Le 15 mai 1948, l’État d’Israël s’établit en expulsant 750 000 palestiniens de leur foyer. Ce 15 mai, 30 activistes d’intal, de vrede vzw et de vredes actie ont organisé une action face à la Direction Générale de la recherche et des innovations, à Bruxelles, pour demander à l’Union Européenne de mettre un terme aux subsides qu’elle accorde à l’industrie militaire israélienne à travers ses programmes de recherche scientifique.
Viméo
https://vimeo.com/66336628#at=0
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Frontex/Cimade/Table ronde
Commémorer l’abolition de l’esclavage des Rroms
TEXTE DIFFUSE PAR ROMEUROPE – Droits de l’Homme le 10 mai 2013
Par Jean-Pierre DACHEUX[1], membre de ROMEUROPE
COMMÉMORER L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE DES ROMS.
« Les Européens organisent des sociétés philanthropiques pour l’abolition de l’esclavage en Amérique alors que, sur leur propre continent, 400 000 Tsiganes sont maintenus en esclavage ».Kogalniceanu Mihail, « Esquisse sur l’histoire, les mœurs et la langue des Cigains, connus en France sous le nom de Bohémiens », Berlin, 1837. (Kogalniceanu est un historien roumain francophone qui devint premier ministre de la toute nouvelle Roumanie unifiée, en 1863.)
LE 10 MAI 2013 AURA EU LIEU LA JOURNÉE NATIONALE DES MÉMOIRES DE LA TRAITE, DE L’ESCLAVAGE ET DE LEURS ABOLITIONS. Une cérémonie officielle se sera
déroulée, comme tous les ans, dans le jardin du Luxembourg, en présence du Président de la République.
La loi Taubira du 21 mai 2001 concerne, en effet, la reconnaissance, comme crime contre l’humanité, des traites et des esclavages pratiqués, à partir du XVe siècle, sur certaines populations. Elle précise : « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part,
perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité ». (article 1er).
Avant même le XVe siècle, l’esclavage fut une réalité historique, européenne autant qu’américaine, qui ne se limita pas à la perpétration de la traite négrière transatlantique. Parmi les abolitions intervenues au XIXe siècle, figure l’abolition de l’esclavage des Roms en Moldavie et Munténie (ou Valachie). L’Église moldave libéra ses esclaves roms en 1844 et l’Église de Munténie en 1847, mais cet esclavage fut largement maintenu et même réinstauré, en 1849 par les forces occupantes russes et turques. Il ne devint illégal, dans ces deux principautés, qu’en 1855 et 1856, mais ne fut définitivement aboli qu’en 1863, deux ans après l’unification et la création de la Roumanie, sous l’impulsion impériale française, en 1861.
À ce mitan du siècle, l’abolition définitive de tout esclavage avait déjà été signée, en France, le 27 avril 1848, au début de la seconde République, à l’initiative de Victor Schœlcher. Le lien historique entre les abolitions transatlantique et européenne est bien avéré.
L’esclavage des Roms, qui dura donc un demi-millénaire, (dès leur apparition dans les principautés pré-roumaines, au milieu du XIV e siècle, jusqu’au milieu du XIXe siècle), appartient, à présent, à l’histoire de tous les Européens.
Le déni et l’oubli d’un esclavage si long et si brutal n’est plus acceptable, viole la mémoire commune, et pèse encore sur les relations entre les Roms et les autres populations européennes. Il est temps d’enseigner et de rappeler à tous les concitoyens de l’Union que ce lointain passé a laissé des traces dans notre présent, partout en Europe.
L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE DES ROMS A DÉSORMAIS TOUTE SA PLACE DANS LA COMMÉMORATION, EN FRANCE, DE L’ABOLITION DES ESCLAVAGES, CHAQUE 10 MAI.
[1] Jean-Pierre Dacheux, auteur avec Bernard Delemotte du livre « Roms de
France, Roms en France » (2010)
RomEurope: http://www.romeurope.org/index.php
Accroître les droits des citoyens européens [Commission européenne]
Commission européenne
Communiqué de presse
Bruxelles, le 8 mai 2013
Citoyenneté de l’Union: la Commission propose 12 nouvelles actions pour favoriser l’exercice par les citoyens de leurs droits
La Commission européenne a dévoilé aujourd’hui une nouvelle offensive politique destinée à renforcer les droits des citoyens de l’Union au moyen d’une série d’actions visant à supprimer les obstacles auxquels ces citoyens sont encore confrontés au quotidien. Le rapport 2013 sur la citoyenneté de l’Union présente douze mesures concrètes pour aider les Européens à mieux faire usage des droits attachés à cette citoyenneté. Ces actions consistent aussi bien à accompagner la recherche d’emploi dans un autre État membre de l’UE qu’à garantir une plus forte participation à la vie démocratique de l’Union. Les principales propositions visent notamment à simplifier la tâche des personnes qui souhaitent aller travailler ou se former dans un autre pays de l’UE, à alléger les formalités auxquelles sont soumis les citoyens de l’Union qui vivent et voyagent dans l’UE, et à supprimer les obstacles aux achats transfrontières. Alors que se déroule l’Année européenne des citoyens, le rapport sur la citoyenneté de l’Union constitue la réponse de la Commission aux nombreuses interpellations émanant de citoyens européens qui lui ont fait part des problèmes qu’ils rencontrent lors d’un déplacement, d’un déménagement ou d’un achat dans un autre État membre de l’UE.
«La citoyenneté de l’Union est le joyau de l’intégration européenne. Elle est à l’Union politique ce que l’euro est à l’Union économique et monétaire. Le rapport sur la citoyenneté qui est publié aujourd’hui place les citoyens de l’Union sur le devant de la scène», a déclaré Mme Viviane Reding, viceprésidente de la Commission et commissaire chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté. «Si elle a évolué depuis sa première mention dans le traité de Maastricht en 1993, la citoyenneté de l’Union n’est pas encore arrivée à maturité: les citoyens se heurtent encore à des obstacles lorsqu’ils exercent leurs droits au quotidien. Chaque année, ils nous adressent plus d’un million de demandes de renseignements sur des questions touchant à leurs droits. C’est pourquoi nous prenons aujourd’hui des mesures pour renforcer les droits qu’ils exercent dans des situations quotidiennes telles que la recherche d’un emploi, les achats en ligne ou la participation au processus décisionnel européen.»
Deux décennies se sont écoulées depuis que le traité de Maastricht a consacré les droits liés à la citoyenneté de l’Union. Pourtant, ces droits ne se concrétisent pas toujours dans la vie quotidienne des citoyens. Ce constat a été confirmé lors d’une large consultation publique sur le thème de la citoyenneté de l’Union (IP/12/461) au cours de laquelle 12 000 citoyens de l’Union ont donné des exemples d’entraves administratives auxquelles ils sont encore confrontés lorsqu’ils exercent leur droit à la libre circulation. Des enquêtes Eurobaromètre sur la citoyenneté (IP/13/119) et les droits électoraux (IP/13/215), une série de dialogues directs entre citoyens et responsables politiques nationaux et européens, ainsi que les nombreuses demandes de renseignements sur les droits attachés à la citoyenneté de l’Union formulées par le public auprès du service d’information Europe Direct, confirment la nécessité d’adopter des mesures supplémentaires. La Commission entend répondre à ces préoccupations.
Dans le contexte de la crise financière et de la crise de la dette souveraine, il faut s’attaquer aux obstacles qui entravent le parcours des citoyens cherchant un emploi qualifié dans un autre pays de l’Union ou qui dissuadent les citoyens d’acheter des produits ailleurs sur le marché intérieur. Cette chasse aux obstacles est d’autant plus importante que l’UE aspire à une véritable Union économique et monétaire, ayant pour but ultime la création d’une Union politique.
Le rapport 2013 sur la citoyenneté de l’Union annonce 12 nouvelles actions dans six domaines, visant à renforcer les droits des citoyens (la liste exhaustive des 12 actions figure en annexe):
1. Supprimer les obstacles pour les travailleurs, les étudiants et les stagiaires dans l’UE
en envisageant d’étendre, au-delà des trois mois obligatoires, le droit dont bénéficient les demandeurs d’emploi de percevoir des indemnités de chômage de leur pays d’origine pendant qu’ils cherchent un emploi dans un autre État membre de l’UE, afin d’accroître la mobilité des travailleurs; et
en définissant un cadre qualitatif pour les stages, qui précise les droits et obligations des parties, pour garantir que les stages ne soient pas utilisés comme une forme d’«emploi non rémunéré».
2. Réduire les formalités administratives dans les États membres
en facilitant l’acceptation des documents d’identité et de séjour, au profit des citoyens qui souhaitent voyager ou doivent prouver leur identité dans un autre pays de l’UE, notamment en proposant des documents européens uniformes et facultatifs que les citoyens pourraient produire dans tous les pays de l’UE; et
en facilitant la reconnaissance, par-delà les frontières dans l’UE, des certificats de contrôle technique délivrés pour les voitures.
3. Protéger les plus vulnérables dans l’UE
en élaborant une carte européenne d’invalidité bénéficiant d’une reconnaissance mutuelle dans toute l’Union, qui permettrait aux 80 millions de personnes handicapées de profiter également des avantages liés aux cartes nationales correspondantes (par exemple, l’accès aux transports, au tourisme, à la culture et aux loisirs) lorsqu’elles exercent leur droit à la libre circulation; et
en proposant une série d’actes législatifs visant à renforcer les droits procéduraux des citoyens, en particulier ceux des enfants et des citoyens vulnérables, lorsqu’ils sont soupçonnés ou accusés d’avoir commis une infraction pénale.
4. Supprimer les obstacles aux achats effectués dans l’UE
en améliorant les modalités de règlement des litiges transfrontières portant sur des sommes modestes, consécutifs à des achats effectués en ligne ou dans un autre pays de l’Union; la procédure européenne de règlement des petits litiges peut aider les consommateurs à récupérer rapidement leur argent; et
en œuvrant à la conception d’un outil en ligne qui rende l’acquisition de produits numériques plus transparente et permette aux citoyens de comparer les offres à l’échelle de plusieurs pays.
5. Favoriser la disponibilité d’informations ciblées et accessibles sur l’Union européenne
en mettant des outils de formation en ligne à la disposition des administrations locales et en fournissant des informations, adaptées aux besoins des citoyens, sur les interlocuteurs auxquels s’adresser pour résoudre leurs difficultés.
6. Renforcer la participation des citoyens au processus démocratique
en s’employant à trouver des moyens de permettre aux citoyens de l’Union de conserver leur droit de vote aux élections nationales dans leur pays d’origine. La pratique observée dans certains États membres, consistant à priver leurs ressortissants de leur droit de vote après qu’ils se sont installés dans un autre pays de l’UE, revient dans la pratique à sanctionner ces citoyens pour avoir exercé leur droit à la libre circulation.
Le rapport sur la citoyenneté de l’Union constitue la pièce maîtresse de l’Année européenne des citoyens (2013); il fait également le bilan des progrès accomplis depuis le premier rapport sur la citoyenneté publié en 2010 (voir IP/10/1390 et MEMO/10/525), la Commission passant en revue les 25 points, annoncés en octobre 2010, pour lesquels elle a tenu ses engagements.
Cette initiative advient alors que la Commission a adopté le dernier rapport en date sur l’application de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (voir IP/13/411 et MEMO/13/411) qui comprend notamment des droits conférés aux citoyens tels que le droit à la protection des données à caractère personnel. Elle est également accompagnée d’un rapport examinant les progrès réalisés sur la voie de l’exercice plus effectif de la citoyenneté de l’Union, bilan du contrôle du respect des droits conférés aux citoyens de l’Union, tels que la libre circulation, les droits politiques ou la protection consulaire, et de la lutte contre la discrimination fondée sur la nationalité.
Contexte
Les obstacles auxquels les citoyens de l’Union se heurtent au quotidien dans l’exercice de leur droit à la libre circulation persistent. La Commission prête une oreille attentive aux préoccupations exprimées par les citoyens et s’emploie à renforcer les droits de ceux-ci. Le rapport 2013 sur la citoyenneté de l’Union est publié à point nommé, en plein débat sur l’avenir de l’Union européenne. Une intégration plus poussée doit, en effet, aller de pair avec une légitimité démocratique accrue.
Dans le rapport 2013 sur la citoyenneté de l’Union, la Commission fait également le bilan des réalisations récentes et recense les derniers obstacles qui empêchent les citoyens d’exercer pleinement leurs droits.
Le premier rapport sur la citoyenneté de l’Union, adopté en 2010, énumérait 25 actions visant à remédier aux problèmes rencontrés par les citoyens de l’UE dans l’exercice de leurs droits. Depuis lors, la Commission œuvre à tenir ses engagements notamment par l’adoption des mesures suivantes:
le renforcement des droits des quelque 75 millions de victimes de la criminalité dénombrées chaque année dans l’ensemble de l’UE (IP/11/585)
l’allègement des formalités administratives pour 3,5 millions de conducteurs qui, chaque année, font immatriculer leur véhicule dans un autre pays de l’UE, mesure entraînant 1,5 milliard d’euros d’économies (IP/12/349)
l’interdiction de facturer des frais supplémentaires sur les paiements par carte de crédit et d’imposer des cases pré-cochées dans le cadre d’achats en ligne (MEMO/11/675)
le renforcement du droit à un procès équitable en faveur de tous les citoyens, correspondant à près de 8 millions de procédures par an (IP/12/430 et IP/10/1305)
la clarification des droits patrimoniaux pour les 16 millions de couples internationaux installés en Europe (IP/11/230)
Pour de plus amples informations
MEMO/13/409
Dossier de presse:
http://ec.europa.eu/justice/newsroom/citizen/news/130508_en.htm
Commission européenne – Citoyenneté de l’Union:
http://ec.europa.eu/justice/citizen/index_fr.htm
Année européenne des citoyens (2013):
http://europa.eu/citizens-2013/fr/home
Page d’accueil de la vice-présidente Mme Viviane Reding, commissaire chargée de la justice
http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/reding/index_fr.htm
Suivez Mme la vice-présidente sur Twitter: @VivianeRedingEU
Contacts :
Mina Andreeva (+32 2 299 13 82)
Natasha Bertaud (+32 2 296 74 56)
ANNEXE: Douze grandes actions nouvelles pour améliorer la vie des citoyens de l’Union
[BDS France] 31 associations européennes et internationales protestent contre la visite d’un représentant de l’UE en Israël à l’invitation du KKL-FNJ
Début avril, Richard Freedman, attaché de presse et conseiller du Pdt.
du parlement européen Martin Schulz, a parcouru les sites établis par le
KKL-JNF sur les terres des réfugiés palestiniens et sur ceux en cours
d’installation dans le Naqab/Néguev (voir la vidéo :
http://fr.jn1.tv/video/israel/le-conseiller-de-schulz-visite-le-kkl-jnf-en-israel.html).
La campagne Stoppons le KKL-FNJ – Stop The JNF a élaboré une lettre de
protestation (français et anglais) qui a été adressée aujourd’hui à
Martin Schulz, à son staff (30 destinataires) et aux députés européens
(730 destinataires).
A lire sur le site de BDS-France:
http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1079
La lettre est signée par 31 associations internationales et de 12 pays
européens. C’est la première action (verbale) internationale sur le
KKL-JNF, la prochaine fois on fera mieux et plus vite.
Eric Toussaint le 30 avril à Strasbourg: des solutions à la crise de la dette?
Le “Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique” 67, où Attac Strasbourg est bien active, vous invite à la réunion publique – avec la présence exceptionnelle d’Éric Toussaint – le mardi 30 avril à 20h30 à la Maison des Syndicats.
Venez nombreuses et nombreux!
Si vous êtes disponibles, des diffusions de ce dernier auront lieu:
- mercredi 24 avril à 10h au Marché de la Krutenau et à midi au Restaurant Universitaire de l’Esplanade.
- samedi 27 avril à 10h aux Marchés de la Marne et de Neudorf.
Prejudecată Când privirea se schimbă
Après la rencontre sur les Roms à la médiathèque André Malraux
http://www.presseurop.eu/ro/content/blog/3703661-cand-privirea-se-schimba
Archives
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/48415
Débat au Conseil de l’Europe
Mettre fin à la discrimination contre les enfants roms
Présentation par: Mme Nursuna MEMECAN (Turquie, ADLE), Rapporteure AS/Ega (Doc. 13158)
http://assembly.coe.int/ASP/XRef/X2H-DW-XSL.asp?fileid=19545&lang=fr
Un “problème” rom?
Les populations Roms, un problème européen ?
Dans une Union européenne en perpétuelle transformation, les Roms peinent à trouver leur place. Sont-ils Roumains, Français, européens?
Vendredi 12 mars avril, Emmanuelle Morau et Iulia Badea-Guéritée, journalistes à Presseurop, seront à Strasbourg pour une conférence abordant les différentes réponses à cette question : stratégies européennes, politiques nationales, initiatives locales.
Rendez-vous à 18h30 à la Médiathèque André Malraux.
Copié de http://www.presseurop.eu/fr
Utile rencontre, hier en fin d’après-midi à la Médiathèque Malraux à Strasbourg. Plusieurs intervenants dans le débat ont souligné que les Roms ne constituent pas un “problème” qu’il faudrait résoudre, comme, jadis, “la question juive“, on se souvient de la solution (finale) qui a concerné les Roms, aussi!
Les deux oratrices, Emmanuelle Morau et Iulia Badea-Guéritée, journalistes à Presseurop, ont bien introduit le débat par un rappel historique sur cette population européenne depuis le 14e siècle, sans État, et dont beaucoup nomadisent partiellement, alors que les Roms de Roumanie, 20 00 en France seulement, sont des sédentaires.
De même, a été mis en question le concept d’intégration et la conception néo-coloniale des administrations qui, d’en haut, sans écouter et impliquer les populations, se proposent, au mieux, d’apporter la civilisation à de supposés grands enfants analphabètes et irresponsables!
Comme l’a dit une intervenante, roumaine d’origine, qui les connait bien pour travailler avec eux selon leurs demandes propres, et non les présupposés bureaucratiques élaborés dans les confortables bureaux chauffés, cependant que les familles roms survivent, dans la boue et le froid, sans pouvoir travailler et se loger normalement, alors que leurs enfants sont ici scolarisés, et reprise par l’association Latcho Rom, c’est nous qui avons à apprendre d’eux, et non l’inverse.
Feuille2Chouradio
20130412 184025
Au passage, a été dénoncé le scandale de ces fonds européens, 2,6 milliards d’euros, disponibles, mais dont seuls 100 millions ont été dépensés! Rien qu’avec les intérêts, même sans les placer à Singapour,à la CahuzacBank, que de projets ne pourrait-on réaliser hic et nunc!
Feuille2Chouradio
20130412 192553
Les élus strasbourgeois présents, chargés du “problème”, et les fonctionnaires sont restés silencieux, on comprend pourquoi, alors que ces jours-ci, un des campements concernés par une décision de justice, à la demande de la ville de Strasbourg, est en voie d’”évacuation”. D’abord, les “saletés” et autres “déchets”, ensuite les humains…Un scandaleux et indigne bricolage au jour le jour.
Archive
http://la-feuille-de-chou.fr/archives/48372
Rappelons que,il y a des années déjà, l’écrivain Günther Grass avait proposé d’accorder aux Roms, peut-être une nation, mais sans État, un passeport d’Européen. Plusieurs personnes, dans la salle, ont revendiqué l’honneur d’en être aussi possesseur.










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