On vous fait un dessin? Un an de changement…

changement

 

 

 

 

 

 

 

Le changement?
Aux calendes grecques

http://www.dailymotion.com/video/xzw226_ep-17-on-vous-fait-un-dessin-un-an-de-changement_news#.UZR8-EptFJs

Wiki
Renvoyer aux calendes grecques (Ad kalendas graecas) signifie « repousser indéfiniment la réalisation d’une action ». En effet, les Grecs n’ayant jamais eu de calendes, l’expression fait référence à une date inconnue, ce qui revient donc à « renvoyer à la Saint Glinglin ». Même si dans l’expression « renvoyer à la Saint Glinglin » signifie bien “à jamais”, il est à noter que maintenant, par jurisprudence, la “Saint Glinglin” à une date. Il s’agit du 1er Novembre qui est la Toussaint donc la fête de tous les Saints y compris Glinglin. Cette jurisprudence est apparue suite à un procès où la victime d’un escroc devait se faire payer à la Saint Glinglin. Le Tribunal dans sa grande sagesse à mené la réflexion décrite ci-dessus pour en fixer la date au 1er Novembre de chaque année.

Calendes et calandres
calandre coupe-frites

Correspondant
Entendu : “renvoyer aux calandres grecques“, alors que tout le monde sait que les Grecs n’ont jamais construit de voitures.

 Pinar Selek: La maison du Bosphore [DNA]

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Photo Cédric Joubert DNA

Dans une salle comble, l’auteure Pinar Selek a évoqué hier soir à la librairie Kléber sa vie d’exilée à Strasbourg et sa « Maison du Bosphore ».

Elle fait de grands gestes , parle avec tout son cœur, s’excuse en riant pour son français « pas génial » et pour ses paroles trop nombreuses -croit-elle. Mais dans la salle blanche à l’étage de la librairie Kléber, le public strasbourgeois adore ça.

Ils sont 250 à être venus hier soir rencontrer Pinar Selek, intellectuelle turque exilée à Strasbourg depuis deux ans et victime d’une persécution judiciaire dans son pays.

Son premier roman, qui vient de paraître en français (DNA du 06/04/13)* raconte la route de quatre jeunes Turcs qui cherchent leur voie après le coup d’état de 1980.
« Je crois qu’on peut avoir plusieurs chez-soi »

Au fil de son témoignage, Pinar Selek laisse transparaître la douleur de son exil forcé, mais aussi toutes les forces de vie qui la portent. « J’avais déjà écrit ce roman dans ma tête quand j’étais en Turquie », raconte-t-elle.

« En 2009 [date de son exil d’abord à Berlin], j’étais au bord de la folie, c’était un chagrin immense. Ce roman, c’est devenu mon amour. Je déteste la jalousie en amour mais il me voulait toujours à la maison avec lui. Maintenant je peux le partager avec tout le monde. C’est vraiment l’histoire qui m’a sauvée. »

Le public écoute religieusement sa lecture d’un passage en turc, très musicale, avant celle en français, calme et pénétrée, de Pascal Maillard, chercheur en littérature à l’Université de Strasbourg, qui mène la conversation.

Dans cet extrait, le doudouk, instrument d’origine arménienne, qui tient une place centrale dans le roman, fait naître des mélodies à remuer les pierres.

Et dans la foulée, Michel Roth (pasteur à Schiltigheim) joue de son doudouk. Écoutant les oscillations de l’instrument, certains dans le public ferment les yeux. Un petit garçon vient s’asseoir près de l’estrade, subjugué.

« Quand je suis arrivée à Strasbourg, je ne devinais pas que je trouverais quelqu’un ici qui sache jouer du doudouk », s’extasie Pinar. D’ailleurs, dans un moment émouvant, elle confie : « Je commence à me sentir chez moi. Je crois qu’on peut avoir plusieurs chez-soi. Ça demande du travail, du partage, de l’amour. »

La maison du Bosphore est à Istanbul, mais elle peut être ailleurs. « Il y a des maisons partout, témoigne Jacqueline, au premier rang. Dans le tram, à un feu rouge, on peut se parler, se reconnaître comme des frères humains. Ce moment magnifique où le public et l’intime se rejoignent, pour moi, c’est ça la maison. »

Un peu comme ce soir, où chacun, autour de la vibrante Pinar, partage un peu de sa généreuse humanité. Un chez-soi virtuel et allégorique, en attendant de retrouver ses droits et ses racines.

*« La Maison du Bosphore », Pinar Selek, éditions Liana Lévi, 319 pages, 21 €.
par Charlotte Dorn, publiée le 08/05/2013 à 05:00

 Prisonniers palestiniens: il faut les libérer tous-tes, les enfants aussi!

JOURNÉE INTERNATIONALE DES PRISONNIERS PALESTINIENS

La situation des prisonniers politiques palestiniens

dans les prisons israéliennes condamnée par

le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies

Ces deux dernières années ont vu la situation des prisonniers politiques palestiniens progresser encore dans l’horreur, sont morts :

le 23 février, Arafat Jaradat, 30 ans, père de deux enfants, des suites de tortures pendant son interrogatoire dans une prison israélienne.

le 2 avril, Missarah Abu-Hamdiyeh, 64 ans, emprisonné depuis 2002, victime depuis plusieurs années de négligences médicales délibérées alors qu’il était atteint d’un cancer.

Une très longue et difficile grève de la faim en 2011 aboutit à un accord signé entre les représentants des prisonniers et Israël, sur les conditions de détention. Cet accord, systématiquement violé par Israël, a entraîné plusieurs autres grèves de la faim dont certaines ont duré plus de 220 jours entraînant la mise en danger de la vie de leurs auteurs.

On compte 4 800 prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes dont 220 enfants.

Aujourd’hui, les mouvements de solidarité se mobilisent, autour des FEMMES EN NOIR, pour défendre leurs droits :

Ø pour le respect de la 4ème convention de Genève par Israël qui en est signataire,

Ø pour la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens.

Les gouvernements européens doivent prendre des mesures pour l’imposer :

Ø nous exigeons des sanctions pour mettre fin à l’impunité d’Israël

Ø nous demandons la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël

Rassemblement devant la FNAC place Kléber

samedi 20 avril à 17h

Femmes en Noir de Strasbourg- Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine – Association Internationale de Protection du Peuple Palestinien – Civimed Initiatives – REDA (de la Dynamique Présence Musulmane)– Union Juive Française pour la Paix Alsace – Association des Travailleurs Magrébins de France 67 – Mouvement contre le Racisme et pour l’ Amitié entre les Peuples Strasbourg – Jeunes Communistes 67- Parti Communiste Français 67 – Cercle Communiste d’Alsace – Coordination des Associations de Résidents Étrangers de Strasbourg -

 Des policiers recourent aux services de gens du voyage pour éviter un suicide

nomades

Le préfet remettra–t-il la médaille du sauveteur aux gens du voyage?

lu dans les DNA

Strasbourg
Il voulait mettre fin à ses jours
Sauvé grâce à la géolocalisation
Mardi soir, les policiers strasbourgeois ont réussi à porter assistance à un homme désespéré grâce à la géolocalisation de son téléphone mobile.
Un homme a composé le 17, mardi vers 20 h 20, après avoir reçu des messages téléphoniques d’un collègue de travail évoquant sa volonté d’en finir. À partir du numéro de son téléphone portable, les fonctionnaires de la salle d’information et de commandement de l’hôtel de police de Strasbourg ont immédiatement lancé la procédure d’urgence de géolocalisation. C’est la borne téléphonique située rue de Molsheim qui a été accrochée.

Une patrouille a immédiatement été dépêchée dans le secteur. Après un quart d’heure de recherches, les policiers ont repéré la camionnette de la victime, stationnée rue du Ban-de-la-Roche. Ils ont tenté d’ouvrir le véhicule mais celui-ci était fermé à clé. Les fonctionnaires ont alors reçu l’aide de gens du voyage qui se trouvaient à proximité. Ces derniers leur ont fourni des outils, notamment des pieds-de-biche et des haches, avec lesquels les policiers ont pu fracturer la porte de la fourgonnette. La victime se trouvait à l’intérieur.

L’homme âgé de 36 ans venait de tenter de se pendre avec une corde. Inconscient, il a immédiatement été pris en charge par les pompiers et le Samu et évacué au CHU de Strasbourg-Hautepierre. Hier matin, son pronostic vital n’était plus engagé.
par A.B., publiée le 18/04/2013 à 05:00

Assemblée nationale
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r3105.asp

 CUS/Vescovo: acharnement non thérapeutique

DNA

L’agent de la CUS réintégré mais suspendu

Licencié pour faute, l’ex-éducateur Jean-Charles Vescovo a obtenu gain de cause par le tribunal administratif pour sanction disproportionnée. Qu’à cela ne tienne, la CUS le réintègre dans ses effectifs – mais le suspend de son poste. Situation kafkaïenne.

L’affaire traîne depuis le mois de juin dernier : à la suite d’un conseil de discipline, un agent de la CUS, Jean-Charles Vescovo, qui travaille dans des gymnases des quartiers strasbourgeois, est révoqué pour « production et usage réitéré de faux diplômes » au moment de son embauche – il y a plus de douze ans.

Il ne conteste pas ce fait. Ce qu’il rétorque en revanche à la collectivité, c’est que « ce poste peut être occupé sans diplôme comme tous ceux des catégories C de son service » et qu’il fait bien son travail.
Sorti par la police

Là où le bât blesse, c’est que des collègues de la police municipale sont venus à son bureau pour lui demander de prendre ses affaires et de quitter les lieux. « Je ne suis pas un voyou, c’était comme dans une série policière », raconte-t-il, à l’époque.

Des méthodes totalement « disproportionnées par rapport à la faute commise », plaide l’agent de la CUS, qui dépose un « recours en grâce ».
« Sanction disproportionnée », considère le tribunal

Le tribunal administratif rend son jugement sur cette affaire le 26 février dernier : « L’arrêté de révocation est annulé. » Par conséquent, Jean-Charles Vescovo est « réintégré au sein de la communauté urbaine de Strasbourg », notifie Robert Herrmann. Dans son courrier du 15 mars dernier, il lui indique, en outre, que « l’arrêté de radiation des cadres est retiré de [son] dossier personnel. »

« Le tribunal ayant jugé que l’infliction d’une révocation disciplinaire était disproportionnée eu égard à la gravité des fautes que vous avez commises », poursuit Robert Herrmann dans sa missive, avant de lui annoncer par là même « un nouvel arrêté de sanction d’un niveau moins élevé […]: une exclusion de fonctions de seize mois à titre disciplinaire. »
Réintégré, mais suspendu des fonctions, donc sans revenu

Autrement dit, Jean-Charles Vescovo est réintégré dans les effectifs de la CUS (8 000 agents), mais il ne pourra pas reprendre son poste dans son service.

Par conséquent, « il ne touchera donc pas de revenu pour le travail qu’il est empêché d’effectuer par ce nouvel arrêté », indique son syndicat.

Aucun revenu, mais un contrat toujours en cours. « Qui pourrait se retourner contre lui – il pourrait être licencié – s’il cherche un autre travail ailleurs », considère-t-on chez SUD-CUS, qui estime que cet agent est victime « d’un acharnement » : « On le pousse à démissionner. » Le syndicat se réserve, pour l’heure, des suites juridiques à donner à cette affaire.
Des élus municipaux s’en mêlent

Car seize mois de suspension, cela repousse à la prochaine mandature municipale le cas Vescovo, qui ne pourrait pas non plus se présenter aux élections des représentants du personnel à la CUS, organisées six mois au plus tard après les élections municipales.

Deux élus municipaux ont soulevé la question de la sanction contre cet agent : Eric Schultz (groupe EELV et citoyens) a fait un courrier au président de la CUS, Jacques Bigot, ainsi que Jean-Emmanuel Robert (groupe UMP-UDI), qui a évoqué le cas de cet agent, lors du dernier conseil municipal. Sans toutefois obtenir de réponse de Robert Herrmann.

Le vice-président de la CUS n’a pas non plus souhaité répondre à nos questions sur le sujet.
par Philippe Dossmann, publiée le 11/04/2013 à 05:00

Toute l’affaire est sur la Feuille de chou

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/36594

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/35961

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/35746

 Journée internationale des prisonniers politiques palestiniens

boycott

LE COLLECTIF NATIONAL POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE

ENTRE PALESTINIENS ET ISRAÉLIENS (CNPJDPI)

donne la parole à des prisonniers palestiniens libérés récemment,

ALLAM ET AMIR, du camp de Balata en Cisjordanie, expulsés vers Gaza après leur libération.

Ils sont respectivement membres des organisations politiques palestiniennes Fatah et FPLP

MERCREDI 17 AVRIL 2013 À 19 H

BOURSE DU TRAVAIL DE SAINT-DENIS

9/11 RUE GÉNIN – MÉTRO LIGNE 13 SAINT-DENIS/PORTE-DE-PARIS

Interviendront également pendant le débat :

SALAH HAMOURI, 27 ans, Franco-Palestinien de Jérusalem,

condamné à 7 ans de prison et libéré en novembre 2011

UN(E) REPRÉSENTANT(E) D’ADDAMEER, ONG de juristes palestiniens

basée à Ramallah spécialisée dans la défense et les droits des prisonniers. (à confirmer)

UN(E) REPRÉSENTANT(E) DE LA MUNICIPALITÉ DE BEZONS.

Le conseil municipal de Bezons vient de faire citoyen d’honneur de sa ville un prisonnier

politique palestinien, Majdi Rimawi, condamné à 80 ans de prison. La ville de Bezons est jumelée

avec la ville de West-Bani-Zaïd en Palestine occupée

MARTINE BRIZEMUR,

militante d’Amnesty International

FATHYA BARGHOUTI, ancienne maire de West-Bani-Zaïd, épouse du prisonnier Majdi Rimawi,

citoyen d’honneur de la ville de Bezons, sera avec nous par liaison skype.

La situation

des prisonniers politiques palestiniens

dans les prisons israéliennes a été condamnée

par le Conseil des Droits de l’Homme

des Nations Unies.

Ces deux dernières années ont vu la situation

des prisonniers politiques palestiniens atteindre

un paroxysme dans l’horreur.

Sont morts :

le 23 février, ARAFAT JARADAT, 30 ans, père de

deux enfants, des suites des tortures pratiquées

dans une prison israélienne

le 2 avril, MAYSARA ABU HAMDIYEH, 64 ans,

emprisonné depuis 2002, victime depuis plusieurs

années de négligences médicales délibérées

alors qu’il était atteint d’un cancer.

Une très longue et difficile grève de la faim en

2011 aboutit à un accord signé entre les représentants

des prisonniers et Israël sur les conditions

de détention.

 Débarquement d’une militante pro-palestinienne: Air France condamné pour discrimination

La compagnie aérienne écope d’une amende de 10 000 euros et devra payer 3 000 euros à une passagère, militante propalestinienne qui s’était vue débarquée d’un avion.

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Air France, Israël
1949 – RENLUC

Air France a été condamnée jeudi pour discrimination après avoir débarqué d’un avion à destination de Tel-Aviv une militante, qui voulait se rendre dans les territoires palestiniens pour une action farouchement combattue par Israël, en avançant comme motif qu’elle n’était ni israélienne, ni juive.

Horia Ankour, une élève-infirmière de 30 ans, souhaitait se rendre en Israël le 15 avril 2012 pour participer à une opération «Bienvenue en Palestine» organisée par des militants pro-palestiniens, qui avaient ensuite en quasi-totalité été refoulés par les autorités israéliennes.

Alors que l’avion s’apprêtait à décoller de l’aéroport de Nice, une préposée d’Air France était venue lui demander si elle avait un passeport israélien. Devant sa réponse négative, elle l’avait prise à l’écart pour lui demander si elle était juive. Ankour avait répondu «non» et avait alors été débarquée. Air France avait ensuite fourni à la passagère, à la demande de celle-ci, une attestation de non embarquement dans laquelle les deux questions étaient clairement stipulées, une pièce qui a été versée au dossier.

La compagnie, «coupable du délit de discrimination», selon la juge Nabila Mani-Saada, devra payer 10.000 euros d’amende et verser 3.000 euros de dommages et intérêts et frais d’avocat à la passagère. Les attendus du jugement n’étaient pas disponibles dans l’immédiat, mais la compagnie aérienne, qui «estime n’avoir commis aucune discrimination», a déjà indiqué qu’elle ferait appel.

Lors du procès le 17 janvier, Ankour avait reçu le soutien du parquet, qui avait estimé qu’il s’agissait d’une «discrimination caractérisée».

«Israël dicte directement ses conditions à Air France»

«On ne peut pas tolérer ce genre de comportement sur notre territoire», avait jugé le procureur Abdelkrim Grini. «Aujourd’hui on vous demande si vous êtes juive, demain si vous êtes musulmane, après-demain si vous êtes homosexuelle ou syndiquée !», s’était-il exclamé.

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 Les femmes en Egypte par la narration des graffitis/Women in Egypt through the Narrative of Graffiti

Soraya Morayef est une journaliste et une écrivaine habitant au Caire. Elle blogue sur http://suzeeinthecity.wordpress.com/

Toutes les photos © Soraya Morayef

Les deux années écoulées d’art de la rue au Caire ont été un récit fascinant de l’agitation politique et sociale en Egypte depuis le 25 janvier. Des artistes de graffitis ont représenté les soulèvements et les effondrements qui ont saisi notre société, décrivant les luttes des sans voix. Un fil intéressant à suivre est le récit sur les femmes égyptiennes depuis la révolution : les artistes de rue au Caire, dont la plupart étaient des hommes, ont adopté la cause des droits des femmes, éclairant l’injustice et la violence subies par les femmes et rendant hommage aux femmes courageuses luttant pour l’égalité dans l’Egypte post-révolutionnaire.

Ce graffiti-ci a été créé par Bahia Shehab, une historienne libano-égyptienne qui a fait un magnifique discours sur TEDX appelé ‘A Thousand Times No’ (Mille fois Non – sous-titres français)).

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