Le rôle d’Israël dans la répression au plan mondial

Le rôle d’Israël dans la répression au plan mondial

©2012

Écrit et édité par des membres du Réseau juif international antisioniste (IJAN) après les recherches nécessaires.

Nos remerciements spéciaux à Jimmy Johnson pour ses longues recherches.

Cette publication s’inspire largement de The Israel Connection: Who Israel Arms and Why de Benjamin Beit-Hallahmi (Pantheon City: 1987). Malgré le fait que l’ouvrage date d’il y a 25 ans, le livre continue à jouer un rôle crucial pour documenter le rôle d’Israël dans la répression mondiale. Celle-ci, et la participation d’Israël, s’est énormément développée depuis ; cependant, ces informations restent largement méconnues. Ce qui suit est une tentative modeste de compilation des informations de cette source et d’autres pour faire avancer la trame de cette histoire.Introduction
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 Le Mali, la France et les Extrémistes, par Tariq Ramadan

Le monde observe, et la classe politique française semble unanime sur le principe d’une intervention militaire au Nord du Mali contre les « islamistes », « jihadistes », « extrémistes ». D’aucuns reprochent certes au gouvernement de s’être engagé seul mais ils estiment « juste » la décision de mener une action militaire. Le Président français, François Hollande, qui semblait perdu au cœur d’un gouvernement confus, redore son blason et se refait une image d’homme d’Etat, de chef de guerre, qui veut « détruire l’ennemi », « l’empêcher de nuire ». C’est donc au Nord du Mali que la France voit se refléter, enfin, l’image d’un Président fort, déterminé, installé à Paris.

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 L’insanité, et non la logique, régit le pouvoir israélien

par Gidéon Lévy

Les hommes qui menacent l’Iran aujourd’hui sont les vrais ” lâches des lâches”. Les courageux sont ceux qui tentent de contrer l’insanité, depuis l’ancien chef du Mossad Meir Dragan jusqu’au Ministre de l’Intérieur Eli Yishai

Si l’Iran ose monter une attaque nucléaire contre Israël, l’Iran commettra un suicide de masse, douloureux et public. Israël répondra et le monde ne restera pas silencieux. Jérusalem le sait, et le plus important est que Téhéran le sait aussi. Mais à Téhéran, nous répète-t-on du matin au soir, le pouvoir ” fou” peut franchir le pas.

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 Marwan Barghouti appelle à manifester en septembre

Barghouti appelle à manifester en septembre

The Jerusalem Post

20/07/2011

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1302257387652&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull


Le dirigeant emprisonné, Marwan Barghouti, a appelé les Palestiniens à
organiser des manifestations de masse en septembre en signe de soutien
au projet diplomatiques pour faire reconnaître un Etat palestinien par
l’ONU.

Barghouti, personnage très respecté au sein du peuple palestinien, a
déclaré que l’initiative faisait partie d’une nouvelle stratégie qui
ouvrirait la porte à une “résistance populaire et pasifique”.

“J’appelle notre peuple, installé sur notre patrie et en diaspora, à
sortir pacifiquement, dans des marches de millions de personnes, lors de
la semaine du vote des Nations Unies en septembre”, a déclaré Barghouti
dans une déclaration écrite depuis sa cellule israélienne.

Devant l’impasse du processus de paix au Moyen Orient, les Palestiniens,
soutenus par la Ligue arabe, ont décidé de demander une reconnaissance
complète des Nations unies. Une démarche qui correspond à une nouvelle
approche de leur lutte nationale.
Israël se méfie des évènements susceptibles de se produire en septembre
: manifestations et autres soulèvements dans la région. S’exprimant sous
couvert d’anonymat, un commandant militaire israélien a déclaré mardi
qu’Israël renforcerait ses défenses frontalières, en prévision de telles
protestations.

Les Etats-Unis, acteur principal du processus de paix vieux de plus de
vingt ans, se sont opposés à l’offensive diplomatique palestinienne. Ils
appellent quant à eux à une reprise des négociations et ont appelé à la
fin de l’expansion des implantations juives.

Israël pour sa part, estime que les Palestiniens visent à l’isoler et le
délégitimer.

Un veto américain au Conseil de sécurité pourra contrecarrer la
candidature palestinienne d’adhésion à l’ONU.

http://fr.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1302257387652&pagename=JFrench%2FJPArticle%2FShowFull

 

 La maison au citronnier

Surprenante et scandaleuse absence de promotion d’un livre merveilleux sur la création d’Israël et le dramatique épisode de la Nakba…

 

 

Flammarion – ISBN 9782081245945

Présentation de l’éditeur

Israël, 1967. Dans la ville d’al-Ramla, un jeune Palestinien, Bashir Khairi, frappe à la porte d’une vieille bâtisse de pierre flanquée d’un citronnier. C’est la maison dans laquelle il a grandi ; il est revenu voir le cadre de son enfance, dix-neuf ans après que sa famille a fui précipitamment, au moment de la première guerre israéloarabe. Bashir est accueilli par Dalia Eshkenazi, une jeune Israélienne ; la famille de la jeune femme vit dans l’ancienne demeure des Khairi depuis qu’elle a quitté la Bulgarie pour Israël en 1948. Sur le seuil de leur maison commune, Dalia et Bashir nouent malgré tout ce qui les sépare une amitié profonde, qui survivra à quatre décennies du conflit le plus âpre au monde.

C’est l’histoire de ces deux familles, qui existent réellement, que raconte Sandy Tolan. Et en narrant le contexte dans lequel se déroule la vie des Eshkenazi et des Khairi, il peint une fresque saisissante des destins intriqués d’Israël et de la Palestine au XXe siècle. Avec une rigueur remarquable et sans porter de jugement sur aucun des deux camps, Sandy Tolan parvient à faire comprendre au lecteur qu’il n’y a là ni bons ni méchants, seulement des êtres humains.

Le livre qu’il faut lire pour comprendre, sans préjugés, la tragédie du Moyen-Orient.

Bonjour à tous,

Voici ce qui semble être une “victime collatérale” de plus de la propagande israélienne actuelle dont les méthodes sont celles d’une véritable entreprise révisionniste…

Alors qu’il y a quelques jours, les éditions Hachette annonçaient une nouvelle version des manuels scolaires français révisée et débarrassée du (gros?) mot “NAKBA”(http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2011-07-07-Nakba), un étrange phénomène se produit ces dernières semaines dans le monde de l’édition, plus particulièrement dans la partie communication et promotion des dernières parutions. L’un des ouvrages majeurs de cet été, La maison au citronnier de Sandy Tolan, qui décrit très brillamment la création d’Israël et le dramatique -et consécutif- épisode de la Nakba, fait l’objet d’une omerta scandaleuse de la part de tous les médias: aucune promotion, aucune critique, comme si l’ouvrage n’était jamais paru voire jamais écrit.

Troublante coïncidence, n’est-ce pas?

Les rares libraires qui, à titre privé, s’en étonnent et s’en émeuvent, ne donnent pas cher du succès de ce livre magnifique car, comme chacun sait, un livre dont on ne parle pas est un livre qui ne se vend pas, et c’est une oeuvre et un auteur qui disparaissent durablement des rayons des librairies et des bibliothèques…

Or, dans le contexte actuel de volonté de ré-écriture de l’Histoire selon Israël, il paraît nécessaire de valoriser tous les témoignages sur cette période historique déterminante de la seconde moitié du XXème siècle; et c’est bien de cela dont il s’agit dans La maison au citronnier.

En effet, si l’auteur a choisi une forme littéraire (le roman), un point de vue original (celui d’un jeune palestinien et d’une jeune israélienne) et un décor symbolique fort (la maison de leur enfance), il n’en dresse pas moins un tableau minutieux et irremplaçable des événements de 1948 et 1967, vus de l’intérieur, au jour le jour, dans les moindres détails de la vie courante -y compris les plus sordides-.

Ce remarquable travail d’auteur-archiviste qui confère, à l’ensemble de l’ouvrage, une valeur politique et historique incontestable, est aussi une arme d’une efficacité redoutable.

De l’abondance de détails, de la complexité en toute chose, du caractère inextricable de chaque événement, naissent autant de situations favorables à l’écoute, à la tolérance, à la réflexion, à la compréhension mutuelle et à l’amitié.

Pointant du doigt les politiques gouvernementales criminelles, renvoyant dans les cordes les discours xénophobes, dégonflant les baudruches identitaires et réduisant à néant les tentatives d’usurpation de l’Histoire, Sandy Tolan affirme haut et fort et à sa manière, qu’il ne peut y avoir d’avenir serein si, que cela plaise ou non, le second chapitre de l’histoire de la création d’Israël ne s’intitule pas, et pour toujours: NAKBA!

E. B. “Durga”

 

 

 Au FEC à Strasbourg, ce matin: Israël – Palestine : une paix introuvable ?

La Cimade vous invite à une table ronde

 

Israël – Palestine : une paix introuvable ?

 

Le 2 avril de 10h à 12h au FEC, salle Léon XIII

 

Animé par Alain Bosc, ancien salarié Cimade

Avec la participation de

Ernest Reichert,

vice –président de SABEEL France et ancien directeur de l’ACO

Perrine Olff-Rastegar,

présidente du collectif judéo-arabe citoyen pour la paix

Menotti Bottazzi,

coordinateur de Solidarité Paix au Moyen-Orient

 

Depuis des décennies, la Cimade s’engage auprès des associations et des acteurs israéliens et palestiniens oeuvrant pour la paix au Proche Orient. Dans le contexte actuel où des peuples arabes luttent pour établir la démocratie et un état de droit, il est nécessaire de s’interroger sur la place du conflit israélo-palestinien au regard du droit international.

 Libye: communiqué de l’ARAC

Association Républicaine des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, des Combattants pour l’Amitié, la Solidarité, la Mémoire, l’Antifascisme et la Paix
Membre de la Commission permanente française pour une Culture de Paix de l’UNESCO

COMMUNIQUÉ de l’ARAC

La France est engagée par le Président de la République dans un nouveau conflit. Va-t-on vers un nouvel engagement des troupes françaises sur un 34e territoire extérieur ? Les risques pour notre pays sont lourds de conséquences dans cette région du monde ? Défendre la démocratie, assurer la protection et le respect des populations civiles, répondre aux attentes des peuples n’implique jamais le recours à la force. Depuis des décennies, les gouvernements français n’ont eu de cesse d’entretenir des liens obscurs et contestables avec le Colonel Kadhafi et son régime. Plutôt que de poursuivre cette politique néo-colonialiste dite « françafrique » il aurait mieux valu œuvrer à l’ouverture vers la démocratie, répondre aux légitimes aspirations des peuples de cette région du monde, au lieu de favoriser l’intérêt des grandes sociétés capitalistes. La politique extérieure de la France, doit s’exercer dans la durée en respectant les intérêts de chaque pays, et non par des effets oratoires, incitant à la guerre et ne visant qu’à masquer l’alignement derrière les USA, et la situation intérieure française catastrophique. L’ARAC soutient, depuis sa fondation, l’aspiration des peuples à la démocratie, à la sécurité, à l’entente, dans l’intérêt mutuel, à la paix. Elle refuse de s’associer à toute démarche visant à une nouvelle répartition des zones d’influence dans le monde, notamment au Proche et au Moyen-Orient, et en Afrique. L’ARAC est engagée dans le combat républicain pour la démocratie, le respect des droits fondamentaux des peuples à la liberté. Elle s’oppose à tout règlement de conflit par la guerre.

Villejuif, le 18 mars 2011 2, place du Méridien – 94807 VILLEJUIF CEDEX
arac.nationale@orange.frTél. 01 42 11 11 11 – Fax. 01 42 11 11 10

communiqué libye.doc communiqué libye.doc
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 Lettre ouverte au prochain ministre des Affaires étrangères


Jean-Claude Lefort
La chose est désormais entendue. Madame Michèle Alliot-Marie va quitter le Quai d’Orsay, et celles et ceux qui ont la France et son honneur fichés au fond de leur esprit et de leur cœur ne peuvent pas s’en plaindre. 

Il était temps… Grand temps.

 

 

Qu’on se comprenne bien : plus que des voyages plus ou moins décents, c’est du fond qu’il est question. Car c’est un fait : son aveuglement politique a été total. En particulier concernant le Proche et Moyen-Orient. Certes, la politique étrangère relève du « domaine réservé » du président de la République, et l’Elysée est donc à la manœuvre. Ce rôle revient en particulier au conseiller diplomatique du président, Jean-David Levitte, et au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant.

Tous deux accumulent des erreurs de jugement qui nuisent à la France, mais ils restent en place. Ces « néoconservateurs », qui ont plusieurs trains de retard sur l’évolution du monde et un désintérêt pour la place de la France dans le monde, en particulier au Moyen-Orient, devraient, et sur le champ, être également « remerciés ». Mais les atteindre c’est atteindre le Président. Et, quand on est président, on préfère faire sauter un fusible que de mettre en danger le système.

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