Vidéos: accueil au gaz pour les métallos belges, luxembourgeois et français de Lorraine près du Parlement européen

14h28: premiers tirs de gaz sur les métallos d’Arcelor place Zeller à Strasbourg

Conférence de presse ambulante de José Bové

Edouard Martin et José Bové

Un syndicaliste FO de Florange

Les DNA se font l’écho de la préfecture, et publient ceci:
“Arrivés sur le site du Parlement, le millier de manifestants présents se sont opposés immédiatement aux forces de l’ordre en protection qui ont été la cible de quelques éléments particulièrement violents et déterminés à blesser et à casser”

Une chose au moins est fausse dans cet extrait du communiqué officiel du préfet Bouillon, c’est que les métallos ne sont pas arrivés “sur le site du Parlement” empêchés qu’ils en ont été de s’y rendre aussi bien par l’avenue de Dresde et l’Allée du Printemps!

D’ailleurs, dans L’Alsace, quotidien du même groupe EBRA on lit ceci plus conforme à la vérité:
Un fort déploiement bloque les accès aux institutions européennes et les CRS font barrage aux manifestants.

Plus d’un millier de travailleurs ont fait 12h de route, aller-retour, dans des conditions aggravées par la neige, et la plupart n’ont pu à aucun moment voir le Parlement!

L’article des DNA met en avant la découverte par la police de divers matériaux dans les cars. Il ne précise pas dans combien de cars. Et plusieurs manifestants en particulier ceux de Liège nous ont déclaré que la consigne au départ était de ne transporter aucun objet de ce genre.

Le reportage de France 3 Alsace met en avant, dès l’ouverture, des manifestants qui cassent un abribus; d’autres s’attaquent à un lampadaire, mais ces types d’incidents contre le matériel urbain, n’ont commencé que tardivement, après 16h, alors que les métallos se sont fait gazer dès 14h20.

La manifestation selon la préfecture n’avait pas été déclarée. Si c’est vrai, on se demande pourquoi les correspondants alsaciens des syndicats lorrains de Florange n’ont pas fait la déclaration d’usage. Ils étaient d’ailleurs absents du rassemblement. La solidarité ouvrière minimale manquait à l’appel. Sauf celle entre métallos d’Arcelor venus de Lorraine, de Belgique et du Luxembourg et de quelques rares Strasbourgeois présents sur place.

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