Le président du comité de soutien à l’assassin de Clément Méric en prison pour avoir poignardé un antifa!

Martial Roudier, qui est le président du CEPE, le comité de soutien à Esteban Morillo, l’assassin de Clément Méric vient lui même d’être condamné à 4 ans de prison pour avoir poignardé dans le dos un antifasciste de 16 ans à Nîmes…

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Comme quoi l’extrême droite fasciste malgré ses discours lissés ne change pas et montre ici sont vrai visage.

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 « Quand la gauche ne déçoit même plus » par Emmanuel Blanchard et Claire Rodier (Gisti)

Le Parti socialiste est revenu au pouvoir après onze années d’opposition pendant lesquelles il n’a pas cherché à penser une politique d’immigration adaptée aux enjeux contemporains. Refusant de prendre acte des atteintes aux droits, inhérentes à une « maîtrise de flux migratoires » érigée en véritable leitmotiv, il était condamné à les reproduire. Retour historique et critique sur l’action d’un parti dont l’épuisement idéologique et programmatique était criant avant même l’épreuve du retour aux « affaires ».

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L’Arlésienne

« Sur le droit de vote des étrangers, je n’ai pas soumis ce texte car je sais que l’opposition n’en veut pas, et je ne veux pas donner l’impression que nous chercherions, avant les municipales, à utiliser cette question du droit de vote des étrangers pour entretenir je ne sais quel malentendu ». Voici donc la nouvelle explication trouvée par François Hollande, lors d’une conférence de presse en mai 2013, pour justifier l’ajournement d’une promesse datant de plus de trente ans – puisque le droit de vote des étrangers figurait au programme du candidat Mitterrand en 1981. Celui qui, juste avant d’être élu président de la République, envisageait sa mise en œuvre « pour 2013, avant les élections de 2014 », préfère désormais laisser passer l’échéance électorale des municipales : « comme il n’y aura plus d’enjeu », un texte « sera soumis au Parlement et le Parlement en fera l’adoption s’il le souhaite ». La voie référendaire n’a jamais été sérieusement été envisagée, alors que, dans un contexte plus offensif, et en lien avec une politique économique et sociale plus audacieuse, il aurait été possible d’obtenir une majorité. Le renvoi vers le Parlement est une façon d’enterrer cette « promesse » : la réforme implique une modification de la Constitution, donc l’aval d’une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés, soit 555 parlementaires : un total que la gauche, même en imaginant que tous ses élus soient favorables à la réforme – rien n’est moins sûr – ne peut rassembler à elle seule. À supposer que, passées les élections municipales de 2014, une nouvelle reculade ne renvoie pas la réforme aux calendes grecques, on peut s’attendre à ce qu’elle soit rejetée, tant par une droite par principe hostile que par une gauche parlementaire bien timide : lorsqu’en septembre 2012 il s’était agi de trouver des parlementaires pour signer un texte en faveur du droit de vote des étrangers, seuls 77 députés socialistes sur 297 avaient répondu à l’appel [1].

Comment s’en étonner, quand le ministre de l’intérieur se fait le porte-voix d’un sentiment sans doute largement partagé au sein de l’aile droite de son parti : en réponse à ces signataires, Manuel Valls interrogeait, dans une interview au Monde : « [le droit de vote est-il] aujourd’hui une revendication forte dans la société française ? Un élément puissant d’intégration ? », avant de répondre : « non. Ça n’a pas la même portée qu’il y a trente ans. Aujourd’hui, le défi de la société française est celui de l’intégration. » La messe est dite. En 1981, il était trop tôt pour une telle réforme, en 1988 « l’état de nos mœurs ne la permet[tait] pas » (François Mitterrand), en 1998 elle était « souhaitable », mais pas « réalisable » dans le cadre d’une cohabitation (Lionel Jospin), en 2013 il est trop tard.

L’interminable feuilleton du droit de vote des étrangers ne se résume pas seulement à cette succession de manquements aux promesses. Il incarne aussi la trahison fondatrice de la gauche de gouvernement à l’égard de celles et ceux qui croyaient qu’on allait leur « changer la vie » pour reprendre le slogan de 1981 : non seulement les « travailleurs immigrés » comme on les désignait à l’époque, mais aussi leurs enfants qui n’usent que très peu de ce droit de mettre un bulletin dans l’urne dénié à leurs parents. En invoquant l’état de nos mœurs ou l’impréparation de l’opinion – mais cette opinion était-elle mieux préparée à l’abolition de la peine de mort, votée en octobre1981 alors que selon les sondages, une majorité des Français étaient favorables à son maintien ? –, en écartant la question du droit de vote d’un méprisant revers de manche, comme le fait aujourd’hui Manuel Valls, le Parti socialiste n’a fait qu’encourager une tendance qu’il feint de déplorer. Rejeter une partie de la population de ce pays derrière les frontières de la citoyenneté, c’est prendre la responsabilité d’alimenter l’amertume des exclus. C’est aussi encourager la xénophobie, qu’une droite prête à tout sait instrumentaliser. Et finalement empêcher que soient réunies les conditions pour que la France fasse enfin le « choix de l’intégration républicaine, de la cohésion sociale et du rassemblement » que le Parti socialiste prônait encore en novembre 2011 [2].

 

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 Taksim-Strasbourg: Résistance ouvrière, citoyenne et artistique

Ce lundi soir, deux cent personnes étaient une nouvelle fois présentes place Kléber pour soutenir le mouvement de révolte en Turquie, les deux syndicats turcs en grève et dénoncer les méthodes barbares de répression de la police aux ordres d’Erdogan.

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Au mégaphone, se sont succédés les représentants de la GCT67, du Mrap Strasbourg, du PCF67, du NPA67, du PS…, tous venus affirmer leur soutien inconditionnel aux ouvriers et aux peuples en lutte pour leurs droits. (Nous n’oublierons pas de leur rappeler leurs paroles lorsque le peuple français sera dans la rue… ou lorsqu’ils continueront de collaborer avec le pouvoir en place afin que les choses n’avancent pas…)

Faruk Günaltay, Directeur du cinéma l’Odyssée est également intervenu pour annoncer qu’une soirée spéciale sur les événements en Turquie serait organisée samedi prochain 22 juin à 20h à l’Odyssée (entrée libre).

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Diaporama complet (47 photos): http://www.flickr.com/photos/durgaphotos/sets/72157634184962550/show

En fin de rassemblement, un artiste turc avait mis en scène, avec la complicité des jeunes gens présents au rassemblement, une pièce de théâtre de rue parodiant la répression policière. La pièce finit heureusement par la victoire du peuple, souhaitons qu’il en aille de même dans la vie que dans l’art…

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Emues par ces jeunes talents révolutionnaires et artistiques, les femmes présentes, de toutes origines, ont formé une chaîne se tenant par la main et se sont déclarées désormais impossible à désunir.

Admiration, respect et solidarité avec peuple turc en révolte !

Autre performance chorégraphique : l’homme debout de la place Taksim: 

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http://www.liberation.fr/monde/2013/06/18/l-homme-a-l-arret-nouvelle-forme-de-contestation-pacifique-a-istanbul_911770

http://www.rfi.fr/europe/20130618-turquie-homme-debout-place-taksim-istanbul-gunduz-erdogan

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 Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, En Marche pour nos droits !

Rejoignez la Marche des chômeurs-ses et précaires en Alsace du 17 au 19 juin:

«  Le Programme et les Rendez- vous sur Haguenau et Strasbourg »

Le Programme et les Rendez- vous

 

 Preuve qu’Esteban Morillo, assassin présumé de Clément Méric, est un militant de Troisième Voie

Communiqué de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue

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Voici la preuve incontestable et définitive qu’Esteban Morillo, l’assassin de notre camarade Clément, est un militant de Troisième Voie, groupe d’extrême droite dirigé par Serge Ayoub. On observe sur cette photo Esteban Morillo (vêtu d’un tee shirt Troisième Voie) en compagnie d’un certain nombre d’autres militants dont leur leader Serge Ayoub.

La révélation de ce cliché est l’occasion pour notre organisation de soulever certains points importants liés au dramatique assassinat de Clément.

Voici une semaine que notre camarade et ami nous a quitté et que nous devons faire face à une exposition médiatique importante. Si le traitement de l’information n’est pas uniforme, nous constatons néanmoins que certains médias, dans leur recherche du scoop et du sensationnel, se sont empressés de donner la parole à l’infâme Serge Ayoub, leader de l’organisation Troisième Voie dont l’assassin de Clément était donc militant. L’occasion était trop belle pour l’extrême droite et le comportement irresponsable de certains leur a permis d’étaler leur propagande mensongère et de jouir, une nouvelle fois, d’une exposition de grande ampleur à peu de frais.

Nous souhaitons également réitérer de façon claire et directe notre accusation portée au Front National et à sa présidente Marine Le Pen. Oui les liens existent et ils ont été largement mis en lumière ces derniers jours : sécurité du défilé du 1er Mai du Front National par certains membres des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires, diner en tête à tête entre Marine Le Pen et Serge Ayoub, présence de Marine Le Pen au local de Troisième Voie en 2008(1) ou encore soutien de Serge Ayoub et de Troisième Voie sur les marchés d’Hénin-Beaumont lors de la campagne du FN face à Jean Luc Mélenchon. A quand des investigations supplémentaires sur ces liens avérés entre les mouvances d’ultra droite et le Front National ?

Pour notre part, nous appelons à une grande manifestation unitaire face à la montée des idées de l’extrême droite. Rendez-vous le Dimanche 23 Juin à 15h à Paris (lieu à définir).

Toujours antifascistes !

 La Licra lance une application mobile pour géolocaliser les tags racistes

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La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a lancé hier une application pour smartphones devant permettre la géolocalisation des tags racistes afin de les faire effacer ensuite par les services municipaux.
A l’heure où les réseaux sociaux, notamment Twitter, sont régulièrement accusés de faciliter la propagation de messages haineux, il est temps que les associations antiracistes portent « le combat sur la toile », a estimé hier lors d’une conférence de presse Alain Jakubowicz, président de la Licra, aux côtés de Fleur Pellerin, ministre chargée de l’Innovation et de l’Economie numérique, et de Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France.
« On ne lutte pas contre le racisme et l’antisémitisme au XXIe siècle comme avant », a-t-il ajouté en dévoilant l’app-Licra, présentée comme la première application mobile antiraciste. Grâce à cette application, les utilisateurs de smartphone pourront désormais photographier les inscriptions litigieuses qu’ils croiseront et transmettre le cliché, automatiquement géolocalisé, à la Licra.

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