – une attitude indigne d’un enseignant responsable. »

Contact du collectif: ccpp69400@yahoo.frhttp://palestine.altercalade.net