Archives pour la catégorie travail
Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier 2013 : Tous dans l’action le 5 mars !
Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier 2013
Manifestation à Strasbourg
départ 10 h 30 Place De Lattre de Tassigny (place de la Bourse)
http://www.solidaires.org/IMG/pdf/tract_mars_2013.pdf
http://www.cgt.fr/-Non-a-l-accord-de-regression-
SANOFI entre censure et démagogie
Le film des Sanofi censuré par la Direction
Le documentaire de 52 minutes sur la rencontre à Gentilly entre les Sanofi de Toulouse et la Direction, représentée par Christian Lajoux, a été censuré. Il devait être projeté dans la petite salle de l’Utopia Tournefeuille à Toulouse. Un courrier signé du Directeur Juridique a été adressé par la Direction du groupe au cinéma et à l’intersyndicale. Sanofi se réserve la possibilité de prendre toute mesure et d’engager toute poursuite. Ce n’est pas la première fois que le géant pharmaceutique déploie ses énormes ressources contre ses propres salariés pour les réduire au silence. Le recrutement du cabinet de lobbying Boury Tallon & Associés pour préparer l’opinion publique était une première étape. Les menaces de poursuite témoignent de la volonté de la Direction d’etouffer le scandale des licenciements boursiers. Ce film bouleversant qui montre la souffrance, la détresse mais aussi la détermination des chercheurs du site de Toulouse est accessible (pour combien de temps encore ?) sur YouTube.
Il sera certainement retiré sous la pression de la Direction Juridique. Pour immortaliser cette rencontre, voici la retranscription quasi-exhaustive des idées fortes développées par les salariés. Le texte est long, mais c’est le prix à payer pour contrer la censure:
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/exclusif-le-film-des-sanofi-131132
Les éditions de La Grand Cour : 4 ouvrages d’analyse à télécharger gratuitement
Les Editions de La Grand Cour sont un projet a-capitaliste d’éditions numériques. Il ne s’agit ni d’une SARL, ni d’une association, ni d’une forme d’auto-édition. Aucune somme d’argent n’est engagée dans ce projet. Les textes édités sont proposés à la lecture gratuite sur support numérique et leurs droits d’édition demeurent aux auteurs.
Le but est d’éditer et de diffuser des textes d’analyse ou des documents peu commercialisables dans un circuit classique, et de contribuer ainsi à une intelligence collective et un savoir commun qui ne peuvent être l’objet d’une quelconque spéculation commerciale. La suite: http://www.editions-grandcour.eu/Les_editions_de_la_Grand_Cour/Le_projet.html
Pour leur premier catalogue, les Editions de La Grand Cour ont choisi 4 ouvrages d’analyse de la Commission DLA 37 * à télécharger gratuitement:
Tous évalués, tous compétents ! Commission DLA 37
Ce travail part de l’analyse du dispositif d’évaluation des compétences du ministère de l’Education (Nationale) en France, rencontre très vite les textes européens de la Commission Européenne, lesquels sont une reprises de ceux l’OCDE et aboutit à l’hypothèse qu’il s’agit là de la mise en oeuvre de ce qu’il faut bien appeler un projet politique à l’échelle du monde. En tentant d’en dégager quelques caractéristiques, notamment à la lumière des analyses foucaldiennes sur le néolibéralisme, il en arrive à une seconde conclusion : plus encore qu’un projet politique (au sens habituel du terme), il s’agit d’un véritable projet de société. L’analyse détaillée des compétences-clés de la Commission Européenne est éclairante : on peut dire alors qu’il y a là une volonté explicite de former un homme nouveau : un homo economicus.
Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Tous_evalues.pdf
°°°°°°°°°°°°
L’économie de la connaissance et stratégie néolibérale Commission DLA 37
Économie de la connaissance, société de la connaissance…Ces expressions reviennent souvent chez les économistes et les gestionnaires, parfois indirectement sous le terme d’innovation. Est-ce bien de cette façon que notre société est en train de se faire (ou de se défaire?) depuis deux ou trois décennies ?
Beaucoup ont parlé de société de consommation, de société de services, de société post-industrielle.
L’économie de la connaissance prétend répondre à la question qui porte sur le futur du système capitaliste : quoi, après les grandes industries manufacturières ? Quelles formes nouvelles pour le système capitaliste ?
L’enjeu est socio-politique. Principalement, il ne s’agit pas de recherche libre, pure, ou fondamentale. Il s’agit de transformer la connaissance en rapport social de production, en une forme nouvelle de domination : par un flux continu d’innovations, produire la connaissance comme capital, comme moyen de produire d’autres connaissances qui sont susceptibles de profit.
Comment les notions de connaissance, de recherche, d’invention sont remaniées et restreintes afin d’être mises en œuvre dans cette stratégie socio-politique ?
Il s’agit d’une véritable politique de civilisation, dans laquelle les producteurs “institutionnels” de connaissance sont amenés et incités à être des entrepreneurs de connaissance en même temps qu’entrepreneurs d’eux-mêmes.
L’économie de la connaissance s’articule avec des reconfigurations du monde en territoires compétitifs, en réseaux soi-disant auto-régulateurs à l’échelle de la planète, fortement sélectifs et hiérarchisés.
L’économie, la société de la connaissance est-elle vraiment notre avenir ?
Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Eco_connaissance.pdf
°°°°°°°°
La Loi LRU ou l’Université-entreprise Commission DLA 37
LRU : loi relative aux Libertés et Responsabilités Universitaires, adoptée en août 2007 selon la procédure d’urgence.
Contrairement au discours à la Sarkozy, la loi LRU n’est pas une rupture. C’est plutôt l’aboutissement de projets de réformes (Rapport Attali, 1998 ; colloques de la Conférence des Présidents d’Université, 2001, 2002, 2003, et 2004), et de réformes (processus de Bologne, 1999 ; lois sur la recherche de 1999 et de 2006).
La loi LRU répond à une double exigence des classes dirigeantes :
- La loi LRU met la gestion des universités en conformité avec la LOLF et la réforme de l’État (le “nouveau management public”). L’autonomie (=”libertés et responsabilités”) qu’elle instaure est celle de la présidence et des services comptables des universités. Il ne s’agit pas du tout de l’autonomie des personnes, de la recherche. Bien au contraire, celles-ci sont l’objet d’un contrôle plus étroit.
- La loi LRU s’inscrit dans la stratégie d’économie de la connaissance : “gagner la bataille mondiale de la connaissance”, selon l’expression de Valérie Pécresse dans l’exposé des motifs devant le Sénat. La loi LRU vise à orienter la recherche vers les applications industrielles. Mais aussi, par la “professionnalisation” de l’enseignement universitaire, elle vise la production de capital humain qualifié.
Elle met en forme l’Université néolibérale, la fabrique du capital humain par excellence.
Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LRU.pdf
°°°°°°°°°°°
LOLF et réforme de l’Etat Commission DLA 37
Nos sociétés aiment bien les sigles. La LOLF ? Loi Organique relative aux Lois de Finance, adoptée le 1er août 2000, à l’initiative de L. Fabius, alors président de l’Assemblée Nationale, sous le gouvernement de L. Jospin. Comme loi organique, dans la hiérarchie du droit politique, elle est supérieure aux lois ordinaires – c’est pourquoi d’aucuns l’appellent la “constitution financière”. Pourquoi la LOLF ? Elle dit comment les lois de finance, le budget de l’État, doivent être confectionnés et structurés.
Mais ce n’est pas tout. L’essentiel ne porte pas sur la forme des lois de finance, mais sur les finalités. La LOLF légitime le passage d’une logique de moyens à une logique de résultats, et d’une comptabilité de caisse (recettes/dépenses) à une comptabilité de capital, car l’argent public fonctionne alors comme investissement. Sur le “modèle” de la grande entreprise transnationale, le budget de l’État est structuré en missions, programmes, actions, objectifs, indicateurs de résultats, évaluation, en bref : à la manière d’un projet d’entreprise.
La deuxième finalité consiste dans la “maîtrise de la dépense publique”, ce qui, dans la novlangue néolibérale, signifie en fait la réduction des dépenses publiques. Par le biais de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (autre sigle : LFSS), l’Assurance Maladie, la gestion de l’hôpital, sont soumises à la logique de la LOLF.
La LOLF ne va pas sans la réforme de l’État : le “nouveau management public”, et aussi “l’évaluation” des fonctionnaires d’État (décret du 29 avril 2002).
Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LOLF.pdf
°°°°°°°°°°°°
* La commission DLA 37:
La commission DLA37 (pour Décentralisation, LOLF, AGCS), est née en mai – juin 2003 du mouvement de grève déclenché en réaction à la réforme des retraites dans la fonction publique et à la loi de décentralisation. Elle est issue de l’Assemblée Générale de l’Éducation Nationale en Indre-et-Loire (37).
Elle s’est donnée pour but de faire une étude précise des textes, rapports, lois, décrets… concernant la « réforme de l’État » sous ses multiples formes (démantèlement des services publics, privatisations, logiques de gestion managériale, nouvelles formes et aggravation du contrôle social des populations…), de fournir des informations et des textes d’analyse diffusables.
La commission DLA37 n’est affiliée à aucune organisation syndicale ou politique, ce qui ne signifie nullement qu’elle soit “apolitique”, au contraire. Elle s’attache à mettre en évidence et à combattre les logiques néolibérales qui transforment en profondeur la société, qui cherchent à anéantir toute forme de solidarité au profit d’une concurrence généralisée.
La commission DLA37 a vocation à s’inscrire dans toute initiative visant à organiser la résistance contre la logique néolibérale qui préside à la déconcentration et la décentralisation, à la liquidation des services publics, au démantèlement de la protection sociale… Elle participe aux rencontres, débats, réunions qui portent la critique sociale, et aux luttes collectives qui l’expriment.
Dessinateurs solidaires des salariés de PSA
Depuis plusieurs mois et après avoir assuré publiquement le contraire, Peugeot a décidé de fermer de site d’Aulnay en laissant sur le carreau des milliers de salariés. Régulièrement, plusieurs centaines de ces travailleurs organisent des actions, journées de grèves ou manifestations. Des dessinateurs soutiennent le mouvement, dont on retrouve les dessins sur ce blog : Berth, Coco, Ballouhey, Sondron, Cambon, Goubelle, Gab, Lasserpe, Jiho, Plonk et Replonk, Box, Man, Faujour, Bauer, Biz, Caro, Tommy, Decressac, Wozniak, Pitch, Siné, Phil, Félix, Large, Debuhme, Rodho, Aurel, Besse, Napo, Soulcié, Troud, EG181, CRBR
http://dessinsenlutte.overblog.com
Le MEDEF revendique l’immunité judiciaire pour les entreprises !
Position critique du SAF sur le projet d’accord présenté par le MEDEF aux syndicats dans le cadre des négociations sur la sécurisation de l’emploi.
———-
Communiqué du Syndicat des Avocats de France
“Le MEDEF revendique l’immunité judiciaire pour les entreprises !” :
“Ce n’est pas de sécurisation de l’emploi dont il est question à chaque ligne du projet d’accord national interprofessionnel élaboré par le MEDEF.
La sécurisation n’y est conçue qu’au profit des entreprises, pour se prémunir de toute obligation de transparence et de justification, et se constituer une véritable immunité judiciaire.
La revendication n’est pas neuve ; elle a déjà servi de fil rouge à l’ensemble des positions patronales des 15 dernières années et a connu déjà plusieurs succès, avec le mécanisme de la rupture conventionnelle obtenue des partenaires sociaux puis du législateur en 2008, ou la pratique des plans de départs volontaires qui se répand elle aussi sans aucun contrôle judiciaire possible.
Mais le MEDEF n’entend pas s’en contenter, et réclame désormais le droit :
de museler les représentants du personnel en leur imposant la confidentialité sur les informations qu’ils reçoivent, et des délais préfix pour entendre leur expert et rendre leur avis ;
de subordonner le maintien du CDI à la réalisation d’un projet, transformant ainsi le CDI en CDD ;
de licencier sans avoir à justifier d’un motif économique le salarié qui aura refusé une modification de son poste ou de son lieu de travail dans le cadre d’une réorganisation, et de s’exonérer par là même de toute mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi et des règles encadrant le licenciement économique ;
de licencier sans contrôle les salariés refusant les modifications de leur rémunération ou de leur temps de travail issues des accords dits « de maintien dans l’emploi », en se libérant là aussi de toutes les règles propres au licenciement pour motif économique ;
lorsque l’obligation de mettre en oeuvre un plan de sauvegarde de l’emploi n’aura pu être contournée, de s’affranchir par accord collectif de toutes les règles encadrant sa présentation, ou de se prémunir de tout contrôle judiciaire sur ce plan par le jeu d’une homologation de l’administration du travail pouvant être simplement implicite ;
de se prémunir de toute contestation quant à la validité ou la justification de leurs décisions, en tous domaines, en cas de violation des règles de procédure et de formalisme édictées par le code du travail pour encadrer le pouvoir de décision des employeurs (Exit la requalification de nombre de CDD pour absence de motif, exit la requalification des temps partiels pour absence de fixation de l’horaire, exit la nullité des licenciements économiques pour défaut de plan social, exit les garanties procédurales conventionnelles spécifiques, etc…) ;
de compenser a posteriori l’indigence de la motivation des lettres de licenciement ;- de plafonner le risque financier des litiges par une barémisation des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse ;
d’échapper encore et enfin à tout contrôle judiciaire et risque de sanction par des délais de prescription exceptionnellement brefs.
Compétitivité, flexibilité à l’ère «hollandiste»
par Gérard Deneux
A contrecourant
Ce que l’on veut nous faire croire, en brandissant le manque de compétitivité dont souffrirait l’économie française face à ses concurrents, consiste à faire admettre le besoin d’allègement massif des «charges» sociales (voir encart «Rappel») que subirait le patronat ainsi que la nécessaire suppression des contraintes réglementaires qui l’empêcheraient de s’adapter à la concurrence : la flexibilité des salariés serait donc requise pour mieux s’ajuster à la demande. Derrière cette novlangue il y a la réalité d’une stratégie dite de croissance partagée par les gouvernants. De Sarko à Hollande rien de changé fondamentalement. Quand l’un jurait qu’il allait «chercher la croissance avec les dents» le suivant promet qu’il «va redonner des chances à la croissance». Tous les deux brandissent les mêmes recettes : réduction des dépenses de l’Etat, donc des services publics et diminution des charges et contraintes qui pèseraient sur le capital. Sauf que la majorité dite de gauche entend aller plus loin et taper plus fort que Sarko sous la pression de Merkel, de la Troïka et la menace des marchés. Pour démontrer la supercherie de cette construction rhétorique, il convient d’abord de saisir la réalité qui réside derrière les mots compétitivité, flexibilité afin d’en souligner la logique antisociale.
Du travail pour tous les jeunes!
LES JEUNES SE MOBILISENT :
NI PRÉCAIRES, NI DANS LA GALÈRE….

La feuille de chou a reçu:
RASSEMBLEMENT SAMEDI
10 NOVEMBRE 14h30
PLACE GUTENBERG (Strasbourg)
DEVANT LA CHAMBRE DE COMMERCE et D’INDUSTRIE
Madame, Monsieur,
chers amis, chers camarades,
Les Jeunes Communistes organisent un rassemblement SAMEDI 10 NOVEMBRE 2012 à 14h30 Place Gutenberg devant la Chambre Commerce et d’Industrie pour l’emploi des jeunes.
Nous vous informons de cette initiative qui parait importante vu la situation d’urgence sociale : 1 jeune sur 5 sous le seuil de pauvreté, le taux de chômage des moins de 25 ans avoisine les 40% dans certains quartiers, 1 étudiant sur 2 contraint de se salarier pour financer ses études…
Ce rassemblement a été jugé nécessaire notamment vu la politique gouvernementale qui va dans le mauvais sens : contrat “sans” avenir, rapport Gallois et l’offensive patronale sans précédent contre nos droits sociaux.
Salutations militantes,
Antoine SPLET











A » » » A