Les grèves massives de travailleurs palestiniens et les violences ayant eu lieu lors des deux Intifada1 ont paralysé l’économie israélienne, très dépendante de la main d’œuvre palestinienne, suite au verrouillage des frontières entre Israël et la Cisjordanie, par l’armée d’occupation. Le patronat des secteurs de la construction, l’agriculture et les soins aux personnes âgées – secteurs d’activité sous considérés et réputés gourmands en main d’œuvre peu chère et corvéable à merci – ont donc fait pression sur le gouvernement israélien pour obtenir l’autorisation d’importer des petites mains non juives… et ont gagné.

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