“Comment être alsacien aujourd’hui?”, avec Roland Ries, au Centre culturel alsacien

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Roland Ries était l’invité du Centre Culturel Alsacien du boulevard de la Victoire à Strasbourg. Il a pu noter que le local était trop exigu pour sa conférence et toutes les activités qui s’y déroulent régulièrement. On attend donc du sénateur-maire qu’il offre des espaces plus grands aux amis de l’Alsace…

Diaporama: http://www.flickr.com/photos/69546723@N03/sets/72157633476781499/show/

Son exposé liminaire, bref, a porté sur ses origines, sa formation au Collège épiscopal Saint-Étienne…, sur son entrée en politique dont, avec sincérité, il ne parvient pas vraiment à donner les raisons. Pas vraiment engagé en mai 68, alors qu’il préparait l’agrégation, il s’est découvert, les années suivantes, modérément régionaliste alsacien et membre d’un Parti socialiste dont ce n’était pas la tasse de tisane, maintenant encore, quand on se souvient des prises de positions super jacobines de certains de ses conseillers municipaux ou adjoints…

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Il ne l’a pas évoqué, mais a aussi été longtemps syndicaliste au SNES-FEN, puis FSU, où il se contentait de faire de la figuration dans les instances dirigeantes départementale et régionale. Il siégeait avec la liste, alors majoritaire, Unité Indépendance Démocratie, socialisante, celle qui ayant eu le projet de se rapprocher de syndicats aussi réformistes qu’elle, comme la CFDT recentrée, n’a pas hésité à scissionner la FEN, pour se débarrasser des tendances plus à gauche, Unité et Action, proche du PCF et École Émancipée, syndicaliste-révolutionnaire, à laquelle le tenancier de la Feuille émargeait.

Pour revenir au sujet, disons que Roland Ries, authentique alsacien de centre-gauche, fils d’un père incorporé de force dans la Wehrmacht, est tout sauf un idéologue. Sympathique, mais quelque peu indécis, sans vraie colonne vertébrale, écoutant les avis des uns et des autres, pour ne décider qu’en creux, comme on l’a encore vu récemment dans sa non prise de position au référendum sur la Collectivité territoriale d’Alsace.

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Concernant la “laïcité” en Alsace-Moselle [qui n'existe pas], il assume sans état d’âme, contrairement à son épouse, membre de Laïcité d’Accord, et aux positions que, syndicaliste, il était censé partager, le Concordat, les ministres des cultes payés par la République et les cours de religion prétendus obligatoires.
Et son vivre-ensemble est singulièrement monothéiste.

On apprécie le rapprochement avec le Limousin martyr d’Oradour-sur-Glane et tout ce qui, comme l’Euro-district, pourtant si lent à se concrétiser populairement, va dans le sens de l’amitié et du rapprochement franco-allemand auquel œuvrait aussi le très récent disparu et résistant, André Bord.

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Et on souhaite, sans trop y croire que les engagements qu’il a pris oralement devant l’assistance nombreuse du Centre culturel alsacien seront tenus, comme la ratification, enfin, de la Charte des langues régionales et minoritaires.

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On n’a pas échappé à une question, même édulcorée, de M. Husser, distinguant les Alsaciens “de souche” de ceux “d’adoption”. On te voit venir!

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 RIP ArcelorMittal : Hollande nous a trahis, la CFDT nous a lâchés

La lutte acharnée des syndicats pendant deux ans n’y aura rien changé. La fermeture des hauts-fourneaux de Florange sera entérinée ce jeudi 11 avril à l’occasion d’une réunion du Comité central d’entreprise d’ArcelorMittal. Walter Broccoli, représentant FO sur le site de Florange, est amer.

La suite: http://leplus.nouvelobs.com/contribution/815341-rip-arcelormittal-hollande-nous-a-trahis-la-cfdt-nous-a-laches.html

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 Manifeste antifasciste européen

SIGNEZ LE MANIFESTE: http://antifascismeuropa.org/manifiesto/fr

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Manifeste antifasciste européen

Soixante huit ans après la fin de la deuxième guerre mondiale et la défaite du fascisme et du nazisme on assiste presque partout en Europe à la montée de l’extrême droite. Mais, phénomène encore plus inquiétant, on voit se développer à la droite de cette extrême droite  des forces carrément néo-nazies qui, dans certains cas (Grèce, Hongrie,…) s’enracinent dans la société formant des vraies mouvements populaires de masse, radicaux, racistes, ultra-violents et pogromistes dont l’objectif déclaré est la destruction de toute organisation syndicale, politique et culturelle des travailleurs, l’écrasement de toute résistance citoyenne, la négation du droit à la différence et l’ extermination –même physique- des « différents » et des plus faibles.

Comme dans les années ’20 et ’30, la cause génératrice de cette menace néo-fasciste et d’extrême droite est la profonde crise économique, sociale, politique et aussi éthique et écologique  du capitalisme lequel, prenant prétexte de la crise de la dette, est en train de mener une offensive sans précédent contre le niveau de vie, les libertés et les droits des travailleurs, contre tous ceux d’en bas !   Profitant de la peur des nantis face aux risques d’explosion sociale, ainsi que de la radicalisation des classes moyennes laminées par la crise et les politiques d’austérité draconienne, et du désespoir des chômeurs marginalisés et paupérisés,  l’extrême droite et les forces néo-nazies et néo-fascistes se développent dans toute l’Europe ; ils  acquièrent une influence de masse dans les couches déshéritées  qu’elles tournent systématiquement contre des boucs émissaires traditionnels et nouveaux (les immigrés, les musulmans, les Juifs, les homosexuels, les handicapés,…) ainsi que contre les mouvements sociaux, les organisations de gauche et les syndicats ouvriers.

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 Les Alsaciens ont dégagé la classe politique. A suivre…

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Le peuple souverain irrationnel, selon Richard Kleinschmagger, bolidoloque…8 04 13 vers 8h16 sur Radio bleu Alsace:

les arguments bizarres l’ont emporté sur les motifs rationnels…”

On dégage les bolidoloques aussi?

Philippe Jean Pierre
Alsace le peuple a dégagé la classe politique radiobleue2

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S’Molshemer plok esch guet hit morje!

http://stierkopf.over-blog.com/article-alsace-for-ever-116900474.html

On fait quoi maintenant?
Mardi à 9 h devant la préfecture du Bas-Rhin, on soutient les étudiants étrangers menacés d’OQTF.
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/47695

Ensuite, à 10h, on rejoint les syndicats place de la Bourse pour défiler.
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/47893

Une réaction du PRG 67
Ça existe, si si, et même ça cause la langue de bois d’avant…

Julien Viel
Président du PRG 67

“Le Parti Radical de Gauche du Bas-Rhin se félicite du rejet du projet “Richert” par la majorité des inscrits. L’abstention, qu’on ne peut que déplorer démontre que le projet “Richert”, qui à l’évidence était trop flou et mal préparé, ne pouvait être adopté en l’état.

Ce projet, incohérent et à contre temps, ne pouvait que conduire les alsaciens à ne pas l’accepter.

La tromperie orchestrée n’aura pas trouvé d’écho. Les prochaines échéances seront l’occasion de donner à l’Alsace de nouvelles majorités, afin de créer un projet répondant aux attentes de l’Alsace et des alsaciens.

Le PRG 67 rappelle qu’il pèsera et travaillera auprès des parlementaires radicaux, pour qu’un projet nouveau puisse satisfaire aux attentes des alsaciens, dans le cadre des débats sur l’acte III de la décentralisation.

Le PRG 67 prendra pleinement sa part à construire un véritable projet pour l’Alsace”.

Pour Djamila, c’est un problème de com et de pédagogie!!!!

Les Alsacien-ne-s ont choisi.
La plupart ne s’est pas déplacée pour aller voter.
Celles et ceux qui ont voté pour le changement n’ont pas été assez nombreux pour contrer l’immobilisme.
Je le regrette tout en comprenant celles et ceux qui n’ont pas été voter, qui ont voté blanc ou qui ont voté NON.
Je le comprends parce que nous n’avons pas su faire comprendre et entendre suffisamment l’opportunité d’une nouvelle organisation de la politique alsacienne qui aurait pu être un plus sur la politique économique, sur la politique sociale, sur l’aménagement du territoire, sur les déplacements, sur la protection de l’environnement…
La démarche initiale a été quelque peu maladroite, laissant penser que c’était un arrangement entre grands élus. Il aurait fallu dès le départ associer la société civile, les citoyens, mettre cette question sur la place publique bien en amont de la courte campagne qui a suivi le vote des élus pour le Oui.
Les chefs de file de tous bords des partisans du non ont surfé sur les peurs et tout mélanger : la sauvegarde de la République, l’accord national interprofessionnel… en jouant du violon nationaliste et chauvin …
Je me réjouis du vote des mulhousien-ne-s qui ont dit OUI à plus de 50 pour cent même si je reconnais que le taux de participation était insuffisant.
Je prends acte de ce vote. J’en tirerais les leçons qui s’imposent : plus de démocratie, plus de pédagogie, plus d’écoute …
J’espère que cette opportunité de simplifier le millefeuille, d’être plus efficace, plus cohérent se représentera rapidement.
Djamila sonzogni

M’PEP

VICTOIRE DE LA DÉMOCRATIE EN ALSACE !

Communiqué du Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 7 avril 2013.

C’est le “non” qui l’a emporté aujourd’hui lors du référendum en Alsace, a contrario de toutes les prévisions et les attentes des promoteurs du “oui” à la fusion des départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et du Conseil Régional.

Les Alsaciens ont refusé d’être les cobayes d’une expérimentation préfigurant le démembrement de la République.

Ils ont choisi de ne pas entrer dans l’espace du “Rhin Supérieur”, tant vanté par ceux qui rêvaient déjà des charmes euro-régionaux, des droits du travail allemand.

Ils ont refusé les transferts massifs de compétences de l’État à la collectivité territoriale d’Alsace.

Ce projet initié par l’UMP avec les encouragements du gouvernement socialiste, était soutenu par les régionalistes et les écologistes qui œuvrent pour le fédéralisme européen, dédaignent la nation et méprisent la République.

Les Alsaciens viennent d’infliger un coup cinglant au patronat qui agit sans relâche pour briser les frontières afin de disposer de toujours plus de liberté d’exploiter le monde du travail.

Coup d’arrêt également à tous les européistes qui n’ont de cesse de diluer la France dans un espace de libre-échange toujours plus vaste et dérégulé !

Les Alsaciens viennent d’envoyer un signal fort à tous les autres Français pour qu’ils résistent aux sirènes identitaires régionales, aux habitants de Bretagne, de Savoie et de Haute-Savoie notamment, les suivants sur la liste des référendums de même nature.

Désormais, c’est à l’acte III de la décentralisation qu’il faut s’opposer.

Frontalement.

Sans chercher à améliorer, à amender les trois textes prévus par le gouvernement Hollande, car sur le fond il vise le même objectif : détruire la nation, livrer les Français aux appétits insatiables des néolibéraux, briser les résistances populaires.

Le M’PEP, qui a organisé des brigades républicaines, se félicite de cette victoire de la démocratie.

Il a mené campagne en faveur du “non” et continuera d’agir sans relâche pour que les citoyens de France se libèrent de la tutelle de l’Union européenne, en faveur de la souveraineté nationale, monétaire, budgétaire…

Pour que demain reviennent des jours heureux !

La feuille de chou publie vos communiqués…c’est pas la presse au Crédit Mutuel…de Draluca

PCF 67

Coup de tonnerre en Alsace : Richert et le Conseil Unique mis KO !

le 07 avril 2013

Strasbourg, le 7 avril 2013

Coup de tonnerre en Alsace : Richert et le Conseil Unique mis K.O !

Le coup de tonnerre qui vient de se produire dans le paysage politique alsacien est un véritable désaveu de Philippe Richert.

Le Parti Communiste Français, membre du Front de Gauche, se félicite de la mise en échec du projet de collectivité territoriale d’Alsace porté par l’UMP et ses alliés.

Dans un contexte particulièrement hostile, le Parti Communiste Français a porté l’expression d’un Non de progrès avec ses partenaires du Front de Gauche rejoints par de nombreux syndicats. Conscients de la dangerosité de la collectivité unique, les électeurs se sont montrés méfiants face à un projet qui n’apporte aucune solution concrète à leurs préoccupations, bien au contraire !

Ce référendum a été organisé dans des conditions démocratiques particulièrement inquiétantes. Tout a été fait pour museler les forces du NON ! L’instrumentalisation des « Vœux » par les maires de la Majorité Alsacienne, l’envoi d’une circulaire électorale « officielle » présentant uniquement le OUI avec des arguments mensongers, sans oublier l’utilisation de certains services municipaux à des fins partisanes, ont été des coups de poignard portés à la démocratie.

Malgré les obstacles et des intimidations, les communistes et les militants du Front de Gauche ont mené une grande campagne de proximité, avec des dizaines d’assemblées citoyennes, pour dévoiler la face cachée de ce projet. Lors du plus grand meeting de la campagne (près de 1000 personnes), les leaders nationaux du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, co-président du PG, et Pierre Laurent, sénateur et secrétaire national du PCF, ont apporté la dimension nationale à cette consultation.

En cette période troublée, les électeurs ont rejeté les petits arrangements politiciens. Ce NON appelle un nouvel âge de la démocratie locale. Nous souhaitons que cette fois-ci la souveraineté populaire soit pleinement respectée.

Le Parti Communiste Français est fier d’avoir contribué au rejet de ce projet porteur d’austérité et de régression sociale. Avec le report de l’acte III de la décentralisation et la victoire du NON, c’est le rejet de la réduction des dépenses publiques, au nom des intérêts du libéralisme et des traités européens, qui l’a emporté.

Le PCF et ses partenaires du Front de Gauche se sont sentis bien seuls à gauche face à la lamentable cacophonie du Parti Socialiste et à l’alliance de fait de la direction d’EELV avec l’UMP et le MEDEF.

Ce refus de la collectivité unique fera date et sera un point d’appui pour les luttes à venir : le 9 avril contre l’Accord National Interprofessionnel, le 1er mai pour refuser l’austérité et le 5 mai pour une 6ème République !
Béatrice Lejarre, secrétaire départementale du PCF 67
Aline Parmentier, secrétaire départementale du PCF 68

Radio bleu Alsace

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Le Monde

Echec du référendum alsacien : “Un signe fort pour la classe politique en place”

La fusion du conseil régional d’Alsace avec les deux conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin n’aura pas lieu. Des résultats partiels du référendum de dimanche créditent le “non” d’une victoire par 56,44 % des voix dans le Haut-Rhin, dans un contexte de très faible mobilisation des électeurs. Les électeurs Bas-Rhinois y seraient en revanche favorables à près de 67 %, mais l’abstention a également été très forte.

Il fallait, pour faire passer le projet, que les votes positifs représentent plus de la moitié des suffrages et au moins 25 % des électeurs inscrits dans chacun des départements. Or la participation aurait été de 36 % dans le Bas-Rhin, et de 37 % dans le Haut-Rhin.

“L’ALSACE SERA LA DÉRISION DE LA FRANCE”

Censé, selon ses partisans, renforcer le poids de l’Alsace, le “oui” partait pourtant favori. Un sondage publié début mars donnait près de trois-quarts de “oui” pour un quart de “non”, même si le camp des opposants était déjà plus fort dans le sud de l’Alsace. Plus petite région de France, l’Alsace était la première à utiliser une possibilité ouverte par la loi de réforme des collectivités territoriales de décembre 2010. Déjà en 2003, les électeurs corses avaient rejeté par référendum un projet comparable.

“Quand on a des débats sur les questions institutionnelles, ça n’intéresse pas nos concitoyens. Quand on vote pour une personne ou un parti, ça intéresse davantage”, a commenté à Strasbourg le président (UMP) du Conseil général du Bas-Rhin, Guy-Dominique Kennel. Il a aussi déploré les retombées de l’affaire de l’ex-ministre du budget Jérôme Cahuzac. “Demain, l’Alsace sera la dérision de la France”, a-t-il déclaré en apprenant le résultat du vote, selon France Bleu Alsace.
Le résultat traduit les craintes de certains électeurs et élus haut-rhinois de voir leur département passer dans l’orbite du Bas-Rhin et de sa capitale Strasbourg, mais s’explique également par le climat politique, selon le président du Conseil régional d’Alsace, Philippe Richert (UMP), qui regrette un “gâchis”. “L’impact des extrêmes a été important. Ce résultat est aussi à mettre en relation avec le climat général, la crise, et l’affaire Cahuzac a indiscutablement eu un effet”, a-t-il estimé.

“LA QUESTION DU MILLEFEUILLE ADMINISTRATIF RESTE OUVERTE”

Philippe Richert souligne qu’au niveau local il y avait eu aussi “un discours d’inquiétude, de peur, sur l’avenir du département du Haut-Rhin, avec le maire de Colmar [chef-lieu de ce département, l'UMP Gilbert Meyer] qui avait dit que sa ville allait perdre la préfecture et la cour d’appel”. “La question du millefeuille [administratif] reste ouverte. Nous avons raté le coche pour dix, quinze ou vingt ans”, a regretté l’ancien ministre des collectivités territoriales de Nicolas Sarkozy.

Pour la conseillère régionale FN Martine Binder, le résultat du référendum est “un signe fort pour la classe politique en place”. Le FN participait à une coalition hétéroclite du non réunissant pour l’occasion les deux extrêmes de l’échiquier politique avec le Front de gauche, mais aussi une bonne partie des socialistes, les “souverainistes” de tous bords, quelques élus UMP guère convaincus par les arguments de simplicité, plus grande efficacité et éventuelles économies mis en avant, et des syndicats comme FO et la CGT, qui redoutaient une possible remise en cause du droit du travail national.

“VOUS N’AUREZ PAS L’ALSACE !”

Marine Le Pen, présidente du Front national, s’est réjouie de la victoire du non. “Contre l’ensemble des barons médiatiques et politiques, déjouant tous les sondages, les Français d’Alsace ont signifié par leur abstention et leur vote massif pour le non leur attachement indestructible à la nation française et à la République une et indivisible”, affirme dans un communiqué Mme Le Pen. Selon elle, “en Alsace, le peuple s’est levé face à la caste qui voulait lui vendre à la-va-vite un projet conçu dans les couloirs de Bruxelles au bénéfice de l’Europe anti-nationale des régions”.

Le Parti de gauche (PG) a demandé à François Hollande “d’entendre le message des électeurs” en Alsace et de “renoncer définitivement à son projet”. “C’est une immense gifle pour les partisans d’une France à plusieurs vitesses, fascinés par le prétendu “modèle allemand”", écrit le parti de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué. Il souligne que “c’est une très grande satisfaction pour le Front de Gauche qui a été la force militante pour le “non”". Pour le PG, “l’Alsace devait être l’acte de naissance du démantèlement de la République programmé par l’Acte III de la décentralisation. Elle doit devenir son acte de décès”.

Le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, a estimé dimanche que le gouvernement devait “tirer les enseignements” de ce rejet, en retirant purement et simplement son projet de loi sur la décentralisation.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, s’est également réjoui du “message politique d’une portée historique” envoyé par les Alsaciens. Dans un communiqué intitulé “Vous n’aurez pas l’Alsace !”, M. Dupont-Aignan estime que “la Collectivité Territoriale d’Alsace est maintenant bonne pour les placards et les Alsaciens ne s’en porteront que bien mieux”.

“IL FAUT CONTINUER LE TRAVAIL DE PERSUASION”

A l’inverse, le président de l’UMP, Jean-François Copé, s’est dit “déçu” par le résultat du vote. “Il faut continuer le travail de persuasion car cette réforme était bonne pour l’Alsace et pourrait l’être aussi pour toute la France”, a-t-il ajouté.

Le Parti socialiste a estimé dimanche soir que ce rejet était “la conséquence d’un manque de dialogue”. “La ‘majorité alsacienne’ conduite par l’UMP n’a pas su fédérer autour de ce projet excluant de fait plusieurs territoires et familles politiques”, a commenté dans un communiqué Alain Fontanel, secrétaire national du PS chargé des fédérations. “Ce référendum est une occasion manquée d’approfondir la décentralisation dans notre pays avec des projets adaptés aux spécificités de nos territoires”, a ajouté le responsable socialiste qui a jugé “encore possible” un “projet réellement ambitieux de réforme des collectivités territoriales” même si celui-ci “ne peut plus passer par une fusion des trois collectivités” alsaciennes.

La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, et celle déléguée à la décentralisation, Anne-Marie Escoffier, ont pour leur part “pris acte” du résultat.

Philippe Richert, ex futur grand-duc d’Alsace

Alsace Richert ne sera pas grand-duc

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 Communiqué intersyndical CU STRASBOURG

Communiqué intersyndical CU STRASBOURG

L’ensemble des syndicats de la CUS appelle les agents à une nouvelle mobilisation le 4 avril prochain. Un préavis de grève a été déposé de 11 heures à 15 heures pour permettre aux agents de rejoindre le rassemblement qui se tiendra devant le parvis du centre administratif de midi à 14 heures.

L’intersyndicale considère que, malgré la puissante mobilisation du 21 mars dernier, les élus n’ont toujours pas pris la mesure du mécontentement profond des agents.
En effet, comme seule réponse, les syndicats n’ont obtenu, par messagerie, qu’une vague promesse que les points abordés lors de la conférence sociale des 5 et 6 mars 2013 pourront être discutés. Aucune volonté réelle d’ouverture de négociations n’a été exprimée par les élus.

A l’appel de l’intersyndicale, les agents démontreront leur détermination à vouloir voir s’ouvrir de véritables négociations.

Pour l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FAFPT-FO-SPT67-SUD-UNSA-CGC de la Communauté Urbaine de Strasbourg
Contacts :
- Mireille BAUER CFDT
- Bertrand BLINDAUER CGT

 “Révolution citoyenne” ou lutte des classes?

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Quand Galet et les frères Morenas révisent Marx et substituent le national-républicanisme à la lutte des classes.

« Karl Marx a probablement été « dépassé » depuis longtemps; »
Par qui ? Par Kévin Galet et les frères Morenas du Parti de Gauche qui envoient des pétards mouillés contre la Feuille de chou!

Si on considère la longueur des pamphlets de ces nouveaux petits marquis et futurs bureaucrates d’une social-démocratie juste un peu à gauche du PS, proche de la dite aile gauche de ce parti , – on ne répond cash qu’au second- on se dit que le tenancier de la Feuille de Chou doit disposer de plusieurs divisions combattantes, du simple fait de l’audience de ce média indépendant de tout parti, et de toute organisation.

Il est vrai que les forces réunies du PCF et du PG en Alsace sont si maigrelettes qu’elles semblent menacées dans leur emprise idéologique par le courant révolutionnaire à l’extérieur et à l’intérieur du Front de gauche. Ce n’est sans doute pas par hasard que les polémiques galeto-morenasiennes s’en prennent ainsi maintenant à une pensée et à une activité pratique indépendante de tout parti.

Juste avant la venue de Mélenchon avec son compère Laurent à Mulhouse, ils ont bien choisi le moment pour se hausser du col en défendant la pensée du Leader Maximo. Ils seront récompensés.

Le problème avec notre trio, c’est qu’ils falsifient la pensée de leur alter-ego en prétendant que celui-ci aurait qualifié leur groupe d’« organisation national-fasciste crypto-stalinienne » !

Nous n’avions parlé que de national-républicain, en distinguant une aile gauche (PG-PCF) à quoi on peut ajouter le POI, et une aile droite, plus dispersée avec, entre autres, Dupond-Aignan et quelques autres petits partis.

Nos polémiste en herbe défendent, et c’est leur droit , une introuvable « révolution citoyenne ». Ils se croient obligés d’opposer la République, sans qualificatif (chez Jaurès, déjà, elle était sociale au moins) à l’offensive néo-libérale. Le patriotisme républicain serait le bouclier contre les atteintes aux droits sociaux attaqués les uns après les autres par le Capital.

Ils retardent de plus de deux siècles en croyant qu’on peut revenir à l’État-Nation progressiste des débuts de la bourgeoisie nationale lorsque celle-ci luttait avec le peuple contre le féodalisme arriéré des puissances centrales comme à Valmy. Ont-ils entendu parler de la Commune de Paris en 1871 qui, selon Marx, ouvrait la voie à l’ère des révolutions prolétariennes?

Ne savent-ils pas que 1914 marque la trahison de la social-démocratie européenne lorsque les socialistes français et allemands lançaient les ouvriers les uns contre les autres au cris de « A Berlin » ou « Nach Paris » !

Ignorent-ils que la glorieuse Révolution d’Octobre ouvrait dans les faits, avec Lénine allié à Trotski, l’ère des révolutions permanentes bien loin de l’étapisme d’inspiration stalino-réformiste qu’ils osent encore prôner en 2013 !

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C’est le capital et la marchandise, et pas de méchants politiciens, qui ne sont que les voix des banques et des gros capitalistes, qui détruisent toutes les frontières, pas seulement nationales.

Et Marx aujourd’hui encore, comme dans le Manifeste communiste en 1847, ne nous pousserait pas à retrouver une forme plus archaïque d’organisation politique, dans les États-Nations qui n’ont plus de semblant d’indépendance que dans les ministères régaliens.

Tout retour en arrière est, par définition, réactionnaire. La classe ouvrière doit défendre pas à pas ses acquis sociaux attaqués par le néolibéralisme, mais aucune bouée de secours n’est à trouver dans le cadre de l’État national, dont le pouvoir est rogné par le cadre européen.

Pas de retour en arrière , mais une Europe sociale, avec le mieux-disant des droits sociaux, voilà la perspective, mais pas comme l’entend le PS ou les écologistes qui se proposent de gagner des miettes. Il s’agit pour les travailleurs européens de faire converger leurs luttes, comme l’ont fait à Strasbourg récemment, et les Morenas et Galet y étaient, pour arborer leur banderole, les Belges, les Luxembourgeois et les Français de Lorraine de Arcelor-Mittal

Le Parti de Gauche va-t-il proposer aux ouvriers internationalistes de lutter chacun dans son propre pays alors que leur patron se fout des frontières nationales et que ces ouvriers rassemblés devant le Parlement européen, élu, ont d’ores et déjà abandonné le cadre de leurs nations respectives.

« quand une Nation opère des transformations de nature révolutionnaire, elle est enviée par toutes et par tous. Elle terrorise les puissants »

Alors, oui, « toute victoire à l’échelon national ne fait que préparer le terrain aux conquêtes internationales.», mais ces conquêtes se moquent des frontières des États bourgeois comme on l’a vu en 1968. « Les ouvriers n’ont pas de patrie ! »

Leurs luttes commencent dans les frontières des États nationaux, mais les dépassent aussitôt dès lors qu’ils se heurtent à un patronat international qui réunit son conseil d’administration à Davos tous les ans.

Galet et les jumeaux Morenas ignorent la nécessité basique de l’indépendance des partis ouvriers à l’égard de la bourgeoisie

Ils interrogent :
« Que peut signifier cette expression « d’indépendance absolue » à l’heure où le gouvernement « socialiste » décide de faire signer des accords avec le MEDEF par une minorité syndicale? »
Relisez Marx !

Et ceci, encore pire :
« l’indépendance du mouvement ouvrier » dépend pour l’essentiel du gouvernement en place. »  (sic)

Et ils y opposent un salmigondis :

« Le Front de gauche, ce n’est un secret pour personne, défend la perspective (plus opérationnelle) de l’autonomie conquérante, pour l’hégémonie à gauche. Or, tout cela dépend bien évidemment du « cadre national »
Savent-ils seulement que, même le PS, est membre d’une Internationale, la Seconde ?

Il s’agit de discourir entre ex-staliniens et nationaux-républicains de gauche :

« un groupement politique comme le Front de gauche, solidement arrimé au PCF et armé du petit Parti de Gauche, peut alors  construire l’autonomie du discours, préalable à tout développement révolutionnaire. Il s’agit de rompre avec l’orthodoxie des dominants. Quitte à faire jaser les gauchistes. » ???

Ce n’est pas un hasard si sont oubliés les petites organisations qui, à la différence du NPA, ont rejoint le Front de Gauche et pourraient, si elles s’unifient, en constituer l’aile réellement anticapitaliste. Tirer sur la Feuille de Chou, pour atteindre ceux-là?

« Parler de Marx sans l’avoir lu » (comme Galet et les Morenas?)

« Avec beaucoup de prétention, « Schlomo » croit citer Karl Marx lorsqu’il prétend que celui-ci aurait valorisé la puissance du capital apte à « abolir les frontières », condition de la victoire du « prolétariat révolutionnaire ».

[A propos, Schlomo n'est pas un pseudonyme, mais un hétéronyme. C'est vous qui vous cachez dans l'anonymat!]

Citons, au contraire, ce passage magnifique du Manifeste, en rappelant qu’il date de 1847 :

. « Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a enlevé à l’industrie sa base nationale. » 

Et c’est en 1847 que Marx a publié ça !
Et l’on voudrait nous faire retourner, en 2013, à nos bases nationales?

Contresens sur Marx, et ignorance de l’État et la Révolution de Lénine, pour qui l’État de « dictature du prolétariat » doit immédiatement commencer à dépérir ce que Staline avait “oublié”. .

« tout n’est pas bon à prendre chez Karl Marx, critiquable comme n’importe quel autre auteur. Il souhaitait que le prolétariat prisse le contrôle de l’État et que l’État centralisât tout – y compris les moyens de transport, pour libérer les forces productives. » [au 19e siècle, hé!]

Le monde à l’envers !

Nos auteurs inversent les processus réels. Ce n’est pas la République qui a accordé les conquêtes ouvrières ! Pour ne rappeler qu’un seul exemple : ce n’est pas la Troisème République ni Léon Blum qui auraient « offert » les congés payés aux travailleurs, mais la vague de grève et d’occupation d’usines !
La République, la Quatrième, avec Jules Moch, a fait tirer sur les ouvriers. Sans parler de la politique coloniale de la France jusqu’en 1962 et ses prolongements néo-coloniaux jusqu’au Mali de 2013.

Défense de la République ou des luttes ouvrières?

« Parlons de la République qui a légalisé les syndicats, salarisé la plupart des activités sociales, construit la socialisation du salaire via la cotisation sociale, établit un Code du Travail et l’Inspection du Travail chargée du contrôle administratif de son application, mis en place le salaire minimum, les retraites par répartition, les congés payés, créé le statut général de la Fonction Publique, multiplié les dispositifs sociaux favorables à la classe ouvrière, lutté par la loi contre le patriarcat, et tout ce qui n’a pu être conquis que parce que le salariat s’est organisé dans des partis et des syndicats dans le fameux « cadre national ». C’est la République qui a construit la classe ouvrière. Voilà qui est certain: la patrie concrète des travailleuses et des travailleurs Français, c’est la France républicaine. »

Du délire !

Ne reculant devant aucune ineptie, Galet et Morenas osent perler d’un ”concept creux de lutte des classes » ” !

Cocorico !

Ou, comment le discours pégéiste remplace la lutte des classes par la lutte pour l’indépendance nationale…

« la défense de l’unité et de l’indépendance nationales ne sont pas des questions idéologiques. Cette défense n’est nullement déduite du discours, par amour des symboles et du drapeau tricolore, mais de la nécessité de contrer la stratégie des dominants, lesquels veulent détruire toute souveraineté populaire. Il est d’ailleurs démontré qu’il est impossible de se réclamer des idées anticapitalistes sans en passer, d’une manière ou d’une autre, par la réhabilitation des cadres républicains de souveraineté populaire que l’oligarchie tente de démanteler par tous les bouts. »

Encore un effort, mais un gros, pour être lutte de classes et ne plus confondre « révolution citoyenne » et révolution socialiste internationale !

JCM, en réponse à http://republique-ecosocialiste.fr/WordPress3/?p=161

 Ultime Apéro’Coop avant fermeture

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COMMUNIQUE DE PRESSE
association régionale de soutien aux coop d’alsace – Weitbruch 28 mars 2013 18h24

L’ULTIME APERO’COOP ?

L’Association Régionale de soutien aux Coop d’Alsace appelle tous ses adhérents, tous les sociétaires, tous les élus des communes d’Alsace, tous les amis de la Coop à un ultime Apéro’Coop en compagnie des salariés des Coop le mardi 4 avril 2013 à 10 heures sur le parvis de l’opéra de Strasbourg – place Broglie.

L’ARSCA appelle à soutenir les derniers 953 salariés (4000 il y a encore deux ans) dans leur mouvement social, à l’appel de tous les syndicats représentés à l’Union des Coopérateurs d’Alsace qui lancent un mouvement de grève ce jour.

C’est l’action de la dernière chance, où, ensemble, nous pourrons montrer notre attachement aux commerces de proximité de nos quartiers et de nos villages. La fin est annoncée, seul un sursaut des alsaciennes et des alsaciens peuvent encore infléchir cette dure réalité.

Chacun apportera une bouteille de jus de fruits ou de vin et quelques cacahouètes ou saucissons et autres knacks, gâteaux .. que vous aurez achetés à la Coop bien sûr…

pour mémoire notre dernier communiqué de presse alarmiste :

Aujourd’hui Le groupe de distribution alimentaire Coop Alsace annonce qu’il va supprimer 210 postes sur un peu moins de 1 000 salariés dans les 144 succursales des villages et des quartiers.

L’annonce en a été faite à l’issue d’un comité central d’entreprise réuni ce mercredi 20 février 2013. Christian Duvillet, PDG de Coop Alsace, a confirmé le chiffre de 210 suppressions de postes.

Nous, Association Régionale de Soutien aux Coop d’Alsace, sommes attristés et horrifiés par cette annonce malheureusement prévisible depuis plusieurs mois.

La casse organisée du premier groupe coopératif d’Alsace est maintenant clairement établi. les PDG successifs se sont servis de la Coop pour eux même ou pour deux grands groupes de distribution épaulés par un Conseil d’Administration décimé par des affaires de justice moribond et totalement illégitime.

De nombreux employés sont mis en cause et vont grossir dès maintenant les rangs des chômeurs alsaciens, de nombreuses Coop de proximités jugées non rentables vont fermer dans les mois qui viennent. Leclerc et Casino vont acheter sous nos yeux une entreprise d’une valeur de 1 000 millions d’euros pour moins de 200 millions d’euros.

Le PDG agit-il sous ordres ? A qui profite les véritables intérêts de cet accord qui depuis 2008 a provoqué la liquidation de ce Groupe coopératif au profit de deux groupes privés adeptes d’un capitalisme sauvage à l’encontre de l’esprit humaniste et coopératifs de tous les alsaciens ?

Le projet alternatif que l’Association Régionale de soutien aux Coop d’Alsace porte n’a jamais été étudié par les fossoyeurs du Groupe UCA. Pire la famille des sociétaires a été éloignée et exclue des derniers souffles de la mourante.

Président Philippe Spitz
+33 (0)689 648 856

Vice-Président Dominique Bézu
+33 (0)661 656 617


association régionale de soutien aux coop d’alsace
2 rue du Cimetière 67500 Weitbruch
Tél : +33 (0)960 511 237 +33 (0)689 648 856

Mèl contact@soutien-coop-alsace Site www.soutien-coop-alsace.org

Association inscrite au registre des Association Tribunal de Haguenau : Volume en cours Folio n°en cours
Siret en cours Ape en cours
CCM weitbruch IBAN en cours – BIC en cours

Président Philippe Spitz +33 (0)689 648 856
Vice-Président Dominique Bézu +33 (0)661 656 617

 Intersyndicale CUS

Communiqué de presse

Les organisations syndicales ont assisté hier soir aux débats du conseil municipal de Strasbourg.

Elles se félicitent, même si elles ne sont pas dupes de l’hypocrisie de certains discours, que les élus de toutes sensibilités reconnaissent enfin la valeur et le dévouement des agents de la collectivité.

Elles restent dubitatives quant au contenu du discours des propos du 1er adjoint qui ne semble pas avoir pris la mesure du profond mécontentement des agents de la collectivité et a publiquement réitéré sa détermination à appliquer dans toute leur rigidité, les mesures anti-sociales déjà annoncées.

Il continue allègrement à se féliciter de l’existence d’un dialogue social qui n’existe plus depuis des semaines, au point qu’il n’a même pas exploité le dernier préavis de grève déposé par les syndicats, comme le prévoient les textes, pour réamorcer le dialogue.

L’intersyndicale a cependant noté avec satisfaction que le Maire de Strasbourg appelle à renouer la discussion et a laissé entendre que des négociations, portant notamment sur le régime indemnitaire des agents pourraient reprendre.

Les syndicats notent avec satisfaction que Roland RIES a dit sa volonté de se conformer uniquement aux injonctions de la Chambre Régionale des Comptes, ce qui correspond en réalité à une manière de dire que le rapport de la CRC doit à nouveau être l’objet d’une lecture partagée entre l’administration et les représentants du personnel.

C’est bien sur la notion d’illégalité que porte en réalité le débat.

Nous venons d’apprendre par mail que l’exécutif convie l’intersyndicale à une séance de travail sans toutefois en préciser le contenu.

Les syndicats exigent que l’ensemble de leurs revendications soient traitées.

Dans l’attente d’une réponse positive un préavis de grève est déposé pour le jeudi 4 avril 2013 de 11h à 15h.

L’intersyndicale
CFDT – CFTC – CGC – CGT – FA/FPT- FO – SPT67 – SUD Solidaires – UNSA