Roland Ries autorise la consommation diurne d’alcool sur la voie publique. La nuit, les pauvres boiront de l’eau…

Moralisme “socialiste”

La nuit, pendant que les riches boiront chez eux ou dans les bars, les pauvres seront verbalisés s’ils boivent sur la voie publique, à moins de passer la “frontière” [voir l’infographie des DNA pour boire légalement sur la voie publique]

Pour le moment, les SDF peuvent encore soiffer tranquilles, le jour…Mais gare à la Bitz-Krieg qui vient!

A défaut d’interdire les licenciements, les “socialistes” privent les couches populaires de picole…

lu dans les DNA

Strasbourg Vie nocturne au centre-ville L’arrêté anti-alcool entrera en vigueur lundi

Le maire de Strasbourg Roland Ries vient de signer l’arrêté municipal interdisant la consommation d’alcool sur la voie publique au cœur de la ville. Il sera applicable chaque nuit dès lundi prochain, et s’étend au-delà de l’ellipse insulaire.

Outre la Grande île, l’interdiction de boire de l’alcool dans la rue que vient de signer le maire concernera les quartiers de la Krutenau, du Finkwiller et de la gare, la place Sainte-Aurélie, le parc du Contades, la place de la République ainsi que les berges de l’Esca, à proximité du pont Saint-Etienne (notre infographie).

Des modifications par rapport au projet initial que l’adjoint au maire Olivier Bitz, en charge de la sécurité, qualifie d’« évolutions à la marge » issues « des concertations menées ces derniers jours » notamment avec les commerçants et professionnels de la nuit.

Par contre, l’arrêté reste, comme pressenti, limité à la nuit. « Plus un arrêté est étendu dans le temps et l’espace, plus il est fragile juridiquement, argumente l’adjoint. De plus, le maire a souhaité que notre travail porte avant tout sur le phénomène récent de consommation massive et brutale d’alcool dans les espaces publics. Toutes les grandes villes de France le connaissent. On ne peut plus l’ignorer. »

Ce sont donc bien les rassemblements festifs et les passages de jeunes gens alcoolisés, principalement au cours des beaux jours, qui sont visés par ce texte, plus que les regroupements de marginaux. « Cette autre problématique, avant tout sociale, fait aussi l’objet d’une réflexion, assure Olivier Bitz. Elle doit aboutir à une série de propositions avant la fin de l’année. » L’adjoint au maire estime notamment que l’amende prévue par l’arrêté anti-alcool – 38 euros maximum – « aurait de toute façon un pouvoir limité » sur une population de sans-abri par définition désargentée.

Olivier Bitz espère que cet arrêté aura dès lundi « une vertu pédagogique, afin de faire cesser des comportements inacceptables qui empêchent de concilier vie nocturne et tranquillité des habitants. Il faut calmer le jeu », résume-t-il, en précisant que les terrasses des cafés ne sont pas concernées par cette mesure.

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