Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme [PCHR]: La vie est une catastrophe maintenant

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Centre palestinien pour les droits de l’homme

RÉCITS

“La vie est une catastrophe maintenant”

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Najwa, photographié à son domicile dans le Gaza Strip

Najwa Alyan Awad Abu Daqqa (50) est une femme palestinienne qui vit dans la banlieue rurale de Khan Yunis dans la bande de Gaza. Najwa a été grièvement blessé dans une attaque de drone israélien lors de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza en Novembre 2012. 102 civils palestiniens ont été tués pendant l’offensive militaire de 8 jours, le nom de code «Opération Pilier de la Défense», qui a duré du 14 au 21 Novembre 2012. A 649 autres civils palestiniens ont été blessés, dont 97 femmes et 222 enfants. [1]

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 Appels des étudiantes et étudiants, de l’Education, de la Santé… pour la 6e République

Appel des étudiantes et étudiants pour la 6e République:

La République que nous voulons est le lieu de l’émancipation de toutes et tous et doit permettre à chacun-e de prendre effectivement part à la vie civique. Pour les étudiant-e-s, cela passe notamment par la libération des lieux d’éducation et de savoir – moyens de l’émancipation citoyenne que nous souhaitons – des politiques néo-libérales qui les contraignent.

Dans cette 6e République, l’université ne sera pas un lieu où l’on apprend quoi penser, mais un lieu où l’on apprend à penser. Elle contribuera à la production et à la transmission d’un savoir libre. La République ne transformera plus ce savoir en marchandise et ne soumettra plus l’université aux aléas des conjonctures économiques. Notre 6e république n’est pas celle des autoproclamés « pôles d’excellence universitaire ». Notre excellence, c’est l’égalité : l’université de la 6e république ne sera pas le lieu de la reproduction sociale, mais celui de la justice sociale, un endroit favorisant l’auto-détermination des individus ; elle ne hiérarchisera pas les disciplines en fonction de leur prétendue rentabilité. L’université de la 6e République travaillera aussi aux évolutions concrètes que nous souhaitons, en formant par exemple chacun-e aux besoins de la transition énergétique et de la planification écologique, quelle que soit sa place dans la société. La rentabilité financière ne sera plus la toise sous laquelle devront passer les diplômes pour survivre. Au contraire, l’intérêt général sera l’étalon de toute chose. L’université de la 6eRépublique sera aussi celle de la démocratie : les droits des étudiant-e-s et des personnels ne seront pas soumis à une gouvernance opaque et asservie au monde des entreprises. Les étudiant-e-s recevront un revenu garantissant leur autonomie financière, grâce à laquelle nous passerons de l’égalité des chances à l’égalité des droits. Ils et elles n’auront plus à faire le choix entre travailler et réussir leurs études, entre s’endetter et arrêter leurs études. La 6e République garantira une université qui permet à tou-te-s les étudiant-e-s de se doter d’un diplôme vraiment protecteur, grâce auquel la rémunération sera en relation avec le niveau de qualification. Seul un cadre national des diplômes assurera ce droit face au patronat.

Parce que la 6e République affirmera que l’université est un service public, donc accessible à tou-te-s, et qu’elle est une des clés accompagnant le changement que nous voulons ; parce que nous sommes potentiellement tou-te-s des constituant-e-s de cette nouvelle République, nous, étudiant-e-s appelons toutes celles et tous ceux qui veulent une Université au service du Peuple et non de la finance à participer à la grande marche citoyenne pour la 6e République le 5 mai !

Appel de l’éducation pour la 6ème République

Les professionnel-les et usager-es de la santé et du social appellent à la marche citoyenne du 5 mai pour la 6e République

Appel de syndicalistes à la marche unitaire du 5 mai, contre la finance et l’austérité, pour la 6ème République

Appel de la culture pour la marche citoyenne pour la 6ème République

Appel des Français de l’Étranger pour le 5 mai 2013

Appel des économistes pour une VIe République, contre la finance et l’austérité

Appel pour la défense des libertés associatives et de l’éducation populaire à la marche du 5 mai pour la 6e République

Appel des écologistes à la grande marche citoyenne du 5 mai pour la 6e République

Appel d’élu-e-s pour la 6ème République

D’autres appels nationaux: http://www.marchepourla6eme.fr/?cat=5

D’autres appels locaux: http://www.marchepourla6eme.fr/?cat=4

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 Centres d’accueil pour demandeurs d’asile [Journal officiel]

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JORF n°0028 du 2 février 2013

JOURNAL OFFICIEL “LOIS ET DECRETS”

DECRETS, ARRETES, CIRCULAIRES

MINISTERE DE L’INTERIEUR

12 Décret n° 2013-113 du 31 janvier 2013 relatif aux conventions conclues entre les centres d’accueil pour demandeurs d’asile et l’Etat et aux relations avec les usagers modifiant le code de l’action sociale et des familles (partie réglementaire)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027016708&dateTexte=&categorieLien=id

 Israël doit cesser la colonisation, selon un rapport de l’ONU

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La colonie juive de Har Homa, à Jérusalem-Est (archives) Photo : AFP/YUVAL NADEL

Un rapport d’experts indépendants commandé par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies demande à Israël de mettre un terme immédiat à la colonisation dans les territoires palestiniens occupés et le retrait progressif de tous les colons.

Le rapport, remis jeudi au Conseil des droits de l’homme, évoque même un éventuel recours à la Cour pénale internationale. « Un nombre important de droits de l’homme des Palestiniens sont violés de manières et de façons diverses en raison de l’existence de ces colonies de peuplement », stipule le rapport.

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 Compétitivité, flexibilité à l’ère «hollandiste»

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par Gérard Deneux
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Ce que l’on veut nous faire croire, en brandissant le manque de compétitivité dont souffrirait l’économie française face à ses concurrents, consiste à faire admettre le besoin d’allègement massif des «charges» sociales (voir encart «Rappel») que subirait le patronat ainsi que la nécessaire suppression des contraintes réglementaires qui l’empêcheraient de s’adapter à la concurrence : la flexibilité des salariés serait donc requise pour mieux s’ajuster à la demande. Derrière cette novlangue il y a la réalité d’une stratégie dite de croissance partagée par les gouvernants. De Sarko à Hollande rien de changé fondamentalement. Quand l’un jurait qu’il allait «chercher la croissance avec les dents» le suivant promet qu’il «va redonner des chances à la croissance». Tous les deux brandissent les mêmes recettes : réduction des dépenses de l’Etat, donc des services publics et diminution des charges et contraintes qui pèseraient sur le capital. Sauf que la majorité dite de gauche entend aller plus loin et taper plus fort que Sarko sous la pression de Merkel, de la Troïka et la menace des marchés. Pour démontrer la supercherie de cette construction rhétorique, il convient d’abord de saisir la réalité qui réside derrière les mots compétitivité, flexibilité afin d’en souligner la logique antisociale.

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 Sous la pression du Collectif Latcho Rom, la ville de Strasbourg se bouge (à la vitesse d’un glacier) pour les Roms

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Si on notait les adjoints de la Ville de Strasbourg, Marie-Dominque Dreyssé, chargée des Affaires sociales, et donc des campements de Roms, se verrait décerner un “peut mieux faire”, comme le suggère la journaliste des DNA, MSK, auteure de deux bons reportages ce jour.

Depuis des semaines, le Collectif Latcho Rom intervient pour que ces populations voient leur sort s’améliorer. Et en attendant une solution durable, le Collectif réclamait des mesures urgentes,minimalistes, comme l’installation de conteneurs à ordures, de points d’eau, de branchements électriques, et de WC.

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 Discrimination indirecte fondée sur le sexe

Discrimination indirecte fondée sur le sexe

L’égalité entre les hommes est un droit fondamental consacré, notamment, par l’article L. 1121-1 du Code du travail qui énonce que « nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives des restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ».

Lors de l’intégration du régime complémentaire agricole aux régimes Agirc/Arrco, l’Agirc a refusé d’affilier des salariés employés à des postes spécifiques de la Mutualité sociale agricole (MSA), à savoir les assistants de service social, délégués à la tutelle ou conseillers en économie sociale et familiale.

Plusieurs salariées assignent l’Agirc aux fins d’affiliation à compter du 1er janvier 1997. Elles estiment en effet que sa décision constitue une discrimination indirecte fondée sur le sexe. Les juges du fond accueillent leurs demandes, ce que confirme la Cour de cassation.

La Haute Cour rappelle tout d’abord « qu’une discrimination indirecte en raison du sexe est constituée dans le cas où une disposition, un critère ou une pratique apparemment neutre est susceptible d’entraîner un désavantage particulier pour des personnes d’un sexe donné par rapport à d’autres personnes, à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit objectivement justifié par un objectif légitime et que les moyens de réaliser cet objectif soient appropriés et nécessaires ». Elle en conclut « qu’une telle discrimination est caractérisée lorsque la mesure affecte une proportion nettement plus élevée de personnes d’un sexe ».

En l’espèce, les Magistrats ont ainsi constaté que les postes qui ont fait l’objet d’un refus d’affiliation étaient très majoritairement occupés par des femmes, contrairement aux fonctions de contrôleurs, inspecteurs, agents d’animation, techniciens et conseils de prévention dépendant de la même convention collective, principalement occupées par des hommes. Dès lors, l’Agirc, qui se bornait à soutenir que le critère de comparaison avec des fonctions semblables dans des conventions collectives voisines était le seul qui permette d’atteindre l’objectif de stabilité, de cohérence et de pérennité du régime, ne justifiait pas du caractère nécessaire et approprié du refus d’affiliation des catégories essentiellement féminines d’assistant du service social, de délégué à la tutelle et de conseiller en économie sociale. Le refus d’affiliation de certains cadres de la MSA constitue donc une discrimination indirecte en ce que, d’une part, cette mesure entraîne un traitement défavorable au détriment des fonctions majoritairement occupées par des femmes et, d’autre part, que le critère de comparaison avec des fonctions semblables dans des conventions collectives voisines ne justifiait pas du caractère nécessaire et approprié du refus d’affiliation des catégories exclues.

Cass. soc., 6 juin 2012, pourvoi no 10-21.489, arrêt no 1375 FS-P+B
Auteur : N.G.-R.

http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/57758/discrimination-indirecte-fondee-sur-le-sexe.html