Eurodistrict: mariage à trois forcé, tiers exclu ou partouze?

En italiques, extraits des DNA

On en apprend de belles!

L’État français veut s’immiscer dans le lit conjugal entre la CUS et l’Ortenau-Kreis!

Jacobinisme, quand tu nous tiens. Il a la trique!

Comme le titre des DNA l’indique, il en a un gros:

Strasbourg-Ortenau / Conseil de l’Eurodistrict

L’État français, futur membre ?

…………………………………………………………………………………………………….mais

tout le monde n’a pas forcément envie de le voir. Au sein de l’Eurodistrict, la discussion pour savoir si oui ou non, ce dernier convive -l’État français- devait venir prendre place, a failli brouiller les invités. ………………………………………
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Le triolisme ne passera pas?

Frank Scherer, vice-président de l’Eurodistrict et Landrat de l’Ortenaukreis, s’était alors poliment mais fermement opposé à l’adhésion de l’État français, se posant ainsi en défenseur de l’autodétermination, tradition politique vivace Outre-Rhin..…………………………………………………………………………………………

…il est passé, malgré le goût allemand pour le couple conjugal traditionnel à deux:
« Ce fut long, mais ils ont fini par accepter » la position française, assure le maire de Strasbourg.………………………………………………………………………

L’Etat français s’est introduit comme membre…

Le vote modifiant les statuts du GECT pour permettre à l’État français de devenir membre à part entière est prévu ce matin en conseil de l’Eurodistrict.

C’est plus un couple ni un trio, mais une partouze!

(*) Le conseil se compose de 48 membres, 24 représentants de la CUS (et à l’avenir peut-être de l’État français), et 24 représentants de l’Ortenaukreis et des villes d’Offenbourg, Kehl, Lahr, Achern et Oberkirch.

Aujourd’hui, conseil de l’Eurodistrict à 8 h dans la Großer Sitzungssaal du Landratsamt, Badstraße 20, Offenbourg. Séance publique.

Et ils le font devant les enfants!

Intégrale de l’article:

Strasbourg-Ortenau / Conseil de l’Eurodistrict

L’État français, futur membre ?

Faute d’accord, le point avait été retiré de l’ordre du jour en juin. Le conseil de l’Eurodistrict devra notamment se prononcer ce matin sur l’adhésion de l’État français, et résoudre ainsi une question institutionnelle délicate.


Imaginez un dîner entre amis. Un ultime convive s’est annoncé pour plus tard dans la soirée. Problème : parmi les personnes autour de la table, tout le monde n’a pas forcément envie de le voir. Au sein de l’Eurodistrict, la discussion pour savoir si oui ou non, ce dernier convive -l’État français- devait venir prendre place, a failli brouiller les invités.
La question institutionnelle se pose depuis au moins six mois. Comme pour l’Eurodistrict de Lille, l’État français voudrait adhérer au groupement européen de coopération territoriale Strasbourg-Ortenau, et rejoindre ainsi la CUS, l’Ortenaukreis, et les cinq grandes communes de l’Ortenau autour de la table. En juin, le conseil de l’Eurodistrict devait déjà se prononcer sur le sujet. Le vote fut finalement repoussé, Roland Ries, président de l’Eurodistrict et maire de Strasbourg, craignant de ne pas rassembler de majorité.

Un compromis

Frank Scherer, vice-président de l’Eurodistrict et Landrat de l’Ortenaukreis, s’était alors poliment mais fermement opposé à l’adhésion de l’État français, se posant ainsi en défenseur de l’autodétermination, tradition politique vivace Outre-Rhin. En ligne de mire : le droit de vote que l’État français obtiendrait au bureau et au conseil, les deux instances de décision du GECT, en cas d’adhésion.
Le « parallélisme des formes » prôné par Roland Ries (l’État français adhère, mais aussi le Land du Bade-Wurtemberg et/ou le Bund par souci d’équilibre) n’ayant trouvé preneur ni à Stuttgart, ni à Berlin, le compromis suivant fut proposé côté allemand : l’État français adhère, contre le déménagement du siège de l’Eurodistrict de Strasbourg à Kehl, où se trouve déjà le secrétariat. Le GECT aurait ainsi été soumis au régime juridique allemand, plutôt que français…
Ce n’est pas tant la contribution de l’État -21 000€, déduits de la part de la CUS- qui pèse en faveur de son adhésion, mais plutôt le domaine de compétences, et le symbole. « Avec une voix sur 24*, on ne fait pas une majorité », relève Roland Ries. Les inquiétudes de certains membres allemands ont-elles été dissipées ? « Ce fut long, mais ils ont fini par accepter » la position française, assure le maire de Strasbourg.
Le vote modifiant les statuts du GECT pour permettre à l’État français de devenir membre à part entière est prévu ce matin en conseil de l’Eurodistrict. Il sera suivi d’une discussion pour permettre aux uns et aux autres de préciser leur vote.
Restera ensuite notamment fixer les orientations budgétaires, ou à recruter trois agents pour renforcer le secrétariat. Attendus au printemps dernier, ils viendront rejoindre au début de l’année le secrétaire général, qui occupe encore des bureaux provisoires à Kehl.

(*) Le conseil se compose de 48 membres, 24 représentants de la CUS (et à l’avenir peut-être de l’État français), et 24 représentants de l’Ortenaukreis et des villes d’Offenbourg, Kehl, Lahr, Achern et Oberkirch.

Aujourd’hui, conseil de l’Eurodistrict à 8 h dans la Großer Sitzungssaal du Landratsamt, Badstraße 20, Offenbourg. Séance publique.


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