Depuis le Dignité Al Karama, en français et en arabe

Depuis le Dignité al Karama en route vers Gaza : Salut au peuple égyptien (traduction en arabe à la suite)

Le navire Dignité al Karama est l’un des bateaux de la Flottille de la Liberté II qui s’est donné pour mission de briser le blocus illégal imposé par Israël au peuple palestinien de Gaza. Malgré ce qu’a subi la Flottille, malgré les encerclements et les agressions entreprises par les grandes puissances soutenant les politiques israéliennes. Le Dignité al Karama a réussi à se frayer un chemin vers les eaux de la Méditerranée orientale.

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 De l’Egypte à Gaza: vidéo

 cliquez sur le lien : DE L’EGYPTE A GAZA


VIDEO EN FRANCAIS “DE L’EGYPTE A GAZA” (6 mn) : Appel aux camarades de la Flotille II pour la Liberté de Gaza, à venir en Egypte. L’idée c’est de préparer POUR LES PROCHAINS MOIS et ENSEMBLE (Egyptiens, Arabes et Internationaux) une campagne populaire pour un départ de la Flotille II depuis un port égyptien pour briser le blocus de Gaza par la mer. Cet appel a été lancé par des journalistes de Almasr alyoum la semaine passée, et rencontre un bon écho en Egypte où le peuple occupe les Midan (les places) dans de nombreuses villes. On voit partout des drapeaux aux couleurs de la Palestine. Ici, Lina Attalah, journaliste et activiste, explique le pourquoi de cet appel et invite les camarades de la Flotille internationale à venir au Caire de la Rêvolution pour préparer cette campagne sur le moyen terme. Eh oui la Palestine est bien au coeur des révolutions du monde arabe.
lien vers l’appel de almasry alyoum
Le Caire de la Rêvolution, 14 Juillet 2011
Samir Abdallah
contact@cinemeteque.com

 Egypte: Communiqué des Socialistes Révolutionnaires


12 Juillet 2011

 En arabe:

http://www.e-socialists.net/node/7123

Traduit de l’arabe

Le masque est tombé : au lieu des saluts militaires nous entendons désormais les menaces des généraux.

 

Il y a peu de temps encore, le porte-parole du conseil des forces armées, le général Fangari, saluait les martyrs de la révolution et attendrissait les cœurs des égyptiens avec le souvenir des jours qu’ils ont passé à scander que l’armée et le peuple étaient « une seule main ». Aujourd’hui, il a délivré un autre genre de message aux révolutionnaires : des menaces qu’il « prendrait toutes les mesures nécessaires pour affronter les menaces qui encerclent la patrie à moins que la remise en cause du processus en cours ne cesse…. tout comme les rumeurs et contrevérités qui mènent à la discorde et à la rébellion et à la promotion des intérêts d’une étroite minorité contre les intérêts du pays dans son ensemble ». Il appelle les honnêtes citoyens à travailler pour le retour à la vie normale pour les enfants de notre « grand peuple », et, brandissant son doigt face aux gens comme Moubarak, insiste que « les forces armées n’autoriseront personne à prendre le pouvoir ou outrepasser l’autorité légitime, excepté dans le cadre de la légitimité légale et constitutionnelle. »

 

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 Une place Tahrir à Besançon aussi

Nous appelons les citoyens à se réunir aujourd’hui dimanche 29 mai,

pour un campement en soutien à toutes les occupations naissantes,

de la place Tahrir au Caire au Mouvement des Indignés de la Puerta del

Sol à Madrid et aujourd’hui partout dans le monde.

Nous nous sommes réunis hier soir place Marulaz en Assemblée générale,

Nous avons décidé d’y rester jusqu’à demain en milieu d’après midi,

Puis nous nous rendrons à la bien nommée, place de la révolution (et sinon place Pasteur)

Pour y camper ce soir et les nuits suivantes.

Donc amener vos tentes et vos duvets et surtout votre motivation !

Pour suivre l’évolution des actions et nous rejoindre :

http://agendamilitant.besancon.over-blog.com/

et sur http://www.alterbesac.com/

Contact : Thierry : thierry.brugvin@gmail.com

www.desobeir.net

 Alain Gresh et le basculement du monde

http://www.regards.fr/monde/alain-gresh-et-le-basculement-du

Extrait:

Comment percevez-vous la gauche de gauche française aujourd’hui, son positionnement sur les débats que nous venons d’évoquer et au-delà, sa vision des relations internationales ?

Alain Gresh : Une des raisons pour lesquelles j’ai arrêté d’être permanent au PCF dans les années 1980 puis que je l’ai quitté, c’est la compréhension que l’international n’y était pas quelque chose d’important et que les positions prises dans ce domaine étaient trop souvent soumises à un agenda de politique intérieure. Il me semble que la gauche de gauche aujourd’hui n’a pas non plus vraiment conscience de l’importance de l’international et des changements dans le monde ; elle n’est pas capable de les analyser, peine à articuler une lecture de la scène internationale avec ses propres combats. En suivant les événements d’Égypte sur les télévisions, j’ai vu combien les Égyptiens interrogés étaient exaspérés par la focalisation des questions autour de l’islamisme, des foulards, etc. Sur ces sujets, la gauche française a du mal… Je fais de la politique depuis quarante ans et je n’ai pas souvenir d’un débat aussi violent et qui clive autant notre propre famille politique que celui sur le foulard. On est là dans quelque chose d’hystérique. Et je trouve absolument insupportable que dans un pays où l’Assemblée nationale est remplie d’hommes blancs, l’on s’attaque à l’islam au nom de la défense des femmes…..

 Rectificatif: C’est l’UMP qui se forme auprès des jeunes blogueurs égyptiens…

par Xavier Monnier
le 13 mai 2011 à 09:04

Comment les héros de la révolution égyptienne ont jeté l’UMP

13/05/2011 | 09H04
Crédits photo: Des Egyptiens manifestent en avril 2011. (Stringer/Reuters)

Le parti présidentiel a tenté de récupérer les jeunes héros de la révolution égyptienne. Récit du jour où il s’est fait jeter.

Mi-mars à Dokki, quartier populaire du Caire. Tout à dévorer une pâtisserie bien crémeuse, Mohamed Adel entend à peine sonner son portable. Et le jeune leader du mouvement du 6 avril qui a chassé Moubarak de décrocher, les doigts collants, la bouche mi-pleine. “Bonjour, c’est le secrétaire du Département d’Etat à l’appareil. La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton est au Caire et souhaiterait vous rencontrer…” Réponse immédiate de Mohamed : “Vu la politique étrangère américaine au Moyen-Orient, nous ne vous rencontrerons pas.” Fin de la communication.
C’était surréaliste”, détaille, encore médusé, le journaliste français Alex Jordanov qui écrit un livre sur la révolution et qui a assisté à la scène. “On était dans un boui-boui en train de se marrer et les Etats-Unis qui appellent ce gamin de 28 ans pour se faire rembarrer.”
Jeunes, frais, bronzés et pas rasés. Ces gamins n’en reviennent toujours pas d’avoir réussi à mobiliser toute une foule, jeune souvent comme eux, dans ce monstre de 18 millions d’habitants qu’est Le Caire. Puis d’avoir renversé le régime et chassé Moubarak du pouvoir. Puis d’être maintenant ouvertement dragués par le gouvernement américain.
Quelques minutes plus tard, c’est Hillary Clinton qui appelle
Deuxième coup de fil quand Mohamed et ses potes entrent dans le métro du Caire. Cette fois, c’est Hillary Clinton en personne qui est au bout du fil. Pour s’entendre dire “I told you no” [je vous ai dit non] et se faire raccrocher au nez. Hillary rappelle aussitôt : “Mais vous savez, notre politique a changé.” Réponse de Mohamed : “Ca m’étonnerait, vous avez soutenu Moubarak jusqu’au dernier moment !” Mohamed, quand il dit non, c’est non.
Les jeunes du mouvement du 6 avril, héros de la révolution égyptienne, viennent d’envoyer bouler la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton dans sa tentative de copinage politique.
Quelques semaines plus tard, le 14 avril à Paris, le chef de l’UMP Jean-François Copé nous sort un communiqué triomphant. On y apprend que les jeunes du Caire, ceux qui raccrochent au nez d’Hillary Clinton, vivent une saga amoureuse avec le parti de Nicolas Sarkozy.
“A l’initiative de Valérie Hoffenberg, secrétaire nationale de l’UMP en charge des relations avec les think tanks et partis étrangers, l’UMP accueille aujourd’hui et demain une délégation de jeunes responsables politiques et de blogueurs égyptiens pour deux demi-journées de formation.”
L’UMP, premier parti à former les jeunes Egyptiens à la démocratie
Cette formation qui a pour but de “favoriser l’émergence d’une classe politique renouvelée dans les nouvelles démocraties arabes” est résumée ici : “Les jeunes rencontreront des responsables du siège [de l’UMP] pour évoquer tous les aspects de l’organisation de la vie militante au sein de l’UMP.” Voilà qui devrait passionner la jeunesse égyptienne. Copé, d’ailleurs, leur en donne plus : “Tous les sujets seront abordés dans la perspective des grandes échéances électorales que l’Egypte va connaître dans les années à venir.” Puis de conclure, pas peu fier : “L’UMP est le premier parti à s’engager en faveur de l’organisation des formations politiques dans la jeune démocratie égyptienne.”
L’UMP, donc : premier parti de la planète à réussir à embrasser les jeunes du 6 avril. Le premier à leur enseigner la démocratie. Et par l’exemple : celui du fonctionnement interne de l’UMP. C’est presque un rêve, le parti de Sarkozy et Copé devenant le modèle universel de la démocratisation des vieux régimes renversés par les jeunes. En fait, le rêve va avoir du mal à se réaliser. Parce que le lendemain du texte de Copé, un autre communiqué sort des ordinateurs du mouvement de la jeunesse égyptienne. Assez violent. Et écrit en français pour bien se faire entendre.
“Le mouvement de la jeunesse du 6 avril nie les rumeurs qui courent à travers les médias égyptiens internationaux et français disant que le parti français au pouvoir Union pour un mouvement populaire (parti de Sarkozy) accueillerait les membres et les dirigeants du mouvement de la jeunesse du 6 avril à une grande fête à Paris, suivie par un certain nombre de cours de formation sur la démocratisation et la pratique politique, au cours de deux jours de formation (…). Ces nouvelles sont totalement fausses.”
Copé et l’UMP se seraient-ils pris comme Hillary Clinton un vent des jeunes héros du Caire ? “Evidemment, on ne veut rien à voir à faire avec Nicolas Sarkozy ou avec son parti”, explique aux Inrocks Walid Rashid, le porte parole du mouvement du 6 avril. Et il s’en justifie : “Sarkozy allait à Louxor dans les hôtels de luxe quand Moubarak nous mettait dans les caves. Il a soutenu Moubarak et quasi jusqu’au bout ! Quelle démocratie il voudrait nous apprendre ?! Quelle formation pourrait-il nous donner ?!”
“Nous leur avons dit qu’il n’était pas question de nous associer à eux”
Mais alors, comment s’explique l’annonce de Jean-François Copé ? Les jeunes du 6 avril n’ont-ils pas été clairs ? “Si si, rigole Walid dans un anglais chantant. Nous leur avons dit très vite par email qu’il n’était pas question de nous associer à eux de quelque façon que ce soit.”
Voyons un peu ces échanges d’emails. Le premier contact est pris le 25 février par Valérie Hoffenberg, la femme de l’UMP chargée des relations avec les partis étrangers, la conseillère de Sarkozy pour le Moyen-Orient. Dans ce message adressé en copie au Quai d’Orsay, et que nous avons pu lire, elle propose à Walid et sa bande de participer à une rencontre.
Après les félicitations d’usage pour la révolution égyptienne et le “grand rôle joué par le mouvement”, place aux avances. Au menu, “des échanges de vues sur la structuration d’un parti” et un peu de formation pour “vous aider à assurer la transition démocratique et peut-être vous aider à préparer les prochaines élections”. Evidemment, les frais sont à la charge du parti présidentiel.
Walid demande un temps de réflexion. Un engagement nécessite un peu de calme, surtout quand le prétendant semble aussi chaud. Il se renseigne sur l’UMP. Il découvre les déclarations de ses dirigeants sur l’immigration en général et sur les musulmans en particulier. Il se rend compte aussi que ce parti est celui de Sarkozy. Sa réponse est cinglante.
“J’ai à présent assez d’informations. Nous ne voulons rien avoir à faire avec votre parti.”
L’UMP ne se décourage pas
Telle Hillary Clinton, Valérie Hoffenberg ne se décourage pas. Le 8 avril, la conseillère de Sarkozy adresse à Walid un email qui laisse entendre qu’elle n’a pas lu les réponses précédentes.
“Cher Walid, je viens juste de revenir de maladie. J’ai été informé que vous n’étiez pas dans la liste des invités du ministre hier soir. Néanmoins, nous avons toujours planifié de donner notre séminaire à l’UMP les 14 et 15 avril. Si vous êtes toujours d’accord, nous serions enchanté de votre venue. Nous sommes désolés pour les complications, mais si vous le souhaitez, nous pouvons nous occuper des billets d’avions et des réservations.”
Walid n’en revient pas mais prend le soin de lui répondre : “Désolé, je vous répète que je n’accepterai pas votre invitation et comme je vous l’ai déjà dit, j’ai bien assez vu ce qu’était votre parti.” Au revoir.
Huit jours plus tard, pourtant, Copé annonce dans son communiqué que son parti va former à la démocratie les jeunes du 6 avril. Enfin, presque. Les jeunes du 6 avril ne viendront pas. Mais l’UMP a quand-même réussi à faire venir quatre jeunes Egyptiens, qui ont profité de ses enseignements politiques, quatre garçons issus des partis de centre-gauche. Après son grand succès en France, Kouchner, Besson, Bockel, la politique d’ouverture sarkozienne irait-elle s’ensabler en Egypte ?
Xavier Monnier

 Pas de droit d’ingérence israélien à Rafah!

“Israël” n’a aucun droit d’ingérence
dans la décision égyptienne d’ouvrir le passage de Rafah
[ 29/04/2011 - 23:12 ]
Gaza – Le Caire – CPI 

 

Le lieutenant général Sami Anan, chef d’état-major de l’armée égyptienne, a confirmé que l’Entité sioniste n’a aucun droit d’ingérence dans la décision égyptienne d’ouvrir le point de passage au sol de Rafah.

Dans une déclaration de presse, publiée aujourd’hui vendredi 29 avril 2011 sur sa page face book, le chef d’état-major dit : « “Israël” n’a aucun droit d’ingérence dans la décision d’ouverture du point de passage de Rafah ; c’est une affaire palestino-égyptienne. »

Notons qu’auparavant, Nabil Al-Arabi, ministre égyptien des affaires étrangères, avait dit, hier jeudi, que l’Egypte travaille pour briser le blocus, en ouvrant « complètement et définitivement » le point de passage de Rafah de ses deux côtés. Cette déclaration a été faite après la signature de la réconciliation palestinienne entre le Fatah et le Hamas, sous l’égide de l’Egypte.

Par sa part, le ministère des affaires étrangères, dans la bande de Gaza, a salué les déclarations de Nabil Al-Arbi appelant à briser totalement le blocus de Gaza et à ouvrir le point de passage de Rafah pour qu’il prenne son rôle naturel.

Dans des déclarations faites à notre Centre Palestinien d’Information (CPI), aujourd’hui vendredi 29 avril 2011, le ministère des affaires étrangères du gouvernement palestinien, dans la bande de Gaza, a appelé à mettre à exécution ces déclarations et à travailler pour rendre normal les déplacements des gens à travers le passage.


L’occupation :
Pas de négociations
avec un gouvernement palestinien

d’union nationale

[ 29/04/2011 - 11:39 ]
Al-Nasserah (Nazareth) – CPI Le Conseil des ministres sioniste (le Cabinet) a décidé lors d’une réunion extraordinaire tenue jeudi soir, de ne pas négocier avec le gouvernement palestinien d’union nationale dont la formation est prévue après la cérémonie marquant la fin de la division palestinienne entre le mouvement du Hamas et celui du Fatah.

Le journal sioniste Yediot Aharonot rapporte que les membres du Cabinet dirigé par le Premier ministre de l’occupation, Benjamin Netanyahu, se sont abstenus de prendre de nouvelles décisions liées à la réconciliation palestinienne, se contentant de la décision de ne pas négocier.

Suite à une série de consultations sécuritaires en présence du ministre de la Défense, Ehud Barak, il a été décidé que le gouvernement de l’occupation continue de suivre l’évolution dans la rue palestinienne et mettre fin à tout effort pour les négociations avec l’Autorité palestinienne.

Les sources ont souligné que les négociations ont été suspendues avec l’Autorité palestinienne à partir de ce moment jusqu’à ce que la situation soit plus claire.

Netanyahu avait demandé au président sortant de l’Autorité, Mahmoud Abbas, de choisir entre la paix avec l’entité sioniste et la paix avec le Hamas.

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman a menacé jeudi de recourir à ce qu’il appelé « un vaste arsenal de mesures de rétorsion contre l’Autorité palestinienne » suite à la conclusion d’un accord de réconciliation.

Lieberman a déclaré à la radio de l’armée sioniste : « Avec cet accord une ligne rouge a été franchie, nous disposons d’un vaste arsenal de mesures telles que la suppression du statut de VIP pour Abbas et Fayyad, ce qui ne leur permettrait plus de circuler librement en Cisjordanie ».

Il a ajouté : « Nous pourrions également geler le transfert des impôts prélevés par Israël pour le compte de l’Autorité palestinienne ».

Lieberman a également estimé que les élections prévues par l’accord permettraient au Hamas de « prendre le contrôle » de la Cisjordanie.

En revanche Haïm Ramon, un des dirigeants de Kadima, le principal parti d’opposition centriste, a appelé le Premier ministre sioniste à présenter un plan de paix. Il a déclaré que « le statu quo est une catastrophe d’un point de vue politique et sécuritaire pour nous, si nous ne lançons pas une initiative politique, le Quartette finira par reconnaître le Hamas ».
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Deux enfants blessés par balle à Bil’in en Cisjordanie

 

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