On y apprend que le gouvernement prépare un plan de soutien pour les sciences humaines et l’on s’en réjouit d’avance …
Mais, dans le cours du texte, on découvre une énumération de douze « disciplines rares » qui méritent une attention particulière, car « au ministère, on estime qu’en deçà de 400 enseignants chercheurs, il y a menace. Douze disciplines rares ont déjà été recensées : de la théologie à l’histoire du droit en passant par les sciences politiques, la philosophie et les langues. Des filières entières sont en train de disparaître. Les langues slaves, germaniques, scandinaves, romanes ou orientales sont, dans de nombreux établissements, sur la sellette. Sans parler du grec et du latin… »
Il convient peut-être de se renseigner davantage sur le soutien dont pourrait bénéficier la théologie « discipline » qui, à ma connaissance, fait l’objet d’un enseignement dans une université publique seulement à STRASBOURG et METZ !
Si je change de « chaîne » et passe sur le Figaro.fr je trouve, toujours aujourd’hui, un autre papier intéressant !
Fioraso et Valls veulent former les imams dans des établissements publics.
Fioraso : « C’est un travail en profondeur que nous menons avec la communauté musulmane. À Strasbourg, il y a déjà des formations qui se font dans un cadre laïc», a-t-elle précisé sur RMC mardi. Elle souhaiterait les étendre.
Les deux ministres ont confié cette mission à Francis Messner, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des questions religieuses » …
Pour ceux qui ont oublié, Messner participe à l’INSTITUT DU DROIT LOCAL et écrivait par exemple sous Sarkozy : « Il est difficile de trouver un équilibre entre neutralité de l’État et politiques publiques … il faut modifier le régime des cultes pour mieux intégrer de nouvelles communautés » … (La Croix 2011)
rencontre voilée au Christkindelsmärik feuille2chouphoto
« Et maintenant qu’allons-nous faire ? »
Nos gouvernants ont réussi à imposer à notre pays le « mariage pour tous », en dépit de l’opposition grandissante et sans doute majoritaire des français. Une telle précipitation surprend, au moment où la crise économique imposerait tant d’autres priorités plus urgentes !
Quoi qu’il en soit, ne regrettons pas la mobilisation de ces derniers mois qui aura permis à beaucoup d’hommes et de femmes de France de mieux s’informer et d’affiner leurs convictions.
Rappelons-nous que ce qui est légal n’est pas forcément moral. Il peut y avoir en effet des lois que notre conscience refuse de tenir pour justes, non seulement parce qu’elles sont contraires à nos convictions religieuses, mais parce qu’elles sont contraires à cette loi naturelle inscrite dans le cœur de tout être humain. C’est le cas de l’interruption volontaire de grossesse, légale en France, mais qui n’en est pas moins une atteinte grave à la vie et que refuse toute conscience morale éclairée ou non par la Parole de Dieu.
L’histoire de l’Eglise nous rappelle que des chrétiens sont morts martyrs pour avoir refusé d’obéir aux lois de l’État qui offensaient leurs convictions religieuses (sacrifier aux idoles, ne pas respecter le dimanche…). Elle nous apprend aussi que, par leur témoignage silencieux et la rectitude de leur conduite, les chrétiens ont transformé la société civile. Si, ces derniers mois, l’attachement aux valeurs s’est soudain réveillé, c’est parce que notre culture demeure quoi qu’on en dise imprégnée par le judéo-christianisme.
Ne rougissons donc pas de nos convictions sur la famille et le mariage. Elles sont porteuses d’un vrai projet pour notre temps qui articule de façon cohérente la vocation des personnes, l’engagement au bien commun et l’avenir de la société.
1. Toute personne humaine est sexuée, elle est masculine ou féminine, non en vertu d’une décision personnelle, mais de par la naissance. C’est en acceptant cette caractéristique de son être qu’une personne peut grandir de façon harmonieuse et heureuse.
2. Ce qui fonde la famille, c’est un homme et une femme qui s’aiment et qui s’engagent à s’aimer dans la durée, en prenant la responsabilité d’élever les enfants qui peuvent naître de leur union. Cette responsabilité n’est pas seulement d’ordre privé : elle a une dimension sociale que les lois de l’Etat ont avantage à soutenir comme l’a fait jusqu’ici en France la législation sur le mariage civil.
3. L’enfant n’est pas un droit, c’est le fruit d’un amour entre un homme et une femme. Pour sa croissance humaine et spirituelle, l’enfant a besoin d’un père et d’une mère. Aucune manipulation technique ne pourra cacher cette réalité fondamentale.
4. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. Certes, ils doivent être soutenus en ce domaine par les institutions de la République, mais celles-ci ne peuvent déposséder les parents de leur droit fondamental d’éducateurs de leurs enfants.
La résistance à laquelle les circonstances présentes appellent les chrétiens n’est pas la violence des zélotes contemporains de Jésus, mais la force tranquille des béatitudes, fondée sur la réflexion et le discernement, la méditation des Ecritures et la prière. L’homme des béatitudes ne tient pas pour acquis ce que tout le monde pense, dit et fait. Il ne tient pas pour acquis ce que l’opinion présente comme une évidence ou une certitude, il se laisse conduire par l’Esprit Saint vers la vérité tout entière.
Cette résistance devra tôt ou tard s’incarner dans des engagements concrets et elle a une dimension politique, mais il n’appartient pas aux pasteurs de l’Eglise de l’organiser, leur rôle est de soutenir et d’éclairer. Tel est l’objet de ce message. »
25 avril 2013
+ fr. Pierre RAFFIN, o.p. évêque de Metz
[Publié sur la page Facebook de Pierre Raffin]
Réponse à Pierre Raffin évêque de Metz
L’évêque concordataire de Metz, Pierre Raffin vient de publier sur sa page Facebook un communiqué relatif au « mariage pour tous ».
Ce prélat qui a atteint la limite d’âge de 75 ans le 14 février dernier a présenté le jour même sa démission au pape. En politique nous dirions qu’il assume les affaires courantes …
Nous utilisons ce terme de « politique » puisque le communiqué ne se contente pas de reprendre la position officielle de l’Église sur le mariage. Il appelle à l’insoumission voire, allusivement, à l’insurrection puisqu’il vante le sort des « martyrs chrétiens morts pour s’être opposés aux lois de l’État » ! Et après cette glorification du martyr, il appelle à la « résistance » il est vrai par « la force tranquille des béatitudes » …
Mais il ajoute : « cette résistance devra tôt ou tard s’incarner dans des engagements concrets et elle a une dimension politique » cependant précise-t-il prudemment « il n’appartient pas aux pasteurs de l’Église de l’organiser, leur rôle est de soutenir et d’éclairer » !
Si l’évêque de Metz entend « se laisse[r] conduire par l’Esprit Saint vers la vérité toute entière », il convient de lui rappeler qu’il doit, comme tous les citoyens, se soumettre à la loi commune, votée régulièrement par les représentants démocratiquement élus de la Nation.
À notre avis, cette soumission à la loi s’impose encore davantage à un prélat bénéficiant largement des avantages du régime concordataire de Moselle et d’Alsace.
Tous les démocrates sincères ne peuvent que condamner l’attitude du prélat et revendiquer plus que jamais la suppression du régime dérogatoire des cultes dans notre département. Il est temps que pour assurer la pleine liberté de conscience de tous, (croyants, athées, agnostiques et indifférents en matière religieuse), les lois qui fondent le caractère laïque de notre pays s’appliquent aussi dans les départements du Rhin et de la Moselle.
Michel SEELIG, membre du Bureau national de l’association EGALE (Égalité – Laïcité – Europe) ; Président du Cercle Jean Macé de Metz
Charles RŒDERER, Président de la Fédération de la Moselle de la Ligue des Droits de l’Homme
Pierre JULLIEN, Président de la Fédération de la Moselle de la Ligue de l’Enseignement (FOL57)
Adresse commune
3 rue Gambetta – 57000 METZ
03 87 66 10 46
Un succès pour ce premier meeting des dirigeants du Front de gauche à Metz dans un hall de la Foire Expo. 1500 participants venus de plusieurs départements voisins, en voiture, en cars aussi. A la neige du dehors succéda la chaleur du dedans. Le stand des sandwichs était pris d’assaut dès l’entrée, de même que les toilettes où même les hommes faisaient la queue pour accéder aux trois urinoirs disponibles.
La foule était pour une petite part assise sur les gradins du fond, le reste beaucoup plus nombreux s’est entassé debout devant la scène protégée par un barriérage sur lequel veillait le SO militant.
La Feuille de chou était tout contre la barrière juste devant le podium. C’est de là que nous avons d’abord assisté, après l’entrée des principaux dirigeants du Front de gauche, à celle des Arcelor vêtus de combinaisons de travail métallisées, coiffés de casque intégral dont la visière s’ornait d’un très explicite “Insurrection”.
Un journaliste de l’Humanité faisait le Monsieur Loyal. Les travailleurs d’Arcelor, de Virgin ont pris la parole. Jean-Luc Mélenchon s’est vu offrir un casque qu’il a immédiatement revêtu saluant la foule.
Puis les discours ont commencé. Dans l’ordre, J-L Mélenchon, Myriam Martin, Christian Piquet, Clémentine Autain, Paul Laurent.
Il s’agissait du premier d’une série de meetings pour lutter contre la politique d’austérité de Hollande-Ayrault. Après la manifestation à Paris en septembre, c’est la suite et la relance des mobilisations sur le terrain comme dans les assemblées afin de stopper la politique libérale du patronat et du gouvernement.
On a perçu les nuances habituelles entre le discours très “Union de la gauche” et modéré de Paul Laurent et celui plus ouvertement d’opposition de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Garder la précieuse unité et résister partout de l’Assemblée aux usines et dans la rue, voilà le mot d’ordre comme celui réitéré de ne “pas attendre les consignes”. En souhaitant que quelque part vienne l’étincelle qui mettra le feu à la plaine.
C’est une succession de discours de combat qu’on a entendus, chacun dans son style, mobilisateur de Mélenchon, et très “patriotique” autant que lutte de classes, modéré de Laurent, style enflammé de tribun 3e République de l’ex dirigeant de la Ligue communiste, Piquet, avec l’accent de Toulouse pour Myriam Martin et celui, familier comme tout le monde parle de Clémentine Autain.
A la fin, à 22 h, sont entrés en scène les dirigeants des autres composantes du Front de gauche cependant que la foule rappelait en chanson qu’on “ne lâche rien”, puis reprenait successivement l’Internationale et (hélas!) la Marseillaise chère à la prétendue “révolution citoyenne” de Jean-Luc Mélenchon.
Front de gauche Metz Arcelor
Entrée des travailleurs d’Arcelor au meeting du Front de gauche à Metz
“On lâche rien” et l’Internationale à la fin du meeting du front de gauche à Metz
Commentaire
Je me permets une petite remarque personnelle concernant la manifestation très festive du Front de Gauche avec les ouvriers d’Arcelor Mittal contre l’austérité.
Je suppose que cet évènement a eu lieu au moment de la ratification du traité scélérat sur la règle d’or (l’austérité budgétaire) par le gouvernement scélérat que nous avons au pouvoir.
D’ailleurs, très vite, un accord MEDEF/CFDT a été signé dans la nuit du vendredi 10 janvier 2013 au samedi 11 janvier 2013. En voici son contenu résumé : « l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés. »
Quatre idées-forces en ressortent : l’association des syndicats à la stratégie de l’entreprise, la dérogation au code du travail pour réduire le coût du travail, l’assouplissement des règles de licenciement et de durée du temps de travail, et la création d’un marché privé de l’assurance « complémentaire santé ».
Le gouvernement est très pressé sur la question. Et, le 6 mars, le Conseil des ministres examinera pour adoption le projet de loi transposant l’accord Medef/CFDT sur « la sécurisation de l’emploi ». Un accord qui prétend démanteler le Code du travail, faciliter licenciements, déréglementation et baisse des salaires, et remettre en cause les prérogatives des confédérations syndicales.
Un accord que la présidente du Medef, Laurence Parisot, a salué comme « potentiellement historique » .
Les parlementaires de la « gauche » du Parti socialiste proposent de l’amender. C’est ce que revendique aussi André Chassaigne, président (PCF) du groupe du Front de gauche à l’Assemblée nationale. Interrogé par Paris Match (« Le Front de gauche va-t-il se battre pour réorienter le sens de ce texte ? »), il répond : « Bien sûr, il n’est pas question pour nous de nous aligner derrière une volonté gouvernementale de ne pas toucher une ligne du texte (…). Quand un texte est proposé, on est là pour montrer les insuffisances, pour l’amender. »
Mais, peut-on amender une loi dont la seule fonction est de détruire les droits ouvriers ?
Ça donne à réfléchir sur les bonnes intentions du front de gauche qui soutient joyeusement les ouvriers d’Arcelor Mittal.
Le mot d’ordre “On lâche rien” (chanté lors du meeting du Front de Gauche contre l’austérité ) ne peut plus être festif. Le mot d’ordre aujourd’hui contre l’accord Medef/CFDT doit être combattif : “Ni amendable, ni négociable : l’accord Medef/CFDT ne doit pas devenir loi. Unité pour le retrait !”.
Pour finir, après l’officialisation de l’intervention militaire française au Mali par F. Hollande (samedi 12 janvier 2013), Jean-Luc Mélenchon en fait un commentaire étonnant : “L’intérêt d’une intervention militaire extérieure pour régler le problème posé au nord du Mali est discutable » et “en décider seul, sans en saisir préalablement ni le gouvernement ni le Parlement, est condamnable ». A méditer !
Depuis 6 mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent pas aux attentes et au besoin de changement des Français. Adoption du traité budgétaire européen, cadeau de 20 milliards aux grands patrons, augmentation de la TVA, réduction des dépenses publiques, propositions sur la flexibilité… le gouvernement reproduit les recettes libérales qui conduisent d’autres pays européens dans le mur. Ces politiques échouent partout en Europe, elles échoueront de la même manière en France.
23 janvier 2013 au parc des Expositions à Metz de 19h30 à 22h30
avec:
- Jean-Luc Mélenchon, co-président du parti de gauche, candidat à la présidentielle pour le FDG
- Pierre Laurent, secretaire du Parti communiste français
- Christian Picquet, fondateur et porte paroles de Gauche unitaire
- Clémentine Autain, membre fondatrice de la FASE
- Myriam Martin, membre de la Gauche anticapitaliste
Pour sortir de la crise, il faut combattre les logiques financières et s’opposer aux politiques d’austérité qui en découlent. Le Front de gauche s’engage dans une campagne de plusieurs mois pour lutter contre tout esprit de résignation et démontrer qu’une alternative à gauche est possible. Cette campagne s’adresse à toutes celles et tous ceux qui ont voté pour un changement politique et plus largement à l’écrasante majorité du peuple qui souffre de la crise.
Le premier acte de cette campagne se déroulera le 23 janvier à Metz, à deux pas de Florange, lieu symbole où le gouvernement français a abandonné les salarié-e-s et sa sidérurgie dans les griffes de Mittal. Tous les principaux dirigeants des composantes du Front de gauche dont (Pierre Laurent et Jean Luc Mélenchon) seront réunis au cours d’un meeting au Parc des expositions de Metz à 19h30 Elles et ils y accueilleront notamment une délégation de salarié-e-s du site sidérurgique.
Un BUS du Front de Gauche 67 partira de Strasbourg à 16 heures 30 place de la Bourse à Strasbourg. (arrêt à Saverne)
Retour prévu vers Minuit.
Inscrivez vous à pcf.fede-67@orange.fr
Prix du Bus 30 euros si 25 personnes ou 15 euros si le bus est plein
Attention nous ne réserverons le bus de manière ferme que s’il y a au moins 25 personnes !
Nous vous demandons de vous inscrire avant jeudi soir merci.
C’est Jean-Luc MELENCHON qui a relancé en janvier 2011 à Nancy le débat sur le concordat alsacien. L’initiative très malheureuse de François HOLLANDE , en février, et surtout sa lettre aux évêques, ont ramené le concordat dans l’actualité, comme on a pu le voir dans la presse locale et nationale. L’objet du texte qui suit est moins d’ajouter aux connaissances des ligueurs dans ce domaine que de tenter de proposer une problématique de ce vaste sujet.
1. Le concordat napoléonien à l’envers :
Le concordat alsacien diffère profondément du concordat napoléonien de 1801.
Le but principal du concordat imposé par Napoléon au pape était de soumettre très étroitement le clergé au Premier Consul et de le mettre au service de l’Etat . En contre –partie les curés recevaient un traitement de 1500F.
Le clergé était chargé ( serment ) de surveiller la population
“La France n’a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n’a jamais exterminé un peuple. Elle n’a pas inventé la solution finale, elle n’a pas commis de crime contre l’humanité, ni de génocide.”
Nicolas Sarkozy Metz 17 avril 2007
in le petit livre rouge du président Sarko L’Esprit du Temps
“La thèse de médecine récente (Décembre 2010) du Dr Raphaël TOLEDANO nous donne pour la première fois le nom des 189 Roms sélectionnés à Auschwitz et Birkenau pour servir de sujets d’expérience dans les expérimentations sur le typhus qui eurent lieu au Block 5 du Camp du Struthof, sous la direction du professeur Eugen HAAGEN. Au moins, 36 d’entre eux décédèrent (du fait du transport, de l’internement, de maladies ou des expériences dans la chambre à gaz). Parmi eux on retrouve notamment:
- Ferdinand SARKÖSI, né le 24/02/1904 et mort le 12/11/1943 (au cours du transport Auschwitz-Natzweiler) – Franz SARKÖSI, né le 30/07/1892 et mort le 23/11/1943. ”
“Je souhaite vous informer de la présence d’une mère et de ses deux filles au centre de rétention de Metz.
Il s’agit d’’une réadmission Dublin II vers la Pologne. Elles sont arrivées le 18 avril 2012.
Il s’agit de Mme M… Acet et de ses deux filles : Albika (2 ans) et Albina (4 mois). Madame M. est seule.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté son recours contre le placement en rétention. Le Juge des libertés et de la détention a prolongé la rétention de 20 jour le 21 avril ; ce qui a été confirmé par la Cour d’Appel de Metz le 23 avril.
Dès leur arrivée, nous avons prévenu le Défenseur des droits, qui a notamment envoyé une lettre à la Préfecture du Bas-Rhin. Il n’y a toutefois à ce jour pas eu de conséquence.
Mardi 24/04, une requête a été introduite devant la Cour européenne des droits de l’homme sur la base de l’article 39 de la CEDH, contre le placement en rétention d’enfants en bas âge.”