Sport solidaire avec la Palestine

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« Sport solidaire avec la Palestine »

Un temps fort de solidarité et de sensibilisation

 

 

Les droits des sportifs palestiniens à l’image de l’ensemble des Palestiniens sont bafoués, en particulier le droit de circulation, avec le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza, la multiplication des check-points, le Mur, et le contrôle de toutes les frontières. La dernière attaque de la bande de Gaza en novembre 2012, le bombardement du « Palestine Stadium » tuant quatre jeunes adolescents et l’emprisonnement de deux footballeurs palestiniens victimes de la détention administrative témoignent de la réalité de la vie quotidienne des Palestiniens et notamment les atteintes au droit à la liberté de circulation. Israël a néanmoins obtenu de l’UEFA l’organisation en juin 2013 du championnat d’Europe des moins de 21 ans et en 2015 du championnat des espoirs féminins.

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 Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme [PCHR]: La vie est une catastrophe maintenant

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Centre palestinien pour les droits de l’homme

RÉCITS

“La vie est une catastrophe maintenant”

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Najwa, photographié à son domicile dans le Gaza Strip

Najwa Alyan Awad Abu Daqqa (50) est une femme palestinienne qui vit dans la banlieue rurale de Khan Yunis dans la bande de Gaza. Najwa a été grièvement blessé dans une attaque de drone israélien lors de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza en Novembre 2012. 102 civils palestiniens ont été tués pendant l’offensive militaire de 8 jours, le nom de code «Opération Pilier de la Défense», qui a duré du 14 au 21 Novembre 2012. A 649 autres civils palestiniens ont été blessés, dont 97 femmes et 222 enfants. [1]

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 Gaza: “Rock The Casbah” [bande annonce]

De Yariv Horowitz
Avec Yon Tomarkin, Roy Nik…

A peine sortis de l’adolescence, Tomer (Yon Tomarkin), Aki (Roy Nik), Iliya (Henry David) et Isaac (Lavi Zytner) sont envoyés, sous l’uniforme de Tsahal, à Gaza afin d’y maintenir l’ordre. Après la mort d’un soldat, écrasé par une lessiveuse jetée d’un toit, les quatre appelés ont l’ordre d’investir la terrasse de la maison d’une famille palestinienne… Visiblement, le réalisateur sait de quoi il parle lorsqu’il décrit, de l’intérieur, la vie quotidienne de ces jeunes Israéliens plongés dans le chaos d’un conflit sans fin et sans solution. Réaliste jusque dans les moindres détails, « Rock The Casbah » rejoint le commando des films qui dénoncent l’absurdité de cette guerre. [Paris-Match]

 Izzeldine Abuelaish : Le Peuple Palestinien, seul garant de la sécurité d’Israël

Izzeldine Abuelaish est un médecin palestinien né à Gaza dans un camp de réfugiés de Jabalya en 1955. Aujourd’hui, il est médecin chercheur à l’université de Toronto. Connu pour ses positions pacifistes, la perte de ses 3 filles dans l’opération «Plomb durci» ne fera pas bouger ses convictions d’un iota. En 2010, au lendemain des raids israéliens, il écrit un livre intitulé «Je ne haïrai point: Un médecin de Gaza sur les chemins de la paix». L’homme est aussi la cible de plusieurs critiques dans les milieux extrémistes palestiniens. Rencontre singulière avec une voix pour la paix.

La suite de l’article: Le Peuple Palestinien, seul garant de la sécurité d’Israël

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 Course pour la Palestine, avec Mouloud, de l’UJFP et marathon interdit aux Gazaouis

Israël interdit à des coureurs de Gaza de participer au marathon de Bethléem

http://www.lorientlejour.com/article/810663/israel-interdit-a-des-coureurs-de-gaza-de-participer-au-marathon-de-bethleem.html

Israël a refusé d’autoriser 26 coureurs de la bande de Gaza à se rendre en Cisjordanie afin de participer au premier marathon de Bethléem prévu dimanche, a annoncé jeudi le ministère israélien de la Défense.

“La requête de 26 habitants de Gaza comptant participer au marathon de Bethléem a été examinée par les autorités compétentes et il a été décidé de rejeter cette requête car elle ne correspondait pas aux critères fixés pour passer de la bande de Gaza à la Cisjordanie”, affirme un communiqué du COGAT, le département du ministère qui co-gère les affaires civiles avec les Palestiniens.

Il précise que les Gazaouis ne sont autorisés à se rendre en Cisjordanie que pour “des raisons humanitaires exceptionnelles, notamment pour les cas médicaux urgents”.

Selon Gisha, une ONG israélienne qui milite pour la liberté de mouvement des Palestiniens, l’un des membres de ce groupe est le coureur olympique Nader al-Masri. Il s’était inscrit avec quatre autres personnes pour courir les 42,2 kilomètres du marathon, tandis que six autres Gazaouis s’étaient inscrits pour le semi-marathon, soit 21,1 kilomètres.

Le groupe compte également au moins une femme et quatre entraîneurs.

La plupart de ces coureurs s’étaient inscrits pour participer au marathon annuel de l’ONU à Gaza le 10 avril mais celui-ci avait été annulé au dernier moment, le Hamas islamiste au pouvoir dans l’enclave côtière ayant affirmé qu’il ne laisserait pas femmes et hommes courir côte à côte.

La présidente de Gisha, Sari Bashi, elle-même marathonienne, a lancé un appel pour les coureurs qui ne disposent plus que de 24 heures pour pouvoir sortir de la bande de Gaza, avant que le point de passage d’Erez ne ferme pour la fête juive de shabbat.

Etidal Abdelghani, vice-directrice générale du Comité olympique palestinien, qui sponsorise l’événement avec l’Autorité palestinienne, a accusé Israël de n’avoir donné “aucune raison” à ce rejet.

“Ceci prouve qu’Israël est toujours une force d’occupation et essaye d’empêcher les mouvements dans différents domaines, notamment le sport, ce qui va à l’encontre de tous les accords internationaux sur le sport”, a-t-elle déclaré à l’AFP.

Cette course, dont le départ est fixé devant l’église de la Nativité, est le premier événement de ce genre en Cisjordanie avec plus de 400 participants inscrits, dont la moitié sont Palestiniens, selon les organisateurs.

Le parcours de la course, intitulée “Right to Movement Palestine Marathon” et créée par deux coureuses danoises, traverse les collines de Bethléem ainsi que plusieurs camps de réfugiés.

 Journée internationale des prisonniers politiques palestiniens

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LE COLLECTIF NATIONAL POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE

ENTRE PALESTINIENS ET ISRAÉLIENS (CNPJDPI)

donne la parole à des prisonniers palestiniens libérés récemment,

ALLAM ET AMIR, du camp de Balata en Cisjordanie, expulsés vers Gaza après leur libération.

Ils sont respectivement membres des organisations politiques palestiniennes Fatah et FPLP

MERCREDI 17 AVRIL 2013 À 19 H

BOURSE DU TRAVAIL DE SAINT-DENIS

9/11 RUE GÉNIN – MÉTRO LIGNE 13 SAINT-DENIS/PORTE-DE-PARIS

Interviendront également pendant le débat :

SALAH HAMOURI, 27 ans, Franco-Palestinien de Jérusalem,

condamné à 7 ans de prison et libéré en novembre 2011

UN(E) REPRÉSENTANT(E) D’ADDAMEER, ONG de juristes palestiniens

basée à Ramallah spécialisée dans la défense et les droits des prisonniers. (à confirmer)

UN(E) REPRÉSENTANT(E) DE LA MUNICIPALITÉ DE BEZONS.

Le conseil municipal de Bezons vient de faire citoyen d’honneur de sa ville un prisonnier

politique palestinien, Majdi Rimawi, condamné à 80 ans de prison. La ville de Bezons est jumelée

avec la ville de West-Bani-Zaïd en Palestine occupée

MARTINE BRIZEMUR,

militante d’Amnesty International

FATHYA BARGHOUTI, ancienne maire de West-Bani-Zaïd, épouse du prisonnier Majdi Rimawi,

citoyen d’honneur de la ville de Bezons, sera avec nous par liaison skype.

La situation

des prisonniers politiques palestiniens

dans les prisons israéliennes a été condamnée

par le Conseil des Droits de l’Homme

des Nations Unies.

Ces deux dernières années ont vu la situation

des prisonniers politiques palestiniens atteindre

un paroxysme dans l’horreur.

Sont morts :

le 23 février, ARAFAT JARADAT, 30 ans, père de

deux enfants, des suites des tortures pratiquées

dans une prison israélienne

le 2 avril, MAYSARA ABU HAMDIYEH, 64 ans,

emprisonné depuis 2002, victime depuis plusieurs

années de négligences médicales délibérées

alors qu’il était atteint d’un cancer.

Une très longue et difficile grève de la faim en

2011 aboutit à un accord signé entre les représentants

des prisonniers et Israël sur les conditions

de détention.