La ville de Strasbourg s’engage enfin à prendre en charge la famille sans abri avec quatre enfants

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Hier, l’Association Latcho Rom avait découvert une famille qui vivait avec ses quatre enfants en bas âge, dont les deux derniers de un mois et un an nés à Strasbourg, dans une voiture garée sur un parking près de la Laiterie à Strasbourg.

Voir ici
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/58672

Ce matin, ils venaient de passer une nuit supplémentaire dans les mêmes conditions de froid extrême.

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Nous leur avons apporté des croissants, puis les avons accompagnés en voiture à la mairie.

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Comme le responsable de la mission rom nous avait renvoyé sèchement en interrompant la conversation téléphonique, nous avons décidé d’accéder par un circuit court aux responsables.

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Nous étions accompagnés de plus par un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace [article ci-dessous] qui avait été alerté par l’article de la Feuille de chou.

Un peu après, une journaliste de Radio bleu Alsace nous a rejoint au 9e étage de la mairie.

Un membre du cabinet du maire Roland Ries a reçu la famille pendant plus d’une heure, accompagné par le chef de la mission rom mis enfin devant ses responsabilités.

La famille a pu, en un peu plus d’une heure se présenter et parler de leur parcours ces dernières années.

Ils sont passés par Nice, par Kehl, et Strasbourg entre autres.

Il s’avère que cette famille avait échappé complètement aux services sociaux et aux associations sur le terrain et qu’ils n’étaient répertoriés nulle part. Grâce à Latcho Rom, ils sont enfin pris en compte.

A midi vingt, le membre du cabinet du maire nous a garanti que la famille allait être mise à l’abri provisoirement quelques jours le temps qu’avec le Conseil général qui a en charge la petite enfance, un logement plus durable soit trouvé.

Interview membre du cabinet du maire

Nous ne savons pas encore où se trouve la famille que nous devions raccompagner à son véhicule, mais qui a été escamotée de façon que les médias ne puissent les interroger après l’entretien…

Dernières nouvelles 17h 30:

Selon le père de famille joint au téléphone, la famille a été mise à l’abri pour trois jours quartier du Port du Rhin.

Latcho Rom ne manquera pas de suivre de près cette famille pour s’assurer qu’après cette mesure d’urgence, une solution de logement durable lui sera proposée.

Après les DNA et France bleu Alsace, ce sont France Inter et France Info qui suivent l’affaire: 

http://www.francebleu.fr/societe/precarite/une-famille-de-6-personnes-vivait-dans-une-voiture-1054162

Décidément, l’heure est aux lanceurs d’alerte. Et la Feuille de Chou en est…

get.aspx

Strasbourg
Roms Une famille survit dans sa voiture depuis deux an

Une famille de six Roms de Roumanie survit depuis deux ans dans sa voiture. Le dernier des quatre enfants a un mois. Alertée de la situation par l’association Latcho Rom, la Ville de Strasbourg leur a trouvé, hier, un hébergement temporaire.

La buée qui recouvre entièrement les vitres de l’habitacle peut passer inaperçue. Impossible en revanche de rater les deux mimines qui se collent et tapent à une vitre arrière, annonçant le large sourire de David, ravi de voir du monde.

Son père, Marian M., la trentaine, sort de la Renault Laguna vert sapin où il a passé la nuit avec Claudia B., sa compagne, la petite vingtaine, et Andrea-Ana, 4 ans, Sara, 3 ans, David, 1 an et Mattei, 1 mois et 1 semaine.

Deux plaques de cuisson au gaz pour seul chauffage

La famille a survécu ces derniers jours grâce aux deux plaques de cuisson branchées à une bouteille de gaz rouge posée à l’avant.

« Je doute qu’ils arrivent à avoir plus de 5 °C dans l’habitacle avec le froid des dernières nuits », commente Jean-Claude Meyer, le vice-président de Latcho Rom, l’association qui a saisi la Ville ce lundi.

Frigorifié, Marian grimace de douleur alors qu’il se masse rapidement les pieds, avant d’enfiler ses chaussures et de saluer les visiteurs.

Dans un mélange de français, d’anglais et de mime, il nous explique qu’il est en France « depuis deux ans ». Les deux petits derniers, David et Mattei, sont « nés à Hautepierre », insiste-t-il. La famille vit « ici ou là », mais « dans cette voiture », si l’on en croit ses gestes.

Son dénuement est total. Hormis quelques couvertures, de maigres provisions – on aperçoit une bouteille de lait, des knacks et du pain – l’intérieur de la voiture semble vide. Deux des enfants sont pieds nus.

« Ils ne sont pas équipés pour l’hiver. Et même avec les bons habits, par ce froid, avec cette bonbonne de gaz, ils sont en danger », pointe Jean-Claude Meyer.

De fait, c’est un accident « domestique », si l’on ose dire, qui a « signalé » la famille. « David a pris de l’eau bouillante sur un pied et une jambe. Il s’est retrouvé aux urgences. Là, une salariée roumaine a pu discuter avec la mère. Elle a ensuite parlé de la famille à un membre de la communauté, qui a alerté Latcho Rom », précise une militante de l’association.

Un cas d’urgence absolue… parmi d’autres

Décidé à accélérer la prise en charge, Jean-Claude Meyer fait monter toute la troupe dans sa voiture. Direction le centre administratif et le bureau du maire.

Arrivés place de l’Étoile, les deux militants exposent à un membre du cabinet de Roland Ries la situation de la famille. « C’est un cas d’urgence absolue. Une famille dans une voiture… », conclut Jean-Claude Meyer. « Comme il y en a beaucoup, malheureusement, lui répond le membre du cabinet. On va essayer de leur trouver une mise à l’abri d’urgence. On verra ensuite. »

Après une bonne heure passée avec la famille, premier diagnostic de la Ville : « C’est une situation complexe. Ils ont évoqué Strasbourg, mais aussi Kehl ou Nice. Cela dit, ils assurent vivre ici, dans cette voiture, depuis deux ans. Ils ont des passeports roumains en règle. C’est juste étonnant qu’avec notre tissu associatif local, on n’en ait pas entendu parler avant. Ils étaient comme invisibles, soustraits à la vigilance des collectivités. »

« On les avait déjà croisés lors de maraudes. Ils ont très bien pu être admis temporairement dans différents campements avant d’en être chassés. C’est un phénomène qu’on voit se développer », avance Dominique Steinberger, président de Latcho Rom.

Trois pistes s’esquissent pour une solution à moyen terme : les orienter vers le conseil général, compétent au titre de la Protection de l’enfance ; leur trouver une place dans le plan d’urgence hivernale ; les intégrer au projet censé accueillir les occupants du campement de St-Gall, en passe d’être démantelé.

En attendant, le cabinet leur a trouvé hier trois nuits dans un hôtel low-cost.

par Manuel Plantin, publiée le 27/11/2013 à 05:00

http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/11/27/une-famille-survit-dans-sa-voiture-depuis-deux-ans

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5 Commentaires

  1. Federmann Georges Yoram Federmann Georges Yoram
    28 novembre 2013    

    « Se retrouver Grosjean comme devant »

    Deux ans, à 6 (les parents et les 4 enfants) , à errer dans une voiture .
    Pour être relogés durant trois nuits dans un hôtel « low-cost » selon la presse locale.
    Un « Formule 1 »,plus précisément, comme nous l’apprend « La Feuille de chou ».
    Arrêtons-nous un instant sur le poids et les effets des mots, des signifiants et demandons-nous ce qu’ils induisent en nous.
    « Formule 1 » ,c’et le summum de la technique, de la vitesse, de la puissance, incarné par Sebastien Vettel depuis 4 ans ,mais aussi à longueur de pleines pages de publicité par Romain Grosjean ,le pilote franco-suisse, pour …ses 4 ,puis 5, puis 6 podiums .
    Le drame local de cette famille , révélé par Latcho Rom ,montre que la voiture peut servir aussi
    à survivre aussi et exacerbe les contrastes cyniques que notre société entretient, sans s’interroger sur la place de l’Homme (dont la femme et les enfants) en son sein,en son cœur.
    Prête à le broyer au nom du matérialisme au détriment de la reconnaissance de sa place et de sa valeur inestimable.

    La 4 ème édition du Rallye de France-Alsace ( 11 ème des 13 manches du championnat du monde des rallyes) s’est achevé, le 6 octobre dernier, sur la victoire de Sébastien Ogier.
    166 bolides ont sillonné les Routes (du Vin) de la région à tombeau ouvert.
    Comme si la Région (ses reliefs, son histoire, sa structure) se mettait toute entière au service des déesses Vitesse et Automobile, inconditionnellement.
    Ne doit-on pas s’interroger sur ce que cette soumission aux règles du marché et de la voiture peut représenter pour le commun des mortels, alsaciens notamment, et ce que cela va changer dans la vie de tous les jours, une fois les feux et les moteurs du rallye éteints ?

    « Nous » avons conquis le droit d’organiser ce rallye en l’arrachant à la Corse, en 2010, après 35 années d’exercice insulaire.

    Toutes les puissances politiques publiques régionales et la foule unanime des Alsaciens semblent soutenir, sans quasiment aucune critique ni recul, le principe de voir défiler ces bombes roulantes, à une vitesse folle (moyennes de 120 km à l’heure avec des pointes à 240), si vite, si fort, que les spectateurs ne …les voient pas passer, mais les « entendent »(au péril de leur audition) et respirent les gaz d’échappement tout en risquant leur vie .

    A un moment où le défi écologique global devrait nous imposer de favoriser la réduction de la vitesse sur les routes par tous les moyens (pour réduire les émissions de CO2) et d’inciter à la prudence sur les routes, c’est tout le contraire qui nous est proposé … comme une évidence, comme un dogme, comme une religion.

    C’est ce que l’on appelle en psychologie « la dissonance cognitive ».
    Je m’explique. La religion de la vitesse et le contrôle des émissions de CO2 sont incompatibles et cette contradiction nous gêne, quand même.
    Mais comme la vitesse est incarnée par un champion, humain, lucide et proche de nous, à qui tout réussit, comme Loeb, la contradiction se résout d’elle-même : nous progressons grâce au rallye de France. Et cela nous rassure et nous encourage. Nous parvenons même à nous convaincre (quasi inconsciemment), en rationnalisant, que nous faisons un progrès en acceptant un tel compromis.

    Cette religion de la vitesse, ce culte de la puissance et du self-control , incarnés par une poignée de sportifs d’élite peut-elle être critiquée ou est-elle dogmatiquement exemplaire ?

    Que nous apporte et que nous enseigne Sébastien Loeb ?

    Virtuose incontestable du volant.Originaire de Haguenau et réfugié fiscal (non pas à Lampedusa mais) en Suisse. 9 titres mondiaux dans la catégorie WRT à laquelle participent quasi exclusivement des conducteurs occidentaux.
    Roulant cette année pour l’équipe « Citroën Total Abu Dhabi WRT » qui s’est classée deuxième.
    Associé dans cette équipe à Hirvonen et Sordo.

    Il est un excellent représentant de commerce qui fait augmenter les ventes de Citroën et ce n’est pas négligeable, incontestablement. Cela n’empêchera pas les délocalisations.

    C’est un homme sandwich incomparable qui incarne un paradoxe.

    Il est supposé être accessible et en même temps il est quasi virtuel.

    La grand-messe du Rallye de France nous laisserait croire que nous pourrions nous rapprocher de lui, qu’il serait à notre hauteur, mais en même temps il est toujours de passage, éphémère, furtif, invisible…en voiture ou en hélicoptère.

    La voiture de course est-elle représentative de valeurs universelles, aujourd’hui ?

    Incarne-t-elle des valeurs qui rassemblent ou au contraire des valeurs qui divisent ?

    Quand on observe les véhicules de « nos héros » on s’aperçoit qu’ils sont frappés du sigle de grandes marques de lobbys transnationaux ,comme Total, reconnus pour « leur respect de l’environnement » , associées aux noms d’émirats arabes pétrolifères comme Abu Dhabi , pour Loeb, ou le Qatar connus pour « leur gouvernance démocratique ».

    On voit donc apparaître depuis peu les équipes d’Abu Dhabi et du Qatar qui envahissent le monde économiquement grâce à ce qu’on appelle les « pétrodollars » et qui rachètent les écuries automobiles, les équipes de football et les chevaux.
    Le Qatar va même organiser le prochain mondial en 2022 en s’appuyant sur une main d’œuvre étrangère (asiatique dont beaucoup de Népalais) traitée comme des esclaves.

    On a à regretter la mort de 44 Népalais en 2 mois sur les chantiers qataris.

    A ce rythme, le Canard Enchaîné nous rend attentif au fait que d’ici le Mondial, ce sont 4000 morts que nous aurons à déplorer.

    L’organisation du rallye est une forme de mouvement autoritaire et dirigiste qui ne laisse la place à aucune critique.

    Les fonds publics sont investis massivement, le retour d’investissement est largement garanti semble-t-il, et cela devrait suffire à faire taire les détracteurs.

    Et tout se passe comme si l’engouement collectif, dicté à grand coup de publicité et de discours politiques aux accents martiaux (qui se voudraient didactiques), rendaient ce rallye indispensable à l’équilibre financier de la Région et à sa réputation, à son horizon même.
    Et comme si la fête et la liesse autour du rallye y étaient automatiquement associées au point de convertir les plus sceptiques qui finissent par se soumettre au « jeu ».

    Les flux financiers et la logique économique nous envahissent jusque dans les vignobles et nous ne nous rendons même pas compte du fait d’être instrumentalisés par un processus idéologique qui nous dépasse et auquel nous sommes supposés adhérer ; que nous soutenons, de fait, ne serait-ce que par la participation de fonds publics et par l’adhésion populaire.

    Je mets sur un plan très proche et comparable la tristesse collective « dictée » par les images de ces centaines de noyés en Méditerranée.

    L’émigration forcée de nos frères sub-sahariens, syriens, irakiens nous touche mais nous intéressons-nous aux sources du drame du déclenchement des guerres civiles dans les pays du Moyen Orient ou du Maghreb ?

    Tout se passe comme s’il fallait que les victimes de ces conflits se noient en Méditerranée pour que nous prenions la mesure de leur appel au secours.
    Qui se souvient de la supplique de Fodé et Yaguine aux dirigeants européens ? Ces deux gosses de quinze ans retrouvés morts de froid dans le train d’atterrissage d’un avion de la Sabena en provenance de Conakry en Guinée, le 28 juillet 1999, qui ne demandait qu’à voir l’Afrique prospérer grâce à l’aide de l’Europe.

    Et que dire de notre réticence sinon de notre hostilité affichées une fois que ces victimes parviennent à frapper à notre porte.

    Nous ne supportons l’expression de leur détresse que le temps du périple, du chemin de croix et
    à la condition qu’ils ne mènent pas jusqu’à nous.

    De même, sur un registre complémentaire, nous ne nous posons pas la question du sens de la vitesse effrénée. Comme si on pouvait l’encourager tout en la contrôlant.

    L’adhésion se fait de manière autoritaire autour d’une image, d’un dogme, d’une véritable construction idéologique : la défense des droits de l’homme ou l’exaltation du héros.
    Tout se passe comme si c’était le mouvement, la course au péril de la vie (de l’autre), qui nous stimulait ( par la joie sur les routes d’ Alsace ou la tristesse en Méditerranée).
    La jouissance par la vitesse est à la hauteur de la peine pour la détresse et le désespoir, par « images » interposées, par procuration.

    La ferveur comme la tristesse sont dictées.

    Nous ne faisons que répondre automatiquement à des injonctions et à des impératifs aux ressorts comparables.
    Surtout ne pas chercher de sens à ces évènements et à ces phénomènes humains qui « déplacent » les foules (sur les bords des routes ou au fil menaçant de l’eau), mais juste se laisser griser par la proximité de la mort.
    Le contraire du fait de servir de la Vie.

    Georges Yoram Federmann
    29 octobre 2013. Strasbourg

    • schlomo schlomo
      28 novembre 2013    

      erratum: la Feuille de chou a rectifié : la famille n’était même pas dans un formule 1, mais dans un autre type de chambre…

  2. Andreieff Andreieff
    26 novembre 2013    

    bravo à vous, bravo aussi à toi jean claude, Francine Micha

  3. Federmann Georges Yoram Federmann Georges Yoram
    26 novembre 2013    

    Malgré la résolution provisoire en Formule 1 ,merci à Latcho Rom de veiller
    à ne pas “se retrouver Grosjean comme devant” (plutôt un pneu derrière Vettel)
    (Se retrouver à son point de départ sans évolution, sans avoir avancé.)!

  4. Andreieff Andreieff
    26 novembre 2013    

    Bravo à Latcho Rom, ça c’est du boulot

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