Encore des étudiants étrangers menacés d’expulsion à Strasbourg

UDEES

lu dans les DNA
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/04/20/cinq-etudiants-etrangers-menaces-d-expulsion

En prime, sur la photo de nos confrères des DNA, la Feuille de chou qui pratique un journalisme indépendant et participatif engagé…Merci au correspondant qui nous l’a signalé.

 Non à la fermeture du Restaurant Universitaire Pasteur à Strasbourg

RU Pasteur Strasbourg feuille2chouphoto

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Diaporama
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Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées une fois de plus entre midi et deux heures devant le restaurant universitaire que le CROUS veut fermer cette semaine.

Les syndicats, partis, associations, habitants du quartier, élus présents s’opposent à cette destruction d’un lieu de vie et de rencontre entre étudiants en médecine, en archi avec les habitants du quartier populaire de la gare.

Encore une fois il s’agirait d’une grande perte d’un lieu où il est possible de manger chaud à des tarifs encore à peu près abordables malgré les hausses.

Il est à craindre qu’en cet endroit des intérêts privés succèdent aux œuvres universitaires, augmentant le profit de quelques uns au détriment de tous-tes.

Après les prises de parole des uns et des autres, tout le monde est entré pour y déjeuner en signe de solidarité avec les personnels qui y travaillent depuis des années. Souhaitons que ce ne soit pas la dernière fois!

Feuille2ChouRadio

RU Pasteur Strasbourg

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 Les étudiants étrangers, on ne veut plus les voir Vallser [Strasbourg]

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Elena, 3 ans avant udees2
Slogans udees3
Changement udees4
Résistance udees5
Délégation udees 7
Solidarité Udees 8

80 manifestant(e)s ce matin dès 9 h devant la préfecture du Bas-Rhin place de la République à Strasbourg.

Plusieurs organisations étaient présentes à l’appel de l’UDEES, Union des étudiants étrangers de Strasbourg, pour demander au préfet de lever les OQTF qui pèsent sur des étudiants étrangers dont le seul tort est de ne pas avoir réussi la totalité de leurs examens.

Mehdi udees1

Mais comme l’a dit une étudiante, c’est une discrimination insupportable entre étudiants français et étrangers, car les premiers peuvent s’inscrire toute leur vie à l’université, tandis que les seconds sont victimes du couperet de papiers provisoires.

Ils doivent avoir une carte de séjour valide plus longtemps.

La préfecture, a-t-il été affirmé avec force, n’a aucune compétence pédagogique, laquelle n’appartient qu’aux enseignants de l’UNISTRA.

Par ailleurs, le rôle néfaste du CROUS a été dénoncé, une fois de plus, car cet organisme, dont le rôle est de loger et nourrir les étudiants, ouvre grands les accès des cités universitaires aux policiers qui recherchent des étudiants.

Une délégation a été reçue. A sa sortie, elle semblait optimiste, du fait que la préfecture a annoncé que les cas soumis seraient réexaminés. Mais ce ne serait que du cas par cas.

Il est temps que le ministre Valls rompe avec la politique de ses prédécesseurs sarkozystes!

Depuis que Valls a remplacé Guéant, on a en effet du mal à percevoir la différence dans la politique d’expulsion des étrangers.

UDEES 9 avril 17:12
Plus de 80 personnes étaient présentes au rassemblement de ce matin. L’U.D.E.E.S. a été reçue par la préfecture (en tant que membre d’une délégation de 7 personnes, avec des représentants de l’UNEF, de l’AFGES, et des personnels de l’université de Strasbourg dont certains venaient soutenir leurs propres étudiants). Nous avons défendu 6 étudiants qui avaient eu des problèmes de renouvellement de titre de séjour (en raison de redoublement, de réorientation, ou de la circulaire Guéant). La décision de la préfecture concernant le cas de ces 6 étudiants nous sera donnée dans une dizaine de jours. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés avec nous pour soutenir les étudiants étrangers ! Organisations syndicales et associatives, différents partis politiques, conseillers municipaux et adjoints au maire… de nombreuses organisations, beaucoup d’individus et la Ville ont répondu à notre appel, et nous les en remercions. Merci également à tous ceux qui ne pouvaient être là mais nous soutenaient dans leurs coeurs, et à dans 10 jours pour la décision de la préfecture !

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 Solidarité avec Pinar Selek au cinéma Odyssée de Strasbourg

Pinar Selek Alain Beretz feuille2chouphoto

Pinar Selek au cinéma Odyssée à Strasbourg

Salle comble, de l’orchestre au balcon, au cinéma Odyssée, pour une assemblée de soutien à Pinar Selek, absurdement condamnée à la prison à perpétuité, lors d’un quatrième procès à Istanbul.
Son comité de soutien, organisateur, était présent en nombre; parmi eux, ceux et celles qui avaient fait le déplacement au procès et dont on pouvait voir les images sur l’écran.

Des personnalités nombreuses aussi, dont le maire Roland Ries, le député Philippe Bies, le président de l’Université de Strasbourg, Alain Beretz. Et avec Pinar, son père, avocat et combattant pour la liberté, dont on a entendu, en turc, et traduit aussitôt, le langage fleuri, selon le mot de l’interprète.

La conclusion, reprise des cris des étudiants et des jeunes avocats turcs, sera reprise et prolongée par tous-tes:

Nous sommes tous-tes Pinar Selek

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Audio
Pinar Selek Frédérique Riedlin
Pinar Selek Francis Kern
Pinar Selek Eric Schultz
Pinar Selek Roland Ries
Pinar Selek Philippe Bies
Pinar Selek Alain Beretz
Pinar Selek universitaire
PInar Selek protestants
Père de Pinar Selek vost
Père de Pinar Selek vost 2
Pinar Selek musicien
Pinar Selek comité soutien et Irène Tabellion

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 Les éditions de La Grand Cour : 4 ouvrages d’analyse à télécharger gratuitement

Les Editions de La Grand Cour sont un projet a-capitaliste d’éditions numériques. Il ne s’agit ni d’une SARL, ni d’une association, ni d’une forme d’auto-édition. Aucune somme d’argent n’est engagée dans ce projet. Les textes édités sont proposés à la lecture gratuite sur support numérique et leurs droits d’édition demeurent aux auteurs.

Le but est d’éditer et de diffuser des textes d’analyse ou des documents peu commercialisables dans un circuit classique, et de contribuer ainsi à une intelligence collective et un savoir commun qui ne peuvent être l’objet d’une quelconque spéculation commerciale. La suite: http://www.editions-grandcour.eu/Les_editions_de_la_Grand_Cour/Le_projet.html

 

Pour leur premier catalogue, les Editions de La Grand Cour ont choisi 4 ouvrages d’analyse de la Commission DLA 37 * à télécharger gratuitement:

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Tous évalués, tous compétents !  Commission DLA 37

Ce travail part de l’analyse du dispositif d’évaluation des compétences du ministère de l’Education (Nationale) en France, rencontre très vite les textes européens de la Commission Européenne, lesquels sont une reprises de ceux l’OCDE et aboutit à l’hypothèse qu’il s’agit là de la mise en oeuvre de ce qu’il faut bien appeler un projet politique à l’échelle du monde. En tentant d’en dégager quelques caractéristiques, notamment à la lumière des analyses foucaldiennes sur le néolibéralisme, il en arrive à une seconde conclusion : plus encore qu’un projet politique (au sens habituel du terme), il s’agit d’un véritable projet de société. L’analyse détaillée des compétences-clés de la Commission Européenne est éclairante : on peut dire alors qu’il y a là une volonté explicite de former un homme nouveau : un homo economicus.

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Tous_evalues.pdf

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L’économie de la connaissance et stratégie néolibérale  Commission DLA 37

Économie de la connaissance, société de la connaissance…Ces expressions reviennent souvent chez les économistes et les gestionnaires, parfois indirectement sous le terme d’innovation. Est-ce bien de cette façon que notre société est en train de se faire (ou de se défaire?) depuis deux ou trois décennies ?

Beaucoup ont parlé de société de consommation, de société de services, de société post-industrielle.

L’économie de la connaissance prétend répondre à la question qui porte sur le futur du système capitaliste : quoi, après les grandes industries manufacturières ? Quelles formes nouvelles pour le système capitaliste ?

L’enjeu est socio-politique. Principalement, il ne s’agit pas de recherche libre, pure, ou fondamentale. Il s’agit de transformer la connaissance en rapport social de production, en une  forme nouvelle de domination : par un flux continu d’innovations, produire la connaissance comme capital, comme moyen de produire d’autres connaissances qui sont susceptibles de profit.

Comment les notions de connaissance, de recherche, d’invention sont remaniées et restreintes afin d’être mises en œuvre dans cette stratégie socio-politique ?

Il s’agit d’une véritable politique de civilisation, dans laquelle les producteurs “institutionnels” de connaissance sont amenés et incités à être des entrepreneurs de connaissance en même temps qu’entrepreneurs d’eux-mêmes.

L’économie de la connaissance s’articule avec des reconfigurations du monde en territoires compétitifs, en réseaux soi-disant auto-régulateurs à l’échelle de la planète, fortement sélectifs et hiérarchisés.

L’économie, la société de la connaissance est-elle vraiment notre avenir ?

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/Eco_connaissance.pdf

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La Loi LRU ou l’Université-entreprise  Commission DLA 37

LRU : loi relative aux Libertés et Responsabilités Universitaires, adoptée en août 2007 selon la procédure d’urgence.

Contrairement au discours à la Sarkozy, la loi LRU n’est pas une rupture. C’est plutôt l’aboutissement de projets de réformes (Rapport Attali, 1998 ; colloques de la Conférence des Présidents d’Université, 2001, 2002, 2003, et 2004), et de réformes (processus de Bologne, 1999 ; lois sur la recherche de 1999 et de 2006).

La loi LRU répond à une double exigence des classes dirigeantes :

- La loi LRU met la gestion des universités en conformité avec la LOLF et la réforme de l’État (le “nouveau management public”). L’autonomie (=”libertés et responsabilités”) qu’elle instaure est celle de la présidence et des services comptables des universités. Il ne s’agit pas du tout de l’autonomie des personnes, de la recherche. Bien au contraire, celles-ci sont l’objet d’un contrôle plus étroit.

- La loi LRU s’inscrit dans la stratégie d’économie de la connaissance : “gagner la bataille mondiale de la connaissance”, selon l’expression de Valérie Pécresse dans l’exposé des motifs devant le Sénat. La loi LRU vise à orienter la recherche vers les applications industrielles. Mais aussi, par la “professionnalisation” de l’enseignement universitaire, elle vise la production de capital humain qualifié.

Elle met en forme l’Université néolibérale, la fabrique du capital humain par excellence.

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LRU.pdf

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LOLF et réforme de l’Etat  Commission DLA 37

Nos sociétés aiment bien les sigles. La LOLF ? Loi Organique relative aux Lois de Finance, adoptée le 1er août 2000, à l’initiative de L. Fabius, alors président de l’Assemblée Nationale, sous le gouvernement de L. Jospin. Comme loi organique, dans la hiérarchie du droit politique, elle est supérieure aux lois ordinaires – c’est pourquoi d’aucuns l’appellent la “constitution financière”. Pourquoi la LOLF ? Elle dit comment les lois de finance, le budget de l’État, doivent être confectionnés et structurés.

Mais ce n’est pas tout. L’essentiel ne porte pas sur la forme des lois de finance, mais sur les finalités. La LOLF légitime le passage d’une logique de moyens à une logique de résultats, et d’une comptabilité de caisse (recettes/dépenses) à une comptabilité de capital, car l’argent public fonctionne alors comme investissement. Sur le “modèle” de la grande entreprise transnationale, le budget de l’État est structuré en missions, programmes, actions, objectifs, indicateurs de résultats, évaluation, en bref : à la manière d’un projet d’entreprise.

La deuxième finalité consiste dans la “maîtrise de la dépense publique”, ce qui, dans la novlangue néolibérale, signifie en fait la réduction des dépenses publiques. Par le biais de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale (autre sigle : LFSS), l’Assurance Maladie, la gestion de l’hôpital, sont soumises à la logique de la LOLF.

La LOLF ne va pas sans la réforme de l’État : le “nouveau management public”, et aussi “l’évaluation” des fonctionnaires d’État (décret du 29 avril 2002).

Télécharger gratuitement : http://www.editions-grandcour.eu/pdf/LOLF.pdf

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* La commission DLA 37:

La commission DLA37 (pour Décentralisation, LOLF, AGCS), est née en mai – juin 2003 du mouvement de grève déclenché en réaction à la réforme des retraites dans la fonction publique et à la loi de décentralisation. Elle est issue de l’Assemblée Générale de l’Éducation Nationale en Indre-et-Loire (37).

Elle s’est donnée pour but de faire une étude précise des textes, rapports, lois, décrets… concernant la « réforme de l’État » sous ses multiples formes (démantèlement des services publics, privatisations, logiques de gestion managériale, nouvelles formes et aggravation du contrôle social des populations…), de fournir des informations et des textes d’analyse diffusables.

La commission DLA37 n’est affiliée à aucune organisation syndicale ou politique, ce qui ne signifie nullement qu’elle soit “apolitique”, au contraire. Elle s’attache à mettre en évidence et à combattre les logiques néolibérales qui transforment en profondeur la société, qui cherchent à anéantir toute forme de solidarité au profit d’une concurrence généralisée.

La commission DLA37 a vocation à s’inscrire dans toute initiative visant à organiser la résistance contre la logique néolibérale qui préside à la déconcentration et la décentralisation, à la liquidation des services publics, au démantèlement de la protection sociale… Elle participe aux rencontres, débats, réunions qui portent la critique sociale, et aux luttes collectives qui l’expriment.

 

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 Pinar Selek parle à Strasbourg le jour de son nouveau procès à Istamboul

Pinar Selek Pascal Maillard feuille2chouphoto

Dernière minute!

Communiqué du Collectif de Solidarité avec Pinar Selek France :

« 24 JANVIER 2013 : A QUI OBÉIT CETTE JUSTICE ?

Ce jeudi 24 janvier 2013, la 12ème cour pénale d’Istanbul a osé condamner la sociologue et militante féministe et antimilitariste Pinar Selek à la prison à perpétuité et émettre un mandat d’arrêt.

Malgré le combat de ses avocats et la mobilisation, les juges ont finalement cédé.

En effet, rappelons pour mémoire que le 22 novembre 2013, le juge remplaçant qui avait annulé l’acquittement de Pinar Selek avait appelé à obéir à la vielle décision de la 9ème chambre de cassation qui réclamait la prison à vie.

La présence en audience aujourd’hui du juge qui avait résisté en 2006, 2008 et 2011 (en acquittant trois fois Pinar Selek) et qui aujourd’hui encore a voté contre sa condamnation, n’a rien changé.

Les avocats contestent la légalité de la décision et vont faire appel auprès de la 9ème cour de cassation.

Quinze ans de bataille juridique.

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@ suivre

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 Contre la fermeture par le CROUS du restaurant universitaire Pasteur à Strasbourg

Plusieurs dizaines de salarié(e) se sont rassemblé(e)s ce matin à 11 h devant le restaurant universitaire Pasteur Faubourg National dans le quartier de la gare à Strasbourg pour protester contre la fermeture annoncée de ce restaurant proche de la fac de médecine.

Au delà de cette fermeture, véritable casse du service public, se profile une privatisation du secteur qui n’est profitable ni aux salarié(e)s ni aux étudiant(e)s dont quelques uns étaient présents en soutien avec la Jeunesse Communiste.