Les femmes en Egypte par la narration des graffitis/Women in Egypt through the Narrative of Graffiti

Soraya Morayef est une journaliste et une écrivaine habitant au Caire. Elle blogue sur http://suzeeinthecity.wordpress.com/

Toutes les photos © Soraya Morayef

Les deux années écoulées d’art de la rue au Caire ont été un récit fascinant de l’agitation politique et sociale en Egypte depuis le 25 janvier. Des artistes de graffitis ont représenté les soulèvements et les effondrements qui ont saisi notre société, décrivant les luttes des sans voix. Un fil intéressant à suivre est le récit sur les femmes égyptiennes depuis la révolution : les artistes de rue au Caire, dont la plupart étaient des hommes, ont adopté la cause des droits des femmes, éclairant l’injustice et la violence subies par les femmes et rendant hommage aux femmes courageuses luttant pour l’égalité dans l’Egypte post-révolutionnaire.

Ce graffiti-ci a été créé par Bahia Shehab, une historienne libano-égyptienne qui a fait un magnifique discours sur TEDX appelé ‘A Thousand Times No’ (Mille fois Non – sous-titres français)).

The past two years of street art in Cairo have been a fascinating narrative of the political and social turmoil of Egypt since January 25. Graffiti artists have documented the uprisings and downfalls beset upon our society, depicting the struggles of those without a voice. One interesting thread to follow is the narrative of Egyptian women since the revolution: street artists in Cairo, most of whom were men, took on the cause, advocating for women’s rights, shedding light on the injustice and violence suffered by women, and paying tribute to the brave women fighting for equality in post-revolutionary Egypt.

This graffiti was created by Bahia Shehab, a Lebanese-Egyptian historian who gave a beautiful talk at TEDX called ‘A Thousand Times No’.

Le soutien gorge bleu a été un virage dans notre histoire en tant que femmes en Egypte, où une femme a été brutalement traînée, battue et frappée à coups de pied par des soldats en novembre 2012, son abaya arraché de son corps exposant son soutien bleu. Les réactions des médias et de la société égyptienne à cette vidéo choquante ont été elles-mêmes horrifiantes – une sorte de chasse aux sorcières commença dans une tentative pour démasquer l’identité de cette victime, des personnalités soi-disant religieuses et des vedettes pontifiantes de la TV comme Khaled Abdallah ont mis en question sa moralité et ont insisté qu’elle méritait d’être battue.

Le plus sensible s’est référé à elle comme Set El Banat, déplorant le terme Soutien Bleu comme une connotation trop vulgaire à donner à une victime de coups de la police qui méritait de rester anonyme. Cette terminologie et cet état d’esprit doivent cependant changer ; notre langage doit devenir plus vulgaire, nos rapports sur la violence sexuelle et physique doivent devenir plus flagrants, plus choquants ; on doit provoquer une réaction dans la conscience publique, sans quoi on la balayera et l’incident disparaît dans le subconscient collectif.

The blue bra was a turning point in our history as women in Egypt, where a woman was brutally dragged, beaten and stamped on by soldiers in November 2012, her abaya torn from her body exposing her blue bra. Egyptian media and society’s reaction to this shocking video was in itself horrifying- a witch hunt of sorts began in an attempt to expose the identity of this victim, so-called religious figures and TV pundits like Khaled Abdallah questioned her morality and insisted that she deserved the beating.

The more kindhearted referred to her as Set El Banat, deploring the term Blue Bra as too vulgar a connotation to give a victim of police beatings who deserved to remain anonymous. This terminology and mindset, however, must change; our language needs to become more vulgar, our reports on sexual and physical violence need to become more blatant, more shocking; you need to provoke a reaction in the public consciousness, otherwise we will brush it over and the incident fades into our collective subconscious.

Ceci est typique d’une société traditionnelle patriarcale, où la victime souffre de l’humiliation publique et du manqué de soutien légal. Le fait qu’un homme ait proposé d’épouser la fille au soutien bleu pour recouvrer son honneur perdu, prouve implicitement cette endémie sociétale, où elle ne serait ré-assimilée qu’en entrant dans un mariage de charité. Un homme lui a ôté sa dignité, donc un autre homme doit la restaurer.

Le soutien bleu est vital pour cette narration parce qu’il prouve qu’il y a clairement une tendance à cibler continuellement des femmes dans les manifestations par les autorités pour les punir de leur participation politique, les marginalisant ainsi. La violence orchestrée et ciblée contre les femmes a eu lieu aussi sous le régime de Moubarak en 2005, où des femmes dans une manifestation anti-Moubarak ont été battues et agressées sexuellement, et sous le régime militaire de 2011, la femme Soutien Bleu était une des nombreuses femmes battues brutalement.

L’incident du soutien bleu a eu un effet profond sur le mouvement de protestation ; beaucoup de femmes ne se sont plus senties en sécurité à Tahrir ; des pères, des frères et des maris ont refusé de laisser leurs parentes participer aux manifestations parce qu’ils savaient qu’ils ne pouvaient pas les protéger contre des soldats armés et violents.

L’immobilisme perpétuel du Procureur général d’investiguer les cas de viols et de violence contre les femmes – malgré l’abondance de preuves et de témoignages – les sept dernières années montre l’impunité, prouvant que l’état est complice – soit par son silence soit par son implication – en soutenant la violence contre les femmes.

This is typical of a traditional, patriarchal society, where a victim suffers from public humiliation and a lack of legal support. The fact that a man offered to marry the blue bra girl to retrieve her lost honor, implicitly proved this societal endemic, where she would only be re-assimilated by entering a marriage of charity. A man took away her dignity, so another man must restore it.

The blue bra is vital to this narrative because it proves that there is clearly a trend of continuous targeting of women in protests by the authorities to punish them for their political participation, thus marginalizing them. Orchestrated and targeted violence against women also occurred under Mubarak’s rule in 2005, where women in an anti-Mubarak protest were beaten and sexually assaulted, and under the military rule in 2011, the blue bra woman was one of many brutally beaten women.

The blue bra incident had a profound effect on the protest movement; many women no longer felt safe in Tahrir; brothers, fathers and husbands refused to let their female relatives participate in protests because they knew they couldn’t protect them against armed and violent soldiers.

The perpetual failure of the Prosecutor General to investigate the cases of rape and violence against women – despite the abundance of evidence and testimonies- over the past seven years shows impunity, proving that the state is complicit – either in its silence or in its involvement – in supporting violence against women.

Ces images sont différentes de celles qui sont issues de Tahrir pendant les 18 jours : des femmes courageuses aux avant-postes, confrontant les gaz lacrymogènes et les balles, côte à côte avec leurs collègues masculins. Les artistes de rue du Caire ont rendu hommage au courage acharné des femmes égyptiennes, les représentant comme des femmes en deuil portant des armes pour se protéger :

These images are different from the ones we saw coming out of Tahrir during the eighteen days: brave women at the front-lines, confronting tear gas and bullets, side by side with their male contemporaries. Street artists of Cairo paid tribute to the fierce courage of the Egyptian women, portraying them as women in mourning carrying arms to protect themselves:

Comme Nefertiti avec un masque à gaz, un symbole de notre histoire et de notre héritage mais aussi de notre pouvoir au combat :

As Nefertiti with a gas mask, a symbol of our history and heritage but also of our battle power:

Comme une femme tenant un homme qui a le souffle coupé dans des manifestations: « pendant la bataille, je serai à ton côté en te protégeant », est l’inscription, un tribut au soutien sous-estimé, à la solidarité et à l’engagement de manifestantes et de militantes politiques :

As a woman holding a gasping man in protests: ‘during battle, I will be by your side protecting you’, the inscription reads, a tribute to the often underestimated support, solidarity and dedication of female protesters and political activists:

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Des femmes égyptiennes étaient parmi les 150 manifestants sur lesquels les forces centrales de sécurité ont tiré dans les yeux pendant les émeutes sous Mohamed Mahmoud à la fin de 2011. Ammar Abo Bakr a créé une peinture murale des victimes, les représentant de face, imperturbables, courageuses et déterminées malgré leurs blessures.

Egyptian women were among the 150 protesters shot in the eye by central security forces during the Mohamed Mahmoud clashes of late 2011. Ammar Abo Bakr created a mural of the victims, portraying them straight faced and unblinking, brave and determined despite their injuries:

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Peut-être que l’art de rue le plus central et le plus évocateur dans l’histoire récente d’Egypte est le mural on Mohamed Mahmoud Street, des martyrs où Ammar Abo Bakr et ses amis ont réalisé une peinture murale de mères en deuil des martyrs portant la photo de leur fils mort :

Perhaps the most pivotal, most evocative street art in Egypt’s recent history is the martyrs’ mural on Mohamed Mahmoud Street, where Ammar Abo Bakr and his friends painted a mural of the mourning mothers of the martyrs carrying their dead sons’ photographs:

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Le message dit : « Oubliez ceux qui sont mort et concentrez-vous sur les élections » :

The message read ‘Forget who passed and focus on the elections’:

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La peinture murale a été faite pendant le dénouement des élections présidentielles en 2012 pendant lesquelles l’affaire du massacre de Port Saïd était constamment remise à plus tard et que l’intérêt public commençait à baisser, laissant les familles de 75 jeunes martyrs sans justice ou clôture.

Ici le graffiti fournit une plateforme alternative, pas seulement parler au nom de ceux qui sont ignorés, mais en s’adresser aussi directement à l’état, aux gens de la rue, pour nous sortir de notre nonchalance et amnésie, et nous obliger à nous focaliser sur le tableau plus grand : des gens sont morts et continuent à mourir et l’état ne fait rien pour les sauver, les protéger ou poursuivre les criminels en justice.

The mural was made during the lead-up to the presidential elections in 2012 where the Port Said massacre case was continuously delayed and public interest began to fade, leaving the families of the 75 young martyrs without justice or cloture.

Here graffiti provides an alternative platform, not only to speak on behalf of those who are ignored, but also to speak directly to the state, to the people on the street, to embarrass us out of our nonchalance and amnesia, and force us to focus on the bigger picture: people have died and continue to die and the state does nothing to save them, protect them, or bring the criminals to justice.

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Les artistes de rue ont représenté des femmes comme le visage des démunis et des pauvres, les millions d’Egyptiennes sans accès à de l’eau courante non contaminée ou à des soins de santé convenables, se trouvant dans des files pour des carburants, se battant pour des miches de pain, ignorées et privées de leurs droits par leur état.

Street artists have portrayed women as the faces of the destitute and the poor, the millions of Egyptian without access to uncontaminated running water or proper healthcare, standing in gas queues, fighting over molding bread, ignored and disenfranchised by their state.

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Leur art a rendu hommage aux femmes emblématiques d’Egypte: l’artiste El Moshir a utilise des icônes du cinéma du passé Soaad Hosny et Laila Mourad dans des campagnes de féministes plaidant pour les droits égaux. « Une fille est aussi égale qu’un garçon ». Les femmes sont le visage de la révolution.

Their art paid tribute to the iconic women of Egypt: artist El Moshir used cinema icons of the past Soaad Hosny and Laila Mourad in campaigns by feminist advocates for equal rights. ‘A girl is as equal as a boy’. Women are the face of the revolution,

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Elles ont la grâce des danseurs

They carry the gracefulness of dancers

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Madame Justice sexualisée qui est une danseuse du ventre avec un béret militaire, une référence au contrôle militaire du système judiciaire.

The sexualized Lady Justice who is a belly dancer with a military beret, a reference to the military’s control of the judicial system.

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L‘artiste Amr Nazeer rend hommage à Iman Salama, âgée de 16 ans tuée par balle par son harceleur après qu’elle lui ait fait face. Des témoins et des journalistes ont reçu des menaces de mort de l’homme et de sa famille, encore un autre exemple comment dans l’absence complète de la loi, les auteurs deviennent plus effrontés dans leurs attaques et que les victimes ne sont jamais en sécurité.

Artist Amr Nazeer paid tribute to Iman Salama, a sixteen year old shot dead by her harasser after she confronted. Eyewitnesses and journalists received death threats from the man and his family, yet another example of how in the complete absence of law, the perpetrators become more brazen in their assaults, and the victims are never safe.

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Les attaques se sont intensifiées dans d’horribles gangs de viols à Tahrir, avec 25 cas rapportés le 25 janvier 2013 seulement. Beaucoup plus n’ont probablement pas été rapportés. Les témoignages de femmes qui depuis ont été publiés sont terrifiants dans leurs détails de violence de foule sans merci. La peinture murale de Mira Shihadeh contre le harcèlement sexuel est devenue l’icône des campagnes en ligne contre les attaques sexuelles par Op-Anti-Sexual-Harassment et plusieurs autres plateformes en ligne.

Son ami Zeft a créé une affiche de Nerfertiti portant un masque à gaz entourée par des éclaboussures de sang.

The attacks have escalated into horrific gang rapes in Tahrir, with 25 cases reported on January 25, 2013 alone. Many more presumably went undocumented. The testimonies of women that have since been released are terrifying in their details of merciless mob violence. Mira Shihadeh’s mural against sexual harassment became the icon for online campaigns against sexual assault by Op-Anti-Sexual-Harassment and several other online platforms.

Her friend Zeft created a poster of Nefertiti with a gas mask on surrounded by splatters of blood.

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L’image s’est répandue dans le monde utilisée par des militants anti-harcèlement sexuel à Londres, Stockholm, Washington DC et Gaza. Zeft a fait l’affiche en hommage aux manifestantes courageuses à Tahrir et a ajouté le sang comme une forme de protestation contre les horribles attaques sexuelles qu’elles avaient subies.

Cette absence de responsabilisation nous ramène à Samira Ibrahim. Quand le docteur militaire Ahmed El Mogy qui examinait a été libéré de toute accusation de viol, le jugement peut aussi avoir eu une séquelle dans la société ; l’idées s’imprégnant elle-même dans notre subconscient qu’aucun homme ne sera coupable de viol, même dans le cas d’une personnalité comme Samira : non seulement des hommes peuvent le faire ; mais la loi sera de leur côté.

the image spread across the world used by anti-sexual harassment activists in London, Stockholm, Washington DC and Gaza. Zeft made the poster as a tribute to the brave female protesters of Tahrir, and added the blood as a form of protest against the horrific sexual assaults they had suffered.

This lack of accountability brings us back to Samira Ibrahim. When the military examining doctor Ahmed El Mogy was exonerated of all charges of rape against her in 2012, the ruling may also have had an aftereffect on society; the thought permeating itself into our subconscious that no man will be guilty of rape, even in as high profile case as Samira’s: not only can men do it; but the law will be on their side.

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Bien que Samira ait perdu sa cause, elle a apporté un changement significatif; les femmes qui étaient arrêtées et retenues dans des prisons militaires après son affaire ont rapporté qu’elles n’avaient pas été touchées par des docteurs militaires, la preuve que sa campagne largement publiée a eu un effet positif. Dans ce graffiti, Ammar Abo Bakr lui rend hommage comme lutteuse véritable et une personnalité réellement féministe.

Les graffitis offrent une narration historique où les médias et l’état étaient absents, ils rapportent les moments de virage dans nos vies qui sont couramment censurés et détruits, réécrit pour les livres d’histoire par le régime. Même si la narration officielle montrera aux générations futures une version totalement expurgée de notre passé, les graffitis resteront vrais, parce que leurs artistes sont engagés dans la cause sociale de la liberté, l’égalité et la justice sociale.

Though Samira lost her case, she did bring about significant change; women who were arrested and held in military jails after her case reported that they had not been touched by military doctors, proof that her highly publicized campaign had a positive effect. In this graffiti, Ammar Abo Bakr pays tribute to her as a true fighter and a real feminist icon.

Graffiti offers a historical narrative where the media and state have failed, it documents turning points in our lives that are currently being censored and deleted, rewritten for the history books by the regime. Even if the official narrative will show the future generations a completely sanitized version of our past, graffiti will remain true, because its artists are committed to the social cause of freedom, equality and social justice.

Soraya Morayef est une journaliste et une écrivaine habitant au Caire. Elle blogue sur suzeeinthecity.wordpress.com

Toutes les photos © Soraya Morayef

Soraya Morayef is a journalist and writer based in Cairo. She blogs under suzeeinthecity.wordpress.com

All Photos © Soraya Morayef

Dit simplement, aucune société ne peut vraiment s’épanouir si elle étouffe les rêves et la productivité de la moitié de sa population, ses femmes. Les pays qui n’utilisent pas la vaste intelligence des femmes sont les moins civilisés, les moins prospères et les moins démocratiques.

Simply put, no society can truly flourish if it stifles the dreams and productivity of half its population, its women. Countries that don’t use the vast intelligence in women are the least civilized, least prosperous and least democratic.

http://husseinamin45.blogspot.fr/

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