Le botulisme est-il un humanisme?

Après la Métaphysique du mou, parue en 2007 à Mille et une nuits, l’œuvre du philosophe Jean-Baptiste Botul, (1896-1947) n’aura bientôt plus de secret, même chez BHL, avec la publication du tome de la correspondance de Botul à lui-même Du trou au tout, aux éditions la découverte, sous la houlette de Jacques Gaillard, maitre de conférence émérite de l’Université de Strasbourg.

C’est Miclo, le Causeur bien connu, entre les murs de la Salle Blanche, qui présentait le savant ouvrage dans la langue absconse attendue en usage dans les cénacles post philosophiques.

Puis Jacques Gaillard nous introduisit, c’est le cas de le dire,  dans la pensée botulienne grâce à cette correspondance miraculeusement retrouvée.

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 Lecture: La joie venait toujours après la peine, de Michel Weckel

La joie venait toujours après la peine, de Michel Weckel

 

Les éditions Jérôme Do Bentzinger ont publié un livre de Michel Weckel au titre emprunté à un poème célèbre de Guillaume Apollinaire, La joie venait toujours après la peine.

D’une couverture noire, très chic, ressort la photographie d’une sculpture de Canova « Psychè ranimée par le baiser de l’amour ».

Le livre a un peu moins de 130 pages, et coûte 19 €.

On connaît un peu Michel Weckel, moins que son psychanalyste, certes, puisqu’il en est pas mal question, et que le livre est comme une sortie d’analyse. On le croise sur le terrain des religions, puisqu’il s’occupe actuellement d’inter-religieux à Strasbourg. On sait qu’il a travaillé longtemps à la Cimade, et qu’il est très préoccupé de la situation en Palestine. Il est proche aussi des réseaux militants qui luttent pour la défense des sans-papiers, et en ce moment, il diffuse à un carnet d’adresses de plusieurs centaines de noms, la bonne parole, que parfois on reprend dans la Feuille de Chou. On l’a entendu très récemment au Club III de la Communauté juive de Strasbourg où il a été question (très prudemment sur le fond) de dépassionner le sujet brûlant du conflit palestinien, tâche difficile s’il en est.

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 Selbsthass, Star Trek, pédés de droite et Geert Wilders.

La Feuille de Chou ne connaît rien à

Pas la peine de se moquer: F2C connaît d’autres sujets dont le premier moqueur venu ignore tout, comme Sarko pour La Princesse de Clèves, mais à partir d’une recherche sur la Selbsthass (la haine-de-soi qui lui est généreusement et abusivement attribuée par des ultra-sionistes, comme encore l’autre jour lors de la rencontre avec Yehuda Lancry) a lu, grâce à un commentaire,- merci- un truc sur cette série US, dont elle a extrait ce paragraphe bien vu :

« Un ami m’avait expliqué ce statut de « pédé de droite »: être de droite traditionnelle, c’est avoir peur du futur et des changements, c’est faire de la rétention anale. Être pédé de droite, c’est la version extrême, avec la haine des Arabes et des Noirs, des gauchistes partageux et des femmes et leurs vagins. Beaucoup d’entre eux passent leurs weekends non pas à faire de la rétention anale, mais de l’absorption anale. Que ce soit des objets, des mains ou des maladies. »

http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/885-star-trek-et-les-pedes-de-droite.html

Les visés se reconnaîtront.

Encore un extrait, plus long, sur la réelle Sebsthass chez Geert Wilders.

« De la Selbsthaß à la zelfhaat

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 « Le gel a fait des petits trous dans les rues », bandeau DNA

Petits?

clic!

On aime bien les papiers de J.J. Blaesius, dans les DNA.

On fait donc l’hypothèse que le bandeau, en une, ce dimanche, n’est pas de lui.

Quant aux « petits trous« , qu’on en juge avec cet article de la Feuille de Chou, paru le 24 décembre dernier:

Première monte

Une compression de l’article est parue dans le n° de janvier de Hebdi Do, le seul hebdomadaire alsacien qui, selon les cas, paraît toutes les semaines, parfois tous les quinze jours, sauf syndrome de Port-Bou, et maintenant, en 2011, tout beau, tout frais, il est devenu mensuel dans une pagination augmentée et un format concurrentiel (mon mari) de l’ex magazine du boss Thierry Hans, mon patron bien aimé qui me paie un cappuccino-mousse de lait de temps à autre en guise de salaire et m’oblige à croiser parfois Schumacher ailleurs qu’au Snack Michel.

Qu’on se le dise, Schlomo sévit aussi dans Hebdi Hebdo! Il est partout, comme disaient les « gentils sémites » avant la guerre…

Note pour les jeunes générations qui auraient bleuté le cours d’histoire: « Je suis partout » était un journal violemment antisémite dont Robert Brasillach était le rédacteur en chef.