Grèce: «Non» au terrorisme psychologique de la finance dominante

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http://www.ilfattoquotidiano.it/2015/07/03/grecia-no-contro-il-terrorismo-psicologico-della-finanza-dominante/1835430/

 

Il est maintenant clair pour tous quelle est la portée et la nature politique de la contestation en cours entre la Grèce et les organismes adémocratiques (sinon anti-démocratiques) qui ont été placés pour diriger le monde par la caste des financiers internationaux. Le véritable enjeu est l’indispensable punition que l on veut infliger à un peuple «coupable» de se rebeller contre les préceptes de ceux qui voient dans la maximisation des revenus financiers, le seul impératif catégorique auquel doivent être subordonnés droits de l’homme, l’environnement, la justice, la souveraineté , la démocratie et la dignité.

De celà decoule l intention de prevarication de Merkel, deriere laquelle sont en file d’attente(alignés ?) comme des chiens obéissants Hollande, Renzi, Rajoy et autres. Le refus de négocier avec le gouvernement grec et la volonté arrogante de briser la table de négociations sont mues par la claire intention d’humilier le gouvernement et le peuple grec. Oui ce dernier avait à souffrir au cours des dernières années, les conséquences des politiques néolibérales qui ont entraîné le taux de chômage du pays, la pauvreté, et la confiscation des services publics essentiels, la vente des biens communs. Depuis longtemps , le capital financier international a choisi la Grèce comme lieu de leurs propres expériences anti-humaines. Choix,qui prend une valeur symbolique précise, étant donné que la Grèce est largement considérée comme le berceau de la démocratie.

C est avec la démocratie que veulent en finir Merkel & C. Par conséquent,bloquant toutes les négociations possibles et en renvoyant les demandes aux expéditeurs les demandes plus que raisonnables du gouvernement Tsipras, s appuyent sur le terrorisme psychologique des médias, toujours détenu, même en Grèce, par le grand capital, pour effrayer les gens, ce qui pousse, avec le chantage éhonté et la menace d’un avenir encore pire que le mal présent, de voter oui aux propositions inacceptables de la Trojka.

Faussant le niveau du débat ceux-ci voudraient faire croire aux Grecs que le referendum porte sur l’adhésion du pays à l’Union européenne. Pas du tout. Le gouvernement Tsipras est en fait désormais le seul gouvernement européen à être clair sur ce que devrait être le sens de l’Union, qui pour etre récupére doit bien sûr remplacer ses dirigeants actuels.A bien regarder c est ce que craignent ces derniers . Ils sont parfaitement conscients que la victoire de Syriza aux élections générales grecques est juste la première étape vers un reveil de tous les peuples d Europe, dans chaque partie de l’Europe, vers l’expulsion des marionnettes irresponsables actuelles de la finance internationale et leur remplacement avec une nouvelle classe dirigeante qui est l’expression effective des populations européennes.

Pour celà ils faussent le plan du débat . Pour celà Renzi, s acharne à crier que les enjeux du référendum en Grèce sont l’euro ou la drachme. Pas du tout. Il est vrai qu’il faut des corrections substantielles dans les politiques économiques et monétaires de l’Union pour permettre la survie même de l’euro, dont la Grexit constituerait ne sans aucun doute que la première étape.Il est question en realité des politiques à suivre.

Voilà pourquoi le Fonds monétaire international de la bureaucrate d’orLagarde s est dechainee , qualifiant de «irréaliste», les propositions du gouvernement grec à durcir le traitement fiscal des riches et de frapper les évades fiscaux. Pourtant, le problème de l’évasion fiscale est mondial, comme l’a démontré par l’article éclairé de Nicholas Shaxson dans le dernier numéro de “l’Internationale” relatif aux paradis fiscaux, ce qui montre entre autres que la richesse conservée dans de tels endroits et donc soustraite à une éventuelle taxe s’élève actuellement à 7,6 milliards de dollars . Assez d’argent pour sauver la planète de la dégradation écologique et permettre une vie décente à tous ses habitants, sans exception.

Ils détestent les gens, détestent le peuple, haïssent la démocratie. C est pour celà qu ils répandent de fausses enquêtes(sondages) en profitant de leur position dominante au sein de l’information. Il est donc primordial d’être conscient de la façon dont il est important de vaincre, d’éliminer leur pouvoir pour récupérer les ressources de toutes sortes qu ils soustraient au bien commun et pour finalement les mettre dans une position de ne pas nuire. Le référendum de dimanche en Grèce est une première étape dans cette direction. D’autres référendums similaires seront organisés en Italie et dans tous les pays européens à redonner un sens aux mots de la fondateurs de notre civilisation ,aujourd’hui à risque.

 

Fabio Marcelli | 3 Juillet, 2015

traduction : RZ

Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum

Des images bidonnées, des spots terrorisants, une répartition des temps de parole ubuesque… les télés privées plaident lourdement pour l’approbation du nouveau plan d’austérité.

La suite : http://www.telerama.fr/medias/grece-quand-les-medias-prives-font-la-propagande-du-oui-au-referendum,128884.php

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