How Israel Gets Away With Torturing Palestinians to Death

arafatjaradat afp

In a decade, 700 Palestinians lodged complaints of torture. Not a single one has been criminally investigated.

Arafat Jaradat was tortured to death in an Israeli prison. (AFP)
February 25, 2013 – Six days after Arafat Jaradat was arrested by the Israeli army and the Shin Bet, he was dead. Between the date of his arrest – February 18 – and the day of his death – February 23 – his lawyer Kamil Sabbagh met with Arafat only once: in front of a military judge at the Shin Bet’s Kishon interrogation facility. Sabbagh reported that when he saw Jaradat, the man was terrified. Arafat told his lawyer that he was in acute pain from being beaten and forced to sit in stress positions with his hands bound behind his back.

When it announced his death, Israeli Prison Service claimed Arafat – who leaves a pregnant widow and two children – died from cardiac arrest. However, the subsequent autopsy found no blood clot in his heart. In fact, the autopsy concluded that Arafat, who turned 30 this year, was in fine cardiovascular health.

http://www.alternet.org/world/how-israel-gets-away-torturing-palestinians-death?akid=10107.22641.sVWPGq&rd=1&src=newsletter800338&t=15&paging=off

 Pas d’hommage à Bigeard, ni au Panthéon, ni à Fréjus, ni ailleurs!

Les parachutistes du colonel Bigeard interrogent, le 14 mars 1957, Omar Merouane, soupçonné d’avoir commis de nombreux attentats. Le général Bigeard avait qualifiée en juillet 2000 la torture de “mal nécessaire”.

A l’annonce de sa mort, l’ancienne combattante algérienne Louisette Ighilahriz a déclaré: “Chez nous, le nom de Marcel Bigeard est synonyme de mort et de torture. Il est entre les mains de Dieu devant lequel il doit répondre de ses actes. J’espère qu’il aura le châtiment qu’il mérite”.

Crédit photo : AFP

Le gouvernement précédent avait prévu de transférer les cendres du
général Bigeard aux Invalides. Cette décision avait provoqué une vague
d’indignation qui s’est traduite, entre autres, par le lancement d’une
pétition que vous avez été près de 10.000 à signer.
L’ampleur de cette protestation avait contraint le ministre de la
Défense d’alors, Gérard Longuet, à annuler le projet. La page semblait
tournée et il y avait bon espoir qu’une logique de lucidité et de
courage pourrait gouverner la manière d’appréhender le passé colonial.

Le Président de la République a donné du corps à cet espoir en
reconnaissant la réalité du massacre du 17 octobre 1961. Le Sénat lui a
emboîté le pas en adoptant une résolution dans le même sens.

En rupture avec l’esprit de ce communiqué et de cette résolution, le
ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian prévoit d’inaugurer, le 20
novembre prochain, une stèle à Fréjus destinée à accueillir les cendres
de Bigeard au sein du Mémorial des guerres d’Indochine (voir le site de
la LDH Toulon : http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article5163)

Tout hommage à Bigeard doit être proscrit. C’est pourquoi une partie des
initiateurs du premier appel vous propose de vous mobiliser à nouveau
pour exiger l’annulation de cette cérémonie, en allant sur le nouveau
site signer le nouvel appel:

http://nonatouthommageabigeard.net/

Signez, et faites signer, faites circuler l’information sur tous les
réseaux.

Les initiateurs

Crevette-Bigeard

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crevette_Bigeard

 Escadrons de la mort: l’école française

Commémoration à Strasbourg du massacre des Algériens sous le préfet de police Papon à Paris

Rappel:
17 octobre 1961-17 octobre 2012 Strasbourg Rendez-vous au Pont du Corbeau à 17h30 Commémoration du massacre de 200 Algériens à Paris Le collectif 17 octobre demande qu’une place soit nommée place du massacre du 17 octobre 1961 à Strasbourg

Marie-Monique Robin
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article18643

http://www.dailymotion.com/video/x545j3_escadrons-de-la-mort-1-de-4_news

http://www.dailymotion.com/video/x545yd_escadrons-de-la-mort-2-de-4_news

http://www.dailymotion.com/video/x546au_escadrons-de-la-mort-3-de-4_news

http://www.dailymotion.com/video/x546f9_escadrons-de-la-mort-4-de-4_news

 Le général Aussaresses coule des jours tranquilles dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une page effarante du journal l’Alsace de dimanche : une interview du général Aussaresse, qui coule des jours paisibles dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines. Il y justifie la pratique de la torture en Algérie et se dit fier de l’avoir pratiquée “en bon soldat”..

Aucun commentaire du journaliste….
Aucun commentaire de la rédaction…
Pas la moindre prise de distance…

Un choix rédactionnel pour le moins “curieux” entre les deux tours, à l’heure où tous les républicains appellent à un sursaut citoyen pour battre Sarkosy et ses dérives vichystes…

Notre ami Bernard Enggasser réagit. Il a mille fois raison !

120429-ALSACE-ArticleAussaresse

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Monsieur le Rédacteur en ChefJournal L’ALSACE

 

Flaxlanden le 29 avril 2012

 

 
Monsieur le Rédacteur en Chef,

 

Je suis effaré du fait que votre journal a publié, dans son  édition  du dimanche 29 avril 2012, une interview du Général AUSSARESSES lui permettant de justifier sa pratique de la torture lors de la guerre d’Algérie en déclarant, entre autre… « C’était pour la France. C’est le devoir d’un soldat…. ».

L’article en question a été accompagné d’aucun commentaire ou témoignage permettant de contrebalancer de telles déclarations.

On apprend que ce triste individu se proclame croyant et pratiquant !

D’autres comme le Général Jacques PARIS DE LA BOLLARDIERE on marqué la désapprobation de la torture en demandant officiellement (28 mars 1957) à être relevé de son commandement.

Albert CAMUS, François MAURIAC, VERCORS, Pierre VIDAL-NAQUET, Jean-Paul SARTRE et bien d’autres démocrates et humanistes se sont élevés contre ces pratiques qui déshonorèrent  la France.

Paul TEITGEN Secrétaire général de la police à  Alger en 1957, catholique, stigmatisera à l’époque les méthodes expéditives de l’armée. Il démissionnera même, s’offusquant que la France utilise des procédés qu’il avait connu comme résistant dans les caves de la Gestapo à Nancy.

Il y aurait eu  matière à mettre en défaut les propos du Général AUSSARESSES ce que la déontologie d’un journal d’information exigerait.

Que cette interview soit publiée entre les deux tours des présidentielles m’intrigue d’autant plus que nous connaissons une montée de l’extrême droite relayée  dans ses propos par le candidat sortant.

Il est de notoriété publique que bon nombre d’anciens de l’OAS, de tortionnaires, se retrouvent dans les rangs du Front National y imprimant leur idéologie, d’ailleurs AUSSARESSES, dans cet article, se déclare lui-même d’extrême droite et pense que du bien de Marine LE PEN !

Est-ce qu’on a voulu faire un scoop par cette interview ? Si oui, je pense que c’est un mauvais service rendu au journal et à ses lecteurs ; ce n’est pas par le « sensationnel » que l’on sauvera la presse d’informations quotidiennes de ses difficultés actuelles.

Mon propos n’est pas de fustiger la profession des journalistes, salariés qui, comme bien d’autres, subissent pressions et précarité. En effet, la quasi-totalité de la presse étant contrôlés par des groupes financiers eux-mêmes, sous influence de l’actuel pouvoir, pèsent de tout leur poids sur les rédactions. De même le Crédit Mutuel, contrôlant l’ensemble des journaux du grand Est semble, à travers les déclarations de son Président LUCAS, avoir une conception bien singulière du rôle de l’information.

Il est grand temps qu’ensemble, journalistes et citoyens, nous exigions que l’on revienne aux valeurs du programme du Conseil National de la Résistance se voulant d’assurer la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ; la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances de l’argent et des influences étrangères.

 

Veuillez accepter,  Monsieur le Rédacteur en Chef, mes salutations les meilleures.

 

Bernard ENGGASSER

 

 

PS : je rends  cette lettre publique.

 

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